Créée en 1953, la Section Lexovienne de Rugby (SLR), le club de rugby de Lisieux (Calvados), n’a cessé de grandir et d'écrire son histoire. Fort d’une école de rugby qui est une référence en Normandie et avec 250 licenciés, le club écrit, depuis la fin de saison dernière, une nouvelle page de son histoire avec un changement de président et de coach pour les seniors. Le club de rugby à Marchésieux est bien plus qu'un simple lieu d'entraînement. C'est un endroit où la passion pour le ballon ovale se manifeste chaque jour, que ce soit sur les terrains de sport ou en dehors. Fondé il y a plusieurs décennies, le club de rugby à Marchésieux possède une riche histoire. Au fil des ans, il a su évoluer, tout en gardant ses valeurs fondamentales.
Cette saison 2018-2019 sera donc un nouveau chapitre dans l’histoire du club de la SLR. Après une saison passée au goût d’inachevé marquée par une élimination en demi-finale du championnat à Bernay, les lexoviens ont connu une inter-saison mouvementée dans le sens ou pas mal de changements importants ont donc pris effet avant ce début de saison.
Ainsi Franck Lebas, président depuis deux saisons, a voulu prendre du recul et laisser son poste vacant… et ce ne sera plus un mais deux co-président qui auront les commandes du club. Autre changement d’importance pendant cette inter-saison, c’est celui du coaching de l’équipe fanion. Jean-Bernard Trigoust n’a pas souhaité poursuivre l’aventure lexovienne. Il est remplacé par Pascal Chicon, adjoint la saison dernière, qui a franchi le pas. Un choix qualifié de « logique » par l’interressé qui ajoute « Ce sont des garçons que je connais bien depuis trois ans et je ne voulais pas lâcher ni le groupe ni le club. Je me suis donc proposé et j’ai constitué un nouveau staff avec François Lemoine et Yannick Leborgne.
La SLR a donc fait le choix interne et dans la continuité comme pour le poste de président : « Franck Savineau et Philippe Maudet sont des personnes qui connaissent par coeur la SLR, quand ils se sont proposés, il n’y a eu aucun soucis. Une sérénité que les joueurs ont su démontrer à Cherbourg en ouverture du championnat avec à la clé une victoire bonifiée 20 à 3.
Cette victoire a laissé naître beaucoup d’espoirs dans le groupe même si le coach lexovien veut tempérer « il faudra étoffer davantage l’effectif qui n’est pas très riche en quantité mais qui a beaucoup de qualité. On a perdu de joueurs avec la création du club d’Honfleur, on a aussi des joueurs qui ont des envies d’ailleurs mais on a aussi réussi à faire venir des nouveaux joueurs. Il faut donc reformer un groupe, on se reconstruit petit à petit, il faut un peu de temps pour que la mayonnaise prenne et on a vu dimanche, à domicile face à Granville, que rien n’est acquis. On a été bousculé par une belle équipe de Granville, on a couru après le score quasiment tout le match mais on a su faire preuve de ressources mentales pour arracher un résultat nul 21 à 21. C’est au final un score flatteur.
Si avec une victoire bonifiée et un nul en deux matchs, le début de saison est pour le moins positif avant un périlleux déplacement à Vire dimanche : « Un match piège » reprend Pascal Chicon « face à une équipe qui a déclaré forfait ce dimanche au Havre à cause de soucis d’effectifs mais tant qu’ils seront vivants on sait qu’ils seront là…d’autant plus que l’on retrouvera Antonin Maudet, l’ex-joueur de Lisieux, qui aura à coeur de bien faire face à son ancien club. Des Lexoviens qui, en cas de victoire à Vire, s’inviteraient déjà dans le bon wagon de tête et dans l’optique du top 4 donnant accès aux poules finales en fin de saison.
Un top 4 qui est secrètement dans les têtes lexoviennes mais que le coach lexovien tempère, précisant « on ne va pas brûler les étapes. On va commencer par prendre les matchs les uns après les autres avec un groupe en pleine reconstruction. On sait que l’on a beaucoup de travail à faire pour intégrer les joueurs et pour peaufiner les automatismes. Cela ne sert à rien de se mettre de la pression trop tôt dans la saison, l’objectif est pour le moment d’essayer de gagner un maximum de matchs et on fera les comptes à la fin de la saison.
En quelques motsSimon Bourgeois commence le rugby dès 4 ans. Fils et petit-fils de rugbyman, il grandit à Lisieux et intègre le club de sa ville, la Section Lexovienne Rugby où il progresse jusqu’à ses 15 ans. Dans la foulée, il rejoint les rangs de l’équipe junior du RC Vannes. Il s'adapte à un nouveau poste, passant de numéro 8 (troisième ligne) à pilier. Neuf ans plus tard, le Normand continue de défendre les couleurs bleu et blanche.
Simon Bourgeois effectue sa première rentrée en Pro D2 contre Béziers, le 10 mars 2021 (défaite 27-21) et enchaîne la semaine suivante contre Rouen (défaite 28-31). L’année suivante, il signe son premier contrat professionnel en février 2023 et rentre deux fois en jeu. Peu de temps après, alors qu’il suit une licence Matériaux et Transition Ecologique, il est sélectionné par l’équipe de France Universitaire pour affronter l’Irlande.En 2024, avant sa blessure à la clavicule de fin de saison, sa première année en Top 14 peut-être considérée comme la plus aboutie sur le plan personnel. Le pilier prend part à 12 rencontres dont trois en Challenge Cup.
Aussi, grâce à l'implication des bénévoles et des soutiens locaux, le club a pu construire des infrastructures modernes. Les installations du club de rugby à Marchésieux comprennent plusieurs terrains de sport bien entretenus. Ces terrains permettent la pratique du rugby toute l'année, quelle que soit la météo. En outre, le club dispose de vestiaires modernes, de salles de réunion et d'espaces dédiés à la récupération physique. Le club offre des terrains spécifiques pour différentes catégories d'âge et de niveau.
Le Club et la Communauté
Le club ne se limite pas à l'activité sportive. Il joue également un rôle majeur dans la vie communautaire de Marchésieux. Chaque année, plusieurs tournois locaux sont organisés par le club. Ces événements sont des occasions idéales pour renforcer les liens entre les joueurs et la communauté. Le club organise des journées portes ouvertes afin de montrer ses installations et ses activités à ceux qui souhaitent rejoindre l'aventure. Que vous soyez débutant ou expérimenté, jeune ou adulte, le club de rugby à Marchésieux est ouvert à tous.
Le club de rugby à Marchésieux comprend plusieurs équipes réparties par tranches d'âge et niveaux de compétence. Pour les jeunes, le club propose plusieurs formations adaptées. La section féminine n’est pas en reste. De plus en plus de jeunes filles et femmes rejoignent le club pour partager cette passion du rugby.
Les séances d'entraînement au club de rugby à Marchésieux sont élaborées par des professionnels qualifiés. Ils prennent en compte les besoins spécifiques de chaque tranche d'âge et de chaque niveau. L'objectif principal est de développer non seulement les compétences individuelles, mais aussi la cohésion de l'équipe et l'esprit collectif. Pour les jeunes, les entraînements se concentrent principalement sur les aspects techniques et éducatifs. Les sessions pour seniors sont structurées autour de plans spécifiques, incluant des échauffements, des drills techniques et des simulations de match.
Nouveau Stade et Reconnaissance Fédérale
Ils l’attendaient avec impatience. Les présidents de la Section Lexovienne de Rugby, Philippe Maudet et Frank Savineau tournaient et viraient bien tôt dans la matinée du mercredi 13 octobre. Le club de rugby de Lisieux et ses têtes pensantes se préparaient à recevoir quelques heures plus tard le président de la fédération française de rugby (FFR) et ancien sélectionneur du XV de France, Bernard Laporte.
Au programme, l’inauguration du nouveau stade de rugby de la ville et la remise du label FFR. C’est important parce qu’on a beaucoup de concurrence notamment avec le foot. Ce label va nous fournir un kit communication et du matériel pour l’école de rugby. Et il va nous servir à développer cette école de rugby où on espère former les futurs joueurs de notre équipe première. Philippe Maudet, co-président de la Section Lexovienne de Rugby Le label obtenu une première fois par le club en 2008 vient saluer l’engagement des bénévoles et la structuration du club. "On a formé des éducateurs, des secouristes, développé un projet sportif et pédagogique pour les enfants avec le soutien d’une conseillère d’éducation bénévole qui officie tous les mercredis", ajoute Philippe Maudet.
Au total, trois terrains de rugby et un club house sont désormais à disposition des 250 licenciés de la Section dont une centaine pour la seule école de rugby. Une richesse dans la jeunesse et une qualité d’infrastructures qu’a tenu à souligner Bernard Laporte dans son discours d’inauguration. "Chaque fois quand je me déplace, je me fous de savoir à quel niveau joue l’équipe première en fédérale 1, en départementale ou en régionale. Ce qui m’intéresse, c’est combien il y a de gamins dans une école de rugby. La première vocation d’une fédération c’est d’initier un maximum de jeunes garçons et de jeunes filles à la pratique et aux valeurs du rugby que nous pensons être très fortes : l’engagement, la solidarité, le dépassement de soi, la convivialité. Le club est important aussi, dans un club de rugby le club house il est aussi important que le terrain parce que c’est là où on se retrouve après tous ensemble", évoque-t-il.
Oui, le rugby en Normandie,"c’est compliqué, mais on a un bel outil de travail donc maintenant il n’y a plus qu'à. C’est une véritable reconnaissance et une belle récompense pour les bénévoles", commentait Philippe Maudet une fois le petit écriteau officiel du label entre les mains. Car si "le rugby en Normandie, c’est bien parti et surtout à Lisieux", le sport a toujours des difficultés à passionner les foules. "Même si le rugby est arrivé en Normandie par le Havre, on est pas une terre de rugby", attestait Philippe Maudet. Malgré la présence du doyen des clubs français, le Havre Athletic Club fondé en 1872, avec un peu plus de 6900 licenciés en 2020, la ligue normande était encore l’an passé la plus petite en nombre de licenciés.
Pour changer cela, l’institution mise en grande partie sur la jeunesse. Le dossier du rugby scolaire figure également en haut de la pile. "l n’y a pas à tergiverser, c’est une autre priorité absolue. On doit être présents dans le primaire, le secondaire, l’universitaire. La Ligue régionale est au cœur du dispositif Écol’Ovale", confiait l’an passé Jean-François Dreyer, alors secrétaire général de la Ligue, sur le site de la FFR. "On n’est pas une terre de rugby, alors on se doit donc d’être innovants et attractifs."
Pour faciliter cette implantation et l’expansion du rugby en terre normande le territoire a été divisé en 5 bassins. Chacun d’eux est chapeauté par un élu référent affilié à la Fédération qui travaille de concert avec un élu connaisseur des microcosmes locaux.
Une nouvelle page s’écrit pour le club de rugby de Lisieux (Calvados) qui a quitté le stade Bielman pour voguer vers le stade Dujardin, aménagé pour la pratique du ballon ovale. Le stade Dujardin, autrefois utilisé par les clubs de football de l’ASC Lisieux, puis du FC Lisieux, a été aménagé pour accueillir aujourd’hui des matchs de rugby.
La SLR a quitté le stade Bielman pour rejoindre le stade Dujardin. « On arrive dans une enceinte encore en travaux. Pour le moment, on fait plutôt du camping sans téléphone, sans internet, sans accès au club-house… ni aux vestiaires pour les règles sanitaires en vigueur pour lutter contre le Covid. Des conditions qui devraient vite s’améliorer avec la fin des travaux pour offrir « un bel outil pour travailler quand tout sera complètement terminé » dixit Philippe Maudet. Et de poursuivre : « Pour le moment, on dispose réellement de deux terrains et d’une plaine de jeu.

L'Esprit Barbarians à Lisieux
La centaine de spectateurs présente aux entraînements des Barbarians français à Lisieux en a pris plein les mirettes. Ces deux jours de rugby champagne en pays « nordique » ont fait pétiller les papilles des amoureux du ballon ovale, pas souvent à l'honneur en Normandie.
Rugby : L'origine de ce sport et de ses règles 🏉
Si Lisieux s'est montré ravi, les Barbarians ont eux aussi savouré l'accueil, à l'image de leur manager (depuis 2000) Denis Charvet, chantre et garant de l'esprit. « On est Barbarians dans l'âme, je ne pense pas qu'on le devient. Cet état d'esprit est propre à chacun, et peut être difficile à décrire. A la fois mélange du jeu, de liberté, de valeurs humaines et de fraternité, la foi barbariane c'est le coeur même des hommes. « Certes, on est tous ici pour jouer au rugby entre copains, mais la compétition n'est pas exempte. Le Japon prépare la prochaine Coupe du Monde et surtout à plus long terme celle de 2019. Les garçons vont leur donner du fil à retordre dimanche. Si parfois, on peut ressembler à une équipe un peu fun, il ne faut pas mettre de côté que tous sont des professionnels en club.
Calendrier Audacieux pour Soutenir le Club
Le club vient de sortir son calendrier 2023 : une vingtaine de joueurs n'ont pas hésité à poser nus pour l'occasion. Les joueurs seniors de la Section lexovienne de rugby, le club de rugby de Lisieux (Calvados), ont franchi le pas pour poser nus dans le calendrier 2023 du club. « On y pensait depuis pas mal de saisons, explique Lucas Remaud, salarié et joueur de l’équipe fanion. C’est au cours du repas de Noël des seniors en décembre 2022 que l’on a tout mis en place pour enfin aller au bout de l’idée.
« Le timing était très serré, nous avons eu trois créneaux avec le photographe pour regrouper la vingtaine de joueurs volontaires pour participer à ce calendrier. 400 calendriers ont été imprimés. « Début janvier, les photos étaient disponibles pour l’imprimeur qui a ensuite réussi à fournir une partie des 400 exemplaires pour notre premier match de l’année à domicile face au Havre RC, mi-janvier.
Lucas Remaud : « Les ventes permettront de couvrir une bonne partie des frais de déplacement des équipes, mais aussi de participer aux sorties de l’école de rugby, comme la sortie le week-end dernier à Paris La Défense Arena pour assister au match du Racing 92 face à La Rochelle.
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