La Coupe Continentale est une compétition européenne de hockey sur glace créée en 1997. Elle est, après la Champion's Hockey League (CHL), la deuxième plus prestigieuse coupe d'Europe des clubs de hockey sur glace. Une poule des quarts de finale de la Continental Cup se déroule à Amiens.
Ce week-end, le quart de finale de la Continental Cup oppose quatre équipes dont celle des Gothiques, à Amiens. A quelques heures du lancement de la compétition, une certaine effervescence règne au sein du Coliseum.
Le rendez-vous de la Continental Cup se dispute en différentes phases. Ce week-end, c'est la deuxième phase qui se joue simultanément à Amiens et Budapest. Ce sont des quarts de finale. Les quatre équipes se rencontrent en six matches. A Amiens, une seule se qualifera pour les demi-finales. A Budapest, un seul club se qualifiera également. Les demi-finales auront lieu en Pologne et au Danemark du 19 au 21 novembre et la finale du 7 au 9 janvier 2022.
Eric Medeiros, l'un des deux entraîneurs des Gothiques, avec Anthony Mortas, analyse en vidéo l'équipe de Brasov avant la Continental Cup de ce week-end.
Dans les sous-sols du Coliseum, la structure omnisports amiénoise où se niche tout ce petit monde, ça grouille cet après-midi, aux horaires d'entraînement des plus jeunes hockeyeurs. En orange ou vert les primo-arrivants ont débuté le hockey-sur-glace cette année. Les rouge ou bleu ont déjà un à deux ans de pratique. Avec Cindy Debuquet, leur entraîneur.
A l'instar de Graham, jeune joueur de 8 ans, ou de Stella passionnée par le hockey-sur-glace depuis ses 13 ans, ou encore de Jean-Baptiste, responsable de la structure associative qui les forme, c'est un monde qui respire, mange, vit pour le hockey.
Et là, dans cette salle de près de 3 000 places assises, place au rêve. On imagine aisément les gamins se prendre pour des champions. Déjà certains d'entre-eux lèvent les bras dans les exercices de matchs en fin d'entraînement, lorsqu'ils marquent un but.
Graham, 8 ans et son père James, juste avant l'entraînement du premier. Si Graham suit de près le championnat américain, pas de rêve de gloire affirmé pour le moment. Ce qui compte et ce qui lui fait plaisir actuellement, c'est "aider mon équipe", "qu'on joue ensemble" et "s'amuser".
Cette passion, elle se lit aussi dans les yeux de Stella, 16 ans, en terminale S à Amiens, qui, originaire de Villard-de-Lans, en Savoie, avait découvert la glace à 8 ans. "Ca m'a manqué", explique-t-elle. "Quand j'allais voir des matchs, ensuite, la pratique me manquait". Du coup, quand elle change de région, elle décide avec l'accord de sa mère qui habite Beauvais ; dès 13 ans, de venir en internat la semaine et en famille d'accueil le week-end à Amiens pour l'amour du hockey-sur-glace. Un choix que visiblement, l'adolescente ne regrette pas, car, devinez la suite... Elle compte bien trouver une formation pour devenir préparateur physique au Canada...
Fanny, 21 ans, étudiante en master de sociologie, vient de Dunkerque, où malheureusement, elle n'a pu continuer à jouer faute d'équipe féminine. Avec Stella et Héloïse, étudiante amiénoise de 21 ans également, elle s'entraîne, deux fois par semaine au Coliseum.
Héloïse analyse la chose en estimant que ce sport, "l'un des plus rapides au monde et où il y a beaucoup de contacts" peut impressionner. Qu'à cela ne tienne, elle préfère parler de son équipe à la "cohésion forte", son "envie de marquer ou de faire marquer", elle, qui évolue avec ses copines en Elite féminine contre des clubs de Tours et de la région parisienne.
Si tout ce beau monde, U7, U9, U11, U15, U17, Elite féminine, Nationale 4 est regroupé au sein de l'association HCAS, il existe des passerelles avec le monde professionnel de l'Amiens Hockey Elite, qui est une entreprise. Mais attention, les places sont chères et s'il faut une part de rêve, pour conduire à l'excellence, à la performance, il faut aussi garder les pieds sur terre.
Dans l'antichambre du monde professionnel, on trouve par exemple, Léo, Corentin, Trystan ou Mathys, étudiants en STAPS. En U20, ils ont un signé un contrat de 4 ans, pas rémunéré, mais qui leur permet d'être formés et équipés. Dans ce cadre, ils peuvent être "appelés" à jouer en Ligue Magnus, le championnat Elite en France. "Appelé", "ça fait un peu militaire !", glisse-t-on... "C'est un combat !", renchérit Léo qui évoque aussi, avec Mathys "le respect, la vie en communauté, les amis depuis de longues années", au sein du club.
Corentin, à la casquette blanche, intervient : "Non ! Pas de longues années". Ce dernier, venu du roller hockey, n'a rejoint que depuis 4 ans le hockey-sur-glace. "Ha oui, c'est vrai, toi je te déteste", tranche Léo en faisant rire ses amis. Et la fine équipe de partir vite s'équiper en vue de son entraînement.
Un univers, une ambiance, des protagonistes à découvrir en tribune lors de la Continental Cup qui a lieu ce week-end à Amiens. Les vestiaires de l'équipe Elite des Gothiques d'Amiens. Tout est prêt avant la Continental Cup.
Complexe de loisirs mulitpsorts amiénois inauguré en 1996, il est doté d'un dojo, d'une piscine olympique, de deux patinoires, dont l'une olympique avec 3000 places qui se transforme en mini Aréna pour l'accueil d'événementiels. A ce propos, la patinoire reste sous un revêtement isolant qui se met par dessus et qui a déjà accueilli des compétitions comme la Fed Cup de tennis ou des compétitions internationales de handball ou des galas de boxe. Le Coliseum, c'est aussi un gymnase de 1500 places, une salle de chorégraphie et une salle d'haltérophilie et fitness.
Poprad se présentait comme le favori de cette poule, devant le club local, Podhale. Pour éviter que les clubs russes écrasent tout, l'IIHF les place dans la même poule. Le Metallurg Magnitogorsk, révélation de la saison, s'est quand même montré intraitable.
Sous-estimés par les Allemands, les Grenoblois sont bien prêts d'infliger un camouflet aux Eisbären Berlin. Ils mènent en effet 2 à 0 au cours de la deuxième période (buts de Savard et Barin) avant de se faire rejoindre, puis dépasser à seulement 38 secondes de la fin, sur un but d'Yves Corriveau pourtant précédé d'une faute non sifflée sur Koivisto.
Favoris à domicile, les Tchèques de Trinec confirment leur statut en écrasant Klagenfurt le premier jour (10-2), avant de subir une sévère déculottée inattendue face à Podhale.
Placés dans la poule des Russes, Biélorusses et Lettons n'espéraient plus grand chose et laissaient Ufa et Magnitogorsk s'expliquer entre eux.
Vainqueurs de la Ligue Magnus, les Diables rouges de Briançon ont obtenu une des quatre « wild-card » décernées par le comité directeur de la Champions Hockey League. En profitant de l’élargissement de 40 à 44 équipes de la compétition, ils ont reçu leur ticket pour le deuxième volet de la Champions Hockey League qui débutera en août prochain.
Ces « wild-card » viennent se rajouter aux clubs vainqueurs des six ligues fondatrices (les ligues suisse, finlandaise, suédoise, allemande, tchèque et autrichienne), mais aussi aux vainqueurs des saisons régulières de ces mêmes ligues ainsi qu’à 26 clubs « fondateurs ». Cette dénomination rassemble des clubs historiques de ces six ligues.
Le tirage au sort des groupes au sein de ce cocktail aura lieu à Minsk, en pleins championnats du monde, le 21 mai. Le 9 décembre 2013, la Fédération internationale de hockey sur glace avait annoncé par l’intermédiaire de son président, René Fasel, le retour de ce qui reste comme une chimère dans l’histoire du hockey européen.
Après un premier épisode il y a cinq ans, le projet était finalement tombé à l’eau. Mais la compétition n’est même pas encore (re)lancée que les critiques se font déjà entendre. En cause : le refus des équipes de KHL d’y participer.
La KHL, c’est 28 équipes sur huit pays et une ligue considérée comme la deuxième meilleure au monde après la NHL nord-américaine. Certains ont également pu soulever le problème de la taille de la Champions League, regroupant 44 équipes s’affrontant durant 149 rencontres, ce qui implique des problèmes de calendrier et de budget pour les équipes.
Le premier volet de l’évènement s’était tenu sur la saison 2008-2009. Pour fêter son 100ème anniversaire, la Fédération internationale souhaitait faire les choses en grand. Elle voulait impulser une compétition sur le modèle de la Ligue des champions du football réunissant les toutes meilleures équipes européennes. Une Ligue prestigieuse et ultra-médiatique.
Son format ? Douze équipes, réparties en quatre groupes de trois. Une slovaque (HC Slovan Brastislava), une allemande (Eisbären Berlin), deux finlandaises (Kärpät Oulu et Espoo Blues), deux russes (Salavat Ioulaïev Oufa et Metallurg Magnitogorsk, le finaliste), deux suédoises (HV 71 et Linköpings HC), deux tchèques (HC Slavia Prague et HC České Budějovice) et enfin, deux suisses (CP Berne et le ZSC Lions). Cette dernière en sortira vainqueur.
Toutes ces équipes s’affrontaient en match aller-retour, en phase de poule comme en demi-finale et en finale. Après des discussions autour d’une éventuelle expansion pour la saison suivante, et même une décision de la Fédération internationale en 2011 de relancer la compétition pour trois ans, la Champions hockey league n’a jamais redémarré.
Pour obtenir encore plus de spectacle, une « Victoria Cup » avait même été organisée. Concernant l’organisation d’une compétition de hockey, l’Europe ne part pas d’une feuille blanche. En effet c’est en 1966 que se dispute la première Coupe des champions, laquelle a vu s’opposer des clubs européens jusqu’en 1997. Une compétition marquée par la domination du hockey soviétique par l’intermédiaire du HK CSKA Moscou : le club de l’armée rouge totalise vingt trophées de la Coupe des champions !
Entre 1969 et 1990, il ne laissa son titre qu’à trois reprises. En 1975, au Krylia Sovetov Moscou. En 1977, au Poldi SONP Kladno (République Tchèque), soit la seule fois où le titre quitta Moscou en 21 ans.
En 1996, une autre compétition, la Ligue européenne de hockey, prend le relai. Elle ne durera que quatre saisons. Le Mettalurg Magnitogorsk remporte les deux dernières éditions de la compétition. Cette compétition se distingue de la précédente de par son format de ligue et non de coupe. Même durée, pour le retour de la Coupe des champions, sous le nom cette fois de « Coupe d’Europe des clubs champions », entre 2005 et 2008.
Avec l’arrivée d’une méga Coupe d’Europe, l’existence de la Continental Cup est remise en cause. Créée en 1997, succédant ainsi à la Coupe de la Fédération, la Continental Cup devait accueillir les équipes de pays non représentés en Coupe d’Europe. Elle permettait donc à des nations comme la Biélorussie, la France et le Grande-Bretagne d’avoir tout de même un représentant en coupe d’Europe. Du fait de l’histoire mouvementée de la principale coupe d’Europe, elle fut parfois la seule compétition opposant des clubs européens.
Alors pourquoi vouloir faire beaucoup plus grand ? Car, à l’instar de son homologue du ballon rond, cette Ligue des Champions pourrait rapporter gros. Les clubs détiennent 63% de la société d’actionnaire de la compétition basée en Suisse, les ligues nationales 25% et la Fédération internationale 12%. Les trois actionnaires comptent sur un engouement médiatique européen voir mondial.
Plus d’un million et demi d’euros : la somme que la Fédération internationale distribuera aux équipes participantes aidera sûrement à améliorer le prestige de la compétition. Entre la NHL et la KHL, la Champions Hockey League tente de se frayer un chemin. En attendant, l’épisode de 2011, où la compétition avait été annulée après avoir été annoncée par la fédération, rappelle qu’il reste beaucoup à faire pour monter un tel géant.

Les Grenoblois ne sont pas repartis de Cardiff avec la Coupe Continentale. Grenoble, leader de Ligue Magnus, a été dominé par les Cardiff Devils (6-1), dimanche lors du dernier match de la poule finale de la Coupe Continentale. Les Brûleurs de Loups laissent le trophée européen au club gallois.
Grenoble n'a pas remporté dimanche le premier titre européen de son histoire. Dimanche à Cardiff (pays de Galles), lors du match décisif de la poule finale de la Coupe Continentale - la deuxième coupe d'Europe après la Ligue des champions - les Brûleurs de Loups ont été dominés par l'équipe locale des Devils (6-1). Dans le premier tiers-temps, Aurélien Dair avait répondu (17e) au but inscrit par le Canadien Tyler Busch (6e) pour Cardiff. Mais, en deuxième période, les Grenoblois se sont effondrés, encaissant quatre buts dont deux du Britannique Brett Perlini. Il n'y a ensuite pas eu de miracle dans les vingt dernières minutes. Les Devils ont juste corsé l'addition par le même Perlini.
Samedi, pour son premier match dans la poule finale, Grenoble avait battu les Polonais de Katowice (3-2 t.a.b.). Les Brûleurs de Loups terminent deuxièmes de la Coupe Continentale, ce qui reste leur meilleur classement dans l'histoire de la compétition.
Rouen est toujours le seul club français à avoir gagné ce trophée (en 2012 puis en 2016).
L'Elite Ice Hockey League (EIHL), le Championnat de Grande-Bretagne, d'où sortent les Cardiff Devils, est classée sixième Championnat d'Europe en Ligue des champions (CHL) cette année, derrière la Suède, la Suisse, l'Allemagne, la République tchèque et la Finlande. La KHL russe ne figure pas dans ce classement. La Ligue Magnus est, elle, neuvième.
Les Sheffield Steelers, le représentant de l'EIHL cette saison en CHL, ont atteint les huitièmes de finale de l'épreuve.
Champions de France en titre, les Dragons de Rouen écrivent une page historique du hockey français, le 15 janvier 2012, en remportant la Continental Cup.
Certains en parlent comme de l'exploit de la décennie. D'autres savouraient le service rendu au hockey français. Quoiqu'il en soit, la performance des Dragons de Rouen, vainqueurs de la Continental Cup sur leur glace, ne laisse personne indifférent.
Il y a d'abord eu l'espoir apporté par cette première victoire sans appel face à la formation italienne d'Asiago (6-0). Une partie durant laquelle Fabrice Lhenry s'est montré particulièrement à son avantage en arrêtant les multiples occasions vénitiennes.
Mais l'espoir né de ce début de tournoi est très vite submergé par la frustration de la deuxième rencontre face au champion d'Europe en titre, le Yunost Minsk. Réputés pour leur rigueur défensive, les Biélorusses font preuve d'une solidarité exemplaire pour empêcher les champions de France d'approcher la cage d'Oksa. L'ouverture du score rouennaise, qui intervient au début du second tiers, sur un slapshot de Werenka, n'est en fait qu'un feu de paille très rapidement éteint par Zadelenov et Basko (x2).
La donne est désormais « simple ». S'ils veulent être titrés, les Dragons doivent battre Donetsk par trois buts d'écart dès le lendemain. Le premier tiers de ce troisième et dernier match prend une tournure angoissante. Les Ukrainiens bombardent littéralement Fabrice Lhenry, qui parvient néanmoins à maintenir la maison rouennaise debout. La tempête est passée, mais le calme ne retombe pas dans les travées de l'Ile Lacroix. Bien au contraire. L'hystérie s'empare subitement des supporters noir et jaune, lorsque Guenette (23e) inscrit le premier but de la partie. Le match est lancé.
Paré (31e) double la mise, avant que Dydykin (35e) ne réduise la marque. L'exploit est proche, mais Donetsk n'abdique pas et marque à nouveau par l'intermédiaire de Kochetkov (50e). Malgré ce revirement de situation, Lhenry ne lâche pas l'affaire et enchaîne de nombreux arrêts avant de vivre les trois minutes les plus folles de l'histoire du club.
En bon capitaine, Mallette montre l'exemple en inscrivant le quatrième but de son équipe à la 57e minute de jeu. Les Rouennais n'ont plus que trois minutes pour marquer un cinquième but synonyme de titre européen.
Les Brûleurs de Loups n'ont jamais remporté cette "petite" coupe d'Europe. L'Europe c'est dans l'ADN des Brûleurs de Loups, dans les années 60 le hockey s'est implanté à Grenoble avec des matchs d'exhibitions contre des équipes européennes, alors les Grenoblois se verraient bien briller sur la scène continentale la saison de leurs 60 ans."Un clin d'œil à notre histoire que d'aller la chercher"
La Continental Cup n'a peut-être pas le prestige de la CHL (que joue le champion de France), mais elle plaît suffisamment aux Grenoblois pour que les dirigeants aient eu envie de recevoir cette demi finale, avec Grenoble donc mais aussi les Lettons de Zegmale, les Kazakhs d'Astana et les Gallois de Cardiff. Le président des BDL Jacques Reboh, se verrait jouer la gagne dans cette compétition "on a un groupe qui pour la majorité des joueurs travaille ensemble depuis trois ans, ils se connaissent et on a le sentiment que ce serait la suite de l'histoire. Et c'est vrai que pour notre 60e anniversaire ce serait un clin d'œil à notre histoire que d'aller la chercher, mais avant de triompher il faut déjà gagner cette demi finale."
Quatre prétendants donc, et les deux premiers qui iront jouer la finale à quatre (organisée en janvier dans un lieu encore à déterminer). Grenoble commence vendredi contre Zegmale, avant de jouer Astana samedi et finir dimanche contre Cardiff, des équipes peu connues mais qui évoluent dans des divisions au niveau assez proche de celui de la Ligue Magnus.
Ce ne sera donc pas du tout cuit pour les Brûleurs de Loups qui n'ont jamais réussi à remporter cette compétition, malgré une finale organisée en 2010 (4e), et une demi finale déjà en 2017 (bouclée par quatre défaites).
Les hockeyeurs grenoblois ont terminé leur campagne européenne dimanche par une troisième défaite en trois jours sur leur glace de Pôle Sud.
Les Brûleurs de Loups connaissent leur adversaire pour la demi-finale des play-offs de Ligue Magnus. Ce sera Bordeaux, qui a battu Marseille au bout du 7e match ce mercredi soir. Les matchs 3 et 4 se joueront à Grenoble, la billetterie ouvre ce jeudi matin.
Les Brûleurs de Loups jouent le premier match de leur demi-finale de Ligue Magnus ce vendredi soir à Bordeaux face aux Boxers. Pour les matchs à Grenoble, prévus la semaine prochaine, la billetterie a été prise d'assaut.
Immense désillusion pour les hockeyeurs grenoblois, battus 4-3 par Bordeaux samedi à Pôle Sud. Ils sont éliminés en demi-finale de la Ligue Magnus.
Tableau des Vainqueurs Français de la Continental Cup
| Année | Équipe |
|---|---|
| 2012 | Dragons de Rouen |
| 2016 | Dragons de Rouen |
Continental Cup à Rouen : les buts de la victoire française
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