Le monde du basketball et celui du cinéma se croisent souvent, et l'acteur Timothée Chalamet est l'un des plus fervents supporters de la NBA. Suivons son parcours de fan passionné, ses apparitions remarquées aux matchs des Knicks et son influence sur la scène médiatique.

Un supporter de toujours des New York Knicks
Timothée Chalamet, new-yorkais fervent, est un ambassadeur de choix pour les Knicks. Il a assisté à cinq matchs des Knicks depuis le début des Playoffs sur 11 rencontres possibles. Le natif de la Big Apple n’a pas choisi les matchs les plus simples, on l’a par exemple aperçu à Detroit pour le match 3 du premier tour, mais également à Boston mercredi soir pour le Game 5. Mieux que ça, il a réussi l’exploit de faire de sa compagne Kylie Jenner (née et élevée à LA) une supportrice de la franchise orange et bleue.
Cette passion pour l’équipe new-yorkaise, Tim l’a depuis sa naissance dans la Grosse Pomme. En 2010, alors qu’il n’avait que 14 ans, l’ado attendait déjà à la sortie du Garden pour un autographe d’Amare Stoudemire. On espère donc pour lui que les Knicks termineront le travail devant ses yeux dès cette nuit.
Présence remarquée aux matchs
Si vous pensiez - ne serait-ce qu'un instant - que Timothée Chalamet allait louper le match qui opposait les Knicks de Los Angeles aux Pacers de l'Indiana lors du troisième match des Eastern Conference Finals à Indianapolis, vous vous mettiez le doigt dans l’œil. En effet, le candidat aux Oscars, qui semble avoir mis son emploi du temps professionnel entre parenthèses pour les matchs de post-saison des Knicks, a passé au moins une nuit de son week-end du Memorial Day dans le Midwest.
Entre deux encouragements aux joueurs, il a assisté à la victoire de son équipe préférée vêtu d’un ensemble percutant, sirotant une boisson glacée. Pour le quatrième match consécutif, Timmy portait une tenue sur mesure signée Chrome Hearts, le label californien ultra cool, composée d’une chemise à rayures avec logo et un pantalon bleu électrique brodé de la croix gothique de la marque.
En février dernier, cette dernière avait notamment confectionné un look rose layette pour Timmy à l'occasion de l'avant-première berlinoise de son biopic sur Bob Dylan, Un parfait inconnu. Ces dernières semaines, le label a dévoilé un certain nombre de pièces uniques, dont une paire de Timberland brodées de croix bleu et orange, que l’acteur a également portées lors d'un autre match.
Timothée Chalamet suit ainsi les traces de Spike Lee, l'un des fans des Knicks les mieux habillés de tous les temps. Car oui, entre les solaires imposantes et les cheveux coiffés en arrière, dur de ne pas faire le lien avec le look mémorable de Jack Nicholson, lui-même fan de basket et des Lakers. Plus que jamais, Timmy a l’étoffe d’une grande star de cinéma.
D'autres ont vu dans les lunettes XXL de Timmy, ses cheveux en pagaille et son enthousiasme débordant deux autres légendes nées dans le Midwest : le célèbre joueur de bowling professionnel Pete Weber (et sa réplique culte “Who do you think you are? I am!”) et le chef cuisinier/cible de memes Guy Fieri.

Toujours sur X, l'écrivain Ernest Wilkins a fait un éloge succinct du style démentiel de Timothée Chalamet à l’occasion des séries éliminatoires. “Mon opinion, si vous me la demandez : c’est tout l’intérêt d’être riche et célèbre”, a posté Ernest Wilkins.
L'influence de Chalamet sur la culture NBA
Dans la salle de basket la plus célèbre au monde, où les stars du showbiz comme l'acteur Timothée Chalamet jouent avec les caméras au bord du parquet, il a choisi de rester tapi dans l'ombre. On ne va pas vous mentir, la dernière fois qu’on s’est intéressé de vraiment prêt au basketball américain, c’était devant Space Jam (ou alors quand Victor Wembanyama est devenu égérie Vuitton, peut-être). Sauf que voilà, quand people et gossips s’en mêlent, on est prêt à regarder n'importe quel sport. Ça tombe bien, le premier rang des matchs est souvent un terrain de jeu VIP. Timothée Chalamet, new-yorkais fervent, ramenait ainsi, pour encourager son équipe, sa chère et tendre Kylie Jenner et sa belle-sœur, Kendall.
Bad Bunny, avec qui elle est toujours censée être en couple, était lui assis de l’autre côté du terrain. Y a-t-il de l’eau dans la tequila ou une simple envie de discrétion (toute relative) ? Le mystère reste entier. Et quid du fait que les Jenner sont normalement des Californiennes acquises à la cause des Lakers ? C’était d’ailleurs l’accessoire indispensable porté par notre quatuor de premier plan (et de premier rang) qui nous fait nous demander si on ne tient pas là l’accessoire de l’été. Le modèle bleu arboré par Kendall Jenner est disponible sur le site du store européen de la NBA au prix de 32€. On en est persuadé, cela va devenir notre accessoire préféré des beaux jours.
Game 6 entre Knicks et Celtics cette nuit, au Madison Square Garden. Un match ultra important, de la tension, des prix exorbitants, mais on peut déjà vous annoncer qui sera au premier rang. Spike Lee, Ben Stiller… les Knicks continuent d’être l’équipe préférée de ton acteur préféré, et Timothée Chalamet en est le dernier ambassadeur.
Leon Rose et la renaissance des Knicks
James Dolan, le grand patron des Knicks, a eu du nez en allant chercher Leon Rose en mars 2020. Cet ancien agent au carnet d'adresses bien fourni (il a représenté plusieurs stars de la NBA comme Allen Iverson et LeBron James) a été appelé à la rescousse pour redonner des couleurs à une franchise en crise, qui sortait alors de sept saisons sans play-offs et autant d'entraîneurs testés sur le banc.
Son premier choix a été de nommer Tom Thibodeau, un coach réputé pour sa rigueur et son identité défensive, engagé sur un contrat long terme de cinq ans. « Thibodeau est un gagnant éprouvé qui a su tirer le meilleur des joueurs et des équipes qu'il a entraînés. Il va nous apporter son leadership, son sens de la responsabilité et une mentalité de travailleur acharné », expliquait Leon Rose à l'époque, décidé à remettre de l'ordre dans sa nouvelle franchise. Les Knicks vont retrouver le premier tour des play-offs dès la première saison de Tom Thibodeau (défaite 4-1 face à Atlanta), avant de manquer de peu le play-in l'année suivante (ils terminent 11es avec un bilan de 37 victoires pour 45 défaites en 2022).

Après avoir relancé l'ailier-fort Julius Randle, élu une première fois All-Star en février 2021, puis sacré joueur ayant le plus progressé en mai, le duo Rose-Thibodeau réalise un coup de maître à l'été 2022 en recrutant le meneur Jalen Brunson, jusque-là cantonné à un rôle de lieutenant de Luka Doncic à Dallas. Ils l'obtiennent pour seulement 104 millions de dollars sur quatre ans, soit 26 millions par saison : un tarif dérisoire pour un joueur qui va rapidement devenir le visage de la franchise, et l'un des 10 à 15 meilleurs joueurs de la ligue aujourd'hui.
Avec Jalen Brunson, les Knicks tiennent enfin un meneur créatif capable de les faire passer un cap. Sous son impulsion, l'équipe atteint deux années de suite les demi-finales de la conférence Est, battue 4-2 par Miami en 2023, puis 4-3 par Indiana l'année dernière.
L'été 2024 marque un tournant. Leon Rose parvient à convaincre Brunson de prolonger pour quatre ans et « seulement » 156 millions de dollars, alors que le joueur aurait pu attendre un an et prolonger au salaire maximum de 269 millions. Une nouvelle manoeuvre brillante du président des Knicks, qui va pouvoir enclencher la troisième phase de son projet : recruter l'intérieur Karl-Anthony Towns à Minnesota, en octobre.
Son profil de « big man » moderne, capable à la fois de dominer dans la peinture et d'étirer le jeu grâce à son tir à trois points, fait un tabac dans la Big Apple. Leon Rose ne s'arrête pas là. Il parvient également à récupérer l'ailier Mikal Bridges à Brooklyn. Un joueur complet, désormais associé à ses deux anciens coéquipiers à l'université de Villanova : Jalen Brunson et Josh Hart. Le tout avec une masse salariale qui culmine à 188 millions de dollars cette saison, soit quelques dizaines de milliers en dessous du « second apron », un deuxième niveau de taxe qui vient pénaliser les franchises trop dépensières.
Les finances des Knicks demeurent globalement saines au moment de retrouver la finale de la conférence Est. L'optimisme est donc de mise avant d'affronter Indiana, avec un premier match prévu à New York dans la nuit de mercredi à jeudi (rencontre à 2 heures du matin en France).

Tableau récapitulatif des mouvements clés des Knicks
| Année | Événement | Détails |
|---|---|---|
| 2020 | Nomination de Leon Rose | Président des New York Knicks |
| 2020 | Nomination de Tom Thibodeau | Coach des Knicks |
| 2022 | Recrutement de Jalen Brunson | Meneur, en provenance de Dallas |
| 2024 | Prolongation de Jalen Brunson | Contrat de 4 ans |
| 2024 | Recrutement de Karl-Anthony Towns | Intérieur, en provenance de Minnesota |
| 2024 | Recrutement de Mikal Bridges | Ailier, en provenance de Brooklyn |
Timeline of How the Knicks Rebuilt into Title Contenders
Kevin Durant et les "burner accounts"
Déjà connu pour avoir utilisé des "burner accounts" par le passé, la star NBA intrigue après un All-Star Weekend passé téléphone en main, pendant que des messages virulents visant plusieurs figures de la ligue refont surface. Le doute plane au-dessus du All-Star Weekend. Une attitude qui n’a pas échappé aux fans… ni aux comptes spécialisés. Et pour cause, KD est une nouvelle fois associé à une rumeur de "burner account" (des comptes cachés servant à troller).
Ce n’est pas la première fois que Kevin Durant est associé à des comptes anonymes. En 2021, dans le podcast "The Corp", Kevin Durant, alors qu’il évoluait encore aux Brooklyn Nets, assumait publiquement continuer à utiliser des "burner accounts" pour interagir sur les réseaux. "Oui, j’ai toujours un burner account", expliquait-il. "Les gens pensaient que je m’en servais uniquement pour trash talk. En réalité, j’étais actif dans plusieurs communautés avec mes faux comptes. Quand je les ai supprimés, je me suis dit: 'Quoi?
Détail troublant: la photo de couverture représentant un hibou correspond à une image publiée par Durant sur son compte principal en septembre 2021, soit un mois après la création du compte suspect. Impossible cependant de vérifier la date exacte de mise en ligne, le profil étant verrouillé."
Mais ce sont surtout les messages attribués à ce compte qui alimentent la polémique. Des propos particulièrement virulents qu'il partage dans des groupes sur le reseau social X:
- "Devin Booker et Frank Vogel. Deux dictateurs. Staline et Hitler. Mussolini et Kim Jong-un"
- "Si Israël a besoin de drones, qu’ils me le disent."
- "Le joueur vedette des Rockets (Sengun) ne sait ni tirer ni défendre"
- "Si vous ne passez pas la balle à Steph Curry, les Warriors vous virent"
- "Jabari Smith est un attardé"
- "Luka Doncic, espèce de gros chien obèse des Balkans"
Des attaques directes, parfois outrancières, visant d’anciens coéquipiers, des adversaires, voire des franchises entières comme les Golden State Warriors ou les Houston Rockets ou encore les Suns avec le duo Booker-Vogel qu'il a côtoyé.
Pour l’instant, aucun élément formel ne relie officiellement Kevin Durant à ce compte. Aucun aveu. Aucun lien technique prouvé.