Le CS Vienne, c’est bien plus qu’une simple équipe. C'est un club avec 120 ans d’histoire, animé par plus de 80 bénévoles, 37 pluri-actifs, 7 salariés, et fort de 350 licenciés répartis dans 8 équipes de jeunes, une école de rugby accueillant 110 enfants, et une équipe féminine dynamique.
Pour mieux comprendre les enjeux et les objectifs du club, rencontrons Yan Arnaud, Directeur Général du C.S.Vienne Rugby :
Yan Arnaud, 30 ans, a été formé au C.S.Vienne Rugby avant de jouer à Aubenas et Toulon, puis de revenir au CSV. Après avoir arrêté sa carrière de joueur il y a deux saisons, il se consacre pleinement à ses fonctions au sein du club. En parallèle, il joue et entraîne dans un club à La Sevenne en Promotion d'Honneur. Son rôle est de garantir le projet du club sur les plans sportif, administratif et de développement.
Le staff est composé de Mathieu Lazerges et Benjamin Ollivier (entraîneurs), Fabrice Veillaud (préparateur physique), Gabriel Franger (médecin), Julien Bouvier et Laura France (ostéopathes), et Laurent Hernandez (kinésithérapeute).

Les Objectifs du Club
Le C.S.Vienne Rugby aspire à se pérenniser dans cette élite fédérale de plus en plus relevée. Le club apprend de ses erreurs et continue de grandir au fil des saisons.
L’objectif à court terme est d'intégrer le top 6 de la poule pour la saison 2019/2020. Selon Yan Arnaud, il faut être plus exigeant, car les places en Fédérale 1 deviennent "chères".
Le club ne se limite pas à l'équipe fanion. Un projet sur 3 ans est en cours avec le développement des infrastructures en lien avec la Ville de Vienne. Ce projet comprend un terrain synthétique, l'éclairage du terrain d'honneur, un espace partenaire, et la réfection des abords du stade.
Un Club Formateur
Vienne est reconnu comme un club formateur, ayant vu éclore des internationaux tels que Gilles Delaigue, son fils Yann, et Benjamin Boyet. D'autres joueurs formés à Vienne ont également connu le monde professionnel, comme Massot Eloi, Louchard Albin, Moinot Mael, et Trautmann Thomas.
La saison dernière, 13 des 33 joueurs sous contrat fédéral étaient issus du pays viennois (Côtes d'Arey, Condrieu, La Sevenne, Ampuis et Vienne). Le club compte également d'autres joueurs régionaux formés en région lyonnaise ou dans la région de Valence/Romans.
Le recrutement est très régional, une volonté affichée du club. Un joueur régional attire sa famille et ses amis au stade.
Plusieurs joueurs rejoignent le club, dont Clément Poissard, qui a connu la dernière montée en Fédérale 1 avant de revenir à ses origines en Berjallie. Paul Royer est originaire des Côtes d'Arey, à 5 minutes du stade de Vienne. Lilian Villon et Alexandre Jarguel sont passés par le club, car ils habitaient les environs. Gaetan Ceronne et Nikola Pillet sont deux jeunes joueurs qui n'ont pas "croqué" en équipe première au CSBJ malgré leur potentiel.
40ème Anniversaire de l'US Côtes d'Arey
Le club de rugby des Côtes d'Arey a célébré son 40ème anniversaire au stade du Suzon. Toutes les générations de rugbymen étaient présentes pour cet événement festif.
La journée a commencé avec un tournoi des écoles de rugby réunissant les clubs voisins. Après une rencontre entre minimes, un barbecue géant a été proposé devant le club house. L'après-midi a été consacrée à des matchs de prestige opposant les anciennes gloires du club.
En 1996, l'USCA a été championne du Lyonnais Honneur et a atteint les 1/2 finales du championnat de France, jouant ainsi en 3ème division.

Hommage et Souvenir
La commune des Côtes d'Arey attache une grande importance aux cérémonies du souvenir et aux moments de recueillement. Ces événements sont essentiels au devoir de mémoire et à la transmission des valeurs aux plus jeunes.
Chaque année, une cérémonie a lieu devant la stèle commémorant le massacre de jeunes résistants en 1944. Ces jeunes assassinés demeurent des modèles de courage et de bravoure.
Lors des cérémonies, une pensée est dédiée aux figures côtarines disparues, telles que Roger Roussel et Maurice Paccalet, qui étaient fortement impliquées dans la vie associative patriotique.
Le souvenir doit se transmettre, car il est le prolongement d'une prise de conscience nécessaire que des parents, des grands-parents, des familles, des amis, ont eu à souffrir des conflits passés afin qu'ils demeurent dans nos mémoires, marquent nos esprits et ceux des plus jeunes.