L'histoire du Volley Club de Margès et l'impact du handball français

Cet article explore l'histoire du Volley Club de Margès, son évolution et son association à la vie du village. Il met également en lumière l'impact de l'équipe de France masculine de handball, sacrée championne à plusieurs reprises, sur le sport français. Enfin, il aborde une initiative locale promouvant l'inclusion et la sensibilisation au handisport à travers le quad rugby.

L'épopée du Volley Club de Margès

L'histoire du Volley Club de Margès est marquée par plusieurs étapes clés :

  • 1965 : Dépôt des statuts en préfecture et du nom du club : Volley Club de Margès.
  • 1967 : Lancement des activités culturelles et de la section tennis de table.
  • De 1967 à 1969 : Transformation de la halle en gymnase avec salles attenantes et vestiaires.

Cette année fut aussi déterminante pour la création d’une halle couverte sur le champ de mars : après les cours du samedi, le maire Mr Elie BARD, et avec tous les joueurs, nous avons creusé à la pelle de nos mains, les fondations de la halle.

Suite à cette enquête les anciens ont émis le vœu de ne plus être isolés, et de s’associer à la vie du village.

N’oublions pas les concerts de musique classique, et folklorique, les séances de marionnettes avec des compagnies de Grenoble et Lyon qui avaient reçu la meilleure récompense Française, »le guignol d’or ».

En 1976, le lac de Champos se crée, et peu de personnes savent nager dans le village.

Remercions les fidèles toujours présents, les différents comités directeurs qui se sont succédé pour prendre les décisions importantes.

L'équipe de France masculine de handball : une source d'inspiration

Au lendemain du 6e sacre de l’équipe de France masculine, retrouvez quelques-uns des extraits issus des titres de la presse française qui participent au déferlement médiatique ce lundi.

Dans la sphère du handball ils sont les seuls à six étoiles. Ils viennent de dépasser le Brésil champion du monde de football a cinq reprises, les États-Unis et la Yougoslavie sacrés cinq fois chacun en basket. Ils égalent I’URSS championne du monde de volley a six occasions.

Pour autant le résultat comme la longévité ne sont jamais à banaliser.

L’Équipe - par Yann Hildwein : Des Barjots aux Experts, six titres planétaires contemplent le handball français. Ce fabuleux record a été construit par une famille nombreuse aux cousinages tellement éloignés et en même temps si proches.

Le Parisien, Aujourd’hui en France, par Stéphane Bianchi : « J’ai du mal à me rendre compte de ce que ça représente, sourit l’ailier Valentin Porte. Là, je veux savourer, sortir de la bulle dans laquelle nous sommes depuis un mois et partager tout ce bonheur avec mes proches et les gens qui nous ont soutenus. »

Car, contrairement aux idées reçues « le final en apothéose », dont se sont réjouis Antoine Griezmann, François Hollande et les 15 000 âmes de l’AccorHotels Arena, n’était pas écrit d’avance. On en oublie presque que c’étaient déjà eux, les handballeurs, les derniers à avoir fait chavirer les cœurs à domicile il y a seize ans. Que l’été dernier, la bande à Deschamps avait buté en finale de son Euro. Que Tony Parker et les siens s’étaient arrêtés en demie de l’Euro 2015.

L’Humanité, par Nicolas Guillermin : De nouveaux sponsors sont venus grossir les rangs de la FFHB « comme la Caisse d'Epargne ou y a deux ans, Lidl plus récemment ou en janvier Butagaz ou bien Renault, qui est revenu après deux ans d'absence. »

Côté effectifs, la FFHB recense 520 000 licenciés et table sur 550 000 en juin, voire plus. « La médaille crée l'enfant qui joue », explique Philippe Bana, directeur technique national, rappelant que la fédération a triple le nombre de ses pratiquants depuis 1995.

Logiquement, le budget de l'instance a augmente (25 millions d'euros) « Il y a dix ans, on était à la moitié, se souvient Jean-Pierre Feuillan, et les subventions publiques représentaient un tiers, contre 20 % en 2017. »

Malgré ces constats encourageants, le handball français ne dépend il pas trop des résultats des Bleus ? « On a évalué ce risque et c'est pour cela que l'on mise aussi beaucoup sur l'équipe féminine, médaille d'argent a Rio et en décembre dernier à l'Euro Nous continuons a développer la détection et la formation.

Pour exemple, malgré tous ses joueurs de génie, la Croatie n’a plus rien gagné depuis treize ans. Ses internationaux, la France les bichonne davantage que ses adversaires. Cette fédération a compris l’intérêt à soigner sa vitrine et à l’élever au rang de priorité même chez des joueurs évoluant au Paris Saint-Germain ou à Barcelone.

Le Figaro, par Étienne de Montely : Expert[ex-per]n.m. Habile à la balle. Le mot vient d'expertus, participe passe du verbe experiri : essayer, éprouver. C'est donc à leur expérience, et a leur mental, que les Experts doivent, non seulement leur parcours exceptionnel dans la compétition, mais aussi leur surnom. Qu'on y songe, ce n'est pas facile d'assumer ce statut.

On ne suit jamais assez la vie d'Experts. Elle n'est pas si enviable. Un expert est évidemment comptable des résultats de son équipe. Il perd, il gagne, c'est la loi du sport : dura /ex pour l'Expert. Quelle est l'alternative ? Si l'Expert perd, il quitte l'équipe de France et, derechef, devient un ex-Expert qui, puisqu'il n'expertise plus, expie sa défaite. Un ex a perpétuité.

Si l'Expert gagne, il se retrouve alors dans une situation qui frôle l'oxymore. « Le but du 18-17 ? Celui-là il me rend fou. Ils ont la balle, il reste 20 secondes, on se dit ’on va jamais la revoir’, et puis ils font une merde, on la récupère, il reste 5 secondes, on la monte, c’est un peu désordonné, et j’arrive à marquer à la dernière seconde... C’est fabuleux, ça nous permet de passer devant à la mi-temps alors qu’on n’a pas mené du match, c’est fort. Psychologiquement, ça leur met une gifle, parce qu’on est devant à la mi-temps en jouant mal.

Le Dauphiné Libéré, par David Magnat : II avait déjà été brillant en quarts de finale, dans le Nord qu'il avait conquis quand il jouait à Dunkerque. Il avait été lumineux en demie, intronisé titulaire en lieu et place de Thierry Omeyer à Paris. Entré au quart d'heure de jeu au relais de capitaine Omeyer en souffrance, Vincent Gérard a livré un récital. En mode majeur, pour le point d'orgue de la compétition.

Le Lorrain, avec trois arrêts, a freiné les ardeurs des tireurs norvégiens en fin de première période. En deuxième, il a renvoyé les artilleurs Scandinaves dans l'ombre, avec 11 arrêts sur 27 tirs. à bout portant ou de loin, il s'est érigé en rempart. En guide.

« La Norvège on commence à la connaître, entre la Golden League, l'Euro et au Mondial, on a joué cette équipe quatre fois en peu de temps. On a su laisser passer l'orage, on a mieux défendu.

Midi Libre, par Dominique Mercadier : « En première mi-temps, confirme Ludovic Fabregas, c'était compliqué. On avait du mal à se trouver en défense, en attaque ça marchait bien. On s'est calmé, tranquillisé parce qu'il y avait un côté émotionnel assez fort. Puis on a discuté sans se prendre la tête puisqu'on avait réussi à passer devant. On est revenu avec la rage, avec l'envie de tout casser. On s'est repris en défense, on leur a mis la tête sous l'eau et on n'a plus rien lâché. »

Du haut de ses 20 ans, le Catalan a alors distribué les tampons et Valentin Porte multiplié les coups d'éclat. En réserve de la République jusque-là, Michael Guigou est redevenu le magicien aux semelles de vent. Daniel Narcisse a poursuivi son festival. Les Norvégiens ont arrêté de courir. La communion avec le peuple de l'AccorHotels Aréna pouvait commencer, dix bonnes minutes avant la fin. Comme en 2001, en prolongation. Comme toujours.

Le Petit Bleu de l’Agenais : Didier Dinart a gagné ses galons de sélectionneur en guidant les Bleus vers un sixième titre mondial. Il s'est affranchi de la figure tutélaire de Claude Onesta. Cela fait bientôt quatre ans que le Guadeloupéen, 40 ans (et 379 sélections), œuvre dans l'encadrement de l'équipe de France.

Mais cette compétition avait pour lui tout d'un baptême du feu. Les échecs lors de l'Euro-2016 (France 5e) et des Jeux de Rio (2e), où Onesta lui avait officieusement laissé les clés du camion bleu, avaient semé le doute sur sa capacité à le conduire seul.

Fin-septembre, le sélectionneur décidait de prendre ses distances, après quinze années marquées par de nombreux succès, pour devenir manager général. Les dirigeants de la Fédération décidaient de partager le poste avec l'un de ses anciens coéquipiers, multi-médaillé comme lui, Guillaume Gille.

Et Onesta restait dans les environs, se réservant la possibilité d'agir si l'attelage dérapait. Mais durant ce Mondial en France, le binôme a fonctionné.

La Croix, par Arnaud Bevilacqua : Pour le premier grand tournoi international de l'équipe de France sans Claude Onesta sur le banc, son sélectionneur emblématique pendant quinze ans, elle a changé dans la continuité. Didier Dinart, son adjoint depuis 2014, et Guillaume Gille ont repris le flambeau avec brio. Le nouveau fonctionnement de la sélection tricolore n'a nécessité qu'une adaptation express. Surtout, ils n'ont pas hésité à faire des choix forts, comme celui de laisser le gardien Thierry Omeyer sur le banc pour débuter la demi-finale.

L'Épopée des Bleus - Des Barjots aux Experts, l'Histoire d'une Légende !

Promouvoir l'inclusion et la diversité : l'exemple du quad rugby

Emma, Mathis et Charlie vous expliquent leur projet PIC (Projet d'initiative communication) autour de cette journée d'initiation au quadrugby dans le cadre de la Semaine Olympique et Paralympique (SOP 2024). Leur motivation ? Une passion commune pour le sport et le désir de partager cette passion avec une classe de cinquième du collège du Grésivaudan afin de les sensibiliser au handisport.

À l'origine de cette initiative, Emma, Mathis et Charlie, tous les trois fervents amateurs de sport et tout particulièrement de rugby, ont saisi l'opportunité de mettre en lumière le quad rugby, un sport conçu par et pour des quadriplégiques, adapté à leur handicap.

“Nous avons tous les trois grandi en jouant au rugby, et nous voulions trouver un moyen de partager cette passion avec les autres”, explique Charlie. “Le quad rugby nous est apparu comme une excellente occasion de promouvoir l'inclusion et la diversité dans le sport, tout en sensibilisant au handisport”.

En collaboration avec le professeur de sport du collège, la classe choisie pour cette initiation avait déjà eu l'occasion de s'initier au handibasket. Cette journée d'initiation s'inscrit donc dans une continuité de la sensibilisation au handisport, offrant aux élèves une opportunité supplémentaire de découvrir la diversité des sports adaptés.

Après avoir obtenu le soutien de leur établissement scolaire (lycée horticole de Saint-Ismier), les trois étudiants ont travaillé en étroite collaboration avec le collège du Grésivaudan pour organiser cette journée d'initiation. Le gymnase du collège a été choisi comme lieu de rencontre, offrant un espace adapté pour la pratique du quad rugby.

La journée d'initiation a été un succès, avec la participation enthousiaste des élèves du collège et des trois étudiants du lycée horticole. Sous la supervision de membres du FC Grenoble Quad rugby, les participants ont découvert les règles et les techniques de base du Quad rugby, tout en prenant conscience des défis auxquels font face les personnes en situation de handicap.

“C'était une expérience enrichissante pour tout le monde”, déclare Mathis. “Nous avons pu voir à quel point le sport peut rassembler les gens et briser les barrières”.

Pour Emma, cette journée n'était que le début d'un engagement plus large en faveur de l'inclusion dans le sport. “Nous espérons que cette journée d'initiation inspirera d'autres personnes à rejoindre le mouvement et à promouvoir des valeurs d'inclusion et de diversité dans tous les domaines de la vie. À l'approche des jeux paralympiques, nous souhaitions mettre en lumière le handisport et essayer d’augmenter sa visibilité”.

En fin de compte, cette initiative, bien que modeste dans son ampleur, a démontré le pouvoir du sport pour unir les individus et créer des ponts entre les communautés.

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