L'impact environnemental des événements sportifs : Le cas des Jeux asiatiques d'hiver en Arabie Saoudite et les efforts pour un football plus vert

L'organisation de grands événements sportifs suscite de plus en plus de questions concernant leur impact environnemental. Alors que les appels au boycott de la Coupe du monde de football au Qatar se multiplient et qu'une prise de conscience de l'urgence écologique semble naître, la décision d'installer des Jeux d'hiver en Arabie Saoudite en a surpris plus d'un.

Des Jeux d'hiver en plein désert : une aberration écologique ?

Le Conseil olympique d'Asie (OCA) a attribué l'organisation des Jeux asiatiques d'hiver 2029 à Neom, une mégalopole en construction dans le désert montagneux du nord-ouest de l'Arabie Saoudite.

Jean-Michel FOUCHER - Piloter un événement sportif en 6 étapes

Le prince héritier Mohammed ben Salmane a peut-être puisé son inspiration dans « L’automne à Pékin », où Boris Vian écrit que « le désert est la seule chose qui ne puisse être détruite que par construction », pour lancer ce projet colossal très décrié.

Très sensible aux questions environnementales, Perrine Laffont, championne olympique 2018 de ski de bosses, regrette la décision du Conseil olympique d’Asie : « Je me dis que malgré tous les efforts qu’on essaye de mettre en place pour préserver l’environnement, eux vont clairement à l’encontre de cela. Si même les grosses instances ne font pas d’efforts, on ne s’en sortira jamais. » Pour la jeune sauteuse à ski Joséphine Pagnier, « on ne peut pas faire sans la question écologique aujourd’hui », et le choix de l’Arabie Saoudite « n’est pas le bon exemple à donner pour le sport ». Mais je crois que l’argent dicte tout, et quand on n’en manque pas, on fait ce qu’on veut.

Le tiraillement des athlètes entre convictions et obligations

La vice-championne olympique de Big Air à Pékin explique parfaitement que les sportifs doivent jongler intellectuellement entre leurs convictions et leurs obligations dues à leur statut de sportif de haut niveau. « C’est difficile de faire du sport à haut niveau, car c’est assez contradictoire. Nous sommes tous sensibilisés au respect de l’environnement, mais on doit voyager, faire le tour du monde, prendre des avions. On vit de notre passion, c’est le sport qui nous fait vivre. C’est difficile, en tant que sportif de haut niveau, de trouver sa place là-dedans, de trouver un équilibre. »

Ce tiraillement constant entre convictions personnelles et obligations professionnelles incite la snowboardeuse Julia Pereira de Sousa Mabileau à refuser de s’ériger en donneuse de leçons et à « ne pas pouvoir (se) considérer comme écolo, même en faisant des efforts, comme tout le monde ». La biathlète Anaïs Chevalier-Bouchet suit la trace de sa compatriote : « Je ne me sens pas légitime de parler d’écologie parce que je fais un sport qui pollue. Je tire des plombs, je skie sur la neige artificielle, je prends l’avion. J’essaye de faire le maximum au quotidien, de prendre beaucoup le vélo, notamment pour amener ma fille à l’école, d’acheter local, mais je prends aussi ma voiture pour aller à l’entraînement. »

Des initiatives pour un sport plus vert

Heureusement, certains sportifs s'engagent activement pour la préservation de l'environnement. Chloé Trespeuch, snowboardeuse et étudiante à Sciences Po Paris, a créé ecoglobe.fr, une association pour la préservation de l’environnement, et essaye d’agir à son échelle « en faisant de la sensibilisation dans les écoles, et en organisant des événements sur ce thème ». « Je suis hyper sensible à ce sujet, détaille la snowboardeuse. Je suis loin d’être parfaite, mais j’ai vraiment la volonté que ces sujets soient portés par tout le monde, et pas que par celui qui est parfait, sinon personne n’en parle. Ce sont des sujets très complexes. »

Tous les sportifs n’ont pas l’engagement de Chloé Trespeuch, qui fera de la préservation de l’environnement « le combat d’une vie », mais tous prennent grand soin de la montagne et font des efforts au quotidien. « Si on peut faire toutes les petites actions du quotidien, il ne faut pas hésiter. J’y suis très sensible, j’ai un rapport avec la nature qui est très fort », raconte Joséphine Pagnier, qui fait partie du Team Greenweez, marque leader du bio en ligne. « Je fais très attention quand je suis en montagne, car j’ai très peur pour l’avenir de notre sport, je me fais beaucoup de souci, et je me dis que si tout le monde fait un effort, on va peut-être réussir à s’en sortir », ajoute la snowboardeuse.

Le « bosseur » Benjamin Cavet, quatrième aux Jeux olympiques de Pékin, explique que l’équipe de France de ski de bosses a changé ses habitudes et adapté son calendrier : « Dans notre fonctionnement, on s’adapte. On avait l’habitude de faire des compétitions jusqu’au mois de mars et d’être en vacances ensuite, alors qu’il y a encore de la neige chez nous. Les athlètes s’engagent et s’adaptent, la Fédération internationale de ski aussi. »

Le point de vue des sportifs sur l'organisation des compétitions

Si les sportifs n’ont pas de pouvoir de décision pour l’organisation des compétitions et peuvent parfois avoir l’impression de prêcher dans le désert, tout n’est donc pas perdu. « Ce qui est bien dans notre calendrier de Coupe du monde, c’est qu’on a des sites qui accueillent plusieurs épreuves. On les rentabilise, on s’en sert. » Un effort salué par les sportifs tricolores. « C’est assez bien fait, parce qu’on a un circuit européen et un circuit américain. C’est regroupé, donc on ne fait pas des allers-retours tout l’hiver entre les deux continents », se satisfait Tess Ledeux.

Concernant les Jeux asiatiques 2029 en Arabie Saoudite, la décision a au moins fait un heureux, le skieur Fayik Adbi. « Je n’aurais jamais imaginé pouvoir skier (un jour) dans mon pays », s’est félicité le seul représentant de l’Arabie Saoudite aux derniers Jeux olympiques de Pékin, habitué des pistes libanaises pour s’entraîner.

S’imaginer skier en plein désert ne réjouit aucun des athlètes tricolores. « Moi, je rêve d’aller dans le désert, mais surtout pas pour skier », conclut la skieuse Romane Miradoli, qui a remporté sa première victoire en Coupe du monde l’hiver dernier.

Les systèmes de jeu au football : un parallèle avec la tactique environnementale

Bien que le football puisse sembler éloigné des préoccupations environnementales, il existe des parallèles intéressants à tracer. Les systèmes de jeu au football sont essentiels pour organiser une équipe sur le terrain et donner des repères précis aux joueurs. De même, une stratégie environnementale claire est nécessaire pour coordonner les efforts et atteindre des objectifs de développement durable.

Déterminer l’identité de jeu de son équipe

Quand on parle tactique et identité de jeu d’une équipe il est important de bien organiser sa pensée et donc d’utiliser le bon vocabulaire. C’est encore plus important lorsque vous transmettrez vos ambitions de jeu pour votre équipe. Savoir se faire comprendre.

Le Plan stratégique

Le plan stratégique permet à l’entraineur d’avoir une vision à long terme. Pour l’entraineur il faut le voir comme un projet global sur plusieurs saisons. C’est imaginer l’équipe sur plusieurs saisons. Ce qu’elle est aujourd’hui et ce vers quoi je veux l’amener.L’entraineur doit tout planifier car c’est un travail qui peut être long. Il doit aussi s’adapter. Il ne doit jamais oublier de se référer et de mettre tout en relief à l’aide de sa stratégie long terme. Et ce quelque soit le résultat.

Le Modèle de jeu

Le modèle de jeu se base sur un ensemble de règles précises déterminées en fonction des envies et connaissances de l’entraineur. Elles se basent aussi en fonction de sa sensibilité pour détecter les qualités de ses joueurs et de s’y adapter. Il ne faut jamais oublier que les caractéristiques des joueurs influent sur le modèle de jeu et en modifient sa perception.

Le Plan de jeu

Il faut retenir que pour un match vous avez un plan de jeu. Et que chaque match est unique doncUn match = un plan de jeuC’est anticiper le scénario du match. Le plan de jeu est l’ensemble des éléments spécifiques permettant d’entrer dans un match.Ce sont les choix faits par l’entraineur pour jouer en utilisant le plus possible et de la meilleure manière les éléments du modèle de jeu.

Le Système de jeu

Le plan de jeu n’est pas que le système, c’est l’ensemble des idées autour du match : on peut changer de système dans un plan de jeu.Le système de jeu s’intéresse au positionnement des joueurs sur le terrain à un instant T.

Comment utiliser la tactique au football

Ici on ne parle pas de connaitre vos joueurs en tant qu’individu (quoi que ça peut servir en tactique) mais de connaitre précisément vos footballeurs. Quelles sont les qualités de chacun : physique, technique, compréhension, communication etc…Toutes les caractéristiques qui font de vos joueurs des footballeurs. Un peu comme une carte Fifa.Il faut que pour chacun d’entre eux vous sachiez précisément ce qu’ils sont capables de faire et ce qu’ils ne peuvent pas faire.

Avoir des convictions

Le football reste un jeu que vous abordez avec toute la passion qui vous anime. Ce serait dommage de le faire par contrainte et donc de choisir un système qui ne vous enthousiasme pas. Pourquoi utiliser un système à un attaquant quand vous êtes animer par l’esprit offensif ? Pourquoi utiliser un système et une animation ultra offensive alors que vous préférez assoir une solidité pour votre équipe ?Ne faites pas comme les autres autour ou selon la mode. Faites selon vos convictions et ceux que vous préférez pour votre équipe et vos joueurs.

Maitriser deux systèmes / Savoir identifier les autres

En fonction de ça il vous faut déterminer quel système vous allez mettre en place. Une fois que vous avez choisi il ne suffit pas de dire « on va jouer en 4-4-2 »..Il faut que vous compreniez comment fonctionne et s’articule un tel système. Ceci d’un point de vue offensif comme défensif. Il faut vous documenter à fond pour ne pas être pris au dépourvu selon la situation et que vous sachiez précisément ce que doit faire l’équipe dans telle ou telle situation. Cela passe par de la documentation, de l’échange avec d’autres entraineurs ou bien par le visionnage d’équipe pros utilisant ce système.

Ensuite il faut prévoir au maximum ce qui pourrait contrarier vos plans et faire que vous deviez en changer. Blessures, suspensions, absences d’un ou plusieurs joueurs; système adverse vous posant problèmes etc…Vous devez donc prévoir un plan B avec un autre système de jeu et son animation. De plus, l’idéal est de connaitre d’autres systèmes de jeu afin d’au moins pouvoir les identifier chez l’adversaire en match. Cela afin de comprendre comment l’adversaire pourra tenter de vous déstabiliser.

Travailler

Le dernier volet concerne le travail de ce système avec vos joueurs et votre équipe. Il faut absolument que vos joueurs y soient confrontés et puissent avoir des points de repères précis.Vous devez penser vos entrainements en fonction de vos animations tactiques. Ceci afin de placer vos joueurs dans des conditions où ils pourront se retrouver en situation de match et résoudre des problématiques. Chaque séance, chaque exercice doit être pensé à 100% pour que vos joueurs soient impliqués et réflechissent dans le ou les systèmes de jeu envisagés. Qu’ils sachent plus tard ce qu’il faut faire en fonction de la situation. Vous devez pour cela être en mesure de répondre ou d’orienter leur réflexion sur chaque situation rencontrée. Ca demande un très gros travail et un fort investissement en amont.

Voici un tableau comparatif de différents systèmes de jeu au football :

Système de jeu Placement sur le terrain Principes de jeu offensifs Principes de jeu défensifs
4-4-2 Deux lignes de 4 Binômes sur les côtés, équilibre au milieu Deux lignes de 4, gestion de l'espace
4-3-3 Quatre défenseurs, trois milieux, trois attaquants Occupation du terrain, jeu court et en mouvement Changement en 4-5-1, pressing haut
3-5-2 Trois défenseurs, cinq milieux, deux attaquants ... ...

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