Hockey sur glace: France vs Slovaquie - Historique des Confrontations

Cet article explore l'historique des confrontations entre les équipes de hockey sur glace de la France et de la Slovaquie, en mettant en lumière les moments clés, les statistiques et les résultats marquants.

Tournoi des 4 Nations à Dunkerque

L’équipe de France féminine de hockey sur glace a affronté celle de Slovaquie lors de la 1ère journée du Tournoi des 4 Nations à Dunkerque, remportant la victoire 5-3.

Le premier tiers-temps est équilibré, mais les Bleues prennent l’avantage grâce à un but de Margot Huot-Marchand, assistée de la Dunkerquoise Estelle Duvin et de Léa Berger (1-0, 15è). Mais les Slovaques réagissent rapidement au début du 2è tiers-temps.

Simone Bednarik, assistée de Laura Sulikova égalise au bout de 5 minutes (1-1, 25è). Elles remettent cela quelques minutes plus tard, quand Janka Lhinkova marque, avec l’aide de Hana Fancovicova et Nikola Nemcekova (1-2, 30è).

Menées à la marque, les Françaises ont du mal à percer le rideau défensif adverse. Jusqu’à 3 minutes du terme de la période. Margot Huot-Marchand réussit en effet le doublé, servie par Clara Rozier (2-2, 37è).

De retour sur la glace pour la dernière des 3 périodes, les Françaises sont cependant cueillies à froid par les Slovaques au bout de deux minutes.

La réaction vient très vite. Gabrielle De Serres égalise, servie par Duvin et Huot-Marchand (3-3, 45è). Elles mettent ainsi le feu à la patinoire et chauffent enfin le public. L’ambiance va encore monter d’un cran lorsque Clara Rozier, servie par Marie-Pierre Périssou, redonne l’avantage aux Bleues (4-3, 51è).

Les Françaises défendent alors leur mince avantage devant une dernière poussée des joueuses de l’Est. Une ultime temps-mort du coach slovaque ne change rien. Ce sont même les Françaises qui en profitent.

Dans la dernière minute, Estelle Duvin tue le match en tirant, lancée par Manon Le Scodan, dans un but vide. Margot Huot-Marchand et Nikola Nemcekova ont aussi été élues meilleures joueuses de cette rencontre riche en rebondissements.

Margot Huot-Marchand a déclaré : « On a fait un bon match d’équipe, ça fait du bien de battre la Slovaquie qui nous a battu deux fois avant le tournoi. »

Buts: Hugot-Marchand (15è, 37è), De Serres (45è), Rozier (51è), Duvin (59è) pour la France. Sulikova (25è), Lhinkova (30è) et Nemcekova (41è) pour la Slovaquie.

France: Philbert (gardienne); De Serres, Huot-Marchand, Quarto, Barbirati, Leclerc, Villiot, Duvin, Pelissou, Galbrun, Rozier, Aurard, Baudrit, Mesplede, Le Scodan, Nonnenmacher, Peyne, Mercher.

Confrontation de 2025

Quelques heures à peine après avoir affronté le Canada, la France remet le couvert face à une équipe plus abordable, la Slovaquie. Le sélectionneur des Bleus crée la surprise en lançant Antoine Keller dans les buts, avec Quentin Papillon en remplaçant.

Après un premier shift assez agressif des Slovaques, au point de voir une cage dessoclée, les Bleus obtiennent leur première occasion. Tim Bozon remonte sur la droite et renverse à l’opposée vers Bellemare, qui patiente et lui redonne dans l’axe. Bozon trompe Hlavaj entre les jambes.

La Slovaquie perd des palets bêtement, et les Bleus en profitent pour passer du temps en zone offensive avec quelques combinaisons intéressantes en petit périmètre. Huit premières minutes convaincantes, avec un excellent échec-avant et de la vitesse.

Il faut attendre les dernières secondes pour une occasion slovaque, lorsque Takáč trouve Honzek dans le slot. Les Bleus reprennent le fil dès le retour au complet.

Les Slovaques sont maladroits : Perret reçoit une passe de… Michal Krištof. Le jeu s’équilibre après cette énorme occasion. La France passe beaucoup de temps en attaque, sans vraiment réussir à trouver des lignes de tir.

Mais il en est de même pour les Slovaques dont les incursions atteignent rarement une position de tir grâce au jeu à la crosse et au bon repli défensif tricolore.

La période médiane débute par une belle partie d’échecs. Les deux camps de neutralisent assez bien, avec quelques essais français intéressants grâce à leur échec-avant. Gallet trouve ainsi Boudon sur le côté du but et son revers n’échappe pas à Hlavaj.

La Slovaquie exploite une ou deux mauvaises relances pour installer un jeu offensif, assez périphérique. Keller doit faire quelques arrêts, puis s’incline pour la première fois du match face à Chromiak. Ce dernier est sorti du fond et a attaqué la cage.

Une passe de Llorca dans la neutre est contrée et retombe pile sur la crosse de Čajkovič, qui démarre seul devant Keller. Le gardien sort une mitaine spectaculaire. Le jeu de puissance campe presque deux minutes dans la zone slovaque et obtient quelques arrêts de Hlavaj, notamment Texier.

Un palet perdu profite cependant à Takac en fin d’avantage. Le bon retour de Bertrand le gêne dans son tir, et il ne cadre pas. Dans la continuité, Gallet gagne le palet grâce à une belle mise en échec, Dair remonte le palet à gauche, freine brutalement et trouve Boudon en soutien.

La France ne doit pas se relâcher après cette égalisation : la Slovaquie continue de pousser et Keller capte encore du gant un tir de Grman sur une mise au jeu. La fin de tiers est plutôt slovaque, avec quantité de tirs et passes bloqués.

Le dernier tiers débute mal : sur l’engagement, Texier est puni pour un accrochage. Les Slovaques attaquent le slot et Regenda se heurte à Keller, solide sur sa ligne.

La pénalité est tuée, mais les ennuis ne s’arrêtent pas. Les Bleus subissent et Keller réalise deux parades difficiles, avant que Guebey ne soit puni à son tour pour faire trébucher.

Le penalty-kill français tient le jeu à l’extérieur et ne lâche rien. On sent toutefois les joueurs de Yorick Treille à la limite. Ils commettent des erreurs, se montrent imprécis à la relance.

Dvorský en profite pour lancer en hauteur sur Keller, qui ne laisse aucun rebond. À la mi-tiers, Gallet, chargé par Regenda, est puni car sa crosse s’est trop levée.

Un duel gagné dans la neutre permet d’envoyer Texier en percussion. Son tir est repoussé, et Boudon cherche à pousser le rebond en angle fermé. Les Bleus tentent de repartir vers l’avant, et bénéficient à 7’48 de la fin d’une pénalité de Regenda, qui a accroché Spinozzi.

Gallet cherche une déviation de Tim Bozon, bloquée, puis cela cafouille un peu jusqu’à un une-deux Rech-Boscq : le défenseur monté aux avant-postes échoue sur Hlavaj.

Ils manquent cependant de se faire piéger : Keller doit bloquer un tir de Regenda entre les cercles suite un revirement.

Yorick Treille cherche à sortir Keller pour un attaquant, mais les Bleus enchainent mise au jeu dans la neutre et dégagement interdit. Sur le dernier engagement, et après que la sirène ait retenti, les esprits s’échauffent et les officiels doivent séparer les joueurs.

Sacha Treille (attaquant de la France) : « Oui, c’était en effet un gros bras de fer. C’était le match qu’on voulait, on a commencé en restant disciplinés et en suivant notre plan de jeu. A l’arrivée il y a beaucoup de frustration. Nous n’avons pas réussi à prendre des points importants contre ce genre de nations, mais nous avons montré que nous étions à notre place face à eux. Cela laisse donc un goût amer. Nous avons de plus en plus d’occasions, mais encore la difficulté de les mettre au fond. Les gardiens sont certes de meilleure qualité ; il faut trouver des moyens d’aller chercher ces buts en travaillant encore plus fort. Nous n’avons pas à rougir ce soir. Keller ? Oui, il a été gros dans sa cage, bien présent. C’est encourageant pour la suite de l’histoire des Bleus. Il a été calme et a montré qu’il pouvait jouer ce haut niveau avec un match quasi parfait, c’est encourageant. Maintenant nous entrons dans les matchs à points ! Il va falloir optimiser la préparation pour être prêts face à l’Autriche, ce sera un premier test.

Yorick Treille (sélectionneur de la France) : « C’est dur à chaud, nous venions avec l’intention de prendre les trois points. Il y a eu beaucoup de choses justes ce soir, les joueurs ont tout donné donc il ne faut pas avoir de regret sur l’entrée de match. Les joueurs sont restés dans le plan, il ont exécuté et se sont battus. Je suis triste pour eux, ils méritaient une Marseillaise mais nous n’avons pas réussi. Il va nous falloir trouver des moyens de mettre le puck au fond. Il y a eu quelques pénalités, mais je ne vais pas revenir dessus. Je suis fier, car personne n’a flanché. Ils ont tout donné jusqu’au bout, des joueurs ont eu des grosses minutes et c’était un effort total de tout le monde. Surtout au premier tiers nous avons de grosses occasions qui ne sont pas mises au fond. La Slovaquie était nerveuse, déstabilisée. A l’arrivée c’est une bataille de perdue, il va falloir préparer la suite. Dans un Mondial il faut tenir la distance. Nous avions des rêves et des objectifs élevés, la défaite nous éloigne de notre premier objectif. Maintenant il faut récupérer et continuer à progresser. La résilience, c’est notre ADN. Antoine Keller ? Il a fait une grosse prestation contre la Finlande, nos trois gardiens nous donnent une chance. On verra par la suite, avec le staff on s’adapte aussi au type de match et de façon de jouer, aux forces et faiblesses de chacun. On choisit d’aligner les joueurs qu’on pense nous donner une meilleure chance de gagner. Le jeu de puissance ? Dans le contexte actuel, nous avons eu zéro entrainement, uniquement de la vidéo. Les automatismes ne sont pas là. Est-ce qu’il faut des choix différents ? On va analyser et travailler cela demain mêle si ça sera repos avant tout. Ce sera un élément clé sur les trois matchs qui restent.

Mardi 13 mai 2025, 20h20.

1-1 à 34’34” : Boudon assisté de Dair et S.

2-1 à 49’13” : Rosandič assisté de Čajkovič et Krištof (sup.

Remplaçant : Patrik Rybár (G).

Remplaçant : Quentin Papillon (G).

En réserve : Antoine Keller (G), Guillaume Leclerc (A), Yohan Coulaud (D).

Autres Informations

L’Allemagne et la Slovaquie ont pris l’habitude de faire s’affronter deux sélections de jeunes joueurs début février. Ces confrontations n’opposaient initialement que des joueurs de moins de 25 ans ou moins, mais cette année certains ont 25 ans révolus.

Le rendez-vous prend de plus en plus d’importance, et la DEL, qui ne faisait pas de pause pour ces rencontres au départ, s’arrête de nouveau une semaine complète depuis l’an passé. Les deux fédérations se sont mises à comptabiliser ces sélections comme officielles.

L’objectif d’incorporer des nouveaux joueurs reste pour autant prioritaire. Les Slovaques ont convoqué 7 nouveaux, qui sont devenus 9 quand le défenseur Dávid Mudrák (blessé) et le gardien Rastislav Eliaš (malade) ont été remplacés respectivement par Jakub Pobežal et Roman Rychlík.

Il faut dire que Harold Kreis a fait encore plus fort pour ce qui est de l’inexpérience. Les Slovaques qui découvrent le niveau international se régalent de cette faiblesse adverse.

Ce n’est que la seconde fois de son histoire que la Slovaquie se produit à Banská Bystrica. La première, c’était en février 2015 et les joueurs à la Double-Croix avaient remporté son tournoi avec deux victoires 4-1 et 5-0.

Après une minute de jeu, Turan fait faute pour empêcher une échappée de Noah Dunham, qui obtient un tir de pénalité. Il tente de le convertir… mais lance sur le poteau !

Le premier but slovaque est d’abord accordé au défenseur Rayen Petrovický, mais les ralentis montrent par la suite que son tir a été dévié au passage par la crosse de… Čederle, encore lui !

L’Allemagne rivalise tout de même bien mieux le second soir et finit par marquer. Le défenseur Jimmy Martinovic s’avance de deux pas depuis la ligne bleue et place un tir précis.

Craig Ramsay (entraîneur de la Slovaquie) : « L’Allemagne paraissait transformée. Je félicite leur entraîneur pour avoir su remobiliser son équipe. Ils ont joué très dur, gagné des duels, c’était comme deux équipes différentes. Je suis satisfait des débutants. C’est difficile quand on amène autant de nouveaux joueurs dans l’équipe. Ils ont aussi fait des erreurs et je les ai vues, mais ce ne serait pas juste d’en parler parce qu’ils ont très bien joué. Certains étaient vraiment géniaux. Qu’un joueur arrive en équipe nationale et marque quatre buts en deux matchs, c’est incroyable. Čederle a montré ses qualités. J’ai hâte de lui donner une autre chance.

Miroslav Šatan (président de la fédération slovaque) : « Au premier match, nous avons presque toujours passé notre temps dans la zone offensive. Aujourd’hui, c’était plus équilibré, les Allemands étaient beaucoup plus actifs et se créaient des occasions. Cette victoire peut être attribuée principalement à l’excellente performance du gardien de but Rabčan. Je ne savais pas que c’était un record. Je me souviens aussi de quelques bonnes séries lors de nos années, sans connaître pas le nombre exact. Ce n’est pas facile de gagner 10 matchs d’affilée. C’est une très belle série qui sera difficile à battre.

Harold Kreis (entraîneur de l’Allemagne) : « Aujourd’hui, nous avons mieux travaillé dans le jeu de position et avec la crosse. Cela nous a permis de garder les Slovaques dans leur zone défensive et de créer de bonnes occasions. Dans l’ensemble, c’est une solide performance et une amélioration par rapport à hier. Cela en dit long que le gardien adverse ait été nommé meilleur joueur de son équipe. Peut-être qu’il a fallu ce premier match pour entrer dans le jeu.

Mercredi 5 février 2025 à 18h00 à la Tipsport Aréna de Banská Bystrica.

Jeudi 6 février 2025 à 18h00 à la Tipsport Aréna de Banská Bystrica.

Remplaçant : Simon Wolf (G).

Mondial 2025

Les Slovaques domineront et n’attendront que deux minutes avant d’ouvrir le score. Michal Kristof décrochera un shoot puissant pour tromper Quentin Papillon, impuissant. Malgré ce but concédé, les Français réagissent et se procurent de nombreuses occasions, sans finir.

La Slovaquie continue ses assauts mais notre portier, Quentin Papillon, reste vigilant. En récupérant le puck dans leur camp, les Bleus se lancent dans un deux-contre-un où Nicolas Ritz finira par servir Fabien Colotti, qui n’aura plus qu’à égaliser.

La France débute sa seconde période en infériorité. Quentin Papillon est obligé de sortir le grand jeu et d’enchainer les arrêts pour garder le score à un but partout.

A la 23ème minute, les Slovaques repasseront devant puisqu’en reprenant un rebond devant notre portier, Adam Sykora marquera. La Slovaquie fera même le break une minute plus tard. Les Bleus n’y arrivent plus dans cette seconde période et encaisseront très rapidement un quatrième puis un cinquième but.

Dans le troisième tiers, la Slovaquie démarrera à l’image de son match, elle marquera très rapidement et mettra six longueurs d’avance à nos Français. Dans le reste du tiers, les Bleus tenteront de marquer mais la Slovaquie résistera. Les Slovaques inscriront un huitième but.

Les Bleus s’inclinent 8-1 face à la 9ème nation du classement IIHF. Le début de match était proche d’être idéal pour les Bleus. Servi par Pierre-Edouard Bellemare, Tim Bozon glisse le palet entre les jambes du portier slovaque Samuel Hlavaj. Le but sera finalement annulé après révision vidéo pour un hors-jeu du 94 français.

Pierre-Edouard Bellemare est envoyé en prison et les Bleus souffrent pendant 2 minutes. Antoine Keller est décisif en fin de pénalité en arrêtant une tentative de Samuel Honzek à bout portant. Sur le contre, Jordann Perret fait parler sa vitesse puis sa technique avec un tir du revers.

Le 72 sent bien les coups en ce début de match, il va se procurer une énorme occasion en lisant bien une relance adverse. Seul face au portier, il ne trouve malheureusement que la jambière. La France revient sur le même tempo. Dans le slot, Louis Boudon manque son dernier geste. Les occasions s’enchaînent pour les Tricolores avec des tentatives successives de Nicolas Ritz, Enzo Guebey et Alexandre Texier.

Les Bleus obtiennent leur premier powerplay dans la foulée. Malgré une longue domination, les espaces ne s’ouvrent pas et les deux minutes s’écoulent.

Antoine Keller s’offre un nouvel arrêt de classe devant Samuel Honzek. Un arrêt capital, puisque l’égalisation des Bleus viendra juste après ! Servi par Aurélien Dair, auteur de son premier point en Élite, Louis Boudon se retourne et trouve la lucarne (1-1 ; 34’34).

Le début de troisième tiers démarre en infériorité numérique, à la suite d’une pénalité de Dureté écopé par Alexandre Texier. Notre gardien se montre décisif pendant les deux minutes. A peine terminée, la phase d’infériorité se prolonge avec cette fois-ci Enzo Guebey envoyé sur le banc des pénalités. Antoine Keller résiste encore !

Malheureusement, le troisième powerplay sera le bon pour la Slovaquie, qui prend l’avantage à 10 minutes de la fin sur un tir à la bleue de Mislav Rosandic.

Après avoir tenté de résister face au Canada (défaite 5-0), les Bleus enchaînent dès aujourd’hui, face à la Slovaquie. Un adversaire historiquement redoutable mais plus accessible que la Finlande ou le Canada. Prendre des points dès que possible est crucial pour le maintien et, pourquoi pas, un quart de finale. Coup d’envoi à 16h20.

Slovaquie en Quête de Constance

Demi-finaliste surprise des Jeux olympiques 2022, la Slovaquie a depuis alterné le bon et le moins bon. En 2024, elle avait été sortie dès la phase de poules, mais revient avec une équipe jeune, rapide et ambitieuse.

Sous la houlette de Vladimir Orszagh, ancien joueur NHL et coach expérimenté, les Slovaques s’appuient sur une nouvelle génération emmenée par Dalibor Dvorský, Samuel Honzek (Calgary Flames), mais aussi des cadres comme Michal Kristof, Robert Lantosi ou Mislav Rosandic.

Leur tournoi 2025 a débuté de manière contrastée, avec une victoire convaincante contre la Slovénie (5-1), suivie d’une défaite accrochée face à l’Autriche (3-2). Le gardien Adam Huska a été solide, mais le secteur défensif reste friable face aux attaques rapides. C’est une équipe qui joue par « à-coup ». Il faut être en mesure de profiter de leurs temps faibles et maîtriser leurs temps forts.

France Encore Debout

Les Tricolores continuent d’impressionner par leur combativité. Après une prolongation contre la Finlande (4-3), les Bleus ont limité la casse face au Canada avec une défaite (5-0). La défense est solide du côté des bleus, Spinozzi et Boscq, notamment font le travail.

Du côté de l’offensive, cela manque de réalisme devant le but. Le capitaine Pierre-Edouard Bellemare l’a noté après le match face au Canada, il faut améliorer l’exécution.

Alexandre Texier, incertain avant le match face au Canada, a joué et semble opérationnel. Le staff devrait faire revenir dans l’effectif Jordann Perret même si le coach a été évasif hier soir. Le gardien Quentin Papillon pourrait être titularisé pour ce 4e match, tandis qu’Antoine Keller pourrait être préservé pour le back-to-back de vendredi et samedi.

Historique des Confrontations

Les récentes confrontations entre la France et la Slovaquie tournent toutes à l’avantage des joueurs d’Europe centrale. Les cinq derniers matchs ont vu cinq défaites françaises, parfois sévères :

  • 3 mai 2025 (amical) : Slovaquie 8-1 France
  • 2 mai 2025 (amical) : Slovaquie 4-2 France
  • 18 mai 2024 (Mondial) : France 2-4 Slovaquie
  • 13 mai 2022 (Mondial) : France 2-4 Slovaquie
  • 7 mai 2022 (amical) : Slovaquie 2-0 France

La dernière victoire tricolore remonte à 2017. Depuis, les Slovaques imposent leur tempo, souvent grâce à leur vitesse et leur efficacité sur les transitions.

Chiffres Avant le Match

EDF. L'analyse de la Slovaquie par C.Huet

Ci-dessous, un tableau comparatif des statistiques clés des équipes avant un match potentiel :

Catégorie Slovaquie (🇸🇰) France (🇫🇷)
Classement IIHF 8e 13e
Résultat Mondial 2024 Phase de poules Phase de poules
Probabilité victoire (NLice) 61,5 % 38,5 %
Efficacité offensive 12e - 5,75 % (5/87) 10e - 7,55 % (4/53)
Powerplay (PP) 9e - 11,11 % (1/9) 1er - 50,00 % (2/4)
Penalty killing (PK) 10e - 85,00 % (1/7) 14e - 66,67 % (2/6)
% d’arrêts gardien 15e - 85,00 % (51/60) 12e - 87,85 % (13/107)
Buts marqués 5 4
Tirs cadrés 87 53
Pénalités concédées 8 (4x2min) 8 (4x2min)

L'équipe de France de Hockey sur Glace en 2024.

Ce match face à la Slovaquie est sans doute « le plus abordable » pour la France depuis le début du tournoi.

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