Le Style Papillon : Une Révolution Technique pour les Gardiens de But au Hockey sur Glace

Les gardiens de but en hockey sur glace occupent une place particulière, auréolée de mystère et de superstition. Souvent perçus comme froids et taciturnes, ils incarnent une force mentale et une concentration exceptionnelles, essentielles pour gérer la pression constante des matchs. Dans cet article, nous plongeons au cœur de l'univers des gardiens, de leurs débuts à leurs aspirations professionnelles, en explorant notamment l'évolution du style papillon et son impact sur le jeu.

En hockey sur glace, le «style papillon» est une technique de gardien de but qui se distingue par le fait que le gardien de but garde la partie inférieure du filet en tombant aux genoux pour bloquer les tentatives de marquer. Le style de papillon tire son nom de la ressemblance des protections et des mains d'objectif de propagation aux ailes d'un papillon.

Le style papillon est contrasté avec le style stand-up, où la plupart des tirs sur un but sont arrêtés avec le gardien de but sur ses pieds. Il y en a peu qui emploient exclusivement un style de stand-up dans la LNH. Bien qu'il soit efficace et populaire parmi les gardiens de but, le style papillon peut rendre la partie supérieure du filet plus vulnérable aux tentatives de marquage.

Roberto Luongo des Canucks de Vancouver en 2009, utilisant le style de gardien de but papillon en tombant à genoux et en écartant ses jambes vers l'extérieur.

De nombreux facteurs ont contribué à en faire un style de jeu standard, notamment la popularisation du masque de gardien par Jacques Plante, l'utilisation exceptionnelle du style par Vladislav Tretiak lors de la série des Sommets Canada-URSS de 1972, l'émergence de la Ligue nationale de hockey (LNH). Tony Esposito dans les années 1970 et Patrick Roy dans les années 1980, le développement de matériaux légers pour les jambières et l'influence d'entraîneurs professionnels de gardiens de but comme Warren Strelow, Benoit et François Allaire.

Des Débuts Divers et Passionnés

Pour certains, le hockey est une évidence dès le départ, un véritable héritage familial. Quentin Papillon en est l'illustration parfaite :

“J’ai commencé le hockey à 3 ans et demi. Mes parents étaient supporters, ils allaient voir tous les matchs [de Rouen]. Mon père a également joué en loisirs. Tout petit nous allions également à la patinoire publique, j’avais les patinettes."

L’influence familiale ne s’arrête pas là : plusieurs joueurs expliquent avoir suivi les traces de leurs frères aînés. C’est le cas d’Isaac Charpentier et de Clément Ginier. J’ai donc suivi le même chemin qu’eux”. Parfois, ce sont même les sœurs qui inspirent.

Ronan Quemener, par exemple, raconte une anecdote pleine de tendresse : “J’ai commencé à 3 ans et demi / 4 ans à Meudon. Parce que ma sœur faisait du patinage artistique. Et j’ai dit à mes parents que je voulais faire la même chose pour les garçons. Du coup ils m’ont inscrit à l’école de hockey.

Pour d’autres, la passion du hockey est née après avoir assisté à un match. Le Lyonnais Sydney David-Thivent partage un souvenir similaire : “J’ai débuté à l’âge de 4 ans par le biais de ma nourrice qui nous avait emmené voir, un match mon frère et moi, un samedi soir pour nous faire découvrir le sport et nous proposer une activité le week-end.

Olivier Richard, lui, se remémore : “J’ai commencé le hockey à 6 ans à Angers, mon père avait joué au hockey en loisirs lorsqu’il était plus jeune et le club commençait à attirer de plus en plus de spectateurs notamment des enfants. Mes parents nous ont amenés, mon frère et moi, voir un match de minimes, je crois bien que c’était Angers-Nantes.

Dans certains cas, la découverte du hockey a été totalement fortuite, dans des villes qui vibrent pourtant pour ce sport. C’est ce que raconte Florian Gourdin : “J’allais me balader avec mon père un samedi matin au parc à côté de l’ancienne patinoire [de Gap] qui était donc ouverte sur le côté, il s’avérait qu’il y avait un tournoi et cela faisait du bruit. Mon père m’y a amené, on a regardé et de là j’ai voulu m’inscrire au hockey pour essayer.

Enfin, pour d’autres comme Tom Aubrun, le choix du hockey résulte d’un contexte local particulier. Originaire de Chamonix, il explique : “J’ai commencé à l’âge de 4 ans, parce qu’à Chamonix il y a assez peu d’offres en termes de sports collectifs, il y a surtout du ski.

Le Choix du Poste de Gardien

Le choix de devenir gardien ne s’est pas fait d’emblée pour tous les joueurs interrogés. Pour Quentin Papillon, cette envie est née d’une observation simple :

“Je suis devenu gardien vers l’âge de 7 ans. À cet âge-là je me suis rendu compte que les joueurs sortaient, ils n’étaient pas souvent sur la glace alors que le gardien lui jouait tout le temps. En plus, notre gardien d’alors n’était pas très bon."

Chez d’autres, comme Sydney David-Thivent, le poste de gardien s’est imposé dès le départ, presque comme une vocation : “J’ai toujours voulu être gardien. Après l’école de glace, dès qu’il a été question de choisir son poste, j’ai choisi gardien.

Devenu entraîneur, il revient sur le moment clé qui l’a conduit à embrasser le rôle de gardien de but, une décision guidée par une proposition de son coach et une aspiration naturelle : “J’étais joueur depuis environ 2 ans [à Courbevoie] et je me sentais en pleine progression (…). Je suis devenu un des meilleurs patineurs de mon équipe. Mon coach est venu me voir en me disant qu’il cherchait un gardien et que cela serait gardien ou joueur. (…) Comme je savais très bien patiner, j’ai tout de suite pris du plaisir. J’ai commencé le hockey un peu tard, j’ai dû être gardien vers 9 ou 10 ans.“

“Au fond de moi je savais que je voulais être gardien. Olivier Richard raconte que cette passion pour le poste était née dès le départ, avant même d’enfiler les patins : “[à l’issue du 1e match auquel Olivier et son frère ont assisté] Nous voulions (…) tous les deux jouer gardien ! (…) Je voulais y aller direct, mais le club m’a obligé à apprendre à patiner. À l’âge de 8 ans j’alternais encore les deux entraînements gardien et joueur et vers 9 ans je suis devenu gardien. Je voulais tout le temps être gardien, même lorsque je jouais au foot dans la cour de l’école, j’étais gardien.

Un récit qui trouve un écho chez Clément Ginier : “Je pense que c’est encore à cause de mon frère. Quand on jouait dehors, il me mettait toujours dans les buts.

Pour certains jeunes joueurs, l’équipement des gardiens a joué un rôle crucial dans leur décision. Clément Ginier se souvient : “Je trouvais ça très beau l’équipement. L’aspect esthétique a beaucoup contribué”. Marek Rączka partage ce sentiment : “Je voyais les gardiens avec leur équipement. Je les trouvais très beaux.

Pour d’autres, c’est l’importance du rôle qui les a attirés. Tom Aubrun raconte : “Assez rapidement j’ai été attiré par le poste de gardien par l’équipement flashy et par l’importance du poste. J’ai demandé pendant des années à essayer le poste, j’étais défenseur au départ et je me débrouillais plutôt pas mal, le coach ne voulait pas me faire essayer.

Florian Hardy partage une expérience similaire : “Je devais avoir 7 ans et il manquait dans mon club un gardien dans la catégorie au-dessus de la mienne. Des entraîneurs sont venus demander si des joueurs étaient intéressés. J’ai entendu qu’il y avait la possibilité de jouer des matchs.

Quant à Henri-Corentin Buysse, son histoire est encore plus originale : “Le poste de gardien c’est un pur hasard. Notre patinoire à Amiens était en travaux du coup on s’entraînait sur un terrain de roller hockey en face de chez moi. Au premier rassemblement d’équipe en U7 les deux entraîneurs ont posé la question aux enfants pour savoir qui voulait aller dans le but. Un de mes meilleurs copains a levé la main. Du coup moi aussi. Sauf que je n’avais pas entendu la question ! Du coup je me suis retrouvé dans la cage. Dix minutes plus tard, les entraîneurs ont à nouveau demandé aux joueurs, et là, la moitié de l’équipe voulait y aller. Mais moi je n’avais plus envie !

Malgré les défis financiers liés au coût de l’équipement, la plupart des joueurs interrogés soulignent le soutien précieux de leurs proches. Clément Ginier confie : “Évidemment je peux remercier mes parents qui avaient le budget pour parce qu’à l’époque cela coûtait très cher”. Malgré les sacrifices, les gardiens interrogés ne regrettent pas leur choix.

L'Aspiration au Hockey Professionnel

Le hockey professionnel est souvent un rêve d’enfance pour les jeunes gardiens. Quentin Papillon partage cette aspiration précoce :

“Lorsqu’on est jeune et qu’on commence à réfléchir à ce qu’on veut devenir plus tard, je crois que j’ai toujours voulu devenir professionnel."

À Nowy Targ, Marek Rączka a grandi dans une culture où le hockey était omniprésent : “Depuis tout petit je voulais être professionnel. On avait tout pour (à Nowy Targ) : c’est une ville de montagne et l’hiver, il n’y avait que le hockey à cette période-là. On y jouait tous : dans la rue, partout. On ne voulait faire que ça. Maintenant on ne voit plus cela, tous les autres sports sont proposés.

À l’inverse, Isaac Charpentier admet que cette ambition est venue plus tardivement : “Jamais lorsque j’étais petit je me suis dit que j’allais faire du hockey au niveau professionnel. Ça n’a jamais été un rêve d’enfant.”

Cependant, son talent naturel a orienté son parcours : “J’étais tout le temps surclassé, je ne jouais jamais avec ma catégorie d’âge et à mes 17 ans je jouais déjà avec les adultes en D3.

Les clubs réputés pour leur formation ont souvent joué un rôle clé dans l’éclosion des jeunes talents. Produit de la formation rouennaise, Quentin Papillon se souvient : “J’ai toujours été assez bon. J’étais surclassé. Je m’entraînais avec ma catégorie et puis j’enchaînais avec la catégorie du dessus.

Natif de Courbevoie, Franck Constantin a quitté son Île-de-France natale pour rejoindre les Hautes-Alpes : “Je suis parti à l’âge de 15 ans à Briançon pour jouer les U17. Je suis resté jusqu’en U20. Je suis ensuite parti faire mon junior à Chamonix et également l’équipe sénior.

Moins connu du grand public mais tout aussi formateur que les grandes structures, le HC74 (entente entre les clubs de Chamonix, Mont-Blanc et Morzine-Avoriaz) a permis l’éclosion de nombreux talents, dont Lucas Mugnier. Originaire de Chamonix, celui-ci explique que son passage vers le monde professionnel s’est fait progressivement : “(…) un processus qui est venu petit à petit, ce n’est pas un déclic.”

C’est en intégrant les entraînements avec l’équipe fanion qu’il a ressenti que son parcours prenait une tournure plus sérieuse : “lorsque j’ai commencé à faire des entraînements avec la Magnus à l’âge de 15 ou 16 ans”. Son ascension s’est ensuite poursuivie en devenant back-up de Richard Sabol à 19 ans chez les Pionniers. Pour trouver une place de titulaire, il a choisi de descendre en division inférieure, jouant pour Morzine-Avoriaz en D2 puis en D1 pendant quatre saisons.

Ayant commencé le hockey à Angers, Olivier Richard a bénéficié d’un encadrement de qualité dès ses débuts : “Les gardiens de l’équipe professionnelle donnaient un entraînement spécifique par semaine. J’ai eu la chance d’être entraîné par Lucas Normandon, Peter Aubry, Andrej Hočevar, Florian Hardy ou encore Ville Koivula”.

Il justifie le choix familial et personnel de rejoindre le Mont-Blanc (et par extension le HC74) : “(…) mes parents ont trouvé que l’atmosphère et la relation avec les cours étaient meilleurs au Mont-Blanc. J’ai donc passé 2 ans là-bas où j’étais en internat, c’est comme ça que j’ai pu toucher un peu à la Magnus avec Chamonix, à la D1 avec Mont-Blanc et un peu avec l’équipe de France [junior]”.

Le style papillon, popularisé par Patrick Roy, a révolutionné la façon dont les gardiens jouent au hockey. Cette technique, où le gardien tombe sur ses genoux pour bloquer les tirs bas tout en gardant le haut du corps droit pour couvrir le filet, est devenue la forme dominante de gardiennage dans le monde entier.

Selon les statistiques de l’époque, environ 70% des buts étaient, il est vrai, marqués à ras de la glace. Dans le jargon du hockey, le «butterfly» a remplacé le «stand-up» (position debout).

Aujourd’hui, les gardiens de but sont devenus plus complets parce que les tireurs ont su, avec le temps, trouver les lucarnes plus souvent. «Tous les gardiens sont maintenant capables d'effectuer des glissades en position papillon, ce qui leur permet, après un arrêt en papillon, auquel il laisse un rebond, de se déplacer à genoux et d'être encore en face du lancer suivant pour effectuer un arrêt, complète Fabrice Lhenry. La souplesse soutient tout cet équilibre car les gardiens, qui mesurent en majorité autour de 1,90m, font preuve aujourd’hui d’une agilité de chat en dépit de leur haute stature.

Ca fait un petit moment que le papillon n'est plus le style dominant dans la LNH et qu'on sait qu'il est dépassé. Il est devenu un outil parmi d'autres techniques dans lesquelles vont piocher les gardiens. Brodeur et Roy ont tous les deux popularisé un style mélangeant la position debout et le papillon selon la situation.

Particulièrement difficile à maitriser, ce mélange de techniques est aujourd'hui utilisé par la plupart des meilleurs gardiens. Price et Raask me viennent en tête par exemple mais il y en a beaucoup d'autres. C'est pour ça que ces gardiens sont durs à battre sur des tirs à moyenne distance où ils voient la rondelle.

Ils ne vont pas tomber systématiquement sur les genoux pour couvrir le bas du filet. Si le tir décolle, ils vont garder la posture "standup" et tenter l'arrêt de la mitaine, du bouclier ou de l'épaule (on peut rajouter le casque pour Lundqvist ). Ca demande un suivi de rondelle exceptionnel et des reflexes de chat, mais c'est la technique dominante aujourd'hui.

Dans le cas d'un tir extrêmement dangereux (enclave ou voilé), les gardiens se mettent effectivement toujours en papillon par défaut. L'autre raison pour laquelle ce style est toujours très présent, c'est que la quasi totalité des gardiens LNH utilisent le semi papillon (VH ou RVH) pour couvrir les poteaux.

Il est certain que tu ouvres le haut de la cage mais on considère que c'est la couverture la plus rentable. Elle permet de se mettre en papillon très rapidement et on considère qu'un joueur qui fait un tour de cage aura moins de chances de réussir à mettre le palet en hauteur. En cas de passe, c'est normalement aux joueurs de champ d'intercepter cela et les passes dans l'enclave sont les plus difficiles à réaliser. Tout le monde n'est pas Crosby.

A ma connaissance, on n'a pas vraiment vu de grosses évolutions dans le style des gardiens depuis que Quick a mis en lumière le RVH. Les techniques sont tellement au point désormais que la LNH s'est sentie obligée de réduire les tailles des plastrons pour ouvrir de l'espace en haut de la cage.

Ca a aidé à augmenter le nombre de buts mais d'un autre coté, je trouve que les meilleurs gardiens, ceux qui maitrisent le mieux le style hybride et les plus vifs, se sont détachés des autres. Peut être que cette augmentation des buts va entrainer l'arrivée de nouvelles techniques pour les gardiens.

D'ailleurs si quelqu'un en connait, ça m'intéresse aussi Mais on considère que stopper les palets au ras de glace est le plus important car n'importe quel joueur peut les inscrire. A contrario une lucarne à pleine vitesse avec un défenseur sur le dos, ça demande un peu plus de talent.

Le style papillon s'est développé en réaction à une analyse statistique qui montrait que les tirs ras de glace, même peu puissants, avaient une probabilité de rentrer bien plus grande, du fait de la position des gardiens et de la surface couverte. Du coup, des gardiens ont développé le papillon dans les années 90. Comme ça a libéré le haut du filet, ils ont notamment réhaussé leurs protections au-dessus des épaules (en faisant passer ça avec d'autres modifications de l'équipement qui, elles, étaient réellement destinées à mieux protéger le gardien des blessures). Et ça a aidé les gardiens très grand à s'imposer car leur papillon ne libérait pas trop le haut du filet. Kari Lehtonen, Ben Bishop, Dubnyk sont les exemples les plus criants du grand gardien qui garde des reflexes correct en étant assez mince.

Mais du coup, les défenseurs aussi le savent et s'adaptent. Bref, des stats basiques ont favorisé le papillon. Le site officiel de la LNH a publié un article de Biron sur le chassé croisé entre les techniques des gardiens et des attaquants justement.

Avec Price qui a obtenu le même nombre de victoires que Plante à Montréal, on a beaucoup parlé de ce dernier également. Son fils (m')a révélé qu'il apprenait déjà par cœur les habitudes des attaquants pour mieux les contrer Bon il n'y avait que six équipes à l'époque mais il faisait ça sans la vidéo bien sur.

C'est pas super nouveau quand même de tirer entre ses jambes. Ce qui l'est c'est que des joueurs aient le temps de faire la manoeuvre dans le cours du jeu dans la même semaine et non sur un péno. Et là, c'est surtout aux défenseurs de pas laisser l'adversaire s'amuser à faire des acrobaties devant ton gardien.

Ce que l'on peut comprendre c'est que son analyse rejoint un peu le libellé de mon post. A savoir que dans ce "nouveau grigri" des attaquants, le papillon atteint sa limite. Les images sont là pour me donner raison. L'on peut voir que les gardiens sont ou se mettent immédiatement à genoux et c'est casquette derrière. Sinon, je constate que tu semblerais côtoyer le fils du grand N°1 du canadien. C'est beaucoup de chance. Il doit avoir tant de choses passionnantes à raconter……. C'était un géant précurseur à son poste.

Oula non. Il y a eu plusieurs interviews de Michel Plante récemment dû au palier qu'à atteint Price à Montréal. Quand je disais qu'il m'a révélé, c'était dans le sens que c'est quelque chose que j'ignorais mais qui était peut-être connu par d'autres.

Pour le papillon, je ne suis pas d'accord. Tu ne regardes que le résultat : 2 buts. Mais 2 buts assez improbables que tous les joueurs ne pourraient pas marquer. Si les gardiens restaient debout, ils auraient pris trente buts en plus sur la même période.

La Technologie au Service de la Performance

Les fabricants d'équipement de hockey intègrent des technologies avancées pour améliorer la performance et la sécurité des joueurs. Voici quelques exemples :

  • D3O : Cette technologie utilise des matériaux souples et flexibles qui réagissent à la vitesse des impacts, offrant une absorption des chocs élevée. Chaque matériau est conçu pour des propriétés de performance spécifiques et est compatible avec divers processus de production.
  • Technologie 37.5 : Utilisée par les marques de vêtements et de chaussures de plein air, cette technologie maintient une humidité relative optimale dans le microclimat du corps, aidant à conserver une température centrale idéale. Les particules actives intégrées aux tissus captent et libèrent la vapeur d'humidité, accélérant le séchage.

D'autres isolations ne peuvent pas différencier entre bloquer le transfert de chaleur et bloquer le transfert d'humidité, de sorte que, dans le processus de piégeage thermique, ils piégent également l'humidité pour créer un microclimatique faible. Cela peut limiter les performances en cas de surchauffe et créer des situations dangereuses lorsque les températures baissent pendant les périodes de repos.

En gérant l'humidité dans votre microclimat, 37.5 L'isolation fonctionne dans une plus large gamme de situations. Sans surchauffe causée par l'accumulation d'humidité, il n'est pas nécessaire d'enlever les couches pour refroidir ou sécher.

Notre bâton le plus léger signifie jamais votre coup le plus rapide jamais. Image: Le processus d'étalement du roman, à partir d'un câble de fibre de carbone dans un ruban UD mince.

La Minute Hockey (Le papillon)

D3O SMART MATERIALSD3O utilise des technologies exclusives brevetées et exclusives pour fabriquer des matériaux flexibles, souples et sensibles aux taux, avec des propriétés d'absorption des chocs élevées. Chaque catégorie de matériau a été ajustée pour fournir des propriétés de performance spécifiques. Le vaste portefeuille de matériaux de D3O comprend une large gamme de grades compatibles avec différents processus de production.

LA DIFFÉRENCE D3OD3O fait des solutions fiables, performantes et de haute qualité pour ses partenaires mondiaux.

Comparaison des Technologies Clés
Technologie Fonction Avantages
D3O Absorption des chocs Matériaux flexibles et réactifs, propriétés d'absorption élevées
37.5 Gestion de l'humidité Maintien d'une humidité relative optimale, accélération du séchage

tags: #papillon #gardien #hockey