Châlons-en-Champagne, ville dynamique et sportive, possède une riche histoire footballistique. Cet article explore les moments clés, les clubs emblématiques et les initiatives qui ont façonné le paysage du football local.

La Fusion du COC et du FC Châlons
Un moment déterminant dans l'histoire du football châlonnais est la fusion envisagée entre le COC (Club Olympique Châlons) et le FC Châlons dès la saison 2014-2015. Il ne s’agit pas d’un mariage mais d’un Pacs, entendez par-là un projet d’association de clubs sportifs.
« Ce projet a pour axe majeur la formation et le rôle social du football dans la cité », expliquent, de concert, les deux présidents qui estiment qu’un grand club reste le seul moyen de garder des joueurs qui avaient jusqu’alors une fâcheuse tendance à « filer » à Reims par exemple.
Du potentiel, de la qualité, des envies : tout est réuni pour que le futur club aux couleurs locales (les joueurs seront vêtus de noir et rouge) monte le plus vite possible en DH (Division d’honneur), alors que les deux entités évoluent actuellement en DHR (Division d’honneur régionale) et PL (Promotion de ligue).
Pas moins de 300 licenciés Mais le nerf de la guerre ? Les finances. Les deux formations se retrouvaient souvent dans le rouge mais sans… carton rouge, en raison de subventions municipales versées en décalé.
« Il nous faut désormais trouver des moyens pour réussir et gagner », précisent les footeux des deux clubs, pardon, du futur CFCO (jauge de 300 licenciés) dont le comité de pilotage, réuni sous la houlette de Jean-Marc Oudin, remonte ses manches depuis des mois.
Les équipes jouent actuellement sur les mêmes terrains. Cette proximité sera un plus en termes d’organisation de la nouvelle structure. La mutualisation (terme ô combien tendance) permettra aux jeunes joueurs de progresser en restant dans la structure avec des équipes dans toutes les catégories.
Energy Sports 51 : Un Centre Sportif Moderne
Découvrez un lieu dédié au sport, à la convivialité et au plaisir de jouer à Châlons-en-Champagne. Ce centre sportif complet, Energy Sports 51, est né de l’envie de rassembler les passionnés de sport dans un espace moderne et accueillant.
Notre mission : promouvoir la pratique sportive, l’esprit d’équipe et le bien-être pour tous, à travers des activités variées comme le football, le squash, le badminton, le padel, et bien plus.
Energy Sports est devenu mon endroit préféré pour jouer au football. Les installations pour le squash sont très propres. J’ai célébré l’anniversaire de ma fille ici.
Le parcours de la flamme olympique passera par la région Centre-Val de Loire en 2024.
Infrastructures et Activités Proposées
Le centre propose une gamme variée d'activités pour satisfaire tous les goûts :
- Football: Jouez sur des terrains couverts et équipés de gazon synthétique pour des matchs intenses entre amis ou en club.
- Padel: Venez découvrir le padel, un sport fun et accessible à tous ! Un court de qualité professionnelle pour des matchs rythmés.
- Badminton: Rapide, fun et accessible, le badminton allie agilité, coordination et esprit d’équipe.
- Pickleball: Sport ludique mêlant tennis, badminton et ping-pong, le pickleball est accessible à tous.
Séminaires et Team Building
Offrez à votre équipe un moment de cohésion unique au cœur de la nature ! Energy Sports 51 vous propose des séminaires sur mesure au Lac du Der ou ailleurs, combinant détente, sport et esprit d’équipe. Au programme : activités nautiques, challenges multiludiques, moments de partage et de convivialité dans un cadre exceptionnel.
L'Inclusion et le Sport Adapté à Châlons-en-Champagne
Après l'enthousiasme des Jeux paralympiques de Paris 2024, l'accès au sport pour tous reste un défi. Bien que des millions de téléspectateurs aient suivi les exploits des para-athlètes, seuls 1,4 % des clubs sportifs en France sont prêts à accueillir des personnes en situation de handicap.
À Châlons-en-Champagne, un gymnase adapté aux personnes en situation de handicap mental et aux autistes a été construit en 2021. L’Association Châlonnaise de Parents et amis de personnes déficientes intellectuelles et/ou autistes (ACPEI) a fait construire un gymnase baptisé Daniel Royer.

À l’intérieur, le terrain de sport est un peu particulier : sur le sol, il n’y a pas de lignes multicolores mais une surface en verre, bleue. Elle laisse apparaître des lignes lumineuses qui délimitent les différents terrains.
Le gymnase Daniel Royer est équipé d’un système de LED qui permet de faire apparaître au sol les lignes de jeu.
Ce système de LED est piloté depuis un petit local, situé derrière le terrain. "J'appuie simplement sur le terrain de basket et là, le terrain de basket, à l'aide des lumières, s'affiche sur le sol, nous montre Loïc Burnet , éducateur sportif. Donc il n’y a plus qu'une seule ligne. Cela permet de supprimer des informations inutiles. Car s’il y a trop d’informations, cela génère des angoisses chez les personnes en situation de handicap alors qu’on leur fait justement faire du sport pour libérer ces angoisses."
Cette structure a coûté 1,5 million d’euros. Elle a été financée avec l’aide de partenaires publics et privés. L’idée de ce gymnase est aussi de favoriser la mixité des publics.
"L'ensemble des établissements de notre association [10 établissements qui accueillent des personnes en situation de handicap mental et/ou autistes] bénéficient de ce gymnase mais aussi les écoles environnantes, explique Madjid Farahi, directeur général de l’ACPEI. L'idée était de favoriser l'inclusion inversée : les élèves des écoles font du sport avec les enfants de l'IME [Institut médico-éducatif, ndlr]. Donc les appréhensions, les peurs, les craintes, les jugements, etc. disparaissent quand on est enfant et quand on grandit, les personnes handicapées ne nous font pas peur."
Initiatives Nationales pour l'Inclusion Sportive
Malgré ces initiatives locales, il est essentiel de souligner que des efforts supplémentaires sont nécessaires à l'échelle nationale pour garantir un accès équitable au sport pour tous. Des associations comme A2CMieux et des dispositifs comme "Aller vers" jouent un rôle crucial pour faire le lien entre les personnes en situation de handicap et les clubs sportifs.
L’enjeu est avant de faire le lien entre eux. Et si Marius a pu rejoindre A2CMieux, c’est grâce à l’Institut de santé parasport connecté, qui se situe dans l’enceinte de l’hôpital de Garches (Hauts-de-Seine).
Les personnes en situation de handicap qui souhaitent pratiquer une activité sportive y rencontrent des médecins, des enseignants en activité physique adaptée, un kinésithérapeute, etc.
C’est après ces différents rendez-vous qu’intervient Arnaud Latrobe, qui s’occupe du dispositif "Aller vers" : "Mon rôle est d'accompagner la personne pour lui trouver un club de sport au plus près de chez elle, explique-t-il. C'est compliqué de trouver un club. La plupart du temps, je cherche sur différents sites internet et à partir de là, je passe beaucoup de coups de téléphone, je discute avec les clubs, je leur parle du projet des personnes en situation de handicap, etc. C'est presque du porte-à-porte."
Événements Sportifs et Compétitions
Châlons-en-Champagne et ses environs sont régulièrement le théâtre d'événements sportifs variés, allant du basket-ball au badminton. Ces événements contribuent à dynamiser la vie locale et à promouvoir la pratique sportive.
Après une nouvelle défaite à Saint-Chamond (88-70), le Champagne Basket espère rebondir ce vendredi 7 novembre à la Reims Arena. L’Épernay badminton club célèbre sa 29e Cuvée samedi 1er et dimanche 2 novembre, le plus grand rendez-vous sportif de l’année pour le club sparnacien.
La saison de Ligue B reprend mardi 21 octobre avec un premier défi de taille pour le Reims Volley 51, en déplacement sur le parquet de Martigues. Restant sur une performance de choix à domicile face à Pau-Orthez (92-88), leader jusque-là invaincu, le Champagne Basket enchaine avec un déplacement difficile à Orléans, ce samedi 18 octobre, pour le compte de la 6e journée d’Élite 2.
Le Stade de Reims : Un Club Historique
Le Stade de Reims, fondé officiellement le 18 juin 1931, possède une riche histoire. En 2011, le club a fêté son quatre-vingtième anniversaire. Avant le Stade de Reims, il y avait la Société Sportive du Parc Pommery, association sportive de la maison de champagne, née en 1910.
En 1931, la SSPP laisse la place à un nouveau club, autonome, le Stade de Reims, afin d'assouvir les ambitions des footballeurs et dirigeants de l'époque, désireux de professionnalisme.
| Période | Division | Couleurs |
|---|---|---|
| Avant 1931 | Société Sportive du Parc Pommery | - |
| 1931 - Fusion | Division d'Honneur et 2ème division nationale | Tango et Noir |
| Après Fusion | - | Rouge et Blanc |
Durant six saisons, trois en Division d'Honneur de la Ligue du Nord, et trois en deuxième division nationale professionnelle, le Stade de Reims évoluait en tango et noir. Jusqu'à la fusion avec le Sporting Club Rémois.
Ce club, en DH, aspirait lui aussi au football professionnel. A Reims, on a donc choisi d'être malin et de s'unir pour être plus fort. Le Stade de Reims et le Sporting Club Rémois fusionnent donc. On conserve le nom du Stade de Reims. Et on prend les couleurs du Sporting, rouge et blanc, évidemment.
Pour la communication, les joueurs du Stade de Reims se sont prêtés la semaine dernière au jeu de la photo d'époque, en tango et noir. Les bonnes idées, ça se signale. Et celle-ci est très bonne, digne des plus grands clubs qui se souviennent de leur histoire.
Non, ce soir, on jouera de la couleur du ballon (sur terrain sans doute légèrement enneigé) : orange. Enfin, non, soyons précis, tango, et noir.
Les supporters du Stade de Reims ont passé ces dernières semaines, depuis la publication du calendrier, à se rassurer en pensant qu’il valait mieux jouer le PSG dès le début que plus tard, quand l’effectif sera rodé.
Les prestations des hommes de Laurent Blanc lors des matches de pré-saison et le succès incontestable face à Guingamp, samedi 2 août, lors du Trophée des Champions disputé à Pékin, en Chine (2-0, doublé de Zlatan Ibrahimovic) ont démontré que même sans plusieurs de ses vedettes, le club parisien était fin prêt, et largement au niveau.
Côté rémois, ce match de gala est vu par Jean-Luc Vasseur, le nouvel entraîneur, « comme une belle occasion de nous montrer en prime time ». Aucune pression - si ce n’est celle de ne pas prendre une valise : « Contre ce type d’équipes, nous n’avons rien à perdre. »
Nouveau coach, nouveau centre d’entraînement digne des plus grands clubs français, et quelques nouveaux joueurs, dont les recrutement ont encore prouvé la sagesse économique des dirigeants rémois.
Antoine Conte, prêté la saison dernière par le PSG, a été transféré définitivement. Les deux autres recrues, Grégory Bourillon (Lorient) et Benjamin Moukandjo (Nancy), ont signé en étant libres de tout contrat.
Il faut ajouter deux jeunes issus du centre de formation qui se sont vus proposer leur premier contrat professionnel, Grejohn Kiey et Omenuke Mfulu, et les retours de prêt d’Alexi Peuget (Châteauroux) et de Yann Benedick (Strasbourg).
Comme depuis plusieurs années, le marché des transferts s’opère en deux temps en Europe : d’abord les « gros », comme James Rodriguez passé de Monaco au Real Madrid, puis, en août, et jusqu’à la dernière minute (le mercato se terminera le 1er septembre à minuit), puis les autres.
Le Stade de Reims sera évidemment attentif et cherchera à flairer les bonnes opportunités. Face à la concurrence d’au moins la moitié des clubs de Ligue 1, l’objectif (maintien confortable et une coupe) et le tout nouveau centre d’entraînement seront des atouts, au moins autant que l’histoire du club.
On évoque la volonté de recruter un défenseur central supplémentaire, pour faire face aux absences sur blessure, pour quelques semaines encore, d’Anthony Weber et Antoine Conte, et un attaquant, pour résoudre le problème d’efficacité offensive chronique du Stade de Reims.
Les matches de pré-saison ont confirmé le problème entrevu lors de la seconde moitié de la saison dernière. En cinq matches amicaux, Reims n’a pas gagné une seule fois (quatre nuls, deux défaites) et n’a marqué que deux buts, dont un pénalty de Gaëtan Charbonnier à la dernière minute de la rencontre face à Metz (1-1) et contre Lorient samedi (1-1, but contre son camp d’Ecuele Manga…).
Prince Oniangué, meilleur buteur du club la saison passée (10 buts), a failli partir à West Ham. Pour le moment, il est toujours Rémois. Portera-t-il, une deuxième année de suite, le costume du buteur ? En tout cas, il ne marquera plus sur passe décisive de Grzegorz Krychowiak, qui a fait fructifier son bon de sortie en choisissant le FC Séville, cinquième de la Liga l’an passé et qualifié pour la Ligue Europe, ni de Floyd Ayité, qui a choisi Bastia.
Pas d’autre départ à signaler pour le moment. Aïssa Mandi, auteur d’une belle saison et d’une formidable Coupe du Monde avec l’Algérie, est sollicité.
Le Football Club Chalon : Calendrier des Manifestations
Le Football Club Chalon est ravi de partager le calendrier de ses manifestations pour la deuxième moitié de la saison 2025-2026.
- Stage Gardien de But : La Session Spéciale !
- Concours de Pétanque Nocturne : Ambiance Sportive en Soirée !
- Soirée du FC Chalon : L’Événement du Printemps !
- Stage Avril U8 à U13 : Dernière Ligne Droite de la Saison !
- Tournoi Inter-entreprise : Défis, Réseautage et Convivialité !
- Olympiade Inter-Entreprises : L’Événement Multidisciplinaire de Clôture !
- Bien plus qu’un simple tournoi !
- 100 ans du Club : Un Centenaire Historique et Inoubliable !
- Tournoi de Baby-Foot du FC Chalon : Un Rendez-vous Sportif et Convivial !
Chronologie du Club Olympique Châlons
- 1925 : Fondation du club (Club Olympique Châlons-sur-Marne).
- 1978 : Accession en Division 3.
- 1981 : Relégation en Division 4.
- 1982 : Relégation en Division d'Honneur Nord-Est.
- 1990 : Accession en Division 4.
- 1991 : Relégation en Division d'Honneur Champagne-Ardennes.
- 1997 : Le club est rebaptisé Club Olympique Châlons-en-Champagne.
- 2000 : Accession en CFA2.
- 2004 : Accession en CFA.
- 2005 : Relégation en CFA2.
- 2006 : Le club dépose le bilan. Naissance de l'Olympique Châlons-en-Champagne qui repart dans les divisions régionales de la Ligue Champagne-Ardennes.
- 2010 : Le club est rebaptisé Club Olympique Chalons.
Hommage à Johann Andreux
Johann Andreux, c’était « un type qui avait du football plein les pieds », disent de lui ses anciens coéquipiers. Les professionnels du club d’Aubange (Belgique) comme les amateurs qui taquinaient le ballon avec lui lorsqu’ils étaient gamins, dans les années 1990 à Châlons.
Stephan Dufour était l’un d’eux. Le Châlonnais, cogérant de la salle ADN Sports, se souvient de son « très vieil ami » comme d’un joueur « au très, très haut niveau », qui a été l’équipier d’un certain Robert Pires au Stade de Reims.
Plutôt que celle d’un homme cabossé par la vie, porté disparu avant que son corps ne soit retrouvé dans le canal le 15 janvier, c’est cette image de petit prodige qu’il veut garder de Johann Andreux.
C’est donc tout naturellement qu’il a proposé à la famille de baptiser le terrain de football d’ADN Sports au nom du défunt. « C’est un très bel hommage, c’était un très grand joueur et je ne dis pas ça seulement parce qu’il était mon fils », souffle sa maman.
La plaque gravée qui prendra place sur la porte du terrain intérieur sera aussi l’occasion d’attirer la curiosité et de « raconter son histoire à ceux qui ne le connaissent pas », continue Stephan Dufour. L’histoire d’un jeune homme talentueux et fougueux, que la vie a malmené.
Centenaire du Club Olympique Châlonnais (COC)
C’était l’effervescence, samedi 24 mai 2025, dans le grand salon de l’hôtel de ville où le maire Benoist Apparu et l’adjointe au maire Floriana Paindavoine ont accueilli, en présence du maire honoraire Bruno Bourg-Broc, les anciens dirigeants et joueurs du club olympique châlonnais (COC) football pour fêter le centenaire de la création de la section, née le 10 avril 1925 de la fusion du Sporting club châlonnais (SCC) et du Club indépendant sportif châlonnais (CISC).
Cette cérémonie était organisée et souhaitée par les anciens du COC, sous la houlette de Jean-Marc Hanczyk. Le maire a tout d’abord rappelé que le club, qui a représenté la ville de Châlons sur tous les terrains de la région et plus encore, était aussi une institution et surtout une grande famille.
C’est pourquoi la Ville et les anciens du COC ont tenu à ce qu’un des leurs, en symbole du travail réalisé par le club par ses services tant en qualité de joueur que d’entraîneur et dirigeant, soit distingué.
Benoist Apparu a donc remis la médaille de la ville à Alain Bourlon, qui a joué tous les matches de la montée en 1977-1978, puis a entraîné pendant deux saisons les moins de quinze ans.
La journée a pris fin avec le repas en commun près des terrains du complexe Claude Jacques.