Le hockey sur glace féminin en Belgique a connu une évolution significative au fil des ans, marquée par des défis et des moments de gloire. Cet article explore l'histoire de ce sport en Belgique, en mettant en lumière les compétitions, les équipes et les joueuses qui ont contribué à son développement.

Équipe nationale de hockey sur gazon féminin de Belgique.
Les Débuts et l'Évolution
Les championnats du monde de hockey sur glace se déroulent dans des lieux différents. C'est Anvers, en Belgique, qui a accueilli le premier Championnat du monde. Le Championnat du monde de hockey sur glace a lieu chaque année.
Initialement organisé tous les deux ans, le Championnat du monde de hockey sur glace féminin a lieu depuis 1999 tous les ans, comme le Championnat masculin.
Les Red Panthers et les Jeux Olympiques
Les Red Panthers représentent le hockey belge féminin à l'international. C’est la première fois que vous participez aux JO et notamment avec l’équipe des Red Panthers.
C'est clairement un privilège qui vient avec une certaine pression, j’attends beaucoup de notre équipe nationale pour cet été. C’est aussi un événement si important qu’il est vraiment difficile de savoir à quoi s’attendre et quelle réaction on aura face à tant de grandeur.
Toute la team Belgium logera au même endroit à Paris pendant les Jeux. C’est clair que loger au village avec les autres athlètes team Belgium va être une expérience super enrichissante ! Rencontrer des gens qu’on ne connaît peut être pas encore ainsi que ce qu’on va partager avec ce groupe sera unique !
Pour les Jeux Olympiques, toute la team Belgium logera au même endroit à Paris pendant les Jeux. C’est clair que loger au village avec les autres athlètes team Belgium va être une expérience super enrichissante ! Rencontrer des gens qu’on ne connaît peut être pas encore ainsi que ce qu’on va partager avec ce groupe sera unique !
Les Jeux Olympiques de Milan-Cortina 2026
À quelques heures de la grande finale de hockey féminin des Jeux Olympiques 2026, les supporters se passionnent pour la vie privée des joueuses.
Un message publié sur X, résume tout particulièrement cet état d’esprit : « Le hockey féminin est fou parce que : comment ça un couple qui jouait pour l’équipe canadienne et l’équipe américaine vient de se séparer avant le match pour la médaille d’or, comment ça la capitaine de l’équipe américaine vient de se fiancer avec sa compagne elle aussi athlète olympique avant le match pour la médaille d’or et comment ça la capitaine canadienne et sa femme jouent ensemble pour la médaille d’or. »
Un résumé d’avant-match digne d’une série télévisée.
Aux Jeux Olympiques d'Hiver 2026, le prince Daniel de Suède est venu accompagné de ses deux enfants, Estelle et Oscar.
Les yeux grands ouverts, la princesse Estelle de Suède ne loupe pas une miette de la bataille qui se joue sur la glace ce vendredi 20 février 2026. Une doudoune sans manche jaune, la même portée par la délégation suédoise aux Jeux Olympiques d’Hiver de Milan-Cortina, elle apparaît au côté de son petit frère, le prince Oscar, et de son père, le prince Daniel à la demi-finale de hockey sur glace entre la Finlande et le Canada.
Leur pays s’étant incliné au quart face aux Etats-Unis quelques jours avant, ils sont donc venus encourager les voisins. Et à voir les réactions enflammées de la jeune fille de treize ans dans les tribunes de la patinoire, nul doute qu’elle a hérité de la passion de son paternel pour ce sport qu’il aime tant.
Il s’agissait aussi d’une virée d’anniversaire pour la princesse Estelle, qui fêtera ses 14 ans lundi prochain. Les enfants du couple héritier sont supporters de l’équipe AIK de Stockholm et ils assistent fréquemment aux matchs, lorsque ceux-ci ont lieu le week-end.
Ce vendredi après-midi, la princesse Estelle et le prince Oscar ont pu assister à un match de très haut niveau. Il s’agissait de la demi-finale olympique entre le Canada et la Finlande. Avec le score final de 3 contre 2, les Canadiens ont remporté leur ticket pour accéder à la finale, qui aura lieu ce samedi 21 février.

Match de hockey féminin aux Jeux Olympiques.
Les Défis et les Obstacles
Il fallait s'attendre à ce que la fièvre du samedi soir retombe malgré un lundi au soleil. Euphorique après avoir coché le tout premier match de son histoire aux Jeux Olympiques, et avec la manière, contre les Pays-Bas (défaite 2-6), l'équipe de France féminine de hockey sur gazon est redescendue de son nuage face à la Belgique en s'inclinant 0-5. Comme souvent dans ce sport, le score final ne dit pas tout de la démonstration des perdantes, notamment en deuxième mi-temps, une fois passé l'orage d'une première demi-heure à sens unique.
Prises de vitesse par les Red Panthers, les Bleues ne sont pas parvenues à reproduire les schémas défensifs de samedi. En l'absence de leur gardienne titulaire Lucie Erhmann, blessée à l'épaule et remplacée par Mathilde Petriaux, qui n'a pas démérité « malgré deux buts qui sont clairement de ma responsabilité », reconnut-elle avec honnêteté, le coeur et la voix de la défense tricolore faisaient défaut.
Libre de tout mouvement, la 4e nation mondiale a fait le siège du camp tricolore. Sa possession sans partage a donné le tournis à des Françaises incapables de franchir les 22 mètres adverses. « Notre niveau technique a été beaucoup trop faible en première période, regrettait l'entraîneur. On s'est mis en difficulté nous-mêmes. On n'a pas réussi à enchaîner sur ce qu'on avait réussi à faire contre les Pays-Bas. Les Belges avaient bien analysé notre système défensif très bas et ont trouvé des petites failles, c'est vraiment dommage.
Mais il en faut plus pour décourager l'exemplaire collectif tricolore. Portée par une ola à rallonge, la petite bande de la capitaine Emma Ponthieu a mis tout son coeur sur le terrain pour éviter que l'addition ne soit trop sévère. Elle aurait même pu profiter de l'expulsion de 10 minutes de Stéphanie Vanden Borre, pour acte d'anti-jeu, afin de réduire le score. En vain.
« Le sport, c'est ça, on a des moments où on est moins dedans, avançait Philippine Delemazure. Malheureusement, c'était le cas, même si on a su se remobiliser en deuxième mi-temps, grâce au coach, à notre équipe très soudée. Mais on n'a pas montré notre vrai visage en première période. Peut-être à cause de la fatigue, je n'ai pas trop d'explication...
Après ces deux défaites prévisibles compte tenu du statut de candidates au podium olympique de leurs adversaires, les Françaises ne sont pas encore éliminées.
« On savait que nos trois premiers matches seraient les plus difficiles avec les grosses équipes de la poule d'entrée (dont l'Allemagne qu'elles affronteront mercredi). On a un objectif face aux Japonaises parce qu'on les a déjà jouées plusieurs fois, en septembre, chez elle. On commence à les connaître. On va essayer de se préparer au mieux pour donner le maximum. C'est une équipe qui ne lâche rien, qui est hyper structurée, et qui donne pas mal physiquement. Mais notre force mentale, notre cohésion, le fait de jouer à la maison devant son public, ça donne envie d'aller chercher quelque chose.
Préparation aux Jeux Olympiques
À quelques semaines du début des jeux, quelles sont les ultimes étapes de votre préparation ? Comment vous sentez-vous ? Les dernières étapes de notre préparation sont surtout les petits détails sur le terrain ainsi que les connexions dans l’équipe et la dernière ligne droite de travail physique.
C’est une période assez intense et excitante à la fois, d’autant plus que nous n’avons pas encore la sélection finale des 16 qui représenteront la Belgique au Jeux, mais je sens que le stress commence à monter peu à peu, certainement au vu de nos objectifs pour cet été.
Nous nous entraînons toujours au même endroit à Anvers, dans notre « centre d’excellence », où nous avons nos terrains, ainsi qu’un fitness et une cantine, tout ce qu’il nous faut pour bien performer.
Les Infrastructures et le Soutien
Les matchs de Hockey sur gazon se dérouleront au stade Stade Yves du Manoir, à Colombes près de Paris. Le stade fut l’enceinte majeure de la ville Olympiade en 1924, accueillant notamment la cérémonie d’ouverture et les épreuves d’athlétisme. Site unique en France, il est le seul lieu qui connait, en 2024, les deuxièmes Jeux de son histoire.
Je trouve que le fait de pouvoir jouer dans un stade ayant déjà accueilli les jeux une fois a quelque chose justement de très spécial et chargé d’histoire, quand tu te promènes sur le site tu sens que ça a déjà vécu et que de grandes choses se sont passées là. En plus de ça, le fait que ce soit dans un pays voisin au notre, c’est un plus. Beaucoup de nos fans belges seront présents dans le stade pour nous porter jusqu’au bout.
Comme vous l’indiquez, les jeux se dérouleront à deux pas de votre Belgique natale, ce qui facilite évidemment les déplacements. Vos proches ont-ils déjà pris leurs billets pour se rendre à Paris et vous soutenir ? Ma famille a déjà ses billets et beaucoup d’amis cherchent encore des billets, c’est chouette de voir autant d’engouement pour notre sport.
Les Ambitions et les Rêves
Elue troisième meilleure joueuse du monde en 2023 et attaquante dans le meilleur club du monde à Den Bosch. Cette médaille olympique, vous en rêvez ?
C’est marrant parce que mon rêve a toujours été de participer aux jeux olympiques mais de pouvoir rêver d’une médaille est un objectif tout autre. Je suis convaincue que nous avons les qualités requises pour prétendre à une médaille, mais il faudra que tout soit bien en place pour y arriver ! Comment voyez-vous votre concurrence pour ces jeux ? Quelle équipe vous semble la plus redoutable ?
C’est une réponse assez facile, les Pays-Bas, je pense que c’est la seule équipe contre laquelle nous n’avons jamais gagné, en match amical ou officiel donc ce sera probablement notre plus grand obstacle.
Anecdotes et Rivalités
La rivalité la plus connue d’Amérique du NordCette histoire pourrait n’être qu’une anecdote si la rivalité entre les États-Unis et le Canada n’était pas aussi historique et exacerbée. « La rivalité la plus féroce du hockey ? Le duel féminin Canada-États-Unis est marqué par des tensions, des bagarres générales et une haine féroce », titrait ainsi le « New York Times » le 17 février.
Exemple de cette inimitié très publique ? En 2002, après avoir remporté la première médaille d’or olympique du Canada à Salt Lake City, la joueuse Hayley Wickenheiser avait quitté la glace puis adressé un message en direct à la télévision canadienne. « Vous savez quoi ? » avait-elle déclaré. « Les Américaines avaient notre drapeau sur le sol de leur vestiaire. Et maintenant, je veux savoir si elles veulent que nous signions. »
Une enquête conjointe entre USA Hockey et l’Association canadienne de hockey avait été ouverte suite à ces accusations et les conclusions avaient confirmé que les Américaines n’avaient pas profané le drapeau de leurs adversaires du jour. « Je sais maintenant que ce n’était pas vrai », a déclaré plus tard Cassie Campbell-Pascall, alors capitaine de l’équipe canadienne. « Mais c’était quelque chose que nous utilisions comme source de motivation et je n’aurais jamais pensé que cela sortirait de notre vestiaire. »
Et si les hockeyeuses évoluent désormais ensemble au niveau universitaire puis en ligue professionnelle, leur rivalité n’en demeure pas moins acharnée. La finale olympique promet d’ailleurs un scénario digne d’un film hollywoodien. Et pour cause, l’équipe américaine, invaincue, est la grande favorite, tandis que le Canada a subi une lourde défaite face à ces mêmes Américaines en phase préliminaire.
Naturellement, les fans tremblent et vont certainement observer de près les deux joueuses qui viendraient de se séparer. Beaucoup, déjà, comparent leur histoire à celle de la série phénomène « Heated Rivalry », où deux joueurs de hockey rivaux tombent amoureux.
Les Couples dans le Hockey Féminin
Sur le terrain, loin de la rivalité et des rumeurs de ruptures, deux joueuses vont tenter, ensemble, de remporter l’or. Marie-Philip Poulin, considérée comme la plus grande joueuse de hockey féminin de tous les temps, capitaine du Canada, est mariée à sa coéquipière Laura Stacey, attaquante infatigable et une buteuse redoutable.
Ensemble depuis plus de sept ans, elles ont longtemps gardé leur relation privée pour des raisons personnelles, et liées au hockey. Le couple a finalement annoncé publiquement ses fiançailles sur Instagram en mai 2023.
Quelques semaines plus tard, le lancement d’une nouvelle ligue professionnelle de hockey féminin, la PWHL, a été dévoilé. « Nous sommes plutôt discrètes de nature, donc nous n’éprouvions pas vraiment le besoin de partager cet aspect de notre vie », a expliqué Laura Stacey à « The Athetic ». « Mais je pense que le principal problème était qu’elle était la capitaine de l’équipe ; j’étais une joueuse qui cherchait sa place. Puis, avec l’arrivée de la PWHL, on s’est beaucoup demandé si on voulait que les gens sachent qu’on était coéquipières et qu’on jouait ensemble. »
Toutes les deux, elles jouent désormais au sein de La Victoire de Montréal. « Je pense que nous sommes meilleures, tant sur le plan personnel que sportif, parce que nous avons été honnêtes avec nous-mêmes, que nous avons annoncé au monde entier notre union et que nous nous sommes libérées d’un poids », a commenté Laura Stacey. « Nous pouvons désormais aller sur la patinoire et être pleinement nous-mêmes, sans rien avoir à cacher. »
À la veille de la grande finale de hockey, la capitaine américaine Hilary Knight a demandé en mariage sa petite amie, la patineuse de vitesse américaine Brittany Bowe. Le couple a annoncé la nouvelle en publiant une vidéo sur Instagram avec la légende : « Les Jeux olympiques nous ont réunis. » On y voit la hockeyeuse s’agenouiller, bague dans les mains, face à sa compagne.
« J’y pense depuis quelques mois maintenant », a déclaré la capitaine américaine un peu plus tard, après le dernier entraînement de son équipe. « Nous nous sommes rencontrés grâce aux Jeux olympiques et, en participant à cette aventure et à cet esprit olympique, je me suis dit que ce serait un moment symbolique pour nous deux, car c’est notre dernière chance de célébrer cela ici et de nous marier ».
C’est en effet une belle histoire olympique qui unit les deux athlètes. La première, âgée de 36 ans, a rencontré sa partenaire de 37 ans lors des Jeux de Pyeongchang en 2018. C’est à Pékin, en 2022, qu’elles ont réellement fait connaissance, alors que les équipes étaient confinées au village olympique en raison du Covid-19.
Hilary Knight a confié avoir acheté la bague il y a longtemps et avoir décidé de faire sa demande en mariage aux Jeux olympiques, sans toutefois avoir choisi de date précise. Elle a finalement opté pour ce mercredi 18 février, afin que le couple puisse fêter l’événement en présence de leurs familles et amis encore à Milan.
Champions du Monde de Hockey sur Glace
La liste des champions du monde de hockey sur glace depuis 1920 le montre bien : une poignée de nations se disputent régulièrement la première place.
- Avec, à ce jour, un total de 27 médailles d'or, la Russie, anciennement Union soviétique (URSS), domine la première place dans le tableau des médailles. Tristement célèbre : l'entraîneur Viktor Tikhonov. Il a mené la sélection soviétique à huit victoires en Championnats du monde entre 1978 et 1990. Ses méthodes d'entraînement était dures et dictatoriales - allant même jusqu'à gifler ses joueurs en public.
- La troisième place parmi les nations de hockey sur glace les plus médaillées est occupée par la République tchèque, qui a remporté jusqu'à ce jour douze Championnats du monde. La République tchèque, anciennement Tchécoslovaquie, a remporté son premier succès à domicile avec une médaille d'or au Championnat du monde de 1947. Une seconde victoire suit en 1949.
- La quatrième place au tableau du classement revient cette fois à une nation scandinave : la Suède, qui a remporté depuis 1953 onze titres de Champions du monde.
- Avec seulement deux médailles d'or aux Championnats du monde de hockey sur glace, la Finlande est loin derrière les Champions du monde comme la Suède, la République tchèque, le Canada et la Russie. Néanmoins, l'équipe nationale finlandaise est l'une des équipes de hockey sur glace les plus performantes. À propos : Lors du Championnat du Monde de 2011, l'équipe finlandaise a battu les Suédois 6-1.
- Les États-Unis ont également été deux fois champions du monde de hockey sur glace, soit en 1933 et en 1960. En revanche, ils ont remporté un total de douze médailles d'argent et de bronze. Considérant que le hockey sur glace est l'un des sports les plus populaires aux États-Unis, le faible nombre de médailles d'or au Championnat du monde est un peu surprenant. Est-ce parce que les Américains se soucient beaucoup plus de leur Ligue nationale de hockey (LNH) que du Championnat du monde ? Peut-être.
- Lors du Championnat du monde de hockey sur glace 2002, un petit pays d'Europe centrale a fait beaucoup parler de lui : la Slovaquie, qui est en effet devenue championne du monde pour la première fois ! L'équipe composée des grands de la LNH Peter Bondra, Ziggy Pálffy et Miroslav Šatan a remporté la finale 4:3 contre la Russie.
- Les Britanniques ont eu l'honneur aussi de se déclarer champions du monde de hockey sur glace : après tout, l'équipe de Grande-Bretagne a remporté une fois le titre de champion du monde. C'était en 1936, lorsque le Championnat du monde de hockey sur glace s'est tenu en Allemagne, plus précisément à Garmisch-Partenkirchen.
Vous connaissez désormais les huit champions du monde de hockey sur glace à ce jour. Maintenant penchons-nous sur le fonctionnement du Championnat du monde de hockey sur glace. A quelle fréquence cette compétition a-t'elle lieu et dans quelle configuration ?
Règles et Format du Tournoi
L'IIHF décrit le format du tournoi actuel (2020) sur son site web. À propos : dix équipes nationales participent aux Championnats du monde de hockey sur glace féminin. Ces dernières sont réparties en deux groupes de cinq équipes, chacune d'elles étant classée en fonction de sa performance.
Après le tour préliminaire, les cinq équipes du groupe A ainsi que les trois équipes du groupe B ayant obtenu le plus grand nombre de points sont qualifiées pour les quarts de finale. après un match nul à la fin du temps réglementaire, une prolongation de 5 minutes maximum est jouée : si un but est marqué, le jeu est terminé (d'après le principe de « mort subite »). Si les équipes sont à égalité à l'issue de la prolongation, il y aura une séance de tirs au but.
Dans de cadre de la série éliminatoire, donc à partir des quarts de finale, et en cas de match nul à l'issue du temps réglementaire, la prolongation ne sera que de 10 minutes maximum, et de 20 minutes en finale.
Le Hockey, un Sport Féminin ?
Loin de là ! Le premier Championnat du monde de hockey sur glace féminin s'est déroulé en 1990. À propos : le hockey sur glace est un sport très populaire chez les femmes au Canada.