L'Histoire et l'Évolution du Chandail de Hockey sur Glace

Le chandail de hockey est bien plus qu'un simple vêtement sportif. Au cœur de la culture québécoise et canadienne, il occupe une place prépondérante. Cet article explore son histoire, son évolution et sa signification culturelle, en particulier son rôle dans l'émancipation des femmes dans le sport.

Chandail de hockey de Wayne Gretzky des Oilers d'Edmonton.

Le Hockey : Un Sport National

Le hockey sur glace est le sport collectif le plus rapide du monde. Une partie oppose deux équipes de six joueurs : trois attaquants, deux défenseurs et un gardien. À la différence d’autres sports, les changements s’effectuent généralement par « ligne ». Une ligne est l’ensemble des joueurs qui évoluent en même temps sur la glace.

En fin de partie, quand une équipe est menée, il est fréquent que l’entraîneur tente son va-tout en remplaçant le gardien par un joueur de champ pour amener un surnombre sur la cage adverse. L’équipe avec le plus de buts gagne la partie. S’il y a égalité à la fin du temps réglementaire, une prolongation est disputée. Afin d’ouvrir le jeu, les équipes évoluent à quatre contre quatre ou trois contre trois selon la compétition sous le signe du but en Or.

La durée de la prolongation est en général de dix minutes. Si aucun but n’est inscrit, une séance de pénalité est organisée jusqu’à ce qu’un vainqueur soit désigné. Chaque joueur est évalué selon ses prestations. Si le buteur est important, ceux qui permettent le but en créant des décalages sont à féliciter. On parle alors « d’assistance » et non de passe décisive.

À chaque but, les arbitres indiquent le buteur et jusqu’à deux assistants qui ont permis la marque. On parle alors de « pointeurs ». Ce classement prend en compte les buts et les assistances. La dernière statistique prise en compte concerne la présence sur le glaçon au moment d’un but.

Pour les gardiens, le nombre de buts encaissés est évidemment important, mais il est utile de savoir quel est le pourcentage d’arrêts qu’il a effectué pour déterminer qui est le meilleur de la saison. Pour de nombreux hockeyeurs, le Graal est de remporter la Coupe Stanley, qui récompense le vainqueur des séries éliminatoires nord-américaines de la fameuse Ligue nationale de hockey (LNH ou NHL, en anglais).

31 équipes (dont 7 Canadiennes), divisées en 2 conférences (Est et Ouest), s’affrontent durant 82 matchs de saison régulière. Les 8 meilleures équipes de chaque conférence se retrouvent en Play-Offspour des confrontations au meilleur des 7 matchs, avec minimum 2 matchs par équipe à domicile.

En Amérique du Nord, les équipes ne sont pas forcément affiliées à une ville. En effet, comme dans les autres « majeurs », il s’agit de franchises appartenant à de riches propriétaires. Ils peuvent à tout moment les vendre et les faire déménager ailleurs. Les raisons de ces départs peuvent être multiples, mais c’est souvent pour aller sur un marché plus intéressant en termes de retombées économiques.

Par exemple, les Nordiques de Québec ont quitté la Capitale-Nationale en 1995 pour s’installer à Denver, et ainsi devenir les Colorado Avalanches (ils remportent d’ailleurs la Coupe Stanley à cette occasion). La dernière arrivée est basée dans le désert du Nevada, dans la ville de Las Vegas : les Golden Knights. Elle a été créée en 2017 sans déménagement.

Chaque franchise possède également une équipe filiale qui permet le développement des jeunes, mais aussi à des joueurs blessés de reprendre le rythme des compétitions professionnelles. Enfin, il y a des ligues juniors de bons niveaux. Au Québec, elle se nomme Ligue de Hockey Junior Majeur du Québec (LHJMQ) et beaucoup de joueurs finissent en NHL plus tard.

D’un point de vue international, il existe deux grandes compétitions qui font vibrer les foules canadiennes, même si le mondial reste en dessous des Jeux olympiques. Les plus titrés restent les Canadiens et les Russes dans ces deux compétitions, dont ils sont favoris à chaque édition.

Si vous ne savez pas quelle équipe joue à domicile, fiez-vous à la couleur des chandails. Aussi, durant les séries, les joueurs ne se rasent plus la barbe jusqu’à l’élimination de leur équipe, ce qui explique la pilosité de certains finalistes. Dernier fait intéressant. Les équipes font honneur à leur histoire et à leurs anciens.

Ainsi, certains numéros de chandails sont retirés et hissés au plafond de l’aréna en souvenir des vedettes d’hier. Ces numéros ne sont donc plus attribués dans l’équipe. Il existe un chandail, et un seul, dont le numéro n’est désormais plus attribuable à aucun joueur, d’aucune équipe : le 99 de Wayne Gretzky, surnommé The Greatest.

La Rivalité Montréal-Toronto

Entre Montréal, la grande cité québécoise, et Toronto, la métropole de l'Ontario, le sport national canadien ne pouvait que servir de transposition moderne et pacifique à ces querelles intestines. Montréal et Toronto, les Canadiens (ou simplement le Canadien), et les Maple Leafs : deux équipes historiques pour la rivalité la plus ancienne, la plus féroce, et la plus mythique du hockey sur glace.

Selon Alexandre Gascon, journaliste à Radio Canada, si le Centre Bell et la Scotiabank Arena, les deux salles où Canadiens et Leafs ont établi domicile, ne sont pas les Plaines d'Abraham, et si le hockey n'est pas la guerre (ici, le seul siège s'effectue devant le but adverse), ce sport se vit bien parfois comme un prolongement de ces ressentiments anciens.

"C'est une rivalité qui dépasse de beaucoup le sport, qui a des racines historiques à cause de la division du pays et qui s'incarne à travers le hockey, le sport national des deux provinces, leur porte-étendard", nous dit-il. Le trait peut paraître un peu épais, la vision binaire a ses limites, mais le fond de vérité est là pour le journaliste québécois : "Je n'aime pas beaucoup dire ça parce que ce ne sont pas deux blocs monolithiques, mais le fait est que ce sont deux visions, deux philosophies, deux peuples qui s'affrontent.

Même si ça ne s'incarne plus tout à fait comme ça aujourd'hui parce qu'il n'y a plus tant de joueurs québécois que ça à Montréal, il n'en reste pas moins que pour les partisans, il reste une très forte valeur symbolique." L'internationalisation massive de la NHL depuis une trentaine d'années a effectivement estompé la dualité francophone-anglophone.

La Ligue nationale n'est plus une simple affaire nord-américaine. Pour un Russe, un Suédois, un Tchèque, un Finlandais, quelle signification prend cette rivalité ? "C'est une bonne question, concède Alexandre Gascon. Ils vont dire que oui, mais je pense que ça prend un peu de temps. Pour qu'un Européen le ressente de la même façon, il faut qu'il ait joué suffisamment longtemps pour l'équipe. Et que la foule réussisse à leur injecter cette histoire-là."

Mais certains joueurs issus du Vieux Continent, avec la foi du converti, finissent parfois par devenir plus haineux envers les Leafs qu'un pur Québécois. Alexandre Gascon poursuit : "Je ne sais pas si on peut parler de passe-droits, mais le fait est que les principaux joueurs du Québec ne sont pas partis dans l'armée. Peut-être que, dans les casernes militaires du Québec, on avait tendance à leur dire 'Non, vous jouez pour le Canadien, vous n'irez pas au front', tandis qu'à Toronto, on était vraiment pour.

Et c'est pendant ces années-là que le Canadien a commencé à retrouver de sa superbe. Les Leafs, Conn Smythe en premier, les ont toujours accusés d'avoir été protégés. Ça a été la cristallisation de leur rivalité et c'est ensuite devenu exponentielle avec ce qu'il s'est passé sur la glace."

De 1944 à 1979, les deux franchises vont s'affronter à 15 reprises en playoffs en 34 ans, avec un âge d'or dans les années 60, où elles dominent totalement la NHL. Là aussi, le combat prend une tournure identitaire, jusque dans l'expression du jeu des deux équipes.

"On avait deux philosophies sportives qui s'affrontaient, témoigne Alexandre Gascon. Les Leafs n'étaient pas forcément les athlètes les plus habiles, mais c'étaient des costauds qui faisaient le sale boulot, un jeu porté sur la rudesse, la robustesse, tandis que le Canadien avait un jeu axé sur la vitesse, avec Jean Béliveau, Henri Richard ou Yvan Cournoyer."

Chaque camp prend sa part de gloire et étoffe sa légende. Celle de Maurice Richard, un des plus formidables scoreurs de tous les temps, n'a peut-être jamais été aussi grande que lors des playoffs 1944. En demi-finale, Montréal surclasse Toronto (4-1). Lors du 2e match, Richard inscrit les cinq buts de son équipe. Un record qui n'a jamais été battu depuis. "Richard 5, Toronto 1", titrent les journaux le lendemain.

C'est un tournant dans l'histoire du club comme dans celle de la NHL. Les Canadiens décrochent leur première Coupe Stanley depuis 1931. Ils n'avaient même plus disputé de finale depuis. C'est le début d'une formidable success story qui va faire du Canadien l'équivalent des New York Yankees en baseball : un ogre, en route pour 18 titres d'ici la fin des années 70.

Toronto connait aussi de francs succès, avec en point d'orgue un triplé entre 1962 et 1964. Au milieu, l'unique série éliminatoire entre Leafs et Canadiens qui est allée au terme des sept matches. Une des victoires les plus mémorables des Ontariens face au grand voisin québécois, même si rien ne peut égaler, vu de Toronto, la finale de 1967. La dernière entre les deux équipes. La dernière des Maple Leafs à ce jour, soit la plus longue disette en cours pour une équipe NHL.

Maurice Richard : Un Mythe National

Au Québec comme dans le reste du Canada, il est partout. Celui qui ne fut d'abord qu'un joueur de hockey est aujourd'hui un mythe national. Tous ont quelque chose à raconter sur lui. Comment en est-on arrivé là?? Pourquoi?? Le célèbre numéro 9 des Canadiens de Montréal a été l'objet de toutes sortes d'écrits?: des articles de périodiques et des textes savants, des biographies et des recueils de souvenirs, des contes et des nouvelles, des romans et des livres pour la jeunesse, des poèmes et des pièces de théâtre.

On lui a consacré des chansons, des bandes dessinées, des sculptures, des peintures, des films et des émissions de télévision. Son visage a orné des vêtements, des jouets, des publicités. On a donné son nom à des lieux publics. Pour comprendre l'évolution des représentations de Maurice Richard depuis le début de sa carrière, il fallait une histoire culturelle de celui qu'on a surnommé le Rocket.

Le Chandail de Hockey Féminin à Montréal

Au-delà de la rivalité entre Montréal et Toronto, l'histoire du hockey féminin à Montréal est un récit d'émancipation et de persévérance. Contrairement à la croyance populaire, les femmes ont été bien plus que des spectatrices. Dès la fin du XIXe siècle, elles ont chaussé leurs patins et formé des équipes.

Dans "NOS GLORIEUSES", la journaliste et réalisatrice Lynda Baril nous révèle un pan complètement méconnu de notre sport national et de l'histoire des femmes du Québec. Durant la Première Guerre mondiale, elles attirent à Montréal jusqu'à 3000 spectateurs par match. Aujourd'hui, elles remportent des médailles d'or olympiques et sont plus nombreuses que jamais sur la glace.

Les gens disaient : "les filles, ça ne joue pas au hockey, ça ne sait pas patiner". Bien des femmes ont contribué à leur émancipation dans le monde sportif. Rares sont celles qui, comme Hayley Wickenheiser, ont eu une telle influence sur le développement de leur discipline.

Son talent, sa détermination et son implication lui ont permis de construire un palmarès rutilant dans l'histoire du hockey sur glace. Et si les femmes ont débuté à le pratiquer dans le sillage des hommes à la fin du XIXe siècle, l'assiduité de Wickenheiser, sur et en-dehors de la patinoire, et sa faculté à repousser les limites ont largement contribué à la démocratisation du hockey féminin à partir des années 90, longtemps condamné à l'anonymat et à l'amateurisme.

Hayley Wickenheiser est née à Shaunavon, dans la province canadienne du Saskatchewan. Mais le cœur de la jeune fille va battre rapidement pour le hockey et une équipe de la province voisine de l'Alberta : Edmonton. Les Oilers s'affairent à bâtir l'une des plus grandes dynasties de l'histoire de la NHL et, devant Hockey Night in Canada à la télévision, la petite Hayley garde en mémoire les mouvements des pros pour les reproduire sur la glace.

En 1990, la famille Wickenheiser quitte le Saskatchewan pour Calgary. Dans la plus grande ville de l'Alberta, les équipes de filles existent, et Hayley est désormais en mesure d'intégrer le niveau peewee (11-12 ans), elle se joint aux Bantam AA Bruins. 1990 coïncide également avec le premier championnat du monde féminin officiel de l'histoire.

Le Mondial de 1990, organisé à Ottawa et première édition d'une longue série remportée par le Canada, a d'ailleurs connu un beau succès populaire avec 10 000 spectateurs lors de la finale contre les États-Unis, et un million de téléspectateurs."Je n'avais pas réalisé que les femmes jouaient au hockey jusqu'à ce je regarde les Mondiaux 1990. Cela m'a confirmé que ce que je faisais était important.

D'autant plus que durant ma jeunesse, on m'avait fait comprendre que je n'en faisais pas partie. Et là, j'ai pris conscience que je pouvais en faire partie, et il y avait 10 000 personnes pour le prouver. C'est une révélation.Hayley Wickenheiser dispute son premier championnat du monde en 1994 à Lake Placid, alors âgée de 15 ans et 4 mois.

Sans complexe, la toute jeune "Highchair Hayley" apprend beaucoup, notamment aux côtés de Stacy Wilson, France Saint-Louis et Judy Diduck, envers lesquelles elle sera particulièrement reconnaissante. "Wick" obtiendra même une assistance en finale face aux États-Unis (6-3).

En juillet 1992, le Comité International Olympique rend la discipline olympique à compter des Jeux de Nagano en 1998. Avec les quatre premières médailles d'or mondiales de l'histoire en poche, le Canada part évidemment favori. En 1998 et 1999, Hayley Wickenheiser, qui a à peine passé le cap de la vingtaine, devient la première femme de l'histoire à se voir inviter au camp des recrues d'une équipe NHL, en l'occurrence Philadelphie.

Bobby Clarke était le manager des Flyers mais aussi celui de l'équipe masculine du Canada à Nagano, c'est lui qui était à l'origine de cette initiative. La carrière sportive de Wickenheiser s'enrichit de deux nouveaux titres de championne du monde, évidemment toujours aux dépens des États-Unis, en 1999 - grâce à un but gagnant en finale de Goyette - et en 2000 - une victoire finale 3-2 en prolongation après un déficit de deux buts.

Après le tournoi olympique de softball en 2000, le tournoi olympique de hockey en 2002 est la prochaine échéance internationale pour Hayley Wickenheiser, écartée des Mondiaux 2001 en raison d'une blessure au genou. Ces JO 2002 sont particulièrement attendus par le staff canadien.

Dix joueuses de la sélection, dont Wickenheiser, ont connu le revers de Nagano en 1998, et celles-ci ont bien l'attention de prendre leur revanche sur la glace américaine de Salt Lake City. Hayley Wickenheiser, comme sa coéquipière Danielle Goyette, amassera 10 points durant le tournoi et contribuera à la revanche olympique.

Wick marque le deuxième but de son équipe, d'un lancer-frappé, lors d'une victoire 3-2 en finale face aux rivales américaines. Interviewée à l'issue de la rencontre par le toujours très coloré Don Cherry, Wick, élue meilleure joueuse du tournoi, ne manquera pas d'égratigner ses adversaires en leur proposant de signer des autographes sur le drapeau souillé. La réplique restera dans les annales de la télévision canadienne.

La carrière de Hayley Wickenheiser prend une nouvelle dimension lorsque, en 2002, elle prend une décision symbolique, à 24 ans : traverser l'océan Atlantique pour se frotter à un circuit masculin. Wickenheiser signe au HC Salamat, situé à Kirkkonummi, à l'extrême-sud de la Finlande.

Le 31 janvier 2003, Hayley Wickenheiser devient la première femme à inscrire officiellement un but dans une ligue "professionnelle" masculine. La Canadienne évoluera en Finlande durant deux saisons, marquant 3 buts et 16 assistances en 40 matchs.

Le Chandail de Hockey Comme Outil d'Apprentissage

Les concepteurs de La chaise berçante (Mydlarski, Paramskas & Bougaïeff, 2001) récidivent avec un autre didacticiel intitulé Le chandail de hockey. Ce dernier amalgame des éléments d'apprentissage linguistique et un contenu culturel canadien. La culture du hockey, bien ancrée dans la nation canadienne, y constitue à la fois le prétexte et le vecteur des apprentissages proposés.

Le chandail de hockey, successeur direct du didacticiel La chaise berçante, reprend la même approche. Il vise l'intégration de contenus à valeur culturelle avec, en filigrane, l'apprentissage du français langue seconde. Les didacticiels d'apprentissage du français langue seconde ne sont pas légion au Canada, pays bilingue français - anglais.

Dans le souci de bien répondre à des besoins évidents, deux versions sont offertes : Le chandail de hockey en version française ainsi que The Hockey Sweater, en version anglaise. Les différents exercices du didacticiel s'inspirent à la base de la perspective behavioriste et du sociocognitivisme. Moult exercices prennent appui sur une question tenant lieu de stimulus.

Comme illustré dans la figure 1, à l'obtention de la bonne réponse, l'utilisateur reçoit un renforcement. Il peut s'agir d'un renforcement positif tel "Oui, son équipe préférée est bien les Canadiens" ou, encore, d'un renforcement négatif tel "Non, une autre équipe" ; "Les Canadiens ne sont pas de Québec" ; "Au contraire !". Il recevra ainsi un renforcement négatif jusqu'à l'obtention de la bonne réponse.

La perspective du didacticiel repose, réitérons-le, sur l'approche culturelle du français langue seconde. Plutôt que de présenter des exercices purement abstraits, limités aux aspects techniques de la langue, les auteurs tentent de favoriser son expression en contexte.

Ce souci du concret a pour effet, peut-on avancer, de hausser la motivation des apprenants. Le chandail de hockey permet aux pédagogues de "prolonger [leur] enseignement traditionnel en y adjoignant un éveil à l'interculturalité" (Serres, 2005 : 9). La vie culturelle canadienne française des années 40 et son milieu rural, fortement teinté de la culture du hockey, y sont dévoilés.

À travers son parcours, l'utilisateur s'intéresse à des aspects folkloriques et ethnologiques propres au Canada français. Le matériel de base du didacticiel émane d'un film de 10 minutes, Le chandail (1980). Ce film, en raison de sa brièveté ainsi que des qualités humoristique et culturelle de son histoire, constituait déjà une ressource pédagogique largement répandue dans les écoles canadiennes, et ce, tant pour l'apprentissage du français comme langue seconde que du français comme langue première.

En plus de s'enraciner pleinement dans ce contexte sociohistorique et culturel, le didacticiel fournit à l'utilisateur une foule de renseignements susceptibles de l'intéresser et, assurément, de l'instruire.

Chandail de hockey de l'équipe nationale du Canada.

Le Canada occupe une place unique dans l’histoire du hockey. Ses réalisations sur la scène internationale sont soulignées dans trois versions distinctes du chandail olympique, incluant un chandail rouge, un chandail blanc et un chandail noir. À l’intérieur du col de chaque chandail, les joueurs trouveront 12 feuilles d’érable représentant le nombre total de médailles d’or olympiques et paralympiques du Canada - huit en hockey masculin, trois en hockey féminin et une en hockey sur luge.

« Au moment de concevoir les nouveaux uniformes, nous avons intentionnellement adopté une approche intégrant le riche passé et la tradition du Canada au hockey aux besoins des athlètes d’aujourd’hui en matière de performance », a expliqué Ken Black, premier directeur de la création chez Nike, dans un communiqué. « Nous cherchons constamment à offrir aux athlètes la technologie de pointe de Nike afin de leur conférer un avantage sur la glace.

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