Stade de Rugby de Bayonne: Une Histoire Épique

L'Aviron Bayonnais est plus qu'un simple club de rugby; c'est une institution ancrée dans le cœur du Pays basque, une histoire riche en succès, en défis et en passions. Cet article explore en détail l'épopée de ce club, de ses origines modestes à son statut actuel dans le paysage rugbystique français.

Les origines: de la Société Nautique à l'Aviron Bayonnais (1904-1913)

L'histoire de l'Aviron Bayonnais débute en 1904, lorsque des rameurs de la Société Nautique de Bayonne, en désaccord avec leur président Luis Oyarzun, décident de fonder leur propre club. A l’ombre des arcades de pierre du Théâtre, en cette fin du mois d’août, la colère s’échappe des discussions de groupe de jeunes qui se réunissent. Ce sont des rameurs de la Société Nautique de Bayonne en butte à l’intransigeance de leurs dirigeants. La radiation de l’un des leurs sera l’étincelle. Le 28 septembre, vingt-huit ‘’révoltés’’ pénètrent dans le Café du Théâtre, traversent la salle, faisant fi des consommateurs et des joueurs de cartes. Ils empruntent l’escalier du fond qui conduit au premier étage. C'est ainsi que le 14 septembre 1904, l'Aviron Bayonnais voit le jour.

Les premiers dirigeants sont Martin Noblia, Pierre Bargeles, Léon Moumas, Félix Dupéré et Guillaume Lamothe. Pour guider le frêle esquif à travers les difficultés, un riche minotier, Joseph Larran, est nommé président. Il faut trouver un local pour abriter les premiers bateaux. Ce sera sur les bords capricieux de la Nive, au 18 de la rue des Cordeliers dans le quartier du Petit-Bayonne. Après tout, il suffira de ‘’passer les ponts pour retrouver vite l’Adour avec son cours rectiligne et ses champs d’eau plus étendus’’.Le public bayonnais attend avec impatience les régates annuelles de la Société Nautique. Elles ont lieu le 16 juillet 1905. On se bouscule ce jour-là sur les bords de l’Adour. L’Aviron gagne quatre trophées contre un à l’aîné des clubs. La course reine du huit voit le ‘’Essayons’’ bleu ciel et blanc devancer le ‘’Mousserolles’’ de la ‘’Nautique’’. La revanche est prévue lors des premières régates de l’Aviron Bayonnais, le 3 septembre. Des milliers de personnes se massent le long du parcours. Cette première saison fantastique n’est pas finie.

C'est grâce à Pierre Fabre, un Landais en classe à Bayonne, que le rugby fait son apparition à l'Aviron dès 1906. Un nouveau sport se développe dans la ville. Bon nombre de rameurs s’y adonne et les rencontres improvisées drainent un public dense. Sa pratique remonte déjà à une dizaine d’années. Tous les jeudis et dimanches après-midi, au Camp Saint-Léon, les lycéens s’abandonnent à ce jeu bizarre, appelé football-rugby, se passant un ballon aux courbes particulières. Il apporte avec lui les rudiments de ce sport, alors appelé "football-rugby". Ils ont été initiés par Pierre Fabre, un Landais, qui a rejoint à vingt ans, le lycée de Bayonne en provenance de Bordeaux. Il y avait noué de solides amitiés, notamment avec un élève britannique épris de football-rugby. Dès son arrivée, il transmet sa passion. Les rameurs se passionnent rapidement pour cette discipline et l'intègrent à leurs activités. Les Bayonnais mordent. La première équipe est formée dès les premiers mois de 1897, le XV du lycée de Bayonne prend pour nom ‘’Les Montagnards’’. Les lycéens font rapidement des émules. A l’automne 1905, de jeunes bayonnais créent un club de rugby, le Stade Bayonnais, qui a son siège rue Lagréou.

L'influence britannique se fait également sentir, avec l'arrivée d'Albert Caudron, courtier maritime, qui revient d'Écosse avec Alfred Russel, un fervent défenseur du rugby d'attaque. L'Aviron Bayonnais joue alors sur le terrain d'Hardoy, à Anglet. Le club se dote de tribunes en bois récupérées d’un terrain d’aviation non loin à Villefranque. L’Aviron part à la recherche d’un terrain qui lui garantisse tranquillité et public. Il acquiert une grande parcelle à Anglet au lieu-dit ‘’Hardoy’’. Le stade est inauguré le 10 octobre 1909 par une victoire sur Tarbes. Sous l'impulsion des frères Forgues et d'Owen Roë, le club développe un jeu novateur, fait de passes, d'adresse, de virtuosité et de rapidité, qui deviendra la marque de fabrique du club: "A la Bayonnaise". Un Écossais, Alfred Russel, amené par Albert Caudron, courtier maritime et dirigeant, venu parfaire son français, transforme une première fois le jeu bayonnais. Basé sur l’énergie, il passe à un rugby plus élaboré et plus offensif. Le départ de l’Écossais et une saison creuse incitent les dirigeants à se remettre à la recherche d’un autre maître à penser. Des contacts se nouent avec un club proche de Cardiff, au Pays de Galles, le Penrith Football Club qui, en mars 1910, viendra même sur la Côte Basque. Un an après, l’un de ses meilleurs éléments, Harry Owen Roe, accepte de poser, pour un temps, ses valises à Bayonne.

Les résultats ne tardent pas à se faire sentir. Champion de la Côte d'Argent en 1909, puis de Deuxième Division l'année suivante, l'Aviron décroche le Bouclier de Brennus en 1913, en battant le SCUF en finale par 7 essais. Arrivé dans l’élite, la section rugby de l’Aviron Bayonnais accède à sa première finale après seulement trois ans. L’équipe de la saison 1912-1913, menée par Harry Owen Roe et le capitaine, l’International Fernand Forgues (et ses deux frères Charles et Jules), n’encaisse aucun point en trois rencontres éliminatoires et se retrouve , le 20 avril, au stade de Colombes (région parisienne) où 20 000 spectateurs ont pris place. En face de ces provinciaux inconnus, le S.C.U.F. (Sporting Club Universitaire de France) club parisien fort de neuf joueurs internationaux français aux gabarits bien plus impressionnants. Mais la France découvre les Bleus ciel et Blancs de l’Aviron Bayonnais, des artistes jonglant littéralement avec le ballon : sept essais à deux (31-8).

Pro D32 : retour sur l'histoire de l' Aviron Bayonnais

L'entre-deux-guerres: confirmation et enracinement (1918-1939)

Ces succès initiaux suscitent de nouvelles vocations dans la ville, avec la création de plusieurs clubs: Amicale Jean-Macé, Stade Bayonnais, Avenir Saint-Léon, Amicale des Allées Marines, et surtout l'Association Sportive Bayonnaise (ASB), surnommée la "Battite". Le début du siècle a vu la création de nombreux clubs de rugby à Bayonne : l’Amicale Jean-Macé de Saint-Esprit, le Stade Bayonnais, devenu section de l’Aviron Bayonnais, l’Avenir Saint-Léon, l’Amicale des Allées Marines, et, plus tard, même la Société Nautique, qui s’essaiera aussi au rugby à XIII, et surtout la ‘’Battite’’, l’Association Sportive Bayonnaise, les Verts et Violets, toujours active de nos jours.

Fondée en 1918, l'ASB dispute quelques matchs à Hardoy, puis à Aguiléra, avant d'inaugurer son propre terrain à Anglet, le Stade des Cinq Cantons. Le 7 novembre 1920, le premier derby bayonnais entre l'Aviron et l'ASB se solde par une victoire de l'Aviron à Hardoy (5-3). Les seuls adversaires de la région sont le Biarritz Stade et l’Aspremontoise de Peyrehorade. Puis un certain Elisseiry, grainetier et organisateur hors-pair, met sur pied, le 10 juin 1906, un spectacle sportif fait de course cycliste, d’athlétisme et, en apothéose, d’une rencontre de rugby entre le Stade Bayonnais et une équipe de lycéens. Le conseil d’administration de l’Aviron Bayonnais sait que ses rameurs ne seront pas tous les ans Champions de France et décide de prendre le Stade Bayonnais sous son aile. Fort de ses deux sections, le club ne cesse d’accueillir de nouveaux membres. L’équipe de rugby, avec de nombreux rameurs, découvre de nouveaux horizons.

En 1928, le maire Joseph Garat décide l'achat des terrains du Camp Saint-Léon aux autorités militaires.

En 1934, l'Aviron Bayonnais est sacré champion de France en battant en finale le Biarritz Olympique (13-8). Les Fêtes de Bayonne, créées deux ans plus tôt, sont alors en plein essor, et les joueurs de l'Aviron deviennent les héros de la ville. Après une demi-finale remportée contre Toulon, les portes du titre s’ouvrent. Sauf que l’adversaire finaliste n’est autre que le Biarritz Olympique, donné favori par la presse nationale. Cinq internationaux officient dans chaque équipe. Le pack biarrot met l’Aviron sous pression, mais les rares ballons écartés font mouche. Score final en faveur des Bayonnais : 13 à 8.

En 1936, l'Aviron remporte le Challenge Yves du Manoir en battant l'USAP en finale (9-3). L’adversaire de l’Aviron Bayonnais en finale est l’USAP. Les Perpignanais sont les tenants du Challenge. Le match se joue à Toulouse. Victoire de l’Aviron Bayonnais 9 à 3. L'essai de Vignau reste célèbre, celui-ci partant de sa ligne d'en-but pour marquer un essai sans être rattrapé. L’essai de Vignau fera date car pour beaucoup d’observateurs il est un modèle du genre. Vignau partira en effet de sa ligne d’en-but et ne sera plus rattrapé.

En 1939, le Parc des Sports de Saint-Léon est inauguré. Seul l'ASB utilise alors le Stade Saint-Léon, l'Aviron refusant de cautionner l'œuvre d'une municipalité radicale-socialiste.

La période trouble de la guerre et de l'immédiat après-guerre (1940-1948)

En 1940, Hardoy ferme ses portes pour des raisons de sécurité nationale. Des raisons de sécurité nationale sont avancées. Hardoy ferme sur une rencontre militaire le 28 avril 1940 entre les garnisons d’Angoulême et de Bayonne pour le compte de la Coupe Nationale Militaire. Vainqueurs 6-0, les Bayonnais auraient du jouer la finale contre Toulon, mais les conditions du temps présent l’en empêchent. A défaut, un dernier match doit se disputer le 12 mai contre l’Aviron à Hardoy. L'Aviron déménage alors au Stade Saint-Jean, toujours à Anglet. Mais le contexte change, et à partir de 1941, le club intègre à son tour le Parc des Sports.

Alors que l'Aviron s'affirme comme un club phare du rugby français, l'ASB vit des heures plus difficiles. En 1943, l'Aviron Bayonnais remporte le championnat de France en battant le CASG en finale (33-0). Cette finale est entourée d’un contexte particulier. Elle oppose le champion de la zone libre au champion de la zone occupée, autrement dit : le CASG et l’Aviron Bayonnais. La rencontre est organisée au Parc municipal de Bordeaux. Le score 33 à 0 témoigne plus qu’un long discours de la suprématie du jeu bayonnais. Jean Dauger et Maurice Celhay marquent chacun deux essais lors de cette rencontre. Jean Dauger et Maurice Celhay signent chacun deux essais lors d’une rencontre totalement surclassée par les deux champions.

Après la Libération, le rugby à XIII revit à Bayonne. En 1946, le club fusionne avec Bordeaux, mais l'expérience ne dure que deux ans. Dès 1946, le club fusionne avec Bordeaux (les matchs à domicile alternant entre Bordeaux et Bayonne). L’expérience bordelo-basque ne dure que deux ans. Les affluences sont décevantes à Bordeaux et encore plus à Bayonne, où l’Aviron récolte les suffrages du public de Saint-Léon. En 1948, le XIII bayonnais repart sous les couleurs de la Nautique.

Les années fastes et la disette (1948-1996)

Contrairement aux treizistes, la vie des quinzistes semble paisible. L'Aviron se maintient en Première Division, mais à part une finale en 1982, le club ne parvient pas à étoffer son palmarès.

En 1980, l'Aviron remporte le Challenge Yves du Manoir, grâce à une équipe brillante emmenée par Roland Petrissans. Roland Petrissans aura été le capitaine exemplaire d’une équipe qui a pleinement permis au club de renouer avec un jeu complet et inspiré. L’Aviron fait douter le grand Béziers en quart de finale de l’année 1977 (défaite 18 à 16). Ce match sera fondateur d’un collectif respecté par la France du rugby pendant une décennie. Le Challenge Yves Du Manoir de 1980 est remporté par l’Aviron au Parc des Princes contre l’AS Biterroise championne de France en titre.

En 1982, l'Aviron atteint la finale du Championnat de France, mais s'incline face à Agen (18-9). Les Bayonnais sont victimes de cet appel de l'attaque. Ils n'ont pas su attendre. Les Agenais les piègent à leur propre jeu. Un ballon contré pour le premier essai du SUA, une passe en-avant pour le second... Cette finale perdue laisse un goût amer, malgré une décennie de très beau jeu à Bayonne. Cette affiche sent bon le jeu offensif, en cette période dominée par le rouleau compresseur qu'est le grand Béziers. Ils n'ont pas su attendre. Les Agenais les piègent à leur propre jeu. Un ballon contré pour le premier essai du SUA, une passe en-avant pour le second... Cette finale, perdue 18 à 9, laissera un goût amer, même si, avec le recul, elle vient parapher une décennie de très beau jeu à Bayonne.

Roger Etcheto, entraîneur du club de 1977 à 1981, puis directeur sportif jusqu'en 1995, marque le club de son empreinte. Rarement un entraîneur aura aussi bien incarné l'esprit du jeu qu'on aime à Bayonne et la conception qu'on s'y fait de la vie en général. Il incarne l'esprit du jeu et la conception de la vie à Bayonne, en prônant la solidarité collective et l'initiative personnelle. Pour Roger, sans fête ni partage, il n'y avait pas plus de rugby que de Bayonne. Ce souffle a guidé tout son parcours dans le club. Aux joueurs un peu "perso", il rappelait qu'ils n'étaient rien sans les autres. Aux taciturnes, qu'ils gâchaient leur plaisir. Aux timides, que les intervalles ne se présenteront jamais à eux ... Chez Roger Etcheto, le rugby de l'Aviron Bayonnais se devait d'être au carrefour de la solidarité collective et de l'initiative personnelle. Et il disait ça avec le sourire et un réel talent de pédagogue. Roger, un vrai maestro du club, bien qu'il se soit toujours défendu de l'être ... Roger Etcheto entraina le club de 77 à 81 avant de devenir directeur sportif du club et en même temps sélectionneur de l’équipe de France avec Jacques Fouroux. Postes qu’il occupa respectivement jusqu’en 1990 et 1995.

La descente et la renaissance (1996-2019)

En 1996, après 85 saisons passées au plus haut niveau, l'Aviron chute en Deuxième Division.

Le 3 juin 2001, le Parc des Sports de Saint-Léon est rebaptisé Stade Jean Dauger en l'honneur de l'ancien joueur de l'Aviron, international à XIII et à XV. Une statue le représentant est érigée devant le stade.De Jean Dauger l’idole à Jean-Dauger le templePremier arrêt de notre tour de France, Bayonne et son stade Jean-Dauger. Réputée pour son ambiance et sa Peña Baiona, l’arène basque porte le nom d’une légende de l’Aviron qui a vu le jour le 12 novembre 1919 à Cambo-les-Bains. Une poignée d’années plus tard, Jean Dauger fait irruption sur l’aile de l’équipe première à seulement dix-sept ans. Très vite, il prend la direction de Roanne et commence une carrière à XIII qui durera trois saisons, le temps de devenir international à cinq reprises. Une statue a été placée à l’entrée du stade en mémoire du joueur qui a fait vibrer le club basque. Jean Dauger sera aussi co-sélectionneur des Bleus avec Jean Desclaux en 1973.

En 2004, une nouvelle piste en tartan est inaugurée. Dans le même temps, la tribune d’honneur est une première fois aménagée. En 2006, un plan de réhabilitation complète ces premiers aménagements. En 2019, au terme d'une saison passionnante, l'Aviron Bayonnais Rugby Pro retrouve le Top 14 après deux années passées en Prod2. Les ciel et blanc se hissent en demi-finale et affrontent l’US Oyonnax à Charles-Mathon. Malmené à la mi-temps (29-7), l’Aviron renverse son adversaire en comblant un retard de 18 points au terme d’une seconde période qui restera gravée dans les mémoires (38-34). La finale au stade du Hameau face à Brive est un combat acharné de 80 minutes. Il faudra attendre les dernières secondes et la pénalité de la gagne de l’Argentin Martin Bustos Moyano pour libérer tout le peuple bayonnais dans une explosion de joie. L’Aviron s’impose 19-21 et peut savourer, avec tout le peuple ciel et blanc, son retour dans l’élite du rugby français.

L'ère moderne (2020-2023)

Après une saison 2019-2020 marquée par le retour en TOP 14 et la neutralisation du Championnat après 17 journées en raison de la pandémie de COVID-19, l’Aviron redémarre la saison 2020-21 dans l’élite. Mais au bout du bout de la 26eme et dernière journée de la phase qualificative, dans le duel à distance opposant Bayonne à Pau, un essai palois inscrit à la dernière seconde du temps additionnel de Pau-Montpellier (41-25), permet au club béarnais d’arracher un succès bonifié et de rejoindre Bayonne au classement (46 points). Dans le même temps, l’Aviron, battu à domicile par le Stade Français (9-12), est condamné au barrage de maintien (contre Biarritz), à la défaveur du classement « points-terrain » avec Pau. Une semaine plus tard, le 12 juin 2021 au stade d'Aguilera, « l’access-match » tourne en faveur du rival biarrot après une série de tirs au but suffocante, les deux équipes n’ayant pu se départager (6-6). Bayonne redescend en PRO D2.

Au départ de la saison 2021-2022, l’Aviron reprend donc l’ascenseur TOP 14 - PRO D2. Grand favori pour le retour en TOP 14, le collectif bayonnais vit une saison contrastée mais termine 2eme de la phase qualificative et conclut la saison en trombe en surclassant en finale le Stade Montois à Montpellier (49-20). Le club retrouve le Top 14 un an après l’avoir quitté, un nouveau bouclier à la clé.

Avec un nouveau manageur à sa tête, Grégory Patat, et un collectif largement renouvelé avec 21 nouveaux éléments au total, Bayonne réalise une saison surprenante et inattendue puisque le promu de PRO D2 signe son retour en TOP 14 en terminant à la 8e place. Mieux, jusqu’à la 26e et dernière journée, il a ambitionné d’intégrer le Top 6 et la phase finale. Ainsi l'Aviron Bayonnais Rugby Pro décroche la première qualification de son histoire à la prestigieuse Champions Cup ! Soutenu par un fidèle et incroyable public, l’Aviron réalise aussi la performance d’avoir joué ses 12 matches à Jean-Dauger à guichets fermés. Idem lors de la délocalisation de Bayonne-Pau à la Reale Arena de San Sebastian où les 38 646 billets ont trouvé preneurs !

Palmarès de l'Aviron Bayonnais
Compétition Titres Années
Championnat de France 3 1913, 1934, 1943
Challenge Yves du Manoir 2 1936, 1980
Championnat de France de Pro D2 1 2019

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