L'Histoire des Entraîneurs du Paris FC: Évolutions et Figures Marquantes

L’historique du staff du Paris FC retrace le parcours des managers, présidents, directeurs athlétiques, et autres figures clés qui ont façonné le club. Sous la section "concernant le staff", il est possible de sélectionner un poste spécifique pour examiner plus en détail l'histoire de chaque rôle au sein du club.

Le Paris FC a connu de nombreux entraîneurs au fil des ans. Voici une liste non exhaustive de quelques-uns d'entre eux, avec leurs périodes respectives :

  • Antoine Kombouaré (16 nov. 1963 - 23 févr.)
  • Stéphane Gilli (30 avr. 1974 - 1 juil. 2023 - 22 févr.)
  • Thierry Laurey (14 févr.)
  • René Girard (4 avr. 1954 - 6 janv.)
  • Stéphane Gilli (30 avr. 1974 - 30 déc. 2019 - 6 janv.)
  • Mehmed Bazdarevic (28 sept. 1960 - 15 juin 2018 - 30 déc.)
  • Fabien Mercadal (29 févr.)
  • Réginald Ray (31 oct. 1968 - 1 juil.)
  • Jean-Luc Vasseur (1 janv. 1969 - 29 nov.)
  • Denis Renaud (27 mars 1975 - 1 juil. 2015 - 28 nov.)
  • Christophe Taine (12 déc. 1973 - 1 juil.)
  • Gaston Diamé (16 nov. 1971 - 21 févr.)
  • Alexandre Monier (2 févr. 1985 - 5 oct. 2012 - 21 févr.)
  • Olivier Guillou (14 mars 1964 - 21 juin 2012 - 5 oct.)
  • Alain Mboma (20 nov. 1968 - 1 juil.)
  • Jean-Luc Vannuchi (13 sept. 1970 - 28 sept.)
  • Jean-Marc Pilorget (13 avr. 1958 - 21 mai 2008 - 28 sept.)
  • Jean-Guy Wallemme (10 août 1967 - 1 juil.)
  • Patrick Parizon (3 juin 1950 - 1 juil. 2004 - 1 oct.)
  • Jean-Marc Pilorget (13 avr. 1958 - 1 juil.)
  • Philippe Lemaître (30 déc. 1965 - 1 juil.)
  • Robert Buigues (9 mai 1950 - 1 nov.)
  • Jean-Pierre Carayon (17 févr. 1943 - 1 juil. 1999 - 1 nov.)
  • Delio Onnis (24 mars 1948 - 1 nov. 1992 - 1 avr.)
  • Hubert Velud (8 juin 1959 - 1 nov.)
  • Pierre Lechantre (2 avr. 1950 - 1 janv.)
  • Alberto Muro (27 avr. 1927 - 1 janv.)
  • Roger Lemerre (18 juin 1941 - 1 juil. 1979 - 30 sept.)
  • Robert Vicot (29 oct. 1931 - 1 juil. 1976 - 1 juil.)
  • Antoine Dalla Cieca (15 nov. 1931 - 1 janv.)
  • Louis Hon (11 sept. 1924 - 1 juil. 1972 - 31 déc.)

Le changement d’entraîneur, initié par l’actionnaire Antoine Arnault, n’a pas enchanté tout le monde au club. C’est le sens de l’histoire du Paris FC: Antoine Arnault s’impose de plus en plus dans les décisions stratégiques du club.

Après le départ de son fils et directeur sportif François Ferracci remplacé par l'Allemand Marco Neppe, le président Pierre Ferracci a dû se séparer d’un coach qu’il appréciait beaucoup.

L’annonce du départ de Stéphane Gilli: un moment particulièrement pénible pour le président Ferracci. L’émotion était donc forte dans le vestiaire du Paris FC après le match, lorsque Pierre Ferracci a confirmé la rumeur de l’arrivée d’Antoine Kombouaré, qui grossissait depuis les révélations de RMC Sport dès la veille du match en Haute-Garonne. Une annonce prononcée avec une grande tristesse dans la voix du président.

Pierre Ferracci, qui a préféré rester silencieux auprès des médias depuis plusieurs jours, a rendu hommage à son désormais ancien coach dans un communiqué du club. "Stéphane Gilli restera dans la mémoire de ceux qui aiment le club. […] Une conscience professionnelle hors-pair, un travail acharné, une loyauté et une gentillesse appréciées de tous auront marqué son passage au club".

Certains historiques du club parisien sont touchés par le départ du coach, alors même que le clan Arnault, conseillé par Jürgen Klopp, disait soutenir Gilli, même quand les résultats n’étaient pas au top.

"On dit ce que l’on fait, on fait ce que l’on dit": tel était le credo de la famille Arnault. Cette fois l’actionnaire n’avait pas tout dit de ses intentions. Antoine Kombouaré sera très bien accueilli malgré tout, mais les raisons de ce changement échappent à quelques personnes dans les couloirs du stade Jean-Bouin.

Antoine Kombouaré

Avec 104 matches au compteur, Stéphane Gilli était le visage du renouveau du Paris FC, très apprécié par une large partie de son vestiaire, mais également par les supporters parisiens, qui louaient son humilité et son professionnalisme.

Gilli a en effet était plus que pro puisque, mis au courant pendant la semaine dernière de son limogeage à venir, il a assuré sa mission jusqu’au bout, en allant gratter un point important à Toulouse (1-1), sans broncher.

La claque reçue face à Lens (5-0) au stade Jean-Bouin était celle de trop, dernier match d’une série noire de huit matchs sans victoire à domicile. Et le beau jeu du début de saison prôné par Stéphane Gilli a laissé place à des prestations très poussives.

Quoi qu’il arrive, le coach nîmois n’aurait très probablement pas passé l’été 2026, à moins d’une remontée au classement spectaculaire, mais son remplacement n’était pas prévu aussi tôt par les dirigeants parisiens historiques. Leur poids au sein du club diminue forcément avec le temps qui passe.

La saison dernière, en Ligue 2, le boss parisien prédisait un bel avenir à son coach. "Sur le terrain, il a des idées très claires, mélange de possession et de transition. Il s’adapte à l’effectif et est très impliqué dans le recrutement. Il a aussi l’intelligence de comprendre les enjeux économiques, ce n’est pas le cas de tous les entraîneurs. J’aime sa capacité à se remettre en cause". Mais le principal intéressé n’était pas dupe. "Dans le foot, ça va très vite".

L’avenir a donné raison à Stéphane Gilli, débarqué officiellement ce dimanche 22 février, déjà remplacé par Antoine Kombouaré.

"Le coach" comme l'appellent ses joueurs. Et malgré cet exploit, le tacticien francilien a tenu à rester humble et se projette déjà sur le match de dimanche prochain : "On ne va pas s'enflammer. L'homme de 51 ans, qui a passé la nuit à décortiquer la rencontre face au PSG, dort très peu. Mais ce qui fait de lui un entraîneur atypique, c'est bien son parcours. Dès son enfance, dans un quartier populaire de Nîmes, Stéphane Gilly rêve d'être footballeur. Il arrive d'ailleurs à intégrer le centre de formation des Crocodiles.

Il réfléchit à une reconversion, notamment en tant qu'électricien, comme son père. Il a beaucoup travaillé avec lui pendant les vacances. Mais non, sa vie à lui, c'est le foot. Toujours à Nîmes, il rencontre un homme qui va changer sa vie : Mécha Baždarević, international bosnien tout juste arrivé du FC Sochaux. Tous les jours, ils font la route jusqu'à Montpellier et révisent ensemble. Les deux hommes ne se quitteront plus pendant 16 ans. "Il a refusé des postes parce que je ne pouvais pas venir. Moi, j'avais aussi été sollicité et j'ai refusé parce que je voulais rester avec lui et continuer l'aventure. Pendant plus de 15 ans, le duo enchaîne. De leur première expérience en 2003 à Istres, les deux inséparables ont beaucoup voyagé, exerçant dans des clubs tunisiens, qataris et même à la tête de la sélection de Bosnie-Herzégovine. Ils arrivent en 2018 au Paris FC, club promu en Ligue 2 un an auparavant.

Depuis le début de son aventure dans la capitale, Stéphane Gilli fait l'unanimité auprès de ses joueurs mais aussi de son staff. Tout le monde le dit, il est exigeant mais surtout très humain : "J'aime bien connaître un peu leur vie, j'aime bien un peu savoir aussi s'ils ont des soucis, si on peut leur donner des conseils. Le chemin a été long pour en arriver là où il est, a-t-il rappelé sur RTL "J'ai la chance chaque jour d'aller gagner ma vie en exerçant ma passion". Dès que son emploi du temps le lui permet, il rejoint la maison familiale à Nîmes où s'est installée son épouse, après l'avoir suivie dans de nombreux pays. Quand il est chez lui, dans le sud, Stéphane Gilly profite des copains, des parties de pétanque, des bons repas. L'été, c'est la Corse.

Stéphane Gilli

Antoine Kombouaré présent dès ce lundi à Orly.

🔵GILLI C’EST FINI ! ❌ Le Paris FC passe en mode survie avec Kombouaré!

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