Kevin Le Roux est un nom qui résonne avec l'excellence sportive, notamment dans le monde du volley-ball. Issu d'une famille où le sport est une véritable religion, il a su se faire un nom et briller au plus haut niveau.

Kevin et Laurent Tillie. Source: Le Dauphiné Libéré.
Une Dynastie Sportive : La Famille Tillie
La saga Tillie commence avec Guy Tillie, le grand-père de Kevin, qui était volleyeur professionnel et international. Guy a eu deux fils : Patrice, devenu international en water-polo, et Laurent, volleyeur avec plus de 400 sélections en équipe de France avant d'en devenir l'entraîneur. Laurent a épousé Caroline, volleyeuse hollandaise professionnelle.
L'histoire des Tillie continue avec leurs trois fils : Kevin, volleyeur, et Killian et Kim, basketteurs. La joie de Laurent, le père, est immense de retrouver toute la Tillie Family pour une victoire de l'équipe de France. Un bisou aux petits enfants avant celui de sa femme Caroline, ancienne joueuse, accompagnée des trois fils : Kevin, volleyeur sur le terrain, et Killian et Kim, basketteurs tous les deux. Ils parcourent le monde, mais ils ont tenu à être là pour rappeler que le sport est un des ciments de la fratrie.
Kim, le fils aîné, compte 44 sélections en équipe de France de basket-ball. Kevin, le cadet, a été médaillé d'or avec son père à Tokyo, en tant que joueur. Killian a signé un contrat en NBA.

Kim Tillie en équipe de France de basket-ball. Source: FFBB.
Les Clés du Succès Familial
Plusieurs facteurs expliquent cette réussite familiale. Tout d'abord, la génétique : Maman Caroline mesure plus de 1,80 m et Papa Laurent, 1,93 m. Les deux basketteurs mesurent quasiment 2,10 m, tandis que Kevin, le volleyeur, mesure 1,98 m.

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L'éducation reçue a également joué un rôle crucial. Kevin explique le contexte de son enfance : "Dans les salles de volley, tous les week-ends, avec mon père qui jouait, on allait aux entraînements même pendant la semaine. Des fois, on jouait à la balle avec mon frère pendant les matchs. Des fois, on regardait même pas le match parce qu'on y allait tout le temps et on jouait derrière les tribunes".
Kevin ajoute : "Nos parents nous ont laissé faire parce qu'ils voulaient qu'on fasse du sport pour que ça nous plaise. Notre famille est quand même basée dans le sport professionnel. Du coup, pour moi, c'était un job normal ou quelque chose que j'avais envie de faire et qui allait arriver".
Killian, Kevin, Kim, les trois frères Tillie sont tous devenus des sportifs de haut niveau non pas parce qu'ils étaient poussés par maman ou papa, mais parce qu'ils étaient libres. Eux on ne leur a pas dit que c'était impossible, alors ils l'ont fait. Et ça donne une saga familiale qui, avec les petits enfants, n'est peut être pas terminée.
Killian vient de profiter de la Ligue d'été en NBA pour signer un contrat avec l'équipe de Memphis, c'est du basket. "Je suivais ça de très près même si d!s fois je devais me réveiller vers 6 heures ou 5 heures du mat pour regarder mes j'ai quand même regardé des matchs et c'est fou ce qu'ils ont fait, c'est un truc énorme, je suis très fiers de ce qu'ils ont fait".
Les Héros de l'Équipe de France de Volley
En remportant un second titre olympique d’affilée, l’équipe de France de volley masculine est rentrée un peu plus dans la légende.
Que dire de l’autre vétéran Kevin Tillie, fils de l’illustre Laurent Tille, sélectionneur des Bleus pour le premier titre olympique des Bleus à Tokyo, en 2021.
Parmi les autres figures marquantes de cette équipe, on retrouve :
- La star du volley français : Earvin Ngapeth, reconnu comme l’un des meilleurs joueurs du monde.
- Jean Patry, âgé de 27 ans, qui a été l’un des grands hommes de ce tournoi olympique.
- Du haut de ses 2.02m, Jenia Grebennikov, qui a grandi à Dunkerque.
- Le capitaine Benjamin Toniutti, natif d’Alsace, présent depuis 14 ans au sein de cette équipe.
- Antoine Brizard, Yacine Louati, Quentin Jouffroy, Nicolas Le Goff.
Trévor Clévenot : Un Talent Émergent
Numéro 17 de l’Équipe de France en référence à son département de naissance, la Charente-Maritime, Trevor Clévenot en a impressionné plus d’un lors de Jeux olympiques.
Une première olympiade à vingt-deux ans, plus jeune que tous ses illustres aînés du groupe France. Qui plus est quand il faut l'enfiler sur le sol brésilien, pour les Jeux olympiques. « C'est un rêve, tout simplement, avoue, sourire aux lèvres, le natif de Royan. Il y a énormément de personnes qui se focalisent sur l'événement. Moi aussi quand j'étais plus jeune. Pas vieux pour autant, mais conscient de la chance qu'il va saisir.
« Je suis heureux de faire partie de cette aventure. Dans une équipe où ça rigole beaucoup, c'est la grosse force de ce groupe. Même si, pour sa part, il avoue une certaine timidité confirmée par le sélectionneur, Laurent Tillie. « C'est quelqu'un de très respectueux et encore assez réservé. Il se fait d'ailleurs gentiment chambrer là-dessus. Malgré tout, il s'intègre très bien. »
Une capacité qu'il devra démontrer la saison prochaine, lui qui quitte son berceau de Toulouse (où il évoluait chez les professionnels depuis 2012) pour Piacenza en Italie. « Ce sera une expérience incroyable dans un super club, un grand championnat avec des grands joueurs. Il y aura plus d'attentes, plus de pressions. Ce sera fou, mais il faut que j'apprenne rapidement la langue (rires). Rien de bien sorcier, sûrement, pour ce bosseur dans l'âme qui devrait valider une Licence commerce de sport d'ici peu.
Valentin Rongier, son ancien coéquipier chez les benjamins du FC Nantes et ami à ce jour, loue en tout cas ses qualités. « Il a la tête sur les épaules et il est très intelligent. C'était un excellent défenseur, bon de la tête et plus grand que tout le monde. Mais je reste persuadé qu'il est meilleur avec ses mains (rires) », chambre le milieu de terrain nantais, avant que Laurent Tillie ne confirme la formule. « Beaucoup de mes joueurs (N'Gapeth avec Kurzawa à Fréjus, Lyneel avec Cabella, Belhanda et Stambouli à Montpellier) sont passés par la case football. Et comme ils sont adroits avec les pieds, ils ont une bonne motricité, se déplacent bien. Ce sont des qualités que l'on retrouve dans le volley.