Histoire du football à Saint-Martin-de-Ré: Fusion et dynamisme

Alors que la fin de la saison 2024/2025 se profile, la 3ème du FCR fusionné, force est de constater que ce regroupement des trois clubs fut le bon choix, permettant la survie d’un foot de qualité et dynamique sur l’île.

L’ASR de Saint-Martin était notamment forte pour son équipe seniors d’un niveau sportif équipe première, elle comptait soixante-dix enfants en école de foot. Sainte-Marie et Le Bois drainaient beaucoup de jeunes dans leur école de foot.

« La fusion a permis de métisser et rééquilibrer l’ensemble, avec trois cent trente licenciés, dont cent quatrevingts enfants et quarante dirigeants actifs sur cette saison 2024/2025 (trois cent dix licenciés en 2023/2024).

Le club accueille de plus en plus d’enfants, âgés de 5 à 16 ans (180 donc en 2024/2025 contre 145 auparavant) et a créé une équipe U17 de lycéens de 15-16 ans.

« Nous avons aujourd’hui une image qui donne de la confiance, résultat du travail stratégique mené depuis trois ans », précise Jordan Riché, fier que le FCR se soit vu décerner (pour trois ans) le label « Espoir » de la Fédération Française de Football, gage d’une bonne organisation et d’un bon schéma d’évolution pour les jeunes.

C’est là tout le paradoxe de la place prise par le foot sur l’île de Ré, sur des terres du sud-ouest historiquement davantage tournées vers le rugby.

Cent quatre-vingts enfants licenciés sur mille deux cents jeunes âgés de 5 à 16 ans recensés sur notre territoire (se répartissant équitablement entre filles et garçons), cela représente 15 % des jeunes Rétais et Rétaises.

Le président, le bureau et la vingtaine de bénévoles actifs toute l’année est épaulée par trois salariés, Romain Charruau, à temps plein, en charge de l’école de foot, un apprenti (qui doit être remplacé) et Jordan Riché, à mi-temps, qui s’occupe depuis quatre ans de la gestion globale du projet, assure les fonctions de secrétariat général, communication et met en musique l’organisation.

L’avenir du club s’inscrit dans la poursuite de cette dynamique : « Si nous ne sommes pas dans le bon tempo en compétition, cette dynamique s’essoufflera vite.

« On réfléchit aussi en permanence à comment organiser l’’école de foot pour qu’elle reste attractive.

C’est pourquoi le FCR adapte les jours et horaires d’entraînements, pour permettre notamment aux collégiens de pratiquer une autre activité et aux lycéens de s’inscrire durablement dans les entraînements : « La motivation pour le foot est à son apogée chez les écoliers, et encore au début du collège, les parents s’accrochent à 100 % pour que leurs enfants s’investissent dans une activité sportive.

On constate une première rupture au passage à l’adolescence, vers la 5ème-4ème les parents ne se battent plus et on a une baisse d’effectif importante dans cette tranche d’âge, la deuxième cassure a lieu au moment du passage au lycée, cela devient plus compliqué de trouver du temps.

Ainsi les entraînements de la U17 (15-17 ans) ont-ils lieu le mercredi en fin d’après-midi pour permettre aux lycéens de travailler avant, et le vendredi soir.

A contrario, pour les collégiens, on met les entraînements des soirs de semaine, et les matchs ont lieu le samedi, ce qui leur permet de pratiquer une autre activité, par exemple le mercredi.

Au FCR, le mot compétition n’est pas tabou, la participation régulière à des rencontres et championnats dès 10-11 ans permet de maintenir la motivation des joueurs, en termes sportifs et d’engagement, en proposant une pratique de bon niveau.

Ainsi l’objectif pour la saison prochaine est que les équipes de jeunes se hissent en élite départementale, puis retrouvent « après-demain » un niveau régional.

« Des objectifs réalistes », pour le président et le manager.

Parmi les sources de recettes, outre le Mémorial Bruno Tesson le WE de La Pentecôte (bénéficiaire d’environ 55 K€, 1600 personnes de l’extérieur de l’île seront accueillies en 2025 contre 1100 en 2022), l’annuaire Le Fil de Ré (en perte de vitesse mais qui fut pendant 40 ans une source de revenus importante), les brocantes (15 K€ de bénéfices) et lotos (3 à 4 K€ de résultat), les subventions publiques représentent moins de 10 % du budget du club (autour de 16 K€), les licences 22 K€.

« L’Ecole de foot est déficitaire d’environ 8 K€, elle coûte 25 à 30 K€ au club.

« Pour fidéliser joueurs et dirigeants, il faut proposer des projets.

Le club travaille à convaincre les collectivités (Etat, Région, Département, CdC) de l’accompagner dans un projet essentiel pour la montée en gamme de ses équipes, celui de la création d’un terrain synthétique, qui prendrait la place de l’actuel terrain annexe.

Un investissement de 900 K€ pour lequel « il faut une vraie volonté politique ; On sait que le président de la CdC a cette volonté, il faut convaincre les autres partenaires potentiels.

Y compris la municipalité, car il faudra qu’elle lègue à la CdC le foncier communal.

» Pourquoi est-ce si important ? « Du fait de la météo, pluvieuse l’hiver, très sèche l’été, on est à l’arrêt plusieurs mois par an.

Or, on le voit bien, aujourd’hui les clubs en haut du tableau le sont parce que leurs équipes s’entraînent toute l’année, sur des terrains synthétiques.

C’est un vrai débat que l’on doit avoir aussi sur l’île de Ré, avec le réchauffement climatique, on peut considérer que le devenir du foot passe par le terrain synthétique, le foot à onze.

Pourquoi ne pas imaginer aussi une section foot au collège des Salières mitoyen ?

« Aujourd’hui la priorité est d’élever le niveau de compétition, une fois que toutes les équipes seront en élite départementale, alors oui ce sera légitime.

Désireux de structurer la pratique du football sur le territoire rétais, le défi est de taille.

Avec 160 enfants, de 5 à 17 ans, et près de 100 joueurs adultes, notre projet draine une large communauté, exploitant les sites de Sainte-Marie-de-Ré, Saint-Martin-de-Ré et du Bois-Plage.

Ce sont 15 équipes et près de 150 matchs par an qui se joueront sur les terrains de notre club.

Engagé au cœur de la dynamique de son territoire, le FCR s'anime tout au long de l'année, sportivement mais aussi du côté des événements.

Une fidèle équipe de bénévoles s'active autour des actions telles que le loto, le bal, le tournoi national de l’île de Ré, la participation aux journées organisées par les mairies, la CDC île de Ré, les écoles...

Précarité, manque de moyens… le football amateur dans le département est en difficulté, et les bénévoles y font face tous les jours.

Alors que le milieu professionnel du ballon rond, très lucratif, va jouir de la victoire des Bleus, Ré à la Hune a voulu savoir si la Coupe du monde allait changer le quotidien du football d’en bas.

Témoignages avec les trois clubs insulaires de Saint-Martin de Ré, du Bois-Plage en Ré et de Sainte-Marie de Ré.

« N’oubliez jamais d’où vous venez », martelait Emmanuel Macron, lundi 16 juillet, sur le perron de l’Élysée, à l’adresse des Bleus rentrés en héros de Russie.

Si la Coupe du Monde a offert des émotions et un spectacle mémorables aux supporters français, elle a aussi mis en avant le football amateur et la formation hexagonale.

Après tout, ce sont des « petits clubs de la France entière », comme l’AS Bondy ou l’US Torcy, qui ont façonné des prodiges comme Kylian Mbappé ou Paul Pogba.

Une mise en lumière qui rend hommage au football amateur, mais qui en occulte sa face sombre.

Arbitres agressés, racisme, infrastructures précaires ou encore clubs fermés par manque de moyens ou de bénévoles comme c’est souvent le cas en Charente- Maritime, c’est le revers de la médaille de ce milieu, qui compte près de 2 millions de licenciés en France.

« L’impact d’une Coupe du Monde se ressent en haut, mais arrivé en bas, on ne voit pas grand-chose », regrette déjà Bernard Carduner, le Président du club de football du Bois-Plage en Ré dans le studio de NA RADIO.

« C’est compliqué de trouver de nouveaux joueurs, nous ne les payons pas, ils viennent tous de l’île avec ses avantages et ses inconvénients.

Nous n’avons pas eu d’autres choix que de travailler avec nos deux clubs voisins si nous ne voulions pas disparaître… ».

Un bref sentiment d’avoir sauvé ou pérennisé le FCO, quand le club, en difficulté, aurait besoin d’un apport matériel et surtout de personnes formées.

« On n’attend pas un chèque de la FFF… » Le budget difficile à boucler chaque année met en péril l’avenir des associations sportives.

L’île de Ré ne déroge pas à la règle.

« Nous, chaque année, sommes obligés d’organiser des évènements à côté pour boucler le budget ».

Le club dispose d’un terrain naturel, utilisable qu’une partie de l’année quand il ne pleut pas.

Bertrand Carduner n’espère rien de la Fédération, qui a prévu, sans donner plus de détails, de verser une partie du chèque de la Fifa de 32,5 millions d’euros aux clubs amateurs.

« Je n’attends rien de la FFF, Coupe ou pas Coupe.

Michel Desfontaines : « il n’y aura ni moyens financiers supplémentaires, ni nouveaux sponsors !

Le Président du club phare de l’île, l’A.S.

Non, pour des tas de raisons. Le football c’est certainement le sport le plus pratiqué sur l’île de Ré notamment chez les jeunes de 6 à 17 ans.

Mais c’est un paradoxe… malgré le fait que ce soit le sport le plus pratiqué, l’île - d’un point de vue populaire - n’est pas du tout orientée par le ballon.

Pensez-vous avoir des retombées de la coupe du Monde ?

Après 98, on avait énormément d’inscriptions de jeunes… Elles s’étaient faites les premiers mercredis de septembre au moment de la rentrée des classes… Il est probable que ce soit une année exceptionnelle, après on sera loin des chiffres de la banlieue parisienne… On l’a vu sur la coupe du Monde, la région Ile-de-France est très représentée et sportivement plus forte.

Une équipe R2 de Paris est bien plus forte qu’une équipe de chez nous, au même niveau.

Un jeune d’IDF a bien plus d’étoiles dans les yeux qu’un jeune de chez nous.

C’est très bon pour l’image.

Cela dénote que l’on est un club avec un certain savoir-faire.

Je pense que la reconnaissance des installations et d’un club qui existe réellement c’est intéressant… car des joueurs s’appuient sur cette carte de visite lorsque nous les contactons.

À quoi vous attendez-vous avec ce fameux effet coupe du Monde ?

1er match de football de l’histoire sur le territoire de l’île de Ré : 28 Mars 1937.

Patrice Neveu, originaire de Sainte-Marie, a débuté car carrière de coach à l’A.S.R.

Le journaliste de M6, était tous les jours de Coupe du Monde sur NA RADIO, la nouvelle radio de l’île de Ré.

Ce sera forcément un moyen de booster ce foot d’en bas.

Les jeunes ou les moins jeunes sont forcément tirés vers le haut avec des joueurs comme Mbappé ou Griezmann qui sont les ambassadeurs de cette équipe de France, jeune, humble, gagnante.

Une équipe qui fait oublier tous les fracas connus et notamment le fiasco de 2010 sous Domenech.

Une équipe qui confirme que seul le travail est source de résultat, que tout passe et se passe par les petits clubs de notre si beau pays.

Quand on voit que certains d’entre eux ont connu des petits clubs d’à peine 60 licenciés !

La France de foot d’en bas est récompensée.

Cette coupe du Monde c’est aussi le fruit de son travail, de son abnégation.

Même si vous êtes sur des territoires enclavés comme l’île de Ré, c’est aussi votre trophée.

Vous êtes la première pierre de l’édifice… Vous avez fait le succès qui est celui de la France aujourd’hui.

Au bord des terrains de football des petits villages de la campagne charentaise-maritime, alors qu’elles accompagnaient leurs progénitures lors des tournois de football du week-end, les mamans rétaises se sont interrogées : « Pourquoi les catégories enfants sont-elles si masculines ?

Quelques mois plus tard, plusieurs d’entre elles, curieuses et sportives ont créé la première équipe de football féminine de l’île de Ré, sous l’égide du Football Club Réthais (FCR).

Avec en filigrane, l’idée de prouver que les femmes aussi pouvaient être légitimes sur les terrains de foot, même si c’est plus le plaisir qui préside à cette initiative que le militantisme.

Depuis trois ans, tous les lundis soirs, elles se retrouvent avec un coach du club de foot martinais pour s’entraîner et enchaîner passes, dribbles, buts et fous rires.

Au-delà de la performance, les filles cherchent à partager des instants de complicité et de sport.

Deux heures d’entraînement, durant lesquelles le rire le dispute aux pratiques sportives et tactiques, car quand le ballon est en jeu, la gagne reprend le dessus.

Elles se donnent à fond pour se vider la tête et pratiquent avec intensité et envie.

L’équipe féminine du FCR est toujours à la recherche de joueuses, fans de football ou non.

Qu’en est-il de la mixité dans le football ?

À l’île de Ré, des petites filles âgées de 6,7, 8 ans ou plus s’inscrivent tous les ans à la rentrée pour jouer au football.

Elles s’entraînent et font des tournois avec leurs camarades garçons jusqu’à leur treize ans.

C’est à partir de cet âge, que la mixité cesse.

C’est l’âge où les adolescentes sont souvent contraintes d’arrêter, car elles ne sont pas assez nombreuses pour composer une équipe de filles.

L’île de Ré ne manque pas de visiteurs à la Pentecôte.

Surtout quand la météo se montre à son avantage.

Pour l’Association sportive réthaise, ce tournoi national jeunes réservé aux catégories U10-U11 et U12-U13 constitue l’événement sportif de fin de saison.

Pour les clubs venant des quatre coins de France aussi.

En atteste l’engouement pour la manifestation qui, cette année encore, accueillera 56 équipes.

“Le tournoi est complet depuis la fin février et nous avons été contraints, à contrecœur, de refuser un grand nombre d’équipes”, expose Michel Fernandez, le secrétaire du club.

Contrairement aux éditions passées, l’affluence est venue des U12-U13.

Tournoi de football à l'île de Ré. Source: Sud Ouest

Ce qui explique le tableau à 32 équipes dans cette catégorie.

Elles seront 24 en U10-U11.

Cette édition 2019 du Mémorial Bruno-Tesson se déroulera en présence, bien sûr, de Doué-la-Fontaine.

Le club du Maine-et-Loire n’a pas manqué un tournoi depuis son lancement en 1991.

“Mais comme tous les ans, nous allons accueillir des nouveaux venus”, indique Michel Fernandez.

Pour en citer quelques-uns : l’ES Appoigny (89), le Saint-Nazaire Atlantique Football (44) ou encore l’AS Cheminots Rennais (35) L’ASR alignera trois équipes (deux en U10-U11 et une en U12-U13).

Pour les bénévoles de l’ASR, le Mémorial Bruno-Tesson, c’est aussi et surtout un très gros travail en coulisses en lien étroit avec les commerçants et hébergeurs locaux.

“Nous avons 1 270 personnes à loger et près de 5 500 repas à servir sur toute la durée du tournoi”, rappelle le secrétaire.

Si l’organisation est bien huilée, elle demande néanmoins une grosse dépense d’énergie.

Le coup d’envoi sera donné dès 14h le samedi 8 juin sur les différents terrains.

Les matchs se joueront en continu jusqu’à 20h30.

Reprise de la compétition le dimanche 9 juin à partir de 10h.

La finale U10-U11, remportée par Châtillon (92) l’an passé, est annoncée pour 17h15.

Le titre chez les U12-U13 se jouera à partir de 18h.

Michel Desfontaines Les trois actuels clubs de l’île de Ré se rapprochent : l’Association Sportive Rétaise de Saint-Martin (ASSR), et les clubs du Bois-Plage et de Sainte-Marie-de-Ré.

Géographiquement, c’est cohérent, puisque nous couvrons un territoire de 30 km2.

En janvier de l’année dernière, j’avais proposé de fusionner les clubs.

Il y avait déjà une entente entre eux mais ils n’ont ni réussi à finir cette saison, ni eu de possibilit...Michel Desfontaines Les trois actuels clubs de l’île de Ré se rapprochent : l’Association Sportive Rétaise de Saint-Martin (ASSR), et les clubs du Bois-Plage et de Sainte-Marie-de-Ré.

Géographiquement, c’est cohérent, puisque nous couvrons un territoire de 30 km2.

En janvier de l’année dernière, j’avais proposé de fusionner les clubs.

Il y avait déjà une entente entre eux mais ils n’ont ni réussi à finir cette saison, ni eu de possibilités pour recommencer la saison prochaine.

Je leur ai tendu la main et ils sont revenus.

Il faut s’accorder et monter des équipes complètes de 11 joueurs plutôt que de huit.

Foot D1 Saint Martin de Seignanx VS JA Dax 2

Qu’est ce que ces deux clubs ont à vous apporter ?

M .D. Chaque club a un petit plus par rapport aux autres.

Nous avons la meilleure équipe senior sur l’Île de Ré en R2 (7e division à l’échelle nationale, ndlr).

Sainte-Marie a un bon noyau dur de bénévoles adhérents, et Le Bois-Plage a un terrain.

Ces deux clubs ont une école de foot avec 70 à 80 licenciés chacun !

Nous en compterons 310 au total.

Y a-t-il eu des réticences à ce nouveau projet ?

Jordan Riché Il y a d’abord eu des gens réfractaires qui sont évidemment attachés à un clocher !

Mais leur histoire nourrira la nouvelle.

On aura un monopole du foot sur le territoire.

Il fallait les rassurer en leur disant : « On ne vous absorbe pas ».

Le compromis était de nous fédérer autour d’une nouvelle identité.

On garde le niveau de l’équipe première en R2, notre numéro d’affiliation, parce qu’administrativement c’est plus simple.

On surfe sur notre passif mais aussi sur les compétences de tous les clubs.

« Évidemment il y a eu des réfractaires attachés à un clocher.

Quand cette fusion sera-t-elle effective ?

M.D. On ne sait pas encore, on y travaille.

Un petit bug juridique d’intendance du stade nous ralentit.

Ça n’a rien à voir avec la volonté des clubs, la fusion existera.

On espère régler ce problème dans l’été et être prêts la saison prochaine.

J.R. Les statuts du club doivent aussi être clarifiés.

Mais rien de conflictuel sur notre nouvelle identité.

Vous misez sur les jeunes, qu’est-ce que la fusion va leur apporter ?

J.R. Notre équipe de U13 (moins de 13 ans, ndlr) jouait dans la même poule que Sainte-Marie et Le-Bois-Plage-en-Ré.

Quelle est la pertinence d’avoir cette dilution de la performance sur 30 km2 ?

Pour cette catégorie par exemple, on va développer trois équipes.

Si on a un garçon un peu juste dans l’équipe première, il peut s’épanouir davantage dans une seconde équipe.

C’est ce que je défendrai au niveau des parents.

Comment le nouveau club va-t-il se structurer ?

J.R. À Saint-Martin, on était un peu léger sur le nombre de bénévoles adhérents.

On va être 40 avec la fusion, sans compter les éducateurs.

On crée un pool d’engagement associatif intéressant humainement.

Jusqu’à cette année, 80 gamins se partageaient dix éducateurs, demain on en aura 20 pour 160, c’est cohérent et proportionnel.

Une assemblée générale élective va être organisée d’ici la fin du mois pour désigner un président, un secrétaire général et un trésorier.

Financièrement, cela apporte-t-il à tout le monde ?

J.R. Oui. Aujourd’hui, on a un budget de 100 000 euros, on va l’élargir à 130 000 euros mais il y a des coups de fonctionnement liés à une école de foot plus conséquente.

Un pronostic pour l’année prochaine ?

M.D. Au niveau senior, la première a fini 6e de la poule A en R2 (dans la région, cette division compte six poules de 12 clubs, ndlr).

J.R. Ça va être difficile de monter !

(il rigole) L’idée est toujours de faire bonne figure avec un nouveau club.

M.D. Si on est dans le trio de tête on sera très content, mais 4ème ça le fera.

Dans la réforme de la ligue, il y a quatre à cinq clubs qui peuvent descendre car il y a la réduction d’une poule pour augmenter le niveau.

Il faudra se tirer de ce mauvais pas très vite.

Ca va être difficile de monter l’an prochain !

La nouvelle identité a-t-elle été officialisée ?

J.R. Tout est bouclé !

Pour légitimer nos nouvelles couleurs, on avait soumis un sondage sur Internet aux 310 licenciés potentiels.

Aspect Chiffres clés (2024/2025)
Licenciés 330
Enfants (5-16 ans) 180
Dirigeants 40
Budget du club 130 000 €

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