Les salaires surprenants des mascottes NBA : Rocky en tête d'affiche

La NBA, c'est bien plus que du simple basketball de haut niveau. C'est un spectacle, un business, et un défilé de mascottes ! Très populaire aux États-Unis, le basketball est devenu un sport lucratif.

Alors que la saison 2022-2023 a débuté, le média Hoops Addict a dévoilé une enquête sur les salaires des mascottes au sein de la meilleure ligue de basketball de la planète. Hoops Addict s'est penché sur les revenus de nos camarades costumées qui animent les temps morts et les à-côtés des rencontres tout au long de la saison.

Parmi les mascottes les plus populaires de la ligue, c’est « Rocky », le lion des montagnes des Denver Nuggets, qui gagne le plus d’argent avec un salaire annuel de 625 000 euros ! Rocky (Denver Nuggets) perçoit 625 000 $ par an.

Rocky, la mascotte des Denver Nuggets, célébrant la victoire de son équipe.

Le Top 3 des mascottes les mieux payées

D'après un dossier publié par Hoops Addict, voici le trio de tête des mascottes les mieux rémunérées de la NBA :

  1. Rocky (Denver Nuggets) : 625 000 dollars par an
  2. Harry the Hawk (Atlanta Hawks) : 600 000 dollars par an
  3. Benny the Bull (Chicago Bulls) : 400 000 dollars par an

Parmi les mascottes les plus populaires de la ligue, il gagne donc plus de dix fois la moyenne de ses pairs alors que « Benny The Bull », la mascotte de Chicago, pointe à la deuxième place, avec 200 000 euros par an. Cette dernière mascotte a pourtant la prime de l’ancienneté, puisqu’elle apparait aux matchs des Bulls depuis 1969. « Gorilla », la mascotte des Phoenix Suns, gagne également 200 000 euros par an. C’est Bob Woolf, un professeur de gymnastique, qui se glisse dans le costume, ayant participé à plus de 1 250 matchs. Derrière, on retrouve plein de mascottes à environ 100 000 euros par saison. Il y a aussi quelques mascottes qui sont payées à l’heure, via des forfaits allant de 300 à 650 euros par match.

En début de semaine, le site américain Hoops Addict a ainsi révélé que "Rocky The Mountain Lion" ("Le Puma") empoche 625.000 dollars par an, soit plus de 52.000 dollars (52.800 euros) par mois. Il devance légèrement Harry The Hawk, mascotte d’Atlanta (600.000 dollars annuels, 50.000 dollars mensuels) et Benny The Bull (Chicago Bulls) complète le podium avec 400.000 dollars annuels. Go The Gorilla (Phoenix Suns, 200.000 dollars annuels) et Hugo The Hornet (Charlotte Hornets, 100.000 dollars annuels) complètent le Top 5 de ce classement pour une moyenne des revenus des mascottes NBA estimée à 60.000 dollars annuels.

La moyenne est plutôt élevée : 60 000 dollars par an ! En moyenne, le salaire d’une mascotte NBA s’élève donc à 60.000 dollars environ. Comme indiqué par Thrashtalk, le salaire moyen d’une mascotte en NBA est cependant de 60 000 dollars à l’année. De quoi relativiser un petit peu ces premiers chiffres complètement fous. Et encore, certains gagnent plus que les autres.

Bref, être mascotte en NBA, ça rapporte ! A Denver, "Rocky", la mascotte de la franchise a aussi participé à la célébration du titre le 15 juin 2023

Comparaison avec les salaires de la WNBA

La révélation de ces salaires a largement fait réagir, surtout si on les compare avec ceux des joueuses de la WNBA (Women’s national basketball association). Aux Etats-Unis, certaines mascottes des franchises NBA sont beaucoup mieux payées que les stars de la ligue féminine nord-américaine de basket. De quoi faire grincer quelques dents de l’autre côté de l’Atlantique.

Comparaison des salaires moyens entre la NBA, la WNBA et les mascottes.

Les salaires des mascottes des franchises NBA ont été dévoilés et la publication a fait sortir de leurs baskets les stars de la ligue féminine nord-américaine de basket (WNBA) comme Angel McCoughtry. En WNBA, le salaire moyen d’une joueuse s’élève aux alentours de 103.000 euros, alors qu’en NBA, il était proche de 9 millions d’euros la saison dernière. La divulgation de certains salaires exorbitants de mascottes NBA fait grincer des dents dans la ligue féminine (WNBA), où les stars sont assez largement moins bien payées.

Élues les sportives les mieux rémunérées de toute la ligue féminine américaine pour la saison 2021-2022, Diana Taurasi, Breanna Stewart et Jewell Loyd reçoivent un salaire annuel de 228.094 dollars. Les joueuses les mieux payées touchent 230.000 euros annuels Le salaire de Rocky est ainsi nettement supérieur au top 3 des joueuses les mieux payées de WNBA qui émargent à 228.094 dollars annuels (230.000 euros).

La star des Minnesota Lynx a pu constater que la mascotte des Denver Nuggets touchait un salaire de 625.000 euros par an, soit 52.000 euros par mois. C’est trois fois plus que Diana Taurasi (triple championne WNBA et quintuple médaillée d'or olympique avec les Etats-Unis), qui est l’un des trois plus gros salaires de la ligue féminine avec des émoluments annuels de près de 230.000 euros.

Et si la moyenne pour les autres mascottes est de 60.000 euros par an, «Rocky, le lion des montagnes» n’est pas un cas isolé. La mascotte d’Atlanta touche 600.000 euros annuels et celle des Chicago Bulls complète le podium avec 400.000 euros par an. De quoi donner des idées à Angel McCoughtry.

La publication des salaires des mascottes de la NBA a suffi à faire bondir la star des Minnesota Lynx, cinq fois All Star de la WNBA. On y apprend en effet que la mascotte de l’écurie masculine des Denver Nuggets, un certain « Rocky, le lion des montagnes », touche 625 000 dollars par an - contre 60 000 en moyenne dans les autres clubs -. En comparaison, Diana Taurasi, l’un des trois plus gros salaires de la ligue féminine, est payée près de trois fois moins (228 000).

Cette différence a été abondamment relayée sur les réseaux sociaux. Angel McCoughtry a par exemple partagé un tweet de Caroline Fitzgerald, fondatrice de l’agence de sport business Goals, dans lequel elle notait que « l’écart de rémunération entre les mascottes et les athlètes d’élite vous dit tout ce que vous devez savoir sur la façon dont l’industrie du sport valorise les femmes ».

Le salaire moyen d’une joueuse de la WNBA s’élève à 102 751 dollars, alors que la saison dernière, le salaire moyen d’un joueur de la NBA était d’environ 8,5 millions de dollars. L’écart est encore plus béant lorsqu’on compare les rémunérations des têtes d’affiche. Les dix meilleurs joueurs de la NBA engrangent ainsi plus de 40 millions de dollars, soit 200 fois plus que leurs homologues féminines.

Les exigences du métier de mascotte

Être adaptable et endurant. Il y a plusieurs critères à respecter : la mascotte du 21e siècle doit savoir faire rire, danser et incarner l’esprit de l’équipe et de la ville qu’elle représente.

Beaucoup qui sont ou ont été mascottes disent que ce n’est pas si simple que ça, que les taches demandées sont nombreuses. Ça demande beaucoup d’adaptabilité, une grosse endurance aussi parce qu’il faut gérer les changements de tenue et répéter les sketchs préparés pour divertir le public pendant les temps morts des matches. Après, ça reste un métier super physique qui nécessite une excellente condition physique et où le risque de blessure est élevé.

Mais on prend tellement ça au sérieux aux États-Unis que la ligne de basket américaine propose notamment des stages d’entraînement à celles et ceux qui sont intéressés !

Ces mascottes sont bien plus que des peluches géantes : elles réalisent des acrobaties, participent à des événements communautaires et incarnent l’image de leur franchise. Par exemple, Rocky a été intronisé au Mascot Hall of Fame en 2008 et est considéré comme une véritable légende à Denver.

Être mascotte, ça peut rapporter pas mal 🐯 (la mascotte la mieux payée du monde)

Voilà un plan de carrière que la conseillère d'orientation n'évoquera jamais. Mascotte NBA. Et pourtant… il y a de l'argent à se faire ! Pourquoi ne pas tout plaquer et devenir mascotte d'une franchise de la NBA ?!

Les mascottes NBA sont de véritables ambassadeurs pour leurs équipes.

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