Le hockey sur glace en Belgique, bien que moins médiatisé que le football ou le cyclisme, possède une histoire riche et une base de fans passionnée. Des clubs locaux aux performances de l'équipe nationale, le hockey belge mérite d'être exploré.
Dans la Métropole Européenne de Lille, derrière les façades flamandes, à l’ombre des terrils ou au détour d’un stade niché dans un parc urbain, bruisse une énergie sportive contagieuse. Mais quels sont ces clubs qui, saison après saison, rassemblent, font vibrer, parfois déçoivent, souvent émeuvent, mais toujours fédèrent ? La MEL compte un foisonnement de disciplines et une multitude de clubs, chacun ancré dans son quartier ou son village, de Lambersart à Wattrelos.
Moins exposé, le hockey sur gazon fait pourtant rayonner Lille bien au-delà des frontières régionales via le Lille Métropole Hockey Club (LMHC). Le site, lové au cœur du complexe sportif Thery, a gardé cette atmosphère de “country club urbain”, où se croisent familles et étudiants dans une ambiance détendue.
Dans un contexte de clubs sportifs dynamiques, penchons-nous sur l'histoire du club de hockey sur gazon de Tournai.
Les Débuts Difficiles
Alors que les promoteurs de cette fusion avaient compté sur tous ceux qui, à Tournai, à cette époque jouaient au hockey, ce fut bien au contraire par une crise d’effectifs que le club commença son existence. Au début du conflit, ils quitteront Warchin pour s’installer à la rue Aimable Dutrieux à l’emplacement qu’occupe actuellement le stade J.Hossey.
Depuis la fusion, le THC a joué à l’Avenue des Sorbiers sur le terrain « Prior » qu’il partage avec des équipes de foot. Inutile de faire un dessin! Les conditions sont déplorables, pour ne pas dire épouvantables. Il émigre alors à la Chaussée de Bruxelles, à l’Orient. Comme on peut le constater, l’épineux problème du terrain continue d’empoisonner l’existence des responsables.
Après s’être engagé à plus ou moins long terme par un bail, il faut donner à la société des statuts. A cette époque, il n’était pas question de tondre ni de rouler le terrain. Quelques moutons se chargeaient de l’entretien du gazon. Si le résultat était excellent au niveau de la tonte il en était tout autre au niveau de la gestion des déchets. Epoque héroïque.
En 1957, il reste une quinzaine de joueurs affiliés. Une équipe première et quelques réservistes. Pour survivre, il faut un apport de sang neuf. La relève escomptée est enfin là ! C’est un groupe de copains dont l’amitié ira grandissant au fil des ans. Les « athéniens » prennent de la bouteille. Mariages, naissances se succèdent. Georges Villée relève le défi et amène à la compétition une équipe entière.
La santé sportive est saine, la santé financière aussi, ce qui a permis l’achat d’une tondeuse digne de ce nom, la même qu’au Sporting d’Anderlecht.
Perle rare, cet « excellent terrain », le THC le découvre et l’investit dans le courant de la saison 51/52.
Depuis longtemps, le petit chemin de terre qui menait au club en longeant le rieu de Maire ( pour le plus grand risque de certains, Georges V. en particulier ) a fait place à une large route bétonnée qui dessert le port fluvial. Petit à petit, nous sommes entourés de bâtiments. Locaux commerciaux, industriels, garages, grandes surfaces jaillissent. Nos jours sont comptés.
Dans un premier temps, on a ramassé des cailloux à Vaulx, où un terrain nous était destiné. Feu de paille. On parle déjà de grands travaux sur la Plaine des Manœuvres, le projet est à l’étude!
Finalement, nous allons déménager vers le haut de la ville. Un échange de terrains va nous conduire au Chemin du Leu, là où au Moyen Age, se dressait le gibet communal. Nous n’avons plus qu’à retrousser nos manches et démolir quelques pilastres, une soixantaine au marteau -pic, et aménager une ruine au toit effondré, en club house, terme pompeux s’il en est.
Les élèves de G.Villée jouent maintenant en première. C’est une belle et bonne équipe qui fait le bonheur des dirigeants. Si elle n’y parviendra pas, la Réserve elle, montera en 2 en 1981. Les rescapés de 57, 4 exactement, connaîtront la joie de cette accession. G.Boucart, G.Villée, J.Verraghen, P.Watteau.
3 en messieurs, 3 jeunes et, miracle, pour la troisième fois dans sa déjà longue existence, une équipe féminine. Manque de sérieux, manque d’enthousiasme, noyau trop restreint, l’expérience, une fois de plus n’est pas concluante.
Réduite à peau de chagrin, la petite famille de la crosse Tournaisienne a douté une fois encore. Cette fois, ça y est. (Historique et anecdotes disponibles en brochure au secrétariat du club)
La roue tourne.
Hélas, depuis quelques années, une rumeur court, la Sideho viabilise les terrains des prés de Maire. Une zone industrielle voit le jour.
Évolution et Adaptation
Depuis plusieurs années, un changement radical s’est opéré dans le milieu du hockey mondial. Avec l’apparition, timide d’abord, des surfaces synthétiques, le jeu a évolué pour changer du tout au tout. C’était en 1980. Aujourd’hui, en 2002, quatorze années plus tard, les travaux ont enfin débuté.
Une équipe complète, au minimum, s’est « débinée ».
DIEGOAL X2 contre Tournai
Le Hockey sur Glace en Belgique
Le hockey sur glace en Belgique, bien que moins médiatisé que le football ou le cyclisme, possède une histoire riche et une base de fans passionnée. Des clubs locaux aux performances de l'équipe nationale, le hockey belge mérite d'être exploré.
L'équipe nationale belge de hockey sur glace, surnommée les "Red Lions" (Diables Rouges), a connu des hauts et des bas au fil des ans. Récemment, lors d'un mondial de Division II groupe B, la Belgique a remporté le titre de champion du monde, ce qui lui a permis de remonter dans le groupe A de la division pour l'année suivante.
Les Belges ont surdominé le groupe et tous leurs adversaires, avec les cinq meilleurs compteurs du mondial étant Belges. Verelst a terminé à 14 points et Henry à douze.
Cependant, au dernier match, une improbable défaite contre la Géorgie pouvait leur coûter le titre. Les Géorgiens mènent rapidement 2-0, mais les lions ne paniquent pas et renversent progressivement la partie pour finalement l'emporter 4-2 et assurer le titre et la montée.

Le club hockey sur glace de Valenciennes, connu sous le nom des Diables Rouges, possède une riche histoire qui reflète la passion et la persévérance de ses membres. Depuis sa création, ce club emblématique du Nord s’est construit une identité forte, alliant tradition et modernité.
Histoire de la Patinoire de Valenciennes
De 1969 à 1970, se construit une patinoire sur un terrain mis à disposition par la Ville de Valenciennes à la Société Européenne des Patinoires. Cet équipement sportif, situé Plaine de Mons, est inauguré en septembre 1970. Sa piste mesure 52 x 62m et sa capacité d’accueil est de 500 à 600 places assises.
Deux sections sportives investissent la glace: l’une de hockey et l’autre de patinage artistique sous le sigle « Valenciennes Skating Club », remplacé, en avril 1971 par celui de « Valenciennes Sports Et Patinage » (V.S.E.P.). En 1974, la patinoire devient propriété de la Ville de Valenciennes.
Évolution du Club
- 1976: Création de l’école de hockey sous la direction de Robert Bailleux.
- 1977/1978: Création d'une section « initiation au patinage » pour les jeunes à partir de l’âge de trois ans.
- 1979: Le C.V.D.S.G.
- 1980/1981: L’équipe seniors est en troisième division puis en seconde en 1983.
- 1986: L’équipe des vétérans prend la dénomination de « Diables Rouges ».
- 1989: Le russe Mansour Basoukov fut recruté comme manager général.
Moments Clés
Cette saison l’équipe senior évolua en Nationale 3 et accéda en 1991 à la Nationale 2, pour être sacrée Championne de France D2 1990-91 l’année suivante devant Le Vésinet (second) et Megève (troisième). Parallèlement, les poussins et benjamins remportent le championnat de la Ligue!
En 1992, l’équipe première se classa 5ème de la nationale 2 et joua en première division en 1992-93. Après une saison sans victoire, faute de moyens financiers dignes de l’envergure du hockey valenciennois, le club retourna en seconde division.
En septembre 1993, l’ex-lillois de Besançon, Christophe Van Vassenhove, arrive en tant que joueur-entraîneur de l’équipe senior.
Défis et Renaissance
En septembre 1996, faute de moyens financiers au début de la saison 96-97, les dirigeants du CVDSG décident de ne pas engager d’équipe senior en N2 : Eric Lebay quitte alors Valenciennes pour Morzine.
En 2004, un incendie réduit la patinoire de Valenciennes en cendres…. Le Valenciennes Hainaut Hockey Club ira donc s’entrainer en Belgique sur la glace de Tournai! Il remplacera aussi les patins à glace par des rollers pour des entrainements aux Palais des Sports Nungesser de Valenciennes!
Les Néo-Zélandais terminent avec la médaille d'argent. Ils ont été écrasés par les Belges mais perdent également aux tirs au but contre les hôtes du tournoi.
Amston le meilleur compteur de la Nouvelle-Zélande est défenseur, avec 9 points et le premier compteur du mondial non Belge. Fontaine a lui compté 8 points.
La Géorgie qui a cru réaliser le hold-up au dernier match termine sur la dernière marche du podium et accroche à son cou une médaille de bronze avec trois victoires et seulement deux défaites contre ses deux prédécesseurs.
La Bulgarie pays hôte termine quatrième assez loin d'une médaille avec une victoire nette contre les Turcs et une victoire aux tirs au but contre les Néo-Zélandais. Mais un parcours suffisant pour assurer son maintien devant finalement peu de personne dans la grande arena de Sofia.
Taïwan promu de l'an dernier sauve sa tête au tout dernier moment. Battu assez nettement par toutes les autres équipes, les Taïwanais espéraient s'en tirer contre la Turquie mais doit s'incliner après une longue séance de tirs au but. Mais c'est au dernier match en battant la Bulgarie sur le fil que Taïwan arrache son maintien.
Le gardien taïwanais Hsiao, qui joue à l'Université de San Diego, a été le héros de l'île avec 137 arrêts (88,38%) et termine troisième meilleur gardien du championnat du monde.
La Turquie termine dernière et est reléguée dans le groupe A de la Division III pour l'année prochaine. Les Turcs pensaient avoir fait le plus dur en s'imposant aux tirs au but face aux Taïwanais, mais à part ces deux points ils n'ont pas pu en collecter d'autres.