Tu pratiques le volley en club ? Tu viens de découvrir ce sport spectaculaire grâce aux performances de l’équipe de France ? Tu vas voir ta pote à son match ce week-end ? Cela fait de multiples raisons de mieux connaître les règles de ce sport. L’arbitre siffle, une équipe est contente, l’autre moins, mais tu n’as pas compris pourquoi la faute est sifflée. Tu n’as peut-être même pas vu de faute.
Pas de panique, comme tout sport, le volley a des règles bien spécifiques. Une fois que tu auras bien compris toutes les règles, tu profiteras encore plus du spectacle d’un match de volley-ball.
Si tu pars vraiment de zéro, je t’invite d’abords par commencer par notre article sur les règles simplifiées du volley, qui se lit très vite. Tu reviendras ensuite ici une fois que les bases sont posées.
Le but du volley-ball est simple : faire rebondir le ballon dans le camp de l’équipe adverse pour marquer des points. L’équipe qui laisse tomber le ballon au sol perd le point et le service.
La durée d’un match de volley varie suivant le score. Ces dernières années, les règles évoluent régulièrement pour augmenter la spectacularité et s’adapter au format télévisuel.
Les GESTES des ARBITRES au VOLLEY BALL 🙌🏽 L'ARBITRAGE au VOLLEY
Les fondamentaux du volley-ball
Dimensions et caractéristiques d’un terrain de volley-ball
Le volley-ball se joue sur un terrain rectangulaire de 18 mètres de long sur 9 mètres de large. Un terrain de volley-ball mesure 9 mètres de large pour 18 mètres de long. Au milieu, il y a un filet tendu par deux poteaux. Il est délimité en deux côtés séparés par un filet situé à 2,43 mètres de haut (2,24 mètres pour les femmes). Autour du terrain, il doit y avoir une zone libre de 3 mètres sur chaque côté. Chaque côté est occupé par une équipe et divisé en deux parties : la zone avant (longue de 3 mètres) et la zone arrière (longue de 6 mètres). Concernant la hauteur sous plafond, elle doit être d’au moins 7 mètres.
La largeur des lignes du terrain doit être de 5 cm et de couleur claire et différente du sol.
La hauteur du filet est de 2,43 mètres chez les hommes et de 2,24 mètres chez les femmes. Des mires sont installés de chaque côté du filet pour indiquer la limite sur le filet. Il s’agit de baguettes ou d’antennes qui s’élèvent de 1 mètre au-dessus du filet.
Le ballon de volley-ball répond à des critères stricts définis par les règles internationales de la FIVB pour garantir une expérience de jeu équitable et uniforme.
Le ballon, de forme sphérique, a considérablement été allégé ces dernières années (maintenant entre 260 et 280 grammes) pour ralentir les ballons sur les smatchs, afin d’allonger la durée des échanges, surtout à haut niveau.
La circonférence doit être entre 65 et 67 cm.
Le ballon doit être en cuir naturel ou en matériau synthétique. Matériau et surface extérieure : La surface doit être souple et non brillante. Cela signifie qu’elle ne doit pas être lisse ou glissante, pour permettre une meilleure prise en main par les joueurs.
En compétition officielle, la pression interne du ballon (0,30 à 0,325 kg/cm²) est minutieusement ajustée pour garantir des trajectoires prévisibles et un rebond régulier.
Les ballons utilisés doivent également être homologués par la FIVB (Fédération Internationale de Volley-ball), garantissant leur conformité aux normes techniques.
Composition et rôles des joueurs dans une équipe
Une équipe de volley-ball est composée de 6 joueurs. Ils sont identifiés par des numéros allant de 1 à 6 et vont de paire avec leur rôle sur le terrain.
- Les 4 - Les réceptionneurs attaquants: Les 4 sont positionnés sur les ailes dans chaque zone. Ils peuvent à la fois évoluer en tant qu'attaquant et défenseur (d’où le nom de réceptionneur attaquant). C’est le poste de Zeina Al Alamy.
- Le 2 - Le passeur: Aussi appelé le chef d’orchestre, il est toujours près du filet, généralement sur l’aile droite. C’est le dépositaire du jeu de l’équipe, il doit varier pour surprendre l’équipe adverse et mettre ses coéquipiers en bonne position pour marquer.
- Les 3 et 6 - Les centraux: Sans surprise, les centraux sont situés au centre du terrain (sur chaque ligne). Ils jouent souvent avec le passeur et montent au contre lorsque l’équipe adverse tente un smash.
- Le 5 - Le pointu: C’est le meilleur attaquant de l’équipe. Il se place presque toujours à l’opposée (en diagonale) du passeur et envoie de grosses frappes pour marquer des points. Petite précision : ce sont généralement eux qui envoient des chiches et autres parpaings (deux mots utilisés pour décrire des smashs réussis).
- Le 1, 5 ou 6 - Le libéro: Contrairement au pointu, le libéro a un rôle ultra défensif. Il ne peut pas attaquer, il ne peut être positionné que sur la ligne arrière, ne peut pas aller au contre ou utiliser ses mains pour faire une passe s’il est dans la zone des 3 mètres.
Pour mettre la balle en jeu, le joueur (qui est en position un, dans la zone arrière droite) doit se tenir en dehors des limites du terrain. A partir du coup de sifflet de l’arbitre, il a 8 secondes pour effectuer son service. Une fois qu’il lance la balle dans les airs, il est obligé de la frapper (pour éviter une faute de service). On peut servir à la cuillère ou en smashant.
Concernant les rotations, elles s’effectuent dans le sens des aiguilles d’une montre lorsqu’une équipe marque un point sur le service de l’autre. Cela permet d’éviter que ce soit toujours la même personne qui soit chargée de mettre la balle en jeu.
Pour cela, elle doit remporter 3 sets. Un match se joue en trois sets gagnants, que ce soit chez les hommes ou chez les femmes (contrairement au tennis). Chaque set est gagné avec 25 points et au moins deux points d’écart. (exemple 25-23). Chacun d’entre eux comporte 25 points et se termine lorsqu’il y a 2 points d'écart (ou plus, comme au tennis). En 2013, dans une ligue coréenne, un set s’est par exemple terminé sur un 56-54. On n’est pas sur du Arnaud Clément - Fabrice Santoro (6h34), mais c’est déjà pas mal !
Si les deux équipes sont à égalité à 2 sets partout, le cinquième et dernier set décisif, appelé le tie-break, se joue en 15 points gagnants (toujours avec 2 points d’écart).
Chaque équipe a droit de demander 2 temps morts par set. Ils sont utilisés en général pour casser la dynamique positive de l’équipe adverse ou enrayer la spirale négative de son équipe. Chaque équipe a le droit de demander jusqu’à 6 remplacements par set.
Depuis 2022, la durée d’un match a même été réduite, car il n’y a plus les temps morts techniques : pause d’une minute quand l’équipe qui mène au score arrive à 8 puis à 16.
Les règles du jeu
Chaque point commence par un service. Pour qu’un service soit valide, le joueur doit :
- Se place derrière la ligne du fond du terrain et frapper le ballon pour l’envoyer dans le camp adverse.
- Se positionner dans l’axe du terrain sans que son pied touche la ligne. Il peut reculer autant qu’il veut, tant qu’il reste dans l’axe du terrain.
- Une fois le ballon lancé en l’air, il est obligé d’être frappé sinon c’est faute de service.
- A partir du coup de sifflet de l’arbitre, le serveur a 8 secondes pour effectuer son service
Si le ballon touche la bande du filet, puis passe dans le camp adverse, le ballon est toujours en jeu, il n’y a plus faute depuis maintenant de nombreuses années (on n’est toujours pas au tennis)
Quand une équipe sert, les joueurs présent sur le terrain n’ont pas le droit de faire écran aux réceptionneur adverse .
En compétition, il y a deux styles de services :
- Le service smatché : le joueur lance le ballon haut et saute comme un smatch pour envoyer un ballon puissant.
- Le service flottant : que ce soit pied au sol ou avec un petit saut, le serveur frappe la balle d’un geste sec, qui donne une trajectoire flottante au ballon.
Chaque équipe a le droit de toucher le ballon trois fois avant de l’envoyer de l’autre côté. Ces trois touches sont souvent une réception, une passe et une attaque (ou smash). Chaque équipe peut toucher le ballon maximum trois fois avant que le ballon change de côté.
Mais attention, un joueur ne peut pas toucher deux fois de suite le ballon (excepté sur un contre, la touche ne balle ne compte pas dans les trois autorisées ).
Quand une équipe récupère le point, l’ensemble des joueurs doivent tourner de position dans le sens des aiguilles d’une montre. La position 1 est celle du serveur. A chaque séquence, le serveur est différent.
Le libéro n’a pas le droit de servir. La numérotation des postes commence de la position du serveur, en poste 1, et remonte le terrain dans le sens inverse des aiguilles d’une montre.
Certaines positions donnent le nom du poste des joueurs. L’attaquant réceptionneur placé à l’aile gauche du terrain en position 4, prend aussi le nom de poste 4 ou récept 4 (R4).
Pour indiquer la position dans laquelle l’équipe se place, on a l’habitude de prendre en référence la position du passeur. Au moment du service, chaque joueur doit respecter son emplacement par rapport à ses coéquipiers.
Les joueurs peuvent se décaler sur le terrain, tant qu’ils respectent le positionnement par rapport aux joueurs qui l’entourent.

Comme tu peux le voir sur le schéma, en vert, les réceptionneurs (les deux postes 4 + le libéro) couvrent un maximum de terrain.
En rouge, les joueurs qui ne sont pas censés prendre la réception (le passeur, le central et le pointu) , « se cachent » pour être disponibles sur les touches de balle suivantes.
En orange, le central qui n’est pas censé réceptionner, peut être amené à le faire si le service est très court sur lui ou si le ballon touche la bande et retombe à ses pieds.
Les joueurs près du filet peuvent lever les bras et sauter pour bloquer les smashes de l’adversaire. C’est ce qu’on appelle un contre. Le contre ne compte pas dans le nombre de touches de balle. Ce qui signifie qu’un contreur peut reprendre la balle dans la foulée, si le ballon reste dans son camp, bien qu’il l’ait touché au contre.
Généralement, les équipes arrivent à se positionner à 2 joueurs au contre pour protéger une plus grande zone de terrain. Le contre est le premier rideau défensif d’une équipe.
Chez les pros, ils arrivent même à contrer à 3.
Lors d’un contre, les bras franchissent le filet pour aller du côté de l’adversaire et fermer un plus grand-angle d’attaque. Ce franchissement est autorisé, à condition que les contreurs ne touche pas le ballon avant l’attaquant. Un bon franchissement des mains permet de faire un contre très spectaculaire, qui retombe vite dans le camp adverse : un monster Block !
Les fautes les plus fréquentes et leurs sanctions
Au volley, il existe une multitude de fautes, mais pas d’inquiétude, on est là pour vous guider :
- Aucun joueur ne doit toucher le filet. Le second arbitre, placé au sol proche du filet, surveille principalement ces touches de fils à chaque franchissement de filet. Les touches sont des fois très subtiles, il n’est pas toujours évident de discerner si c’est le ballon qui touche le fils ou le joueur. Cette faute est courante pour un contreur qui tente d’aller chercher trop loin l’attaquant et qui touche le filet en retombant.
- La faute au filet: Probablement la faute la plus récurrente lors des matchs (et aussi celle qui rend le plus de joueurs tout rouges). Une faute au filet est sifflée lorsqu’un joueur touche la bande blanche. Le point est alors donné à l’adversaire.
- La faute de position: Vu que chaque poste est lié à un rôle (et un positionnement) prédéfini, une faute de position est sifflée si un joueur n’est pas au bon endroit au moment du service. Elle est sanctionnée par la perte du point. La prochaine fois que vous entendez quelqu’un hurler : « ça tourne ! », soyez plus vigilant. Les joueurs ne respectent pas l’ordre de rotation sur le terrain. Le passeur pénètre trop vite pour prendre sa position, avant le contact de balle au service. Il arrive aussi que les joueurs se trompent dans leur position, que ce soit le mauvais joueur qui sert.
- Ball in: Désigne tout simplement le fait que la balle rebondisse à l’intérieur du terrain d’une équipe (et correspond donc à un point gagné). Cela arrive communément sur une boite (un contre), une bidouille (une amortie) ou un parpaing (un smash monstrueux).
- Ball out: Lorsque la balle sort des limites du terrain, le point va à l’équipe en défense. Si le ballon touche le sol à l’extérieur du terrain, c’est faute. S’il touche la ligne du bord du terrain, c’est point.
- La double touche: Cette faute est sifflée lorsqu’un joueur touche deux fois la balle consécutivement. Un joueur touche le ballon deux fois de suite. En cas de contact de balle de mauvaise qualité à deux mains, un doublé peut être aussi sifflé par l’arbitre. Pour le premier contact défensif, la tolérance sur la qualité de la touche de balle est plus grande, car en général, le ballon est puissant et rapide. Il n’y a pas de doublé de sifflé quand le contact n’est pas propre. Par contre, si le ballon rebondi distinctement sur deux parties du corps, l’arbitre siffle la faute. Ensuite, lors d’une passe, il n’y a pas de tolérance sur la qualité de la touche de balle pour une passe. C’est généralement le passeur, qui a un bon toucher de balle qui s’y colle.
- Les 4 touches: Une équipe n’a le droit de toucher la balle que 3 fois, sinon, il y a faute et point pour l’adversaire.
- Faute de pénétration: Il est interdit de poser le pied dans la partie de terrain adverse si votre autre pied n’est pas sur la ligne centrale. Il faut toutefois veiller à ne pas gêner l’adversaire, sinon, il y a faute de pénétration. Un joueur passe sous le filet et entre dans le camp adverse. Son pied peut toucher la ligne à condition qu’il ne gêne pas les joueurs adverses. Beaucoup de blessures se font au volley quand un joueur retombe sur les pieds d’un attaquant (ou bloc adverse).
- Faute de franchissement: De la même manière, hormis en allant au contre, aucune partie du corps ne doit passer de l’autre côté du filet.
- Faute de ligne: Sur un service ou pendant une attaque, il ne faut pas toucher la ligne. Cette faute est aussi appelée un « mordu ». Lors de l’impulsion pour le service smatché, le joueur ne doit pas marcher sur la ligne. Latérallement, Le joueur doit être dans l’axe du terrain pour servir.
- Faute de service: Les joueurs ne disposent que de 8 secondes pour effectuer un service, sous peine de se voir sanctionnés pour une faute de service. Si jamais le serveur lance le ballon, mais ne frappe pas, c’est faute aussi.
Sur certaines attaques, il arrive que les deux attaquants, en vis à vis du filet, poussent le ballon en même temps pour prendre le dessus sur l’adversaire. Dans ce rapport de force, il y a deux alternatives :
- Le joueur qui est moins gainé perd ce rapport de force et le ballon fini dans son camp.
- En cas de poussée équivalente, c’est souvent le joueur qui pousse après l’autre qui prend le dessus. En poussant en premier, on fini souvent de pousser aussi en premier, donc le ballon reste chez nous. Si par contre l’arbitre n’arrive pas à départager, il peut choisir de remettre le ballon en montrant les deux pouces en l’air.
Si le ballon touche la mire, c’est faute. Il arrive que l’attaquant frappe la balle, qui ne franchit pas le filet en tapant sur la bande blanche et le bloc en même temps. Dans ce cas, ce n’est pas un contre, c’est juste que l’attaque ne franchit pas, car le ballon est trop bas. À ce moment, l’arbitre montre 4 doigts pour signifier que le ballon n’a pas changé de camp, et que le défenseur qui pense soutenir le bloc fait une quatrième touche sur l’échange.
Cette règle est souvent litigieuse du fait que le contreur a les bras qui franchissent dans le camp adverse. L’attaque trop basse qui tape la bande blanche, touche ensuite le contre. Dans le cas où le contreur ne serait pas monté au filet, le ballon aurait tapé le filet sans le franchir.
Lors d’une attaque, le ballon peut toucher le contre. Si jamais, après le contact du contre, la balle sort du terrain (ou touche la mire), c’est faute de la part de la dernière équipe qui touche le ballon. C’est en général une stratégie de l’attaquant, qui se sert du bloc adverse pour mettre le ballon hors de portée des défenseurs. L’attaquant se sert aussi du bloc pour faire sortir le ballon hors du terrain par le bloc. On parle à ce moment de « jouer les mains« .
Il arrive aussi que deux joueurs adverses poussent le ballon en même temps. Pendant une à deux secondes, le ballon s’immobilise, puis un joueur prend le dessus sur l’adversaire, dans la poussée de balle.
Au moment de l’attaque, le joueur a la possibilité d’accompagner le ballon pour le déposer délicatement sur le terrain. Ce contact, prolongé avec le ballon, est autorisé à condition que la main accompagne le ballon en descendant. Si l’attaquant fait un mouvement latéral de la main, c’est faute de porté.
Lors d’une défense basse, le ballon ne doit pas être accompagné pour être relevé. Il doit forcément avoir un « contact tapé ». Pour cela, il faut défendre avec la main fermée ou le dessus de la main (en faisant une corse par exemple : le joueur plonge au sol, la main tendu a plat et posée au sol.
L’arbitre est positionné sur une échelle qui lui permet d’être à hauteur du filet pour mieux voir les fautes de fil.
Aucun joueur n’a le droit de parler à l’arbitre, excepté le capitaine de chaque équipe. Comme dans la plupart des sports, l’arbitre peut avoir recours à l’utilisation de cartons pour faire respecter le bon esprit du match.
Les nouvelles règles de la FIVB
La Fédération Internationale de Volleyball (FIVB) a publié de nouvelles règles. Ces ajustements visent à améliorer la fluidité du jeu et à le rendre plus clair pour les joueurs comme pour les spectateurs.
- Règle 7.4 : Les joueurs de l’équipe au service peuvent se placer librement dans leur terrain au moment de la frappe.
- Règle 10.1.2 : Le ballon peut franchir le filet par l’espace extérieur uniquement après la première touche.
- Règle 9.1.2.3 : Si deux adversaires touchent simultanément le ballon au-dessus du filet, le jeu continue.
- ✔️ Ajustements sur les fautes de position et de rotation.
- Il est possible de contrer le service.
𝗟𝗲𝘀 𝗲́𝗾𝘂𝗶𝗽𝗲𝘀 𝗻𝗲 𝗽𝗼𝘂𝗿𝗿𝗼𝗻𝘁 𝗽𝗹𝘂𝘀 𝗱𝗲𝗺𝗮𝗻𝗱𝗲𝗿 𝘂𝗻 𝗖𝗵𝗮𝗹𝗹𝗲𝗻𝗴𝗲 𝗲𝗻 𝗰𝗼𝘂𝗿𝘀 𝗱𝗲 𝗿𝗮𝗹𝗹𝘆𝗲. Elles pourront toutefois le faire à la fin du rallye pour revoir la décision des arbitres concernant toute action survenue pendant l’échange, y compris le service.
𝗟𝗲 𝗱𝗼𝘂𝗯𝗹𝗲 𝗰𝗼𝗻𝘁𝗮𝗰𝘁 𝘀𝗲𝗿𝗮 𝗮𝘂𝘁𝗼𝗿𝗶𝘀𝗲́ 𝗹𝗼𝗿𝘀 𝗱𝗲 𝗹’𝗮𝗰𝘁𝗶𝗼𝗻 𝗱𝗲 𝗽𝗮𝘀𝘀𝗲, 𝘁𝗮𝗻𝘁 𝗾𝘂𝗲 𝗹𝗲 𝗯𝗮𝗹𝗹𝗼𝗻 𝗿𝗲𝘀𝘁𝗲 𝗱𝘂 𝗺𝗲̂𝗺𝗲 𝗰𝗼̂𝘁𝗲́ 𝗱𝘂 𝘁𝗲𝗿𝗿𝗮𝗶𝗻, avec faute seulement en cas de 2 contacts clairs consécutifs.
Il s’agit de quelques ajustements pour la plupart de ces changements. Je vois quand meme deux changements notables :
- obliger les équipes féminines à avoir des coachs féminines adjointe au minimum. Effectivement, il y a un grand manque de représentativité des femmes sur les postes de coach.
- L’allégement de la règle sur le double contact me laisse plus perplexe. Bien sûr, il est important de favoriser le jeu et d’éviter qu’il soit trop souvent interrompu par des fautes. Mais jusqu’où peut-on aller dans ce sens ? Le volley-ball reste un sport très technique, où le toucher de balle fait partie de son identité. Alléger les règles, c’est aussi prendre le risque de diluer cette exigence technique. Or, avec la montée en puissance du physique dans le jeu moderne, l’aspect physique prend déjà le dessus sur l’aspect technique.