Victor Wembanyama a signé une prestation fabuleuse dès le premier match de la saison 2025-2026 en NBA avec les Spurs de San Antonio. Meilleur marqueur de la victoire face à Dallas (125-92), l'intérieur français a marqué les esprits et choqué plusieurs légendes du basket.
Il faut bien une compilation de 2'30'' pour pouvoir passer toutes les actions phares de Victor Wembanyama, de retour de huit mois d'absence et qui a passé aux Dallas Mavericks 40 points et 15 rebonds pour les débuts de Cooper Flagg en NBA.

Privés du talent de Victor Wembanyama depuis le mois de février, les Spurs ont découvert le Wemby nouveau ce mercredi pour le début de leur campagne 2025-2026 en NBA. Si la présaison du Français lui avait déjà permis de rappeler toute l'étendue de son talent, le derby texan a montré pourquoi il risquait bien de figurer parmi les prétendants au titre de MVP comme lui a promis un certain Carmelo Anthony ces derniers jours.
Un Record de Franchise et une Performance Historique
Meilleur marqueur du match (40 points) lors de la large victoire des Spurs à Dallas (125-92), "Wemby" s'est tout simplement emparé du record de sa franchise du plus grand nombre de points inscrits sur la première rencontre de la saison. Un record que l'intérieur de 21 ans a agrémenté d'une performance historique au niveau de la ligue nord-américaine.
Victor Wembanyama est devenu le premier joueur avec 40 points ou plus (70% au tir) et au moins 15 rebonds à ne commettre aucune perte de balle. Une première dans l'histoire de la NBA depuis que pertes de balles sont comptabilisées (1977-1978).
Même si ses coéquipier Stephon Castle (22 points, 7 rebonds, 6 passes décisives) ou Devin Vassell (13 points) ont aussi contribué, le tout avec un plus/minus de +31, qui a amené une victoire de 33 points des Spurs sur le parquet des Mavericks (92-125), considérés sur le papier comme une des potentielles meilleures défenses de la ligue.
Réactions Enthousiastes des Légendes NBA
On passera volontiers sur les commentaires enflammés des fans après son dunk sur la tête d'un Anthony Davis (22 points et 13 rebonds) qui a paru bien petit en comparaison du Français. Mais sans surprise, la très attendue performance de Victor Wembanyama a aussi impressionné plusieurs légendes NBA.
Après s'être entraîné avec lui pendant la coupure estivale, Kevin Garnett avait déjà dit tout le bien qu'il pensait de l'intérieur des Spurs. Le Hall of Famer s'est montré clair après le match de son nouveau chouchou: "WemVP".
La performance d'alien de Victor Wembanyama lui a aussi valu de beaux éloges de la part de l'ancien pivot DeMarcus Cousins sur les réseaux sociaux.
"Wemby est irréel" s'est ainsi enthousiasmé le champion olympique 2016 sur X. Avant de préciser à un journaliste star de la NBA outre-Atlantique qu'il n'aurait pas été capable de défendre contre lui au meilleur de sa carrière. "Bien sûr que non... il est inarrêtable."
Éloges des Journalistes et Observateurs
Du côté de certains journalistes et observateurs assidus de la NBA aux Etats-Unis, la performance XXL de Victor Wembanyama n'est pas non plus passée inaperçue. En même temps, impossible de la louper à moins de vivre dans une grotte. Aussi bien sur certaines actions que sur son match en globalité, le Frenchy a impressionné.
"Je n'ai jamais vu une séquence comme celle-ci de Victor Wembanyama", a par exemple lâché Josh Paredes, un suiveur assidu des Spurs.
Même son de cloche pour Ryen Russillo, célèbre journaliste et animateur de l'un des principaux podcasts sur la NBA: "Wembanyama vient de jouer l’un des meilleurs matchs que j’ai jamais vus."
Victor Wembanyama n'a pas terminé meilleur marqueur de la nuit de mercredi à jeudi en NBA, devancé par Anthony Edwards (41 points) lors de la victoire de Minnesota face à Portland (118-114). Mais la prestation de la star française des San Antonio Spurs chez les Dallas Mavericks (40 points à 71,4 % au, 15 rebonds, 3 contres) a été bien plus soulignée.

Wembanyama Affiche son "Objectif MVP"
Et Victor Wembanyama dans tout ça? Interrogé à l'issue de sa rencontre face aux Mavericks, le Français a d'abord rappelé que sa priorité était d'arrêter de perdre avec les Spurs de San Antonio.
Mais quand on lui demande s'il a le titre de MVP dans un coin de la tête, l'intérieur se montre ambitieux.
"Ma destinée d'être élu MVP, on verra. Moi si on me demande mon avis, oui, c'est le cas", a réagi la star tricolore de 21 ans. "Pour que l'équipe soit à son meilleur niveau, il faut que les leaders de l'équipe évidemment et aussi les role players et moi-même on soit à notre meilleur niveau."
Avant de conclure: "Et mon meilleur niveau, je le pense, c'est d'être le meilleur joueur de la ligue.
Progression Physique et Adaptabilité
On a vu un Victor Wembanyama métamorphosé physiquement et dans son style de jeu. Des séquences qui ont estomaqué tous les spectateurs de ce match, et terrifié le reste de la NBA qui a assisté à cela.
En interview d’après-match au micro d’ESPN, il a confirmé que cela vient de son été si atypique.
« J’ai centré mon été sur mon développement physique, notamment mon voyage en Chine. Et l’entraînement avec Hakeem [Olajuwon], on ne peut pas faire mieux en termes de scoring. Tout cela ne peut être que bénéfique.
Car Wembanyama n’avait plus joué le moindre match depuis le All-Star Game en février. Notamment parce qu’il a tiré une croix sur l’EuroBasket. Après s’être rétabli de sa thrombose veineuse, il a donc eu tout le temps du monde pour s’entraîner et travailler.
Que ce soit avec Hakeem Olajuwon, Kevin Garnett ou même des moines chaolins. Son développement physique, déjà entrevu en pré-saison, sautait aux yeux sur ce premier match.
On l’a vu dunker violemment, enchaîner les post-ups, ne plus refuser les contacts mais au contraire aller les chercher. Que ce soit contre des défenseurs plus petits ou contre Anthony Davis.
Et surtout : il n’a pris que deux petits tirs à 3-points (contre 9 de moyenne la saison dernière). Les 19 autres ont été à l’intérieur de la ligne, avec quelques mi-distances au-dessus des défenseurs, en plus de 11 lancers-francs provoqués.
Les Mavericks, dépassés dès le troisième quart-temps, l’ont doublé trop rarement. Jamais un joueur de la franchise n’avait marqué autant de points lors du premier match de la saison.
C’est sûrement le match le plus abouti de la carrière de Wembanyama, même s’il n’a pas atteint son record de 50 points. Mais au vu de l’adversité, du contexte d’un premier match dans une saison, et surtout de la manière.
« Dieu seul sait à quel point j’ai travaillé dur cet été… Ça porte ses fruits, tous les rêves sont permis maintenant. Je suis juste heureux d’être de retour après ce que j’ai vécu » a-t-il conclu.

En revanche, Wembanyama s’est bien frotté à un autre n°1 de Draft : Anthony Davis. Et il a tout simplement donné la leçon à celui qui est de onze ans son aîné. Il a dribblé, enfoncé et tiré au-dessus de celui qui est un candidat au titre de Défenseur de l’année depuis au moins 10 ans.
Bien sûr, cela n’est qu’un seul match. Il n’aura sûrement pas autant de réussite dans ses tirs à chacune de ses sorties. Tout semblait lui réussir aujourd’hui. En revanche, sa progression physique, elle, va rester.
Il n’arrête plus de briller. Auteur d’un début de saison canon, Victor Wembanyama a encore performé dans la nuit de jeudi à vendredi. Dans leur salle, l’AT&T Center, les San Antonio Spurs sont venus à bout du Miami Heat (107-101), remportant leur cinquième succès en autant de matchs depuis la reprise de la NBA. Un record historique pour la franchise texane décroché en grande partie grâce aux exploits de « Wemby ».
La nuit dernière, le Français de 21 ans a résisté au combat physique imposé par Bam Adebayo et livré une nouvelle prestation ultra-complète, bouclée avec des statistiques de feu (27 points, 18 rebonds, 6 passes et 5 contres, en 39 minutes de jeu).
Des Contres Impressionnants
Comme souvent, l’intérieur tricolore est monté en puissance au fil de la partie. Alors qu’il ne comptait que 10 points au moment de regagner les vestiaires, le natif du Chesnay (Yvelines, 78) a appuyé sur l’accélérateur dans le dernier quart-temps, alors que les deux équipes se tenaient dans un mouchoir de poche.
Il a multiplié les contres (5, tous en seconde période), se montrant impressionnant pour défendre puis contre-attaquer, à l’image de son « block » réussi aux devants de Davion Mitchell suivi d’un panier facile à 2′16″ du terme de la rencontre.
Son contre du bout des doigts pour empêcher le tir de Jaime Jaquez Jr de rentrer a également marqué les esprits, tant la défense semblait impossible sur cette action.
Après avoir obtenu une ultime faute et gagné un lancer-franc à 15 secondes du buzzer, le géant de 2,24 m a laissé exploser sa rage au sol, conscient qu’il venait de sceller le nouveau succès de sa franchise avant d’haranguer la foule.
| Statistique | Valeur |
|---|---|
| Points | 40 |
| Rebonds | 15 |
| Contres | 3 |
| Pourcentage au tir | 71.4% |
A quel point la première contrariété physique de Victor Wembanyama, cette saison en NBA, va-t-elle pénaliser son grand retour sur les parquets ? Lancé sur une belle dynamique avec les San Antonio Spurs, à l’image de ses trois derniers cartons en cinq jours contre les Bulls et les Warriors (38, 31 et 26 points, dont un triple-double à la clé sur la série), le pivot français de 21 ans a manqué dimanche son premier match de l’année.
La raison ? Une élongation au mollet gauche, comme l’a indiqué lundi sa franchise texane. « La blessure est intervenue vendredi soir lors de la rencontre face aux Golden State Warriors, précisent les Spurs dans un communiqué. L’équipe fournira des mises à jour selon les évolutions. » Et forcément, lorsqu’on parle de la santé de « Wemby », out des parquets pendant huit mois en 2025 à cause d’une thrombose veineuse à l’épaule droite, on s’inquiète vite et fort.
Le diffuseur officiel de la NBA, la chaîne ESPN, a évoqué lundi soir une indisponibilité de « plusieurs semaines ». Espérons pour notre géant de 2,24 m qu’on sera plus sur 2-3 que sur 6-7 semaines d’absence, sans quoi l’objectif play-offs de San Antonio (actuel 5e à l’Ouest avec 9 victoires et 4 défaites) pourrait être contrarié.
De même, Victor Wembanyama doit disputer un minimum de 65 matchs de saison régulière (sur 82 au total) afin de prétendre à des distinctions individuelles au printemps.
A commencer par un premier sacre de meilleur défenseur de l’année qui lui tend déjà les bras, au vu de son impact majeur dans la raquette (3,6 contres et 12,9 rebonds de moyenne pour accompagner ses 26,2 points par match).
C’est l’action qui résume tout. Un enchaînement dont seul Victor Wembanyama a le secret. La première période du match entre les Nets et les Spurs touchait à sa fin quand le Français fini d’écoeurer Brooklyn. Un premier contre sur Noah Clooney, puis un deuxième dans la foulée sur Terance Mann, une montée de balle quelques secondes plus tard et un tir à trois-points déclenché à peine le logo dépassé : ficelle. En toute simplicité.
"Parfois il faut se faire confiance, c’est ce que j’ai fait", a-t-il sobrement commenté.
Wemby venait de donner 21 points d’avance à San Antonio et un peu plus d’éclat à sa propre prestation. Il a bouclé la rencontre avec une ligne de statistiques encore venue d’ailleurs : 31 points, dont trois paniers primés, 14 rebonds, 4 passes décisives, 3 interceptions et 6 contres. Des chiffres qui lui ont permis d'entrer dans l’histoire.
Avec au moins 100 points et 15 contres inscrits sur les trois premiers matches de la saison, le pivot de la franchise texane a réalisé une performance inédite en NBA.
C’est le plus terrifiant. La production de Wembanyama face à Brooklyn sort clairement de l’ordinaire, mais elle est juste dans la lignée de son début de saison. Il avait déjà crevé l’écran pour le premier match des Spurs avec 40 points, 15 rebonds contre les Dallas Mavericks, avant 29 points, 11 rebonds et… 9 contres face aux New Orleans Pelicans.
En moyenne, le Tricolore tourne ainsi à 33,3 points, 13,3 rebonds, 2,3 passes, 1,7 interception et… 6 contres. Un mutant.
L’Alien porte bien son nom. Et si ses chiffres en attaque sont déjà indécents, ils laissent carrément sans voix en défense. Sur les contres, Wembanyama est sur des bases totalement délirantes. A ce stade de la saison, il en a réussi 18. Il n’a évidemment pas de rival dans ce domaine sur le plan individuel. Et même sur le plan collectif. Dix-huit contres, c’est plus que… 24 des 30 équipes de la NBA.
La sienne tourne à plein régime. En s’imposant devant les Nets (118-107), San Antonio a poursuivi sa série. Déjà invaincus en présaison, les Spurs ont signé une troisième victoire en trois matches. Un bilan dont seul le champion, Oklahoma City, peut également se vanter jusqu’ici, même si les Chicago Bulls et les Philadelphia 76ers n’ont toujours pas perdu en deux matches disputés.
"On a l’impression d'être à notre place, a estimé Wembanyama. Ça donne clairement un boost de motivation."
Cela s’est vu face à Brooklyn, pour le premier match à domicile des Spurs cette saison. Pas seulement par l’enthousiasme d’un public qui scandait des "MVP, MVP" à chaque fois que Wemby s’est présenté sur la ligne des lancers-francs. Aussi, surtout, au sein de son équipe. Si le Français a régalé, cela ne doit pas masquer le rôle crucial joué par le rookie Dylan Harper (20 points, 9 passes décisives) quand les Nets étaient repassés devant au score après avoir eu un retard de 26 points. Wembanyama n’y arrivera pas seul.
Basket/NBA : Victor Wembanyama est-il complètement hors norme ?
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