Vous souhaitez pratiquer le volley-ball ou le faire apprendre dans les écoles? Nous vous proposons un article avec les règles principales du volley-ball à connaître. Les règles du volley-ball ne seront plus un problème pour vous après cette lecture.
Le volley-ball est un sport collectif, où la cohésion est essentielle pour gagner des matchs. C’est une discipline très complète, mais qui peut être difficile à comprendre lorsqu’on découvre le volley. Il existe énormément de règles volley-ball assez complexes sur les différents postes du terrain. Tout au long de l’article, nous parlerons des règles volley-ball principales.
Le volley-ball, ou volleyball, est un sport collectif mettant en jeu deux équipes de 6 joueurs séparés par un filet, qui s’affrontent avec un ballon sur un terrain rectangulaire de 18 mètres de long sur 9 mètres de large.

Terrain de volley-ball
Histoire du Volley-ball
Le volley-ball a été inventé le 9 février 1895 aux États-Unis par un professeur d’éducation physique des UCJG (YMCA), à Holyoke dans le Massachusetts, William G. Morgan (1870-1942), afin d’occuper les athlètes pendant l’hiver. C’est en s’inspirant à la fois du basket-ball et également du tennis, mais surtout du badminton (qui fournit le premier modèle de filet)5, qu’est née la « mintonette », le 2 décembre 1895. Un autre sport de salle, le basket-ball, a été inventé seulement dix miles (seize kilomètres) plus loin dans la ville de Springfield (Massachusetts), seulement quatre années auparavant.
Les premières règles, écrites par William G. Morgan, instauraient un filet de 1,98 m de hauteur, un terrain de 7,6 par 15,2 m, et un nombre de joueurs illimité. Un match était composé de neuf tours avec trois services pour chaque équipe dans chaque tour, avec un nombre de contacts avec la balle illimité pour chaque équipe avant son renvoi à l’adversaire. En cas d’une erreur de service, un deuxième essai était permis.
Après avoir observé ce sport, Alfred Halstead remarqua la nature de « volée » dans le jeu à son premier match d’exhibition en 1896. Joué à l’International YMCA Training School (aujourd’hui appelé Springfield College), le jeu fut rapidement connu sous le nom de volley-ball (il a été à l’origine orthographié en deux mots: « volley ball »). La nature du premier ballon officiel utilisé au volley-ball est contestée ; plusieurs sources disent que Spalding a créé le premier ballon officiel en 1896.
Les règles ont évolué au cours du temps. En 1916, l’attaque est introduite, et trois années plus tard, la règle des trois touches est instaurée. En 1917, le set passe de 21 à 25 points. Le premier pays, en dehors des États-Unis, à adopter le volley-ball est le Canada en 1900.
Une fédération internationale, la Fédération internationale de volley-ball (FIVB), est fondée à Paris en 1947, et le premier championnat du monde se tient en 1949 pour les hommes et en 1952 pour les femmes.
L’histoire du volley-ball aux Jeux olympiques remonte aux Jeux olympiques d’été de 1924 à Paris, où il est pratiqué dans le cadre d’un événement de démonstration sportif américain. Après la fondation de la FIVB et de quelques confédérations continentales, on commence à envisager son inclusion officielle. En 1957, un tournoi spécial se tient à la 53e session du Comité international olympique à Sofia (Bulgarie), pour soutenir une telle demande. La compétition est un succès et le sport est officiellement inclus dans le programme pour les Jeux olympiques d’été de 1964.
Le tournoi de volley-ball Olympique était à l’origine une compétition simple, dont le format est semblable à celui toujours employé dans la Coupe du Monde : toutes les équipes jouent l’une contre l’autre et sont ensuite cl par les victoires, la moyenne de set, et la moyenne de point. Un inconvénient de ce système de round-robin est que les vainqueurs de médaille pourraient être déterminés avant la fin des jeux, entraînant une perte d’audience pour le résultat des matches restants. Pour changer cette situation, la compétition fut composée de deux phases avec l’addition d’une « final round », un tournoi d’élimination se composant des quarts de finale, des demi-finales et des finales en 1972.
Le nombre d’équipes impliquées au tournoi Olympique a grandi progressivement depuis 1964. Depuis 1996, les événements masculins et féminins comptent douze nations participantes. L’URSS remporte deux médailles d’or dans la compétition masculine en 1964 et 1968. Après avoir remporté le bronze en 1964 et l’argent en 1968, le Japon remporte finalement l’or chez les garçons en 1972. Chez les femmes, l’or est revenu aux Japonaises en 1964, qui ont reproduit la même performance en 1976. La même année, l’introduction d’une nouvelle adresse offensive a permis à la Pologne de gagner la compétition masculine sur les Soviétiques dans un match très serré de cinq sets.
Depuis que les plus fortes équipes masculines de volley-ball appartenaient aux pays de l’Est, le boycott américain n’avait pas autant d’effet sur ces événements que sur la compétition féminine. L’URSS remporte son troisième titre olympique chez les hommes en battant en finale la Bulgarie 3 sets à 1 (même résultat pour l’équipe féminine qui remporte son troisième titre). Avec le boycott de l’URSS aux Jeux olympiques de 1984 à Los Angeles, les États-Unis ont balayé le Brésil dans les finales pour la médaille d’or des hommes.
Aux jeux de 1988, Karch Kiraly et Steve Timmons conduisent les États-Unis à un deuxième titre olympique de suite après celui de 1984. En 1992, le Brésil contrarie les Pays-Bas et l’Italie dans la compétition masculine pour remporter sa première médaille d’or. Second, les Pays-Bas, médaillés d’argent chez les hommes en 1992, reviennent emmenés par leurs leaders, Ron Zwerver et Olof van der Meulen, aux jeux de 1996 pour un match de cinq sets en battant l’Italie et remportent le tournoi.
Médaillée de bronze masculin en 1996, la Serbie-et-Monténégro (jouant en 1996 et 2000 en tant que République fédérale de Yougoslavie) bat la Russie en finale en 2000, remportant sa première médaille d’or. En 2004, le Brésil remporte un deuxième titre olympique masculin en battant l’Italie en finale. En 2008, après vingt années de disette, la sélection américaine remporte son troisième titre olympique aux dépens du Brésil.
Composition d'une équipe de volley-ball
On se pose souvent la question : de quoi se compose une équipe de volley ? Combien de joueurs ? le terrain ? le rôle de chacun ? Une équipe de volley-ball est composée de six joueurs sur le terrain. Il y a trois postes avant et trois postes arrières. On désigne la position des joueurs par des numéros de 1 à 6.
- Les réceptionneurs/attaquants: Ce sont des joueurs qui attaquent sur les ailes. Ils ont un rôle très complet. Un réceptionneur/attaquant est capable de réceptionner une attaque, d’être au bloc pour contrer et d’attaquer la zone d’adversaire.
- Le pointu: C’est le joueur placé à l’opposé du passeur. Il est souvent considéré comme le meilleur attaquant de l'équipe.
- Le central: Les centraux se positionnent au centre du terrain derrière le filet de volley. Un central a pour principale fonction d'attaquer soit en passe courte et rapide du passeur soit en décalée via une passe rapide où le central se trouve à 2m du passeur . Le central a également pour objectif de fixer, d’attirer la défense pour créer des espaces dans la défense adverse.
- Le passeur: Le passeur aussi appelé le chef d’orchestre est le joueur en charge de l’organisation du jeu. Son objectif principal est de distribuer le jeu, pour créer de l’incertitude et des solutions d’attaques efficaces. Son travail est de varier le jeu en fonction du placement des adversaires. Sa vitesse d'exécution doit être parfaite pour mettre de la rapidité et déstabiliser l’équipe adverse. Il doit être en parfaite coordination avec ses attaquants et le ballon de volley pour mettre de la fluidité dans le jeu.
- Le capitaine de l’équipe joue un rôle crucial, notamment en cas d’absence de l’entraîneur, sauf s’il y a un entraîneur adjoint désigné.
- Concernant l’entraîneur, celui-ci a la possibilité de se déplacer à partir du prolongement de la ligne d’attaque jusqu’à l’extrémité du terrain qui concerne son équipe. Il ne doit pas représenter une gêne pour les juges.
Désormais, un joueur placé sur la ligne arrière doit se positionner au même niveau que les autres joueurs dans la même position. Ou à minima, positionner un pied plus éloigné de la ligne central que le pied d’un autre joueur se trouvant sur la ligne devant.
Règles du jeu
Un match de volley se déroule en 3 sets gagnants. Un set est gagné avec 25 points et au moins deux points d’écart. (exemple 25-23). Si le score est à 24-24, le set continue tant qu’une équipe n’a pas deux points d’écart sur l’autre. Si les deux équipes sont à deux sets, alors on joue un cinquième set décisif en 15 points. Il faut également au moins deux points d’écart comme pour les autres sets.
Chaque équipe peut toucher le ballon maximum trois fois avant que le ballon change de côté. Chaque contact consécutif doit être effectué par des joueurs différents.
Le volley-ball est joué avec les mains, bras ou les poings, mais par exemple, il existe une règle de jeu volley-ball qui permet aux joueurs de toucher le ballon avec n’importe quelle autre partie du corps. Depuis 1998, plus rien n'interdit d'entrer en contact avec le ballon avec n'importe quelle partie du corps, rendant certains échanges spectaculaires à souhait. Les Français Earvin Ngapeth et Jenia Grebennikov sont, par exemple, devenus des références en terme de défenses acrobatiques et inattendues.
Un adversaire effectue une faute de filet. Il est interdit de toucher le filet avec n’importe quelle partie du corps.
Le libero volley est un poste défensif dans le volley. Il y a des règles spécifiques à respecter. Il a plusieurs fonctions, mais ses missions principales sont la défense, la réception et la relance. Il n’a pas le droit d’attaquer. Le libero volley a un rôle très tactique, il est le pilier du jeu défensif de son équipe.
- Un libero volley ne peut pas attaquer, sur les changements il ne peut remplacer que les trois postes de la ligne arrière.
- Il ne peut pas attaquer ni contrer un ballon au filet, il peut néanmoins renvoyer le ballon de l’autre côté du camp.
- Un libero volley a le droit d’effectuer une passe à son attaquant.
Lorsque que deux équipes sont à égalité sur le set à 24-24 , commence alors un tie break volley-ball. Les règles d’un tie break volley-ball sont très simples.
Le saviez-vous: en 2013, un match de ligue pro coréenne a terminé le match à 56-54 dans le dernier set.
Lors d’un match de volley-ball, il est interdit de faire une demande d’interruption du match lorsqu’une demande a été refusée, notamment si celle-ci a été sanctionnée. Désormais, il n’est plus possible de faire une demande de temps mort technique.
Depuis son invention, à la fin du 19e siècle, le volley a fait évoluer ses règles à de nombreuses reprises. Et ce n'est sans doute pas fini.
En France, la saison de volley reprend samedi soir en Corse, avec la Supercoupe féminine, Saint-Raphaël - RC Cannes, et la Supercoupe masculine Ajaccio - Paris. Les deux matches seront, comme tous ceux diffusés en direct sur la chaîne L'Equipe cette saison, soumis à un règlement différent : la possibilité pour chaque entraîneur d'appeler deux challenges vidéos par set pour corriger une décision arbitrale.
Une évolution récente qui a un impact certain sur le jeu. Ce n'est pas la première et certainement pas la dernière. Petit rappel.
Qui a inventé le volley-ball ? (EP. 648) - 1 jour, 1 question
Autres règles importantes
- Tous les points se valent: Avant, pour marquer, il fallait avoir le service. Les matches les plus acharnés pouvaient durer près de 3 heures même si les sets se jouaient en «seulement» 15 points. Depuis quinze ans et la mise en place du RPS - le rally point system en anglais- chaque échange pèse le même poids.
- Le challenge vidéo: Avec la télé, il est plus compliqué de tricher. Officialisé au Mondial 2014, le challenge vidéo directement inspiré du hawk-eye du tennis permet, pour un entraîneur, de corriger une décision arbitrale au moins deux fois par set. Sauf en cas d'erreur. Devenu beaucoup plus rapide et plus fiable, cet outil informatique est devenu aussi une arme tactique, pour casser le rythme en fin de manche et offre un zeste supplémentaire de suspense tout en impliquant le public, qui suit le déroulé sur écrans géants.
Attaquer uniquement aux trois mètres, rehausser la hauteur du filet (aujourd'hui fixé à 2,43m pour les hommes et à 2,24m pour les femmes), réduire la longueur des sets de 25 à 21 points, jouer le match en deux mi-temps : autant de pistes déjà testées ou en réflexion à la Fédération internationale, dans un seul but : promouvoir le spectacle pour coller au plus près des exigences télévisuelles. Avec le risque de dénaturer le volley.
Le terrain a une forme rectangulaire de 18 mètres de longueur sur 9 mètres de largeur. Les lignes de délimitation sont à l’intérieur du terrain. Une ligne centrale s’étend sous le filet sur toute la largeur du terrain et sépare les deux camps.
Deux antennes (barres verticales également appelées « mires ») sont accrochées au filet à hauteur des limites du terrain (le filet est généralement plus large que ce dernier). Le ballon doit passer entre ces antennes lors des échanges (sauf exceptions) entre équipes lors des phases de jeu. 2 antennes (rouge/blanc) posées sur le filet aux 2 extrémités du terrain.
Le ballon de volley-ball est plus souple et plus léger que celui de football. Il doit avoir une circonférence comprise entre 65 et 67 cm, une masse comprise entre 260 et 280 g et une pression comprise entre 0,300 et 0,325 7 bars. Depuis 1978, pour diminuer le temps de jeu, trois ballons sont utilisés lors des rencontres internationales et nationales. Finies les pertes de temps pour le récupérer au service, puisque quatre ramasseurs de balles sont placés autour du terrain.
Les points sont marqués soit en faisant tomber le ballon sur le terrain de l’équipe adverse, soit quand l’adversaire commet une faute. La première équipe à atteindre 25 points (avec 2 points d’écart minimum) gagne le set et la première équipe qui gagne trois sets gagne le match. Dans le cas d’un score à 2 sets partout, les équipes jouent un 5e set décisif.
Chaque équipe peut toucher le ballon jusqu’à trois fois (en plus d’un éventuel contre) avant que le ballon ne retraverse le filet, et les contacts consécutifs doivent être faits par des joueurs différents.
Le but du volley-ball est d’éviter de faire tomber la balle dans son propre camp. Pour éviter cela, quatre problèmes majeurs se posent; il faut récupérer la balle, l’envoyer dans les 3 mètres, la garder dans les 3 mètres, et l’envoyer chez l’adversaire. De plus les deux équipes sont séparées par un filet, il s’agit donc de communiquer avec son équipe et perturber verbalement l’autre équipe.
Une équipe de volley-ball se compose de six joueurs sur le terrain : trois avants et trois arrières. Cette numérotation correspond à l’ordre de service lors du début de set. Le poste 1 est occupé par le premier joueur à servir. Le poste 2 correspond au joueur qui servira en deuxième, et ainsi de suite. Chaque joueur est tenu d’être à sa position lors de la mise en jeu de la balle. Les joueurs de l’équipe qui récupèrent le service font une rotation dans le sens des aiguilles d’une montre. le service est effectué par le joueur en position 1. Il s’effectue depuis l’arrière du terrain. Le joueur se place derrière la ligne de fond du terrain et frappe la balle à une main afin de la faire retomber à l’intérieur du terrain adverse (la balle peut toucher le filet). Le joueur est autorisé à lancer la balle, sauter, et smasher la balle : on appelle cela un service smashé, de plus en plus répandu à haut niveau ; dans tous les cas, ses pieds doivent rester à l’extérieur du terrain lors de l’appel (ne pas mordre la ligne de fond).
L’équipe adverse reçoit la balle, elle a le droit de la toucher trois fois (le contre ne comptant pas comme touche) avant de la renvoyer à son tour de l’autre côté du terrain. L’échange continue alors jusqu’à ce qu’une des deux équipes commette une faute.
Les fautes
- ‘faute de position’ : ne pas respecter le placement correct des joueurs à l’instant où le serveur frappe la balle.
- faute de rotation : lorsque le serveur qui a effectué le service n’est pas le bon.
- faute au filet : toucher la bande blanche qui marque la partie supérieure du filet entre les mires avec une quelconque partie du corps ou des vêtements (nouvelle règle applicable depuis 2009) (Nouveau changement depuis 2015, tout filet touché est faute). Il faut que la faute soit volontaire, toucher le fil en se retournant lorsque le joueur n’est pas dans une action n’est plus considéré comme une faute.
- faute de pénétration : mettre le pied dans le camp adverse ou pénétrer dans l’espace adverse en gênant l’adversaire (toucher le camp adverse avec la main n’est plus en soi une faute, nouvelle règle applicable depuis 2009).
Un point est alors marqué et l’équipe ayant marqué ce point gagne (ou conserve) le service. Si cette équipe n’avait pas le service, les joueurs de cette équipe effectuent alors une rotation sur le terrain dans le sens des aiguilles d’une montre (le 1 prend la place du 6, qui prend la place du 5, etc.).
Les règles du volley-ball ont été largement remaniées entre 1998 et 2000 et autorisent désormais de toucher la balle avec toutes les parties du corps : autrefois, seules les parties au-dessus de la ceinture étaient autorisées. Le principe de comptage des points a été modifié : les sets se jouaient en 15 points, une équipe ne marquait de point que si elle avait le service. Lors du service, le ballon ne devait pas toucher le filet.
Lors de certaines compétitions comme la ligue mondiale, il est possible de faire appel à l’arbitrage vidéo, appelé challenge (utilisé pour la première fois en 2012 lors de la Ligue mondiale). Les équipes ne peuvent demander le « challenge vidéo » qu’à la fin d’un échange et sur la dernière action.
Pour jouer au volley-ball, le joueur peut avoir des tennis qui tiennent très bien la cheville. Les chaussures sont à semelle plates pour mieux adhérer au terrain. La plupart des joueurs plus avancés se procurent des chevillères car les blessures à la cheville sont fréquentes. Certains portent du « strap » pour soutenir une blessure ou pour se durcir les doigts et renforcer la frappe.
Rôles spécifiques des joueurs
- Ces deux joueurs attaquent à l’aile (en position 2 ou 4) et aux trois mètres en position 6. À l’arrière, le complet est, avec le libéro, prioritaire pour faire la réception. NB : les joueurs appelés « complets » sont parfois aussi ceux qui sont choisis pour être en opposition au passeur, dans les équipes sans pointu. À ce moment-là, ce joueur doit être capable de réceptionner, d’attaquer, de bloquer, de servir. Lorsqu’il reste en position arrière, il peut aussi attaquer derrière les trois mètres. Cette attaque est couramment appelée « pipe ».
- Aussi appelé « joueur à la technique » ou opposite, c’est le joueur placé à l’opposé du passeur. Il attaque généralement en poste 2 sauf en phase de réception lorsque lui-même est sur la position 4 afin d’éviter des rotations inutiles. Il attaque alors en 4. Lorsqu’il est arrière, le pointu est déchargé de la réception afin de pouvoir attaquer aux trois mètres (le plus souvent en poste 1). À un niveau moins élevé, le pointu devient un « relanceur », et, son rôle consiste à prendre énormément la réception, et, le cas échéant, à remplacer le passeur, puisqu’il lui reste opposé.
- Les joueurs au centre sont ceux qui se placent en position 3 et 5. En poste 3, les centraux ont pour principale fonction d’attaquer en fixe (passe courte et rapide du passeur) et en décalée (passe rapide où le central se trouve à 2 m du passeur) ou, dans le cas d’une feinte d’attaque, de « fixer » (attirer) la défense adverse (le contre ou mur) pour l’empêcher d’aller contrer un attaquant ailier. Le central sort souvent sur les postes arrière pour laisser sa place au libéro (car c’est un poste très épuisant). Il sort après avoir servi en position 1 et rentre en 4.
- Selon le système tactique mis en place, il y a un passeur (système 5-1) ou deux passeurs (système 4-2). C’est le système le plus utilisé à haut-niveau, il y a un seul passeur et les autres postes sont relativement spécialisés. Cela permet une grande incertitude sur les possibilités à l’attaque, et les permutations entre les joueurs permettent de les placer là où ils sont les plus performants. Dans un système 4-2 (4 attaquants et 2 passeurs), les deux passeurs sont sur des positions opposées (quand un passeur est devant, l’autre est derrière), ainsi il y a toujours un passeur devant, c’est lui qui fait la passe. Quand les deux passeurs attaquent également (le passeur sur les positions avant attaque sur des passes faites par le passeur sur les positions arrière) on parle d’un système en « faux 4-2 », en « 4-2 amélioré », ou en 6-2 qui permet d’avoir toujours 3 attaquants sur les postes avant. Dans ce système de jeu, c’est le passeur arrière qui fait toujours la passe (sauf s’il défend). Les passeurs peuvent aussi réaliser des deuxièmes mains : lorsque la réception est très bien effectuée et qu’il est près du filet, il peut sauter et placer la balle directement de l’autre côté. Le rôle du passeur est de mener le jeu et de distribuer les balles aux attaquants en fonction du jeu adverse; c’est lui qui est responsable en grande partie de l’efficacité du système offensif de son équipe.
- Le joueur libéro est différent des autres joueurs. Il a pour fonction de faire des réceptions de service, des défenses et des relances vers le passeur. Il se doit donc d’exceller dans la première touche de balle de l’équipe. L’échange de joueurs entre libéro et central par exemple dans ce cas particulier n’a pas besoin d’être noté par l’arbitre. Il ne peut rentrer que sur les trois positions de la ligne arrière et il lui est interdit de servir et d’attaquer le ballon lorsque celui-ci est entièrement au-dessus du plan haut du filet et même de participer au contre. De plus, s’il trans...