À chaque salle NBA son âme, ses anecdotes et ses bannières accrochées au plafond. Toutes les arènes sont uniques et leurs couloirs cachent bien souvent des secrets qui révèlent leur histoire et leur personnalité. Avant d’entrer dans l’écrin ultra-moderne de l’Amway Center à partir de 2010, le Magic a passé toutes ses jeunes années dans l’Amway… Arena.
Sous l’impulsion de David Stern, la NBA surfe sur les années 1980 et passe comme une onde de choc soudaine, presque magique, dans tout le pays. Magic, justement, ce sera le nom donné à une nouvelle franchise de la Grande Ligue en 1989, celle d’Orlando. Tout simplement parce qu’Orlando abrite Disney World et son fameux Magic Kingdom. Mickey et Minnie, c’est très bien, mais le basket c’est mieux.
Timing parfait, la ville d’Orlando inaugure le 29 janvier 1989 une nouvelle salle omnisports à plus de 15 000 places, l’Orlando Arena. Le complexe accueillera des matchs de hockey, de football américain en salle, et donc dès la fin d’année, la franchise NBA du Magic. Le 4 novembre 1989, les Nets du New Jersey se déplacent à l’Orlando Arena pour le premier match de l’histoire d’Orlando, dans sa nouvelle salle. Le public se déplace en masse pour découvrir la balle orange dans sa ville.

Premier match et première défaite pour le Magic, dont les noms des meilleurs marqueurs du match nous semblent à des années-lumière de notre connaissance. Pour les Nets, Dennis Hopson plante 24 points, alors qu’en face Terry Catledge (25 points) et Reggie Theus (21 points) ne parviennent pas à amener le Magic à sa première victoire. L’essentiel est ailleurs, le Heat de Miami n’est plus tout seul en Floride, le Magic est prêt à s’embraser dans sa nouvelle salle, surnommée l’O-Rena.
Every NBA Arena Reimagined
Architecture et Ambiance de l'Orlando Arena
À l’extérieur, le complexe blanc est fermé par des coins arrondis et étroits. Devant la salle, de grands escaliers se présentent face aux spectateurs avant de pénétrer dans le nouvel antre du basket à Orlando. À l’intérieur, du classique. Raquettes bleues et noires, énorme écran à 360 degrés posé au plafond, parquet sobre, et le logo de la franchise au milieu de ce dernier. Orné d’une étoile argentée à la place du « A », le logo du Magic restera bien sûr inaltérable au centre du terrain, jusqu’à la fermeture de la salle.
Dix ans après son ouverture, l’Orlando Arena change de nom et l’entreprise Toronto Dominion rachète les droits de naming. Place à la TD Waterhouse Centre jusqu’en 2006, nom remplacé par l’Amway Arena. Complexe omnisports, l’O-Rena a accueilli énormément d’événements sportifs et de concerts. La salle est d’ailleurs inaugurée par un spectacle de l’humoriste Bill Cosby, et sera la scène de chanteurs comme Elton John ou Bruce Springsteen.
Moments Marquants à l'Amway Arena
Niveau balle orange, l’Amway Arena fut la salle du Orlando Miracle, équipe WNBA de la ville qui n’aura duré que trois saisons entre 1999 et 2002 avant d’être délocalisée dans le Connecticut. Le Magic devient très vite l’attraction de la ville de 160 000 habitants, quand certains talents émergent et des monstres explosent. En 1992, la magie opère et fait apparaître Shaquille O’Neal à Orlando. Les matchs à 40 points - 20 rebonds sont fréquents à domicile comme à l’extérieur.
Performance étoilée de l’O-Rena, le public floridien assiste au carnage du 20 avril 1994 : 53 pions et 18 rebonds. Le 10 mars 2004, dans un style aux antipodes du Big Diesel, Tracy McGrady dépasse le Shaq et plante 62 points à la maison, record de points de la franchise toujours d’actualité, à domicile s’il vous plaît.
| Joueur | Date | Points |
|---|---|---|
| Shaquille O'Neal | 20 avril 1994 | 53 |
| Tracy McGrady | 10 mars 2004 | 62 |
La jeunesse de la franchise à l’Amway Arena se termine enfin le 26 mai 2010, par une victoire en Finale de Conférence face aux Celtics. Menés 3-0 dans la série, Orlando gagne les deux suivants dont le Game 5 à la maison dans une ambiance électrique. Finalement trop courts, les hommes de Stan Van Gundy n’iront pas en Finales NBA et le 26 mai 2010 marquera la fin de l’épopée magique à l’Amway Arena.
Entre l’avènement de Shaquille O’Neal, la grâce de Penny Hardaway et le talent offensif de Tracy McGrady, l’Amway Arena a connu, très vite, de grands joueurs et de magnifiques moments, dans sa jeune histoire. Comment ne pas oublier le All-Star Game 1992, le dernier de Magic (cela ne s’invente pas) Johnson à ce moment-là, en retraite depuis 1991 et son test positif au VIH. Acclamé par une foule en délire, Magic plante ce soir-là 25 points et devient MVP de la rencontre sans avoir disputé une seule minute durant la saison. Tout cela réuni dans la salle de la toute jeune franchise du Magic, trois ans après sa création. Que demander de plus ?
Depuis 2004, le Magic organise son équipe autour de son pivot drafté cette année-là. Dwight Howard contre tout ce qui bouge, est un excellent défenseur tout en étant imprenable dans la raquette. Il faut donc des gros shooteurs pour accompagner D-12. Le process se met tranquillement en marche, pour arriver à son climax lors de la saison 2008-09. Dirigée par Stan Van Gundy, l’équipe arrivé à maturité avec ses snipers Hedo Turkoglu, Jameer Nelson et Rashard Lewis. Saison maîtrisée, Playoffs maîtrisés direction les Finales de Conférence face aux Cavaliers de LeBron James.
Malgré un King à 38,5 points de moyenne, les Cavs sont menés 3-2 avant le Game 6, à l’Amway Arena, totalement couverte en bleu et blanc et à guichets fermés. Le Magic a l’occasion de retrouver les Finales 14 ans après 1995, à la maison, devant un public en feu. Dès le début de match, le pivot du Magic pose les bases d’une journée qui pourrait très vite s’annoncer cauchemardesque pour les Cavs. 13 points sur les 30 d’Orlando à la fin du premier quart-temps, puis 8 unités avant d’aller au vestiaire avec 21 points et 6 rebonds dans la poche droite de son short.
Si le Magic veut passer les Finales de Conférence, il faut un D-12 en mission. Jeu au poste, gros dunks, skyhook, claquette tout y passe dans cette première moitié de rencontre, et ni Zydrunas Ilgauskas, ni Anderson Varejao ne sont parvenus à stopper Dwight. Le pivot continue son entreprise de démolition durant la seconde mi-temps, où il alterne avec des passes décisives en direction du parking. Rashard Lewis et Jameer Nelson s’occupent de planter à trois-points. Cleveland est K.O, le Magic l’a fait, chez lui. Orlando ira défier les Lakers pour un premier titre NBA.
Mais ces Finales seront maîtrisées comme des rois par les Purple and Gold, derrière un Kobe Bryant stratosphérique et MVP des Finales. Le Magic gagnera quand même le premier match de son histoire lors d’une série contre le champion de l’Ouest à l’Amway Arena, une victoire pour rendre un dernier honneur au parcours de l’équipe durant toute cette saison 2008-09. Car la franchise de la ville de Mickey aurait pu ouvrir une parenthèse enchantée, un soir de Finales en 1995.

Les Finales NBA de 1995 : Un Moment Crucial
Après trois saisons dans les bas-fonds de la Conférence Est, le Magic enclenche enfin les victoires après l’arrivée de Shaquille O’Neal dès 1992. Un joueur instantanément mis à la place qui est la sienne, celle de franchise player. Alors forcément, il faut mettre du beau monde autour du Big Diesel pour faire avancer le navire Magic. Cela tombe bien car le front office de la franchise a la bonne idée d’échanger Chris Webber contre Anfernee ‘Penny’ Hardaway à la Draft 1993.
Meneur, le garçon s’occupera de gaver Shaq au poste ou en alley-oop, mais aussi et surtout d’être bon au scoring. Résultat, une année après son arrivée le Magic peut compter sur un Penny à 20,9 points de moyenne et un Shaq à 29,3 unités. Derrière, Dennis Scott, Horace Grant et Nick Anderson complètent le duo infernal. Orlando illumine la saison 1994-95 et termine 1ère de l’Est.
Malgré quelques frayeurs face aux Pacers de Reggie Miller en Finales de Conférence, Orlando est très solide dans cette campagne de Playoffs, seulement la deuxième de leur histoire mais avec déjà, les Finales NBA atteintes. Premier exploit pour la toute jeune franchise qui seulement six ans après sa création a l’opportunité d’être championne NBA. Face à Houston, la série débutera par deux matchs dans l’Orlando Arena.
Inutile de mentionner que toute la Floride est en transe dans la salle et attend de son équipe, une première victoire à ce niveau de compétition. Certainement enivrés par l’atmosphère brûlante, le Magic éteint les Fusées lors du premier quart-temps par un cinglant 30-19. À la mi-temps l’écart de 11 points est maintenu, retour aux vestiaires à 61-50 pour Orlando. Le rêve est permis. Le Magic revient grâce à son public et avec son duo intenable Shaq - Penny (29 points chacun) et mène de 3 points à 10 secondes de la fin.
Le rêve n’est plus permis, il est dans les mains d’Orlando. Houston n’a aucune solution à part celle de faire faute. Dans la précipitation générale, le ballon arrive dans les mains de Nick Anderson, coup de sifflet, rendez-vous sur la ligne des lancers-francs. Il ne suffit que d’un panier pour mettre les Rockets à 4 points et plier le match.
Shooteur honnête, Nick Anderson manque un, puis deux lancers francs. Mais l’arrière assure le rebond et doit à nouveau se présenter sur la ligne. L’échéance n’est que retardée, impossible de manquer quatre lancers-francs de suite. Anderson envoie le ballon partout sauf dans le panier, 0/4, rebond Houston et temps-mort demandé. La tension est à son paroxysme, toute l’O-Rena est choquée des quatre échecs, mais Orlando a toujours 3 points d’avance et il reste 5 secondes.
Une éternité en basket, un plateau pour Kenny Smith qui envoie une bombe derrière l’arc, 110-110, prolongations. Ces cinq minutes en enfer ne choisissent leur camp qu’à 0,3 seconde du terme. Alors qu’il ne reste qu’une poignée de secondes à jouer, le score est de 118-118. Après un tir manqué de Clyde Drexler, Hakeem Olajuwon pousse le ballon dans le panier par une claquette pleine de sang-froid. Les Rockets gagnent et anéantissent le Magic et son public. Les quatre lancers de Nick Anderson pèseront un poids insurmontable dans la tête des hommes de Brian Hill, qui se feront sweeper par les Fusées.
Un souvenir traumatisant pour la plus grande majorité des fans de la franchise, et un cataclysme sur les épaules de Nick Anderson, surnommé Nick The Brick ou Brick Anderson dès la fin du match, et pour l’éternité. Fermée en 2010 puis démolie en 2012, l’Amway Arena aura propulsée le Magic très haut en faisant plus que rivaliser avec Miami et être LA franchise de Floride sur plusieurs saisons.
Parti de joueurs de deuxième voire troisième zone, le Magic a construit son identité dans sa salle durant les décennies 1990 et 2000. Le contrat de naming avec Amway court toujours et le Magic ne souhaite de toute façon pas effacer de sa mémoire ce qu’il s’est passé dans son ancienne demeure.
L'Amway Center : Une Nouvelle Ère
Le Magic d'Orlando a laissé l'Amway Arena en 2009 pour jouer dans la nouvelle salle de l'Amway Center. Amway possédait la priorité pour conserver ses droits de naming au moment de la transition, et a ainsi décidé de les conserver sur la nouvelle arène. Etant au croisement de la Church Street, de la Hughey Avenue, de la South Street ainsi que de la Division Avenue, on peut dire que tous les chemins mènent au Kia Center.
Depuis 2010, la salle occupe une place centrale au sein de la ville d’Orlando et ne doit surtout pas être confondue avec sa prédécesseuse, l’Amway Arena qui a logé la franchise de 1989 à 2010. Grâce aux 380 millions de dollars investis pour bâtir sa nouvelle salle, le Magic dispose maintenant de l’une des bâtisses les plus récentes de toute la NBA. Comme leur consoeur du Wisconsin, le Fiserv Forum, les dirigeants d’Orlando désiraient une arena en harmonie avec l’environnement qui l’entoure, c’est pourquoi elle dispose également du certificat Leadership in Energy and Environemental Design niveau GOLD. Au moins un point où le Magic est au-dessus des Bucks.
En effet, pour la construction, 15% des matériaux utilisés proviennent de matières recyclées tandis que 20% sont issus de la région. Etant soucieux de la planète jusqu’au bout, 83% des déchets qu’ils soient en bois, béton ou en acier furent recyclés plutôt que jetés à la décharge. Ayant ouvert ses portes en 2010 à l’occasion de la victoire 112-83 contre les Wizards du best duo all-time formé par JaVale McGee et Nick Young, la salle a rapidement fermé ses guichets. Ce fut le cas lors des deux premières saisons de l’histoire du Kia Center comme en témoignent les 102% d’affluence pour admirer les perfs de Superman. Bizarrement, il n’y avait plus foule au portillon après son départ.
Il faut dire aussi que les prix exercés par Mickey ne sont pas les plus accessibles. Pour la saison 2020-21, les abonnements au Kia Center varient de 900 à 18500 dollars en courtside. Néanmoins on peut comprendre l’envie de débourser une telle somme pour admirer non seulement le magnifique parquet mais aussi et surtout la coupe de cheveux d’Evan Fournier. Accueillant plus souvent des défaites que des victoires lors de la dernière décennie, le Kia Center reçoit également les Solar Bears, équipe de hockey sur glace en ECHL. Et heureusement que le Kia Center existe, parce qu’on se demande où on pourrait bien faire du patin à glace sous le soleil de Floride autrement.
En plus des hockeyeurs, certains combattants de WWE n’hésitent pas de temps en temps à se bastonner sur le ring d’Orlando. L’enceinte a également accueilli le match des étoiles 2012 permettant à Kobe Bryant de devenir le meilleur marqueur du All-Star Game en dépassant Michael Jordan à l’époque. Si le Black Mamna marqua l’histoire de la NBA en Floride, son meilleur coéquipier en carrière, Dwight Howard, s’impose comme celui ayant réalisé les plus grosses perfs comme lors du Game 1 du premier tour des Playoffs 2011 contre les Hawks lorsque Superman décida de poser 46 points et 19 rebonds à 70% au tir.
Le Magic d'Aujourd'hui et l'Héritage de l'Amway Arena
La saison 2018-19 restera comme celle du retour du Magic en Playoffs après six années de disette. Trustant les bas-fonds de la Conférence Est avec au mieux 35 victoires sur cette période de sevrage, le management d’Orlando opère à quelques changements salutaires. Exit Frank Vogel, qui souhaitait faire d’Aaron Gordon un Paul George bis, bonjour Steve Clifford fraichement remercié par Michael Jordan et déjà membre du staff de Stan Van Gundy lors de l’épopée jusqu’aux Finales NBA en 2009.
Menés par Evan Fournier mais aussi et surtout par un Nikola Vucevic qui obtiendra sa première étoile à Charlotte en février 2019, le Magic est dans les temps pour une qualification en Playoffs au moment du All-Star Break. Cependant, avec un bilan de 27 victoires pour 32 défaites, un run pour revenir à hauteur des 50% de victoires serait le bienvenu. Au coude à coude avec Miami pour gagner le dernier ticket en postseason, Orlando enchainera cette série salvatrice entre le 14 mars et le 10 avril. Bilan sur ce laps de temps : onze wins contre deux défaites.
Le Magic a réussi, le Magic retrouve les Playoffs après six dernières saisons très compliquées en remportant qui plus est sa Division et la franchise aspire maintenant à s’installer durablement dans la bonne moitié du classement. Clou du spectacle, la victoire d’Orlando dans le Game 1 d’une série qui les oppose aux futurs champions NBA avec le tir de la gagne d’un D.J. Augustin accueilli en héros à son retour au pays.
Avant cette rédemption, c’était un peu la soupe à la grimace du côté d’Orlando. Entre une cheerleader qui s’éclate la tête contre le parquet, des perfs horribles en attaque à l’image des 59 points inscrits contre les Bulls qui en font la troisième pire prestation offensive de l’histoire de la franchise en 2012, les enfants de Mickey ont longtemps mangé leur pain noir. La saison 2012-13 reste malgré tout la pire d’un point de vue comptable car les hommes de Jacque Vaughn proposeront un florilège de médiocrité durant cette campagne.
Du 21 décembre 2012 au 8 février 2013, les coéquipiers de Tobias Harris ne lèveront les bras au ciel que deux fois en 24 rencontres disputées sans compter les cinq petits succès en deux mois et 26 duels disputés. Vous l’aurez compris, la franchise ne jouait pas dans la même cour que sa voisine de South Beach. En même temps, il ne fallait pas s’attendre à des miracles en draftant Moe Harkless en quinzième position à la dernière Draft devant des types tels que Khris Middleton ou Draymond Green.
À ce jour, Orlando ne semble pas avoir toutes les armes pour atteindre le dernier carré à l’Est. Boston, Philadelphie, New York et Milwaukee affichent un standing supérieur. Mais l’équipe floridienne est en progrès constants depuis deux saisons (22 victoires en 2021-2022, 34 en 2022-2023, 47 en 2023-2024). À l’image d’OKC à l’Ouest, le Magic procède patiemment.
Double champion NBA en 2020 (Lakers) et 2023 (Nuggets), à chaque fois comme titulaire, l’arrière renforce encore la défense de premier plan (3e aux points encaissés) mise en place par Jamahl Mosley (45 ans), qui a terminé 2e de l’élection du coach de l’année et a été prolongé jusqu’en 2028. «KCP» ajoute son expérience et son shoot (40,6 % à 3 points) à une équipe encore tendre (4e plus jeune l’an dernier) et dont l’adresse de loin était l’une des rares faiblesses (dernière aux 3 points réussis).
Reste que pour franchir un palier après avoir perdu au premier tour des play-offs malgré 18 points d’avance au match 7 à Cleveland, il faut que ses têtes de pont, Paolo Banchero et l’Allemand Franz Wagner, gagnent en dureté et se rapprochent des All-NBA Teams, comme ont su le faire Jayson Tatum et Jaylen Brown à Boston, et qu’un troisième leader émerge à l’arrière. Banchero (2,08 m, 21 ans), qui a grandi à l’autre bout des États-Unis, à Seattle, connaît un début de carrière tonitruant.
Cinquième de la saison régulière à l’Est la saison passée, Orlando a capitalisé sur sa solidité dans sa salle, connue sous le nom d’Amway Center avant d’être rebaptisée Kia Center fin 2023. Façon de dire que l’équipe n’était pas très à l’aise loin de sa base (18 v.-23 d., 19e bilan de la NBA). Plutôt que de dire qu’il faut progresser à l’extérieur, tous les membres du Magic ont insisté lors du media day sur le fait que l’objectif n°1 cette fois était d’obtenir l’avantage du terrain en play-offs, au moins au premier tour.