Composition de l'équipe féminine de volley-ball France-Turquie : Une nouvelle ère

La scène se déroule à la mi-mai, Cesar Hernandez, arrivé au stage des Bleues à Toulouse après la finale du Championnat de France perdue avec les Neptunes de Nantes face à Levallois-Paris, mesure la température du groupe pris en mains quelques jours plus tôt par son nouvel adjoint, le Turc Fikret Ceylan.

« Je lui ai demandé ses premières impressions et il m'a dit : Iman va être forte. »

Pour autant, était-il concevable que la pointue arrivée en Europe début 2024 après son cursus NCAA à UCLA, rookie internationale et doublure de Lucille Gicquel aux JO de Paris, s'affirme cet été comme une des valeurs montantes du volley mondial ?

Doublure aussi en Turquie la saison passée à Ankara, Iman Ndiaye (1,88 m, 23 ans) a approché et passé plusieurs fois la barre des 30 points, entre autres face à la Pologne, l'Allemagne et les États-Unis, au point de terminer deuxième meilleure marqueuse de la Ligue des nations (VNL) avec un gros temps de jeu, il est vrai.

La fine mais athlétique finisseuse a même poussé Gicquel, un des visages des Bleues, titulaire depuis plusieurs campagnes, sur le banc, et a débuté son premier Mondial vendredi en fanfare à Chiang Mai face à Porto Rico, passant 23 points, 3 blocks et 5 aces, dont deux pour retourner un premier set mal embarqué et lancer la France vers sa première victoire (3-1).

« Elle écoute, elle est très pro, a beaucoup de confiance en elle et veut progresser », souligne Hernandez.

« Je voulais jouer un rôle en équipe de France et continuer à grandir. J'ai brillé en VNL car je n'avais pas de pression. Cesar (Hernandez) nous donne beaucoup de confiance. Quand un coach fixe des objectifs élevés et nous fait rêver, ça nous pousse », explique la native de Saint-Germain-en-Laye (Yvelines).

Iman Ndiaye est apparue tard sur les radars français. Elle a vécu quatre ans seulement dans l'Hexagone avant de mettre le cap familial vers Dallas (États-Unis) où son père, Bouna, fondateur de l'agence de basketteurs Comsport, s'est installé lorsqu'il a placé ses premiers grands noms (Ian Mahinmi, Nicolas Batum, Alexis Ajinça) en NBA.

« J'ai tout fait pour l'amener au basket. Petite, elle était déjà longue, athlétique. Je l'imaginais en WNBA. Avec le corps qu'elle a, je la voyais même dunker. Elle en a fait un an et à 11 ans et demi, elle m'a dit que le basket n'était pas son truc. Moi, c'est ma passion, et j'en ai peut-être trop fait, ce qui l'a saoulée », sourit Bouna Ndiaye, présent vendredi avec la maman (Fatoumata) dans les tribunes de Chiang Mai.

La gamine choisit le volley, très pratiqué par les jeunes filles dans les écoles américaines.

« Ma grande soeur a joué, ma meilleure amie aussi, alors j'ai essayé et j'ai aimé. J'ai commencé centrale mais finalement j'adore la pointe, être contre celle qui reçoit le plus de ballons en face et attaquer de ce côté. Et puis je n'ai pas besoin de beaucoup réceptionner. Mais c'est une grosse responsabilité car tu dois trouver une manière de scorer. C'est un peu de stress mais j'aime bien être challengée », raconte la pointue de Nilüfer, en Turquie, où son agent de père l'a placée en mars dernier, après avoir jusque-là refusé de s'occuper de ses intérêts.

« À sa sortie de fac, elle avait l'idée fixe de jouer les JO et elle a réussi en passant par la France (Chamalières) en fin de saison. Mais elle n'a pas eu sa chance à Ankara. Ça m'a agacé et j'ai décidé de la représenter officiellement », résume son père.

Dans sa chambre d'ado à Dallas, elle avait placardé au mur un mantra qui dit tout de son éducation américaine : « Born to be a star » (née pour être une star).

« J'avais le rêve de jouer les JO à Paris, devant ma famille. J'ai précipité la fin de mes études (marketing) en décembre (2023, avec six mois d'avance) pour mieux me préparer et jouer en Europe », rappelle-t-elle.

Peu utilisée lors d'un tournoi olympique expéditif - trois défaites sans prendre un set -, Ndiaye est déjà, un an après, l'autre star des Bleues, après Héléna Cazaute, aux yeux des acteurs du circuit international.

Et comme toutes les pointues à gros impact, elle devient une cible des défenses. Ce dimanche, le Brésil se souviendra sûrement de son apport (19 points) lors de l'affrontement de la VNL le 10 juillet (défaite 3-2).

« Ce jour-là, on s'est rendu compte qu'on pouvait battre une grosse équipe. Mais il faut se persuader qu'elles ne sont pas plus fortes que nous », affiche la jeune femme avant le rendez-vous du jour.

« Pendant les temps morts adverses, on entend les coaches parler de stopper Iman », relate fièrement son père, qui a fait rencontrer sa fille cadette et Victor Wembanyama, le joyau de son agence, le 6 juin à Pékin.

Les Bleues y défiaient la Belgique (victoire 3-1 avec 30 points d'Iman Ndiaye) et la super star de San Antonio était en voyage initiatique chez les moines shaolin.

Le finaliste olympique a assisté au match avant de saluer la fille de son agent.

« Je savais qu'il était en Chine mais pas qu'il viendrait au match. C'était une première pour lui. Ce n'est pas la première fois que je le rencontre mais je ne l'ai pas vu souvent. On a pris une photo et voilà », abrège la volleyeuse.

Avant d'ajouter, dans un éclat de rire aussi soudain qu'un ace : « Je suis fan et j'aime le basket... mais de loin. »

L'équipe de France masculine de volley-ball, double championne olympique en titre, entre en lice ce dimanche midi aux Championnats du Monde contre la Corée du Sud.

Pour certains cadres de la génération dorée, cette compétition aux Philippines représente la dernière chance de remporter une médaille mondiale, la seule manquante à leur palmarès exceptionnel.

"Les joueurs ont besoin de passer du temps ensemble et de ne penser qu’au volley. Après ça, nous sommes une équipe unique au monde", avance le sélectionneur des Bleus Andrea Giani, en poste depuis trois ans.

Créer une bulle avec des joueurs qui se connaissent par cœur, 11 des 14 sur la liste pour ces Championnats du Monde étaient champions olympiques l’été dernier à Paris.

C’est donc à Cannes (Alpes-Maritimes) en août puis à Okinawa au Japon pendant une dizaine de jours que l’équipe de France s’est repliée sur elle-même, avant de rallier les Philippines pays hôte de ces Mondiaux.

"Nous avions besoin de nous retrouver pour un moment sans matches, à Cannes, un endroit qu’on connaissait, dans une ville qui vit pour le volley avec tout à disposition, la mer et le soleil pour la récupération. Nous étions dans notre cocon", avance Jenia Grebennikov.

Son coéquipier star Earvin Ngapeth abonde avec une pointe de nostalgie, déjà.

"Nous avons essayé de récréer tout ce que nous avons fait depuis des années, ce n’est pas un hasard si nous étions à Cannes, c’est là où nous étions aussi avant les Jeux Olympiques de Paris. Okinawa ce n’est pas un hasard non plus, c'était là où nous étions allés avant les JO de Tokyo… Notre groupe se remémore les bons souvenirs pour essayer de boucler la boucle comme il faut. Il y a plein de signes".

Car ces Championnats du Monde ressemble à une dernière danse pour quelques tauliers de cette génération dorée double championne olympique, championne d’Europe et quadruple vainqueure de la Ligue des Nations.

Seule manque donc à son palmarès une breloque mondiale.

Pourquoi ce manque de réussite ? "Je me pose la question à chaque fois" avoue le libéro Jenia Grebennikov.

"L’aventure de ce groupe a commencé en 2014 aux championnats du monde où on fait quatrième, c’est là qu’on a commencé à être performants. Mais aux Mondiaux en 2018, il y avait un système de tableau bizarre. En 2022, nous étions très performants, on aurait dû aller en demies."

Kevin Tillie (34 ans) n’a pas été sélectionné. Pour le capitaine Benjamin Toniutti, 36 ans le mois prochain, ces Mondiaux devraient - sauf revirement - être l’épilogue de sa carrière internationale.

Grebennikov a 35 ans et ne veut pas s’avancer pour l’instant sur la suite. Avec Nicolas Le Goff (33 ans) et Earvin Ngapeth (34 ans), ils sont les derniers représentants de l’auto-proclamée "Team Yavbou" victorieuse du titre européen en 2015, le premier au palmarès et annonciateur d’une moisson dorée, sauf aux Championnats du Monde donc.

"Ce serait top d’avoir une médaille dans chaque compétition, de groupe le mérite mais je n’échangerais pas pour autant mes deux médailles aux Jeux contre une médaille aux Championnats du Monde", sourit Jenia Grebennikov.

"Cette médaille est la dernière qui nous manque donc on est tous très motivés pour aller la chercher", ajoute Earvin Ngapeth.

"Cela nous a incité à continuer. Après nous sommes tous bien physiquement, nous avons fait une grosse saison, le mental est là donc il n’y avait pas de raison que ça s'arrête et ça aurait été trop facile de s'arrêter après la médaille à Paris. On avait tous envie d’aller encore plus loin, pour certains, il y a l’envie de continuer encore après. Mais c’est sûr que ce Mondial est la dernière compétition pour l'ossature de ce groupe", reconnaît le réceptionneur-attaquant, qui s’imagine bien le concernant pousser jusqu’aux Jeux de Los Angeles 2028 pour tenter un triplé inédit.

Earvin Ngapeth s’est fait une belle frayeur début juillet, quand une tendinopathie lui est diagnostiquée au genou droit. Le joueur aux 343 sélections s’est soigné cet été à Capbreton, sur la côte landaise, pour une course contre-la-montre et être rétabli à temps pour le début de ces Championnats du Monde qu’il ne s’imaginait pas suivre en tribune, ou devant sa télévision.

"C’est un rendez-vous d'équipe que nous avons, pour certains c’est la dernière compétition donc c'était trop important que je sois là. Pour certains, notre histoire ensemble a commencé en équipe de France cadets, en 2006, donc il y a presque 20 ans ! C’est un rendez-vous important."

Équipe de France de volley-ball aux JO de Tokyo 2020

Trévor Clévenot a lui quelques années de moins (31 ans), et fait la transition entre les générations. Il était d’ailleurs le capitaine en mai d’un groupe très rajeuni pour le début de la Ligue des Nations.

"Nous nous sommes toujours considérés comme une grande famille, avec les plus jeunes qui s’intègrent aux valeurs que nous donnons à cette équipe depuis des années. Je trouverai ça beau de finir sur une médaille tous ensemble, pour marquer le coup avec ceux qui vont arrêter l’équipe de France en fin de saison", espère le réceptionneur-attaquant du club d’Ankara (Turquie).

La relève est incarnée par Mathis Henno, 20 ans et sélectionné pour ces Championnats du Monde.

"C’est une fierté, je suis avec le groupe champion olympique, ça me fait super plaisir. J’ai ressenti qu’il y avait chez les cadres de l’équipe une vraie volonté d’aller chercher cette médaille, nous en avons beaucoup parlé ensemble et on bosse dur pour cela", raconte le fils de l'ancien libéro international Hubert Henno.

Andrea Giani, dans le double objectif de donner suffisamment de repos à certains de ses cadres et de préparer l'avenir en lançant au haut niveau international de nouveaux joueurs, a en effet convoqué un groupe assez inexpérimenté en VNL.

S'ils ont été convaincants lors de leurs grands débuts à Tours, ces nouveaux Bleus vont découvrir l'exigence de l'enchaînement des matchs au haut niveau international en un temps très court, avec quatre rendez-vous au programme de cette poule 1, face à l'Argentine mercredi, l'Italie championne du monde vendredi, le Canada samedi et l'Allemagne dimanche.

Un nouveau défi pour les Bleues

Après une première étape en Chine et avant de se rendre au Japon, l’équipe de France féminine de volley-ball est de retour en Europe, plus précisément en Serbie, pour préparer sa deuxième semaine de Volleyball Nations League à Belgrade.

Cette compétition, qui se déroule du mercredi 18 juin au dimanche 22 juin 2025, est essentielle pour les Bleues qui visent à assurer leur maintien dans cette ligue.

Un groupe renforcé

Pour cette deuxième étape, le sélectionneur César Hernandez a composé un groupe de 16 joueuses.

Cinq joueuses, qui avaient été laissées au repos pour le début de cet été international, rejoignent l’équipe : Nina Stojiljkovic, Amandine Giardino, Eva Elouga, Lucille Gicquel et Héléna Cazaute.

Ces renforts sont essentiels pour affronter les défis à venir.

Les enjeux de la compétition

Avec une victoire contre la Belgique (3-1) et trois défaites en Chine, l’équipe de France se trouve provisoirement à la 14e place de cette VNL à 18 équipes.

Les Bleues devront tout donner lors des quatre prochaines rencontres pour éviter la 18e place synonyme de relégation. Chaque set remporté est crucial pour le ranking mondial.

Sport : les Lorraines de l'équipe de France de volley-ball

Le programme des matchs

Les Bleues affronteront d’abord l’Allemagne (6e de la VNL) le mercredi 18 juin à 13h00, puis les Pays-Bas (8e) le vendredi 20 juin à 16h30. Le samedi 21 juin à 20h00, elles joueront contre la Serbie, qui cherchera à remporter sa première victoire devant son public. Enfin, le dimanche 22 juin à 16h30, elles affronteront les Etats-Unis, septième nation mondiale.

Les 16 Bleues retenues

  • Passeuses : Emilie Respaut (Pays d’Aix Venelles), Enora Danard-Selosse (Mulhouse), Nina Stojiljkovic (Aydin/Turquie)
  • Libéros : Juliette Gelin (Milan/Italie), Amandine Giardino (Nantes)
  • Réceptionneuses/attaquantes : Amélie Rotar (Alba Blaj/Roumanie), Sabine Haewegene (Chamalières), Maéva Schalk (Le Cannet), Héléna Cazaute (Milan/Italie)
  • Pointues : Iman Ndiaye (Sigorta Shop/Turquie), Lucille Gicquel (Chieri/Italie)
  • Centrales : Amandha Sylves (Cuneo/Italie), Naomi Ngolongolo (Olbia/Italie), Fatoumata Fanguedou (Chamalières), Chloé Mayer (Bekescsaba/Hongrie), Eva Elouga (Pays d’Aix Venelles)

Calendrier 2025

  • 17 au 22 juin : VNL étape 2 - Belgrade (SRB)
  • 30 juin au 6 juillet : stage au Japon
  • 8 au 13 juillet : VNL étape 3 - Chiba (JPN)
  • 15 au 20 juillet : stage en France - sous réserve de qualification VNL Final 8
  • 22 au 26 juillet : VNL Final 8 à Łódź (POL) - sous réserve de qualification
  • 22 juillet au 8 août : stage à Bordeaux - si pas qualification VNL Final 8
  • 11 au 18 août : stage de préparation Championnat du Monde en Asie
  • 22 août au 7 septembre : Championnat du Monde à Chiang Mai (THA)

Pour suivre les matchs de l’équipe de France, rendez-vous sur VBTV.

Alors que les Bleues affronteront la Turquie mercredi (16h30) en ouverture de l'Euro 2025, elles devront faire attention à trois paramètres afin de bien débuter la compétition et lancer idéalement leur quête d'un premier titre continental depuis 2009.

L'équipe de France ouvre le bal de l'Euro 2025 en défiant la Turquie ce mercredi (16h30) au Pirée.

Privées de plusieurs joueuses majeures (Gabby Williams, Marine Johannès ou encore Dominique Malonga), les Bleues de Jean-Aimé Toupane devront faire attention à trois paramètres afin de bien démarrer le tournoi face aux Turques.

Apprivoiser l'ambiance

En dehors de la compétition, l'une des inquiétudes majeures de cet Euro concerne la fréquentation du public. « On nous dit qu'il y aura du monde, qu'il n'y en aura pas... on ne sait pas trop », s'interroge Toupane.

Le stade de la Paix et de l'Amitié du Pirée, l'antre de l'Olympiakos, compte près de 15 000 sièges. Il ne sera pas difficile de faire mieux que les 592 spectateurs de moyenne de l'Euro 2023 (organisé en Slovénie et Israël) mais les spectateurs présents ne prendront pas fait et cause pour les Bleues, qui affronteront la Grèce dès jeudi (19h30).

La défense, fer de lance

Les Bleues se faciliteront la tâche en appliquant scrupuleusement les préceptes de Jean-Aimé Toupane : défendre fort, courir et exploiter les transitions.

Un fonds de commerce qui, lorsqu'il n'est pas suivi à la lettre, peu compliquer la tâche des Françaises, à l'image de la défaite concédée contre la Belgique il y a deux semaines, à Brest en match amical (60-63).

« Dès qu'on sort de nos principes, on se met en difficulté », valide le sélectionneur, qui attend beaucoup de ce premier duel face à la Turquie en compétition officielle depuis le Mondial 2018 (78-61 pour la France en barrages).

Gérer, déjà, les efforts

Au-delà de la victoire attendue, un écart conséquent serait à souhaiter pour la France. Parce qu'il permettrait de gérer les temps de jeu. Idéal afin de permettre à Leïla Lacan, Marième Badiane et Janelle Salaün de poursuivre leur montée en puissance (elles sont arrivées de WNBA en cours de préparation), avec un enchaînement, exigeant, face à la Grèce, jeudi.

La formule de la compétition prévoit un premier tour ramassé avec trois matches en quatre jours (les Bleues affronteront la Suisse samedi à 16h30) et physique, que le staff avait anticipé en organisant un match d'entraînement face à des garçons (U18) à Orléans vendredi dernier.

Héléna Cazaute

La Gruissanaise Héléna Cazaute, âgée de 27 ans, a signé dans un nouveau club, en Turquie au Vakifbank Istanbul. La capitaine de l’équipe de France de volley rejoint ainsi un des meilleurs clubs européens.

Le Vakifbank compte à son palmarès six titres en Ligue des champions et quatre autres au Mondial des clubs. C’est un mois après avoir disputé le Final Four de la Ligue des champions avec Milan, qu’Héléna Cazaute a décidé de changer d’air. Elle a ainsi bouclé un parcours de quatre années en Italie, à Chieri puis à Milan.

Avec le premier, elle avait remporté la Coupe Challenge en 2023 et, avec le second, avait été finaliste de la Ligue des champions en 2024. En France, l’Audoise avait porté les couleurs de Béziers, Cannes et Mulhouse.

Résultats des matchs de la France en 2025

CompétitionDateMatchRésultat
Championnat du monde Quart-de-finale4 sept. 2025Brésil - France(3 - 0) Brésil 3 - 0 France
Championnat du monde 8e de finale31 août 2025France - Chine(3 - 1) France 3 - 1 Chine
Championnat du monde 3e journée de groupe Groupe C26 août 2025France - Grèce(3 - 1) France 3 - 1 Grèce
Championnat du monde 2e journée de groupe Groupe C24 août 2025Brésil - France(3 - 2) Brésil 3 - 2 France
Championnat du monde 1re journée de groupe Groupe C22 août 2025Porto Rico - France(1 - 3) Porto Rico 1 - 3 France
Match amical17 août 2025Argentine - France(0 - 3) Argentine 0 - 3 France
Match amical16 août 2025France - Suède(3 - 0) France 3 - 0 Suède
Ligue des nations 12e journée de groupe Groupe 913 juil. 2025Corée du Sud - France(0 - 3) Corée du Sud 0 - 3 France
Ligue des nations 11e journée de groupe Groupe 911 juil. 2025Bulgarie - France(1 - 3) Bulgarie 1 - 3 France
Ligue des nations 10e journée de groupe Groupe 910 juil. 2025France - Brésil(2 - 3) France 2 - 3 Brésil

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