L'histoire de Mon Kiki et son lien avec le Paris Saint-Germain

L'histoire du Paris Saint-Germain est riche en moments marquants et en figures emblématiques. Parmi celles-ci, on retrouve des supporters passionnés, des joueurs talentueux, mais aussi des objets symboliques qui témoignent de l'attachement au club. L'un de ces objets est le Mon Kiki aux couleurs du PSG, une peluche qui a su conquérir le cœur des fans.

En cette année 2014, la célèbre peluche « Kiki » fêtait ses 40 ans. En France, la marque est dorénavant distribuée par le spécialiste du jouet Bandai et retrouve son nom d’origine Monchhichi. D’ici les fêtes de Noël, le petit singe se déclinera aux couleurs du PSG.

Le nouveau Monchhichi aux couleurs du Paris Saint-Germain sera présent au salon Kidexpo, le plus grand salon familial de l’année organisé Porte de Versailles du 23 au 27 octobre prochain, sur le stand de Jouéclub. Le nouveau Kiki PSG devrait être disponible à la vente à la mi-décembre, à temps pour les fêtes de fin d’année. Pour le moment, ni le prix, ni les tailles de la peluche n’ont été communiqués.

Logo Monchhichi

Les supporters et leurs lieux de rassemblement

Depuis trois décennies, "Kiki" réunit des fans inconditionnels du club parisien "Au Bistrot des Familles". L'ambiance sera incandescente pour la finale de la Ligue des champions. Dans son bar, « Au Bistrot des Familles », « Kiki » agglomère les écharpes de clubs de football. Bien évidemment, le PSG reste plus mis en lumière.

« Vous, les journalistes, ne vous intéressez à nous que lorsqu’il y a un événement particulier ! » Avec sa gouaille et son franc-parler, « Kiki » plante le décor. Le gérant du bar « Au Bistrot des Familles », situé rue de la Roquette, dans le 11e arrondissement de Paris, accepte difficilement la contradiction.

Pourtant, au fil des minutes, l’échange s’apaise. Évoquer l’histoire du Paris Saint-Germain soigne les éventuelles tensions. Car au comptoir, les habitués ont tous un rapport avec le club parisien. Cela se vérifie même à l’accoutrement. Un homme porte une casquette siglée du logo du récent champion de France et vainqueur de la Coupe de France. Le contexte s’avère porteur.

Ce samedi 31 mai 2025, le PSG va disputer sa deuxième finale de la Ligue des champions, à Munich, en Allemagne. 835 kilomètres séparent la ville bavaroise de la capitale. Mais la distance reste anecdotique « Au Bistrot des Familles ». « Kiki » anticipe déjà « une grande fête ».

Ce bar, situé près de la place de la Bastille, détonne au milieu des restaurants branchés d’une artère qui s’est gentrifiée ces dernières années. "Au début, on était quatre. Maintenant, on arrive à attirer des dizaines de personnes à chaque match.

Ce samedi, le patron attend une affluence conséquente. Pour autant, il ne compte pas transiger sur ses principes. « Je privilégierai les anciens s’il y a trop de monde. La fidélité est très importante », martèle-t-il entre deux cafés. Ainsi, la configuration de la salle, composée de deux écrans, obéit à une logique d’ancienneté. Les compagnons de route devant, les nouveaux derrière. Luigi, 66 ans, et supporter du PSG depuis presque toujours.

Les deux hommes ont en commun d’appartenir à une génération de supporters du PSG délestée du poids de la domination. « Je suis allé au Parc des Princes pour la première fois en 1975. Une passion inaltérablePour les deux acolytes, l’évolution du Paris Saint-Germain sous l’égide de Qatar Sports suit une trajectoire contrastée. D’un côté, « la disparition d’un club populaire », dixit « Kiki ». De l’autre, « une prise de conscience du collectif qui va dans le bon sens », rappelle Luigi. « On fait partie des meilleures équipes européennes, c’est juste génial », se réjouit-il.

Quelle que soit l’analyse, elle ne découle pas sur une distanciation vis-à-vis du PSG. Sur le mur, des manchettes du journal L’Équipe célébrant des moments marquants ont été placardées. S’imprégner de cette ambiance se révèle quasiment inévitable pour les visiteurs.

Tout le monde n’aura pas le privilège d’accéder à l’établissement, samedi. Par ailleurs, aucun rassemblement ne sera organisé par la Ville. « C’est désolant », clame « Kiki ». En revanche, plusieurs communes de la Seine-Saint-Denis organisent des événements. Dans l’espoir d’assister au premier titre de C1. Puis, de venir célébrer les joueurs, lors d’une parade.

Pour les plus connus de ces bars, il y a " Chez Kiki ", " Le Bistrot des familles " rue de la Roquette et "Le Perroquet " dans le XVème. Les supporters les plus anciens se souviennent du "Bar de la Poste", rue du Rendez-Vous dans le XIIème.

Thierry Boeuf vous a retrouvé une archive de Septembre 1986 ! Un reportage dans ce bar-tabac enfumé où le pastis coulait à flots, à une poignée de cacahuètes de la rencontre PSG-Matra Racing . Alors pour la petite histoire, le Racing va battre le PSG 2 à 1 au Parc des Princes . Les capitaines : Luis Fernandez pour le Matra et Dominique Rocheteau pour le PSG. On entend un supporter dans l’archive qui dit que Rocheteau allait marquer un but et bien c’est vrai, quant au bar-tabac de la Poste en 1986, il s’appelle désormais le Café du Rendez-Vous.

La déception des supporters marseillais après la victoire du PSG en Ligue des Champions

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