L'Histoire du Club Africain : Un Symbole d'Identité et de Résistance

Survoler toute l’histoire du Club Africain en quelques mots est un exercice non seulement périlleux mais quelque part arbitraire. Entre l’histoire enfouie et le contexte immédiat, le pontage n’est pas aisé tant l’itinéraire est pavé de défis, de conquêtes, de symboles et de représentations. Une lecture de l’histoire du Club Africain à la fois passionnée et critique est un défi que nous tentons de relever. Il y a un équilibre à établir, qui soit fiable et crédible, entre l’engagement d’objectivité que les lecteurs présument et le résiduel subjectif dont le texte est, par moments, imprégné.

Genèse du Club Africain : Naissance dans l'Adversité

La naissance du Club Africain, comme toute grande œuvre humaine marquant histoire, était l’aboutissement d’un processus d’accouchement douloureux. Fruit de l’investissement et du sacrifice de quelques hommes de conviction et de vision dont l’orgueil n’avait d’égale que l’acharnement, le club est né dans l’adversité, au terme d’une longue épreuve de force.

Pour restituer le cadre de création du club, convient-il d’intégrer la dimension histoire et ainsi placer la naissance du club dans son contexte historique. Nombre d’évènements d’ordre politique et sportif, au niveau aussi bien national qu’international, ont concouru directement ou indirectement à l’émergence d’une volonté nationale revendicative, et par ricochet, à la focalisation des tunisiens musulmans sur la nécessité de se doter d’une association sportive représentative.

Parmi ces événements, on peut citer :

  • Les quatorze Points du Président américain Wilson dont le message avait entrouvert la porte aux principes d’auto-détermination et d’indépendance pour les pays soumis au joug colonialiste.
  • La Déclaration Belfour de 1917, laquelle Déclaration attisa l’hostilité entre les communautés musulmane, chrétienne et juive.
  • Développement d’une conscience politique nationale et d’une plate-forme idéologique de lutte, certes embryonnaire mais de plus en plus manifeste.
  • Un match houleux, joué a priori en 1918, opposant le Stade Africain (composé de tunisiens musulmans, entre autres joueurs) et le Club tunisois (composé essentiellement de juifs) avait tourné à l’émeute et avait donné lieu à des représailles entre musulmans et juifs tunisiens. Ces deux associations furent dissoutes.

En trois ans, le paysage politique, social et culturel de la Tunisie avait été transformé. A certain niveau d’abstraction, la Tunisie d’aujourd’hui est le prolongement naturel de cette période. Dans ce contexte manichéen où la dualité, entre l’emprise coloniale et la poussée nationaliste, avait traversé la paysage tunisien, et plus particulièrement la vieille ville de Tunis, le centre d’impulsion et le cœur de la Tunisie musulmane de l’époque, les élèves de la Zitouna, de la Khaldounia, et de la Sadiki ont joué un rôle prépondérant dans aussi bien la formation et la cimentation de la conscience nationale que dans la valorisation de l’alternative sportive et culturelle comme moyen de lutte.

Durant cette période, Tunis, et essentiellement la Médina, avait une unité en termes de territoire et d’identité, ce n’est que plus tard, à la suite de la création notamment du Club Africain que la vieille ville de Tunis fut divisé sur le plan territoire/identité, Le quartier de Bab- Djedid ayant été le premier, et longtemps avant d’autres, à forger sa propre identité autour d’un club, en l’occurrence le Club Africain.

Le Club Africain fut certes officiellement autorisé à exercer le 04 Octobre 1920, mais son itinéraire n’avait pas débuté à cette date. Le Club Africain, comme l’affirmaient certains de ses pères fondateurs, est le prolongement naturel du Stade Africain, association fondée en 1915 et dissoute en 1918, dont il a conservé les couleurs, l’esprit et le nom ainsi qu’un noyau de joueurs, particulièrement Mohamed Soudani .

Mohamed Soudani et Jameleddine Bousnina furent les deux véritables chevilles ouvrières du processus de création du club. Il s’agissait de forcer les clubistes à se démarquer de toute référence avec le drapeau national et à s’aliéner tout son socle identitaire. Les termes de ce compromis avaient été catégoriquement refusés.

Concernant l’emblème national « le croissant et l’étoile », l’entêtement et l’obstination des clubistes avaient fini par payer mais ultérieurement. En effet, la volonté de disposer de ce symbole n’a jamais été démentie, les clubistes étaient revenus à la charge avec une telle opiniâtreté qu’ils avaient fini par obtenir gain de cause vers le milieu des années quarante.

La première Assemblée Générale du CA avait été tenue dans un café à Bab-Jedid , au terme de laquelle un Bureau a été constitué, composé exclusivement de tunisiens et présidé par Monsieur Bechir Ben Mustapha. L’appellation "Club Africain" fut proposée par Abdelmajid Chahed, immédiatement entérinée par tout le groupe.

Dans la foulée, une Commission Sportive avait été mise sur pied. Rien que l’appellation « Club Africain » constitue déjà tout un programme, ceci dénote une certaine conscience politique et atteste que dans l’esprit des fondateurs du CA, la démarche associative était un moyen de résistance et de mobilisation contre l’occupation coloniale.

Dans le même registre, l’adjonction du terme « africain » au nom d’une association tunisienne, qui plus était régie alors par le droit français, était un choix conforme à l’histoire et chargé de significations. En effet, la Tunisie, qui s’appelait naguère Ifriqiya, a donné son nom à tout un continent, en l’occurrence l’Afrique.

Par conséquent, s’appeler « Club Africain » au début du 20eme siècle avait valeur de symbole et s’apparentait beaucoup plus à un cri de ralliement et à un appel de l’histoire. Il y a quelque chose de fédérateur et de solidaire dans ce nom. Le choix des couleurs du CA, à savoir le Rouge et le Blanc, n’était pas non plus intempestif ou aléatoire. Au contraire, il procédait de la même vision, s’appuyait sur les mêmes convictions.

Le club était un vecteur identificatoire et un support à la cause nationale. Le fait d’adopter et d’imposer, malgré le diktat colonial, les couleurs du drapeau tunisien n’est-il pas révélateur d’une conscience nationale et d’un esprit de résistance !? Depuis sa naissance, le CA s’était identifié à la cause nationale, ses fondateurs lui avaient conféré des dimensions idéologiques et humaines et ses partisans ont enraciné cet esprit de génération en génération.

Dans le même ordre d’idées, peut-on omettre de citer parmi les fondateurs du CA, le Docteur Ahmed Ben Miled, appelé « médecin du peuple », compagnon du grand Mohamed Ali Hammi, fondateur de la première centrale syndicale tunisienne.

Sur un autre plan, la dimension culturelle et identitaire était également présente dans l’esprit des fondateurs du CA dont une bonne partie était des hommes de lettre et d’art ayant marqué le patrimoine culturel tunisien. A ses débuts, le CA articulait ses activités sur trois axes, à savoir, le sport, la musique et le théâtre.

De Bechir Ben Mustapha à Chérif Bellamine, en passant par Mustapha Sfar, Moncef Okbi, Dr Salah Aouij, Azzouz Lasram, Fethi Zouhir, Ridha Azzabi, Ferid Mokhtar, Ferid Abbes et Hamadi Bousbii, à la fois pères spirituels et enfants prodigues, que de défis relevés, d’épreuves subies et de conquêtes arrachées aux sueurs et aux larmes. Le peuple clubiste a puisé, et puise toujours, dans sa culture et ses valeurs, cette force et cet orgueil de rebondir et de se surpasser.

Phases Clés de l'Histoire du Club Africain

En résumé, et sans trop schématiser, on pourrait identifier trois principales phases dans l’itinéraire du CA, chacune étant régie par une logique propre, animée par des motivations contextuelles et confrontée à des contraintes spécifiques. En dépit d’une genèse difficile et d’une évolution heurtée, Le CA a pu maintenir le cap sans déroger aux principes de départ ni se dérober à son rôle national. L’aspect sportif fût le levier pour mobiliser et encadrer la jeunesse tunisienne dans une perspective anti-colonialiste, certes non frontale mais néanmoins militante.

Donc, ni la démarche ni l’objectif n’obéissaient à des mobiles exclusivement sportifs. Le profil des fondateurs du CA, la dimension politique et identitaire de leur projet en témoignent. Il est à signaler que le football était durant cette période la principale activité sportive du CA, il y avait certes le base-ball, mais cette section n’avait pas fait long feu.

Principales réalisations de cette période :

  • Accession à la première division en 1937.
  • Premier titre de champion à la saison 1947-1948.
  • Contribution du club à l’enracinement de la culture tunisienne, la création de la Rachidia et la contribution à la formation d’un théâtre tunisien, en sont les témoignages les plus incontestables.
  • Le CA est le premier club tunisien à donner une identité à un quartier, à savoir Bab-Djedid, lieu de mémoire et d’appartenance.

Cette alliance club/quartier a été dès le départ un vecteur d’identification, le premier levier, dans l’histoire moderne de la Tunisie, liant viscéralement un club à un faubourg. Sur un autre plan, et durant la dite période, le club a résisté à certaines velléités de défiguration sinon d’enclavement pour se positionner comme club ayant sa propre identité. Citons particulièrement la tentative, vite avortée, de Habib Bourguiba de fusionner le Club Africain avec l’Espérance de Tunis en 1934.

Cet épisode démontre que 14 années après sa création le club disposait déjà de sa propre identité et avait suffisamment de force pour refuser l’injonction de Bourguiba, le nouvel homme fort de la Tunisie de l’époque.

Il s’agit de la période- épopée durant laquelle le CA, le vent en poupe, a récolté la majorité de ses trophées sur le plan aussi bien national que régional. Omnisports et omniprésent, le CA a marqué cette période de son empreinte et a redoré à maintes reprises le blason national.

Durant cette période, deux présidents, entres autres, ont marqué de leur empreinte l’évolution du club et ont stabilisé sur structures et ses fondements, à savoir, Azzouz Lasram et Ferid Mokhtar. Dans le domaine sportive, deux hommes ont également façonné une certaine culture de jeu bien clubiste.

Il est clair que le club s’appuyait, lors de cette période, sur le double plan administratif et sportif, sur un environnement de stabilité et sur des hommes de projet, lesquels inscrivaient leurs actions dans une vision stratégique. Sur un autre plan, le club a mis en place une structure avant-gardiste, en l’occurrence "le comité des sages" que les autres associations n’ont pas manqué d’imiter.

Ce comité agissait comme gardien du temple clubiste et apportait un concours financier régulier et prévisible. La formation a toujours été un des principaux piliers du temple clubiste et un des plus importants ciments de son identité, et il ne s’agit pas de la formation dans son acceptation sportive uniquement.

De tout temps, le CA s’appuyait sur ses enfants, sur le terrain et en dehors du rectangle vert. Une grande école de formation de dirigeants, voilà le principal capital le pilier stratégique du club. Depuis sa création, le CA a toujours cultivé la notion de grande famille.

Depuis toujours, le peuple clubiste s’est identifié au club et l’a tellement porté au bout des bras qu’il marque bien sa présence dans les stades et en dehors. La grande identification des supporters au club traduit, du moins en partie, la vitalité de l’identité du club.

A titre illustratif, durant toutes les années 80, le club n’a pas gagné de titre sans que cette "traversée du désert" n’ait donné lieu à de grandes crises car le ciment identitaire et liens de confiance et de loyauté entre la base et le sommet agissaient comme un puissant écran protecteur.

Jamais "la rue" n’a fait acte de désolidarisation ni tenté d’imposer des décisions. Bab-Djedid, lieu de naissance, creuset de la mémoire et fief attitré, était le centre de gravité de la mouvance clubiste.

Cette période a débuté avec la conquête historique du quadruplé, performance unique dans les annales du football tunisien, réalisée avec les enfants de cru, tous formés dans la moule clubiste. Cette prouesse sportive sans précédent a été, semble-t-il, mal digérée et notamment mal rentabilisée.

L’euphorie ambiante, conjuguée à la mutation de l’environnement sportif tunisien, a fait glisser lentement le club en dehors de son champ de performance et de son terreau naturel vers des sentiers plus ou moins incompatibles avec ses forces motrices. De par son histoire et son propre itinéraire, le CA est resté un club assez introverti, et de ce fait, pratiquement incapable d’amortir des mutations brusques.

Les crises qu’il a connues sont essentiellement des crises d’identité, les échecs sportifs n’en sont que les manifestations. En effet, le CA ne pouvait et ne peut évoluer qu’en étant réconcilié avec soi-même et avec son environnement. Est-ce par hasard que les crises du CA ont coïncidé avec la transformation du paysage sportif tunisien et l’introduction forcée de ce professionnalisme à la tunisienne !

Compte tenu de sa rigidité et de son introversion, le CA est pratiquement le club qui a le plus souffert du bouleversement du contexte sportif et réglementaire tunisien ! Au cours de cette période, le CA a connu, séparément ou simultanément, nombre de crises dont l’acuité et l’incidence varient selon le contexte et le bilan. De nouvelles approches ont été développées et stigmatisées, de nouvelles contraintes et de nouvelles habitudes ont pris le pas.

La dimension formation, l’épine dorsale et l’artère nourricière du club, a progressivement perdu son rang et sa culture, notamment lors des dix dernières années. Le recours de plus en plus systématique aux recrutements, souvent à fonds perdus, au mépris du bon sens sportif et au détriment des enfants de cru, le CA a récolté peu de titres par rapport à la période précédente !

La notion de grande famille a cédé le pas au sectarisme et à l’exclusion. Le conflit d’intérêts a succédé à la communauté de vues. Entre le public et l’équipe dirigeante, un certain déphasage.

Le Club Africain et le Championnat d'Afrique de Volleyball U16

Les championnats d’Afrique de volley-ball U16 viennent de consacrer une hégémonie inédite dans l’histoire de la discipline sur le continent. Pour la première fois, les nations du Maghreb ont réalisé l’impensable : monopoliser l’intégralité des quatre premières places, tant chez les garçons que chez les filles. La compétition, qui s’est déroulée du 22 au 31 août 2025 en Tunisie, a vu s’affronter les meilleures sélections continentales. Cependant, dès les phases de poules, une tendance lourde se dessinait.

La finale féminine de cette édition opposait l’Égypte à la Tunisie. C’est l’équipe égyptienne qui est montée sur la plus haute marche du podium en dominant la Tunisie 3 sets à 0 (25-18, 25-19, 25-16), confirmant ainsi l’excellence de sa formation chez les jeunes. L’Algérie, solide et combative, a décroché la médaille de bronze après une victoire nette (3-0) face au Maroc, faisant preuve d’un collectif prometteur.

Du côté masculin, la compétition a aussi été dominée par les jeunes Pharaons. Et comme chez les filles, ils ont battu en finale la Tunisie 3-0 (25-17, 25-20, 25-19). Au-delà des résultats, ce championnat U16 a démontré la montée en puissance de la formation maghreine en volley-ball. Le tournoi aura ainsi permis de révéler les futurs ambassadeurs du volley africain, dans une ambiance fraternelle et dans le respect des valeurs sportives.

Discours de la Présidente de la CAVB

À l’occasion de la Journée mondiale de l’Afrique, célébrée ce 25 mai 2025, la présidente de la Confédération africaine de volleyball (CAVB), Bouchra Hajij, a livré un discours vibrant, plaçant le volleyball au cœur des enjeux d’unité, de développement et d’émancipation du continent. Célébrant les 62 ans de l’Union Africaine, successeure de l’Organisation de l’Unité Africaine, Mme Hajij a rappelé le chemin parcouru par le continent et son potentiel encore inexploité.

« Il autonomise les jeunes, renforce les communautés et transcende les barrières linguistiques et culturelles », a souligné la présidente. Le volleyball, en pleine expansion en Afrique, est perçu comme bien plus qu’une discipline sportive.

Malgré son potentiel, le volleyball africain fait face à plusieurs défis structurels. Selon des analyses récentes, le manque d’infrastructures modernes, le financement limité des fédérations nationales et l’accès inégal aux programmes de formation freinent le développement de la discipline. La CAVB, sous l’impulsion de Mme Hajij, s’engage à relever ces défis.

Des programmes de formation pour entraîneurs et arbitres, ainsi que des partenariats avec la Fédération internationale de volleyball (FIVB), ont été mis en place pour renforcer les capacités locales. Mme Hajij a insisté sur le rôle de la jeunesse, qui représente plus de 60 % de la population africaine.

« Nos jeunes sont notre plus grande richesse. En leur offrant des opportunités à travers le sport, nous bâtissons une Afrique confiante, capable de réussir selon ses propres termes », a-t-elle affirmé. L’égalité des genres est également une priorité. Le volleyball féminin connaît une croissance notable, avec des équipes comme celles du Kenya et du Cameroun qui se hissent régulièrement sur les podiums continentaux.

Dans un contexte mondial marqué par des tensions géopolitiques, Mme Hajij voit dans le sport un moyen de renforcer l’autonomie africaine. « Le volleyball peut être un ambassadeur de notre culture et de nos valeurs. » Des événements majeurs, comme le Championnat d’Afrique des nations de volleyball, attirent de plus en plus l’attention internationale. En 2023, la compétition masculine, remportée par l’Égypte, a été diffusée dans plus de 30 pays, signe de l’intérêt croissant pour le volleyball africain.

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Top 10 des Meilleurs Volleyeurs Africains

Le top 10 des meilleurs volleyeurs de l’histoire du volley-ball africain selon Volleybox.net est constitué de 4 Tunisiens, 2 Camerounais, 2 Égyptiens 1 Algérien et 1 Marocain. Au lendemain des Jeux olympiques de Paris 2024, le site mondial Volleybox a mis à jour son classement des meilleurs volleyeurs de tous les temps. Il est toujours dominé par le pointu Russe Maksim Mikhaylov.

L’Afrique compte plusieurs cracks au sein de ce ranking basé sur les trophées collectifs et les prix individuels remportés par les joueurs avec leur équipe nationale et leurs différents clubs. Le niveau du championnat est également pris en compte.

Voici le top 10 des volleyeurs africains :

  1. Ahmed Salah: Véritable phénomène du volley-ball africain, il a remporté 36 titres collectifs et 16 distinctions individuelles.
  2. Abdallah Bekhit: Passeur légendaire des pharaons, il est sans conteste le meilleur volleyeur africain à son poste.
  3. Noureddine Hfaiedh: A la 557e place mondiale, on retrouve le réceptionneur-attaquant Tunisien avec également 31 trophées collectifs et 2 titres individuels.
  4. Mohammed Al Hachdadi: Unique Marocain de la liste, l’ancien pointu d’Halkbank Ankara occupe la 719 position mondial.
  5. Jean-Patrice Ndaki Mboulet: Avec 4 trophées collectifs, l’ancien capitaine des lions indomptables de volley est 1015e mondial grâce à ses 7 distinctions individuelles.
  6. Nathan Wounembaina: L’ancien capitaine de chaumont Volleyball et de l’équipe nationale du Cameroun a également écrit l’une des plus belles histoires du volley-ball continental.
  7. Anouer Taouerghi: Seul libéro de la liste, le Tunisien n’est également jamais sorti du continent.
  8. Ismaïl Moalla: Numéro 1327 mondial, le 4e et dernier Tunisien de la liste est un réceptionneur-attaquant passé par la Turquie, il a raflé 24 trophées collectifs et 2 prix individuels.
  9. Hichem Guemmadi: Classé à la 1404e position du classement mondial, le réceptionneur-attaquant d’Algérie est le dixième meilleur joueur africain de tous les temps.
Rang Nom Nationalité Position Volleybox
1 Ahmed Salah Égypte -
2 Abdallah Bekhit Égypte -
3 Noureddine Hfaiedh Tunisie 557
4 Mohammed Al Hachdadi Maroc 719
5 Jean-Patrice Ndaki Mboulet Cameroun 1015
6 Nathan Wounembaina Cameroun -
7 Anouer Taouerghi Tunisie -
8 Ismaïl Moalla Tunisie 1327
9 Hichem Guemmadi Algérie 1404

La participation à ces championnats du monde reste en elle même un grand exploit, mais que dire alors d'une victoire dans cette compétition? Le match contre La Romana, club phare de la république dominicaine, commence pourtant assez mal; le CSS perd les 2 premiers sets. Et c'est à la reprise du 3ème set que le déclic a lieu, les joueurs prennent confiance en eux, et comprennent qu'il n'y a plus rien à perdre et se lâchent: Sallemi s’éclate à la passe, mis dans de bonnes conditions par Taouerghi, grâce à une bonne réception qui nous a fait défaut dans le passé. Le CSS arrache ce set 25-23, et réalise qu'il peut gagner ce match, ce qui facilite les 2 derniers sets remportés facilement 25-14 et 15-11.

Football : qui sont les clubs africains les plus riches ?

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