Le rugby, également appelé Rugby à XV (car une équipe est formée de 15 joueurs dans sa variante la plus pratiquée), est un sport collectif originaire d’Angleterre. Le rugby se développe à la fin du XIXe siècle dans les pays anglo-saxons (Royaume-Uni, Irlande, Afrique du Sud, Australie, Nouvelle-Zélande) et en France.
Le but du jeu au rugby est de marquer le plus de points. Le principe est de marquer des essais, c’est-à-dire, aplatir le ballon dans l’en-but adverse. L’essai fait gagner 5 points à l’équipe. Chaque essai donne droit à une transformation (qui peut rapporter 2 points supplémentaires si le ballon arrive entre les deux poteaux. Cette transformation est tirée dans l’alignement de l’endroit où a été marqué l’essai).
Cette subdivision en lignes est importante pour mener à bien les différentes phases de conquête. En effet, un match de rugby comporte, entre autres, deux phases de jeu qui consistent à conserver ou récupérer la possession du ballon : Il s’agit de la touche et de la mêlée. On parle de conquête.
Les avants des deux équipes sont alignés face à face concernant la touche. Quant à La mêlée, elle consiste à se faire rencontrer les deux paquets d’avants, qui sont chacun répartis selon les trois lignes évoquées précédemment. L’objectif est de pousser le ballon dans son camp, alors que celui-ci est introduit au milieu du regroupement.
Le pack est composé de joueurs aux gabarits hors normes. Cette puissance est également essentielle pour bloquer les initiatives offensives des joueurs de l’équipe adverse. Les avants sont donc les premiers à devoir assurer la défense de leur terrain. Défense qui passe notamment par la pratique du plaquage (saisir un adversaire pour le mettre au sol). C’est un exercice compliqué, très réglementé et qui demande du savoir-faire et de la résistance (les impacts sont conséquents). La charnière : composée du demi de mêlée (9) et du demi d’ouverture (10).
Plus de réflexion est apportée sur la santé des hommes que sur leurs qualités de rugbymen. Depuis 5 ou 6 ans, 80% des joueurs de rugby ont le même comportement sur un terrain. Du 1 au 15, les joueurs font à peu près toujours la même chose quand ils ont le ballon dans les mains : courir droit, aller à la percussion et ensuite au sol. Le jeu est tellement prévisible qu'il faut désormais un certain nombre d'attributs pour s'y préparer. Si le mec va toujours au défi, il vaut mieux qu'il soit gaillard!
Publicité : Quand les valeurs du rugby font recette
Au rugby, on parle de coup d’envoi (kick-off en anglais). Il s’agit d’un coup de pied qui marque le début de chaque mi-temps sur la ligne médiane du terrain. Après tirage au sort par l’arbitre, le joueur de l’équipe A tape le coup d’envoi de la première mi-temps. Le joueur de l’équipe B se chargera de la seconde. Tous les coéquipiers du botteur (celui qui tape) doivent être derrière lui, alors qu’il tapera le ballon en l’air.
La passe est le geste incontournable du rugby. Il existe plusieurs types de passes que l’on peut classer selon deux grandes catégories. Celles qui relèvent de gestes techniques proprement dits (vrillée, à hauteur, chistera, au pied…), et celles qui relèvent des situations de jeu ou des combinaisons (après contact, sautée, croisée…).
Une passe doit toujours être effectuée vers l’arrière ou sur une ligne perpendiculaire aux lignes de côté pour aller vers sa propre zone de but. La passe au poignet : est une passe courte et rapide avec un partenaire très proche. La pression défensive est importante. La passe vrillée : est une passe plus longue qui tourne sur elle-même (vrille). La vrille accélère le ballon et augmente la distance des passes. La passe après contact : appelée également offload s’effectue après un contact avec un adversaire. Son objectif est de continuer à faire vivre le ballon sans passer par une phase de regroupement.
Si le rugby est un sport qui se joue avec les mains, l’utilisation du pied n’est pas interdite. Le dégagement consiste à taper le ballon au pied depuis son camp vers l’avant ou vers la touche sous la pression de l’adversaire. Si l’on est dans ses 22 mètres le ballon peut être tapé directement en touche. Dans le cas contraire le ballon doit toucher le sol avant de quitter l’aire de jeu. Dans le jeu ouvert, pour répondre à une situation d’avantage au large, la passe au pied s’impose. C’est aussi un coup de pied offensif. On se sert de l’absence du second rideau défensif pour placer le ballon derrière la ligne adverse.
L’En-but est la partie du terrain de rugby située derrière la ligne des buts. C’est dans cette zone qu’est aplati le ballon. Au Rugby, il est impossible de marquer contre son camp. Lorsqu’un joueur de l’équipe défendante fait un touché à terre dans son en-but, cela s’appelle un touché en but. Un joueur plaqué dont l’élan le ramène dans son propre en-but peut effectuer un touché en but.Un joueur plaqué près de sa propre ligne de but peut s’étendre pour faire un touché à dans l’en-but effectuant ainsi un touché en but. Sanction : Pénalité.
Un joueur est hors-jeu dans le jeu courant s’il se trouve en avant d’un coéquipier qui porte le ballon ou qui l’a joué en dernier. Un joueur hors-jeu ne doit pas interférer avec le jeu. Un joueur peut être hors-jeu n’importe où dans l’aire de jeu. Un joueur qui reçoit une passe en avant involontaire n’est pas hors-jeu.
Un joueur hors-jeu peut être pénalisé, si ce joueur : Interfère avec le jeu ou S’avance vers le ballon ; ou Était en avant d’un coéquipier qui a botté le ballon et ne se replie pas immédiatement en arrière d’un coéquipier en jeu ou d’une une ligne imaginaire, parallèle aux lignes de but allant d’une ligne de touche à l’autre, située à 10 mètres d’où le ballon est réceptionné ou tombe, même si le ballon touche préalablement un poteau de but ou la barre transversale. Si cette situation implique plus d’un joueur, c’est le joueur le plus proche de l’endroit où le ballon tombe ou est réceptionné qui sera pénalisé. Cette règle, connue sous l’appellation de règle des 10 mètres, s’applique si le ballon touche ou est joué par un adversaire mais ne s’applique pas lorsque le coup de pied est contré.
L’équipe non fautive peut choisir soit : Une pénalité au lieu de l’infraction ; soit Une mêlée ordonnée où l’équipe fautive a joué le ballon en dernier. Un joueur est accidentellement hors-jeu s’il ne peut pas éviter d’être touché par le ballon ou par un coéquipier qui le porte. Si son équipe n’en tire pas d’avantage, le jeu continue. Sanction : Mêlée ordonnée.
Tout joueur hors-jeu peut être remis en jeu quand ce joueur : Se replie en arrière d’un coéquipier qui a joué le ballon en dernier ; ou Se replie en arrière d’un coéquipier qui est en jeu. Sauf dans le cas de la règle 10.4c, un joueur hors-jeu peut être remis en jeu quand : Un coéquipier en jeu de ce joueur dépasse le joueur hors-jeu et est à l’intérieur ou est revenu dans l’aire de jeu.
Il arrive que 7 points soient accordés à une équipe lorsqu’un essai aurait probablement été marqué en l’absence d’une faute commise par l’adversaire. Il s’agit d’une sanction punitive extrêmement forte. Ainsi, un essai de pénalité est accordé si l’équipe adverse commet un jeu déloyal qui empêche un essai qui aurait probablement été marqué, ou marqué dans une position plus avantageuse.
Doit utiliser le ballon qui était en jeu à moins qu’il ne soit défectueux. Doit botter sur une ligne passant par l’endroit où l’essai a été marqué dans le champ de jeu, parallèle aux lignes de touche. Doit placer le ballon directement sur le sol ou sur du sable, de la sciure ou un tee. Le botteur peut bénéficier de l’assistance d’un placeur.
L’équipe du botteur, à l’exception du coéquipier qui tient le ballon, doit se trouver en arrière du ballon au moment où il est botté et ne rien faire qui puisse amener les adversaires à charger trop tôt. Sanction : Le but est refusé. Si le ballon tombe avant que le botteur ne commence sa course pour botter, l’arbitre permettra au botteur de replacer le ballon. Tous les joueurs de l’équipe adverse doivent se replier en arrière de leur ligne de but et ne pas franchir cette ligne avant que le botteur ne commence sa course pour botter.
Il s’agit d’une autre façon de marquer des points et uniquement quand l’équipe adverse a commis une faute grave. Un but de pénalité ne peut être marqué qu’à partir d’une pénalité. L’équipe qui botte doit indiquer son intention de botter sans délai. Si l’équipe indique à l’arbitre son intention de tenter le but, elle doit botter le but.
L’intention de botter peut être communiquée à l’arbitre ou signalée avec l’arrivée du tee ou du sable, ou quand le joueur fait une marque au sol. Le coup de pied doit être botté dans la minute qui suit le moment où l’équipe a indiqué son intention de botter, même si le ballon tombe et roule et doit être replacé. Sanction : Le but est refusé et une mêlée ordonnée est accordée.
Si le botteur indique à l’arbitre son intention de botter, l’équipe adverse doit rester immobile, les bras le long du corps, et ce, dès que le botteur commence à s’approcher pour botter et jusqu’à ce que le ballon soit botté. Si le botteur n’a pas indiqué son intention de tenter un but mais botte un drop et marque un but, celui-ci doit être validé. Le botteur peut placer le ballon directement sur le sol ou sur du sable, de la sciure ou un tee agréé par la fédération ou l’organisateur du match. Un placeur peut aider le botteur qui ne doit se servir d’aucune autre forme d’aide. Sanction : Mêlée ordonnée.
Tout joueur qui touche délibérément le ballon en tentant d’empêcher la réussite d’une tentative de pénalité touche illégalement le ballon. Un défenseur ne doit pas crier pendant une tentative de pénalité. Si l’équipe adverse commet une infraction pendant une tentative de but mais que la tentative est réussie, le but doit être validé et aucune une sanction supplémentaire n’est accordée.
L’essai n’est pas la seule arme pour marquer des points. Il est également possible de frapper au pied la balle afin qu’elle aille entre les poteaux ! On appelle cela, un drop-goal (goal car but). Au cours des siècles l’essai a été valorisé (il rapporte maintenant plus de points que par le passé).
Action dans laquelle le ballon est lâché des mains et frappé du pied juste après son rebond au sol. Ce type de coup de pied sert pour certaines remises en jeu (renvoi aux 22 mètres par exemple), mais aussi à marquer des points si le ballon passe entre les poteaux (sur pénalité, transformation, mais aussi en cours de jeu: voir drop-goal). Synonyme de drop-goal. Coup de pied frappant le ballon juste après le rebond et qui le fait passer entre les poteaux adverses en cours de jeu (on dit qu’on passe un drop). Cette action vaut trois points si elle est réussie. Un joueur marque un drop-goal en bottant un but par un drop dans le jeu courant.
L’équipe qui bénéficie d’un coup franc (y compris si elle choisit une mêlée ordonnée ou un alignement en lieu et place d’un coup franc) ne peut pas marquer de drop goal avant que le ballon ne devienne mort ou qu’un adversaire ait joué le ballon, l’ait touché ou ait plaqué le porteur...
Les Valeurs Fondamentales du Rugby
On parle sans cesse des valeurs du rugby, comment les définiriez-vous? Le terme valeur est équivoque, comme la vertu, son pendant moral. Les valeurs et les vertus échappent au droit et appartiennent au monde des dieux de fait. C'est le sens du partage, le goût du solidaire, l'altérité, l'altruisme, le sens du don et le dépassement de soi. Ces valeurs-là existent historiquement comme l'axe dominant du jeu, même s'il s'est transformé aujourd'hui en spectacle, en compétition. Il y a bien sûr une mutation et une certaine altération de ces valeurs, mais elles existent toujours. Ceux qui seront champions du monde seront sans doute infiniment courageux et solidaires.
Le rugby a du mal à dépasser ses frontières géographiques traditionnelles. On en a pour des lustres! Deux siècles de microcosme n'autorisent pas une internationalisation du jour au lendemain. Ne serait-ce que sur la terre de France, on bataille pour avoir des équipes à Rennes, Lille ou Strasbourg. Les champions du monde sont toujours les mêmes et ça ne va pas changer pendant un moment. Mais la Géorgie a rejoint le panel international, l'Italie s'y installe et l'Argentine y est de plein pied. Ce sont des conquêtes conséquentes.
Gagner la Coupe du monde en Angleterre, où le rugby est né, est-il le rêve ultime? Je ne suis pas convaincu de la symbolique d'une victoire en terre d'Albion, mais gagner la Coupe du monde est un rêve pour toute l'ovalie française. Et comme les Anglais ont inventé ce jeu et montrent une certaine suffisance quand ils le dominent, il est toujours intéressant de les faire couiner.
Le rugby en Nouvelle-Zélande est LE sport national. Aucun autre ne rivalise en termes de popularité et de ferveur. Le rugby n’est pas une question d’enracinement régional, de classe sociale, de genre ou de communauté culturelle : Pakehas (blancs d’origine européenne), et Maoris d’origine polynésienne jouent côte à côte. L’attachement à la terre, la solidarité, le courage, l’engagement physique du rugby, correspondent aux valeurs et aux aptitudes physiques des communautés du Pacifique et des Pakehas.
La légende raconte qu’en 1823, William Webb Ellis, un jeune collégien de la ville de Rugby en Angleterre, aurait pris la balle à la main lors d’une partie de folk football. Avec ses équipiers, ils créèrent les règles du rugby. Puis le sport se diffusa dans tout le pays, à mesure que ses partenaires se déplaçaient. En 1870, Charles Monro revint à Nelson, en Nouvelle-Zélande, après avoir fait ses études en Angleterre. Il expliqua les règles du rugby aux habitants et organisa rapidement des rencontres locales.
Les All Blacks est le nom de l’équipe nationale de rugby en Nouvelle-Zélande. Véritable fierté nationale, ils sont les ambassadeurs de tout un peuple. La légende des All Blacks s’est construite à travers l’histoire du rugby mondial pour devenir La référence. Ils règnent en maîtres sur les rencontres internationales. Chez les Néozélandais, le rugby fédère la communauté et tous les habitants sont susceptibles de jouer au rugby.
Depuis l’arrivée du rugby, les Pakehas (les blancs d’origine européenne) et les Maoris se sont alliés pour jouer. Pourtant, en dehors du terrain leurs relations sont souvent limitées. Beaucoup de joueurs d’origine polynésienne intègrent aussi les équipes. Des équipes féminines se créent aussi, et la plus prestigieuse à XV est The Black Ferns.
Dans sa définition stricte, le rugby est un sport collectif de combat. Dans la symbolique, le rugby s’apparente à une ligne de front et s’accompagne de valeurs guerrières. Chez les All Blacks, le Haka annonce l’affrontement. Bien que le jeu puisse paraître agressif, il est tempéré par la discipline et le respect. Il provoque l’honneur, le courage, l’abnégation et l’engagement physique des joueurs.
La dimension collective est très forte et explique que les joueurs sont prêts à se sacrifier pour le groupe. Dès le plus jeune âge, les enfants néozélandais sont éduqués aux valeurs du rugby. Toutes les écoles ou presque forment des équipes, transmettent le goût de l’effort et du collectif. Elles affichent fièrement les anciens pensionnaires devenus joueurs professionnels et/ou All Blacks, en modèles de réussite. Les systèmes de détection cherchent à faire émerger les talents, et le perfectionnement tend à façonner les futurs joueurs professionnels.
Si le rugby fut créé en 1823, il aura fallu attendre 1987 pour que s’organise la première Coupe du monde de rugby. L’Australie et la Nouvelle-Zélande furent les deux pays organisateurs, à une époque où les joueurs étaient encore amateurs. La Nouvelle-Zélande accueillit une seconde fois la compétition en 2011. Le pays se trouve à ce jour en haut du palmarès, avec trois victoires en 1987, 2011 et 2015.
Le Rugby à 5, souvent appelé R5 ou Touch, est une forme de rugby sans plaquage développée par la Fédération Française de Rugby à XV. Accessible à tous, ce format sans contact physique vous permet de profiter des bienfaits du rugby tout en éliminant les risques liés aux plaquages. Le Rugby à 5 se joue sans plaquage, les joueurs doivent toucher l’adversaire avec les deux mains entre les épaules et les hanches pour stopper son avancée. Ce jeu met l’accent sur la rapidité, l’agilité et la stratégie plutôt que sur la force physique.
Ouvert à tous : Le Rugby à 5 est accessible à partir de 14 ans pour les garçons et 15 ans pour les filles. La mixité est une valeur fondamentale dans le sport, et particulièrement au rugby. Elle permet de rassembler des joueurs et joueuses de tous horizons, en favorisant l’égalité et l’inclusion. En mettant en avant la mixité, le rugby encourage le respect mutuel, l’esprit d’équipe et la solidarité, indépendamment du genre.
Depuis sa création, le Rugby à 5 attire de plus en plus de joueurs. En 2015, la Fédération Française de Rugby a constaté une augmentation de 97 % des licenciés pratiquant le R5. Bien que similaires en apparence, le Rugby à 5 ne doit pas être confondu avec le Touch Rugby.
La mêlée, aussi appelée mêlée fermée ou ordonnée, est une phase de jeu cruciale qui se forme à l'endroit où il y a eu faute ou arrêt de jeu ou au plus près de ce point. À ne pas confondre avec le ruck ou mêlée spontanée ou ouverte, que je vous expliquerai plus bas.
La mêlée fermée engage 8 joueur·ses de chaque équipe (les avants). Lorsqu'il y a un en-avant, c'est-à-dire quand l'équipe qui attaque fait tomber le ballon au sol vers l'avant ou quand une passe est réalisée vers l'avant, il y a une mêlée fermée. Pour former une mêlée, les avants de chaque équipe se regroupent en un pack, un bloc pour faire simple.
Les deux packs se mettent en place, alignés face à face pour essayer de conquérir le ballon. L’arbitre donne le signal et les joueur·ses des deux packs se lient (s’accrochent par les bras et les mains à leur coéquipier·ère ou leur adversaire). Le·la demi de mêlée introduit le ballon en mêlée, le dépose au centre, mais toujours par la gauche.
Si les joueur·ses poussent avant que le ballon ne soit introduit, l’arbitre ordonne des sanctions. Pour éviter de faire écrouler la mêlée ou de causer des blessures, les joueur·ses doivent avoir les épaules au même niveau que le bassin. La mêlée prend fin quand le ballon est sorti.
Saviez-vous que les avants, surtout les joueur·ses en première ligne, sont les plus concerné·es par ce qu'on appelle “les oreilles en chou-fleur” ? Cette pathologie, la périchondrite, se manifeste par une déformation du cartilage et du pavillon qui, à force de coups violents et de frottements, devient flétri tel un chou-fleur : d’où ce nom. Comment ? C'est le sang qui, en s'accumulant entre la peau et le cartilage de l'oreille, forme un hématome. Hématome après hématome, l'oreille s'épaissit, le pavillon gonfle et prend cet aspect cabossé si particulier. D'ailleurs, c'est pour cette raison que certain·es joueur·ses portent des bandages ou un casque.

Le Rugby à 5 est une alternative accessible et conviviale au rugby traditionnel.