Cette fois-ci, c’est la bonne. Défait par le Bayern Munich en 2020, le Paris Saint-Germain tient sa revanche. Le PSG a remporté la première Ligue des champions de soir au terme d’une finale exceptionnelle (5-0) face à l’Inter Milan ce samedi 31 mai. Héroïque tout au long de la rencontre, le club de la capitale a finalement infligé une terrible humiliation à l’Inter Milan, ce samedi 31 mai, à l’Allianz Arena de Munich.
Portés par un doublé de l’intenable Désiré Doué et des réalisations signées Achraf Hakimi, Khvicha Kvaratskhelia et Senny Mayulu, les hommes de Luis Enrique ont décroché la première Ligue des Champions de l’histoire du club. Historique, il n’y a pas d’autres mots. Forcément, les réactions ont été nombreuses après ce triomphe ! À commencer par les figures institutionnelles.
Président de la Ligue de football professionnel, Vincent Labrune a savouré : « La victoire du PSG en Ligue des Champions est une immense fierté pour le football français. Anne Hidalgo, maire de Paris a aussi apprécié : « Cette victoire en Ligue des champions du PSG est historique et nous rend extrêmement fiers de notre équipe. » La ministre des Sports Marie Barsacq a emboîté le pas : « C’est un moment historique pour le football. Le PSG nous a fait vibrer pendant ces 90 minutes. Ce soir (samedi), le PSG est sur le toit de l’Europe. C’est un moment de fête pour les Parisiens et tous ceux qui ont supporté le PSG ce soir. Un sentiment d’euphorie partagé par le pilote de F1 Esteban Ocon : « Quel match, quelle soirée ! Historique !! Bravo Paris. »
En remportant la première Ligue des Champions de son histoire, le Paris Saint-Germain, nouveau roi d’Europe, a mis tout le monde d’accord. Pub. Sportifs ou non, ils sont nombreux à avoir pris la parole pour féliciter le PSG, vainqueur de la première Ligue des champions de son histoire samedi 31 mai après avoir balayé l’Inter (5-0). Le PSG a reçu les félicitations de nombreuses personnalités après son sacre en finale de Ligue des champions.
Une performance majuscule, logiquement saluée dans la presse française et internationale. «Une ultime marche à la hauteur d’une campagne à élimination directe rondement menée, après les cahots connus en phase de ligue par l’équipe construite pierre par pierre par Luis Enrique», indique, à ce titre, le quotidien L’Equipe après une quête «longue, ardue et parfois démotivante». Le Parisien évoque, lui, une victoire «qui restera dans l’histoire du football français», ajoutant qu’«après plus d’une décennie de quête, les Parisiens ont décroché leur étoile européenne tant convoitée».
Un discours forcément plus mesuré du côté de la presse phocéenne où on n’oublie pas que l’OM reste à jamais le premier club français à avoir remporter cette compétition. «L’OM a un successeur au palmarès de la C1. Mais qu’on ne s’y trompe pas, les Marseillais resteront à jamais les premiers à s’être installés tout en haut du foot européen», précise ainsi La Provence.
Enfin, outre les différents médias, les anciennes gloires du ballon rond ont également salué la performance des Parisiens. En plus de Toni Kroos, impressionné par la force collective du PSG, Steven Gerrard a lui tenu à mettre l’accent sur Luis Enrique, architecte de ce succès historique après avoir échoué aux portes de la finale la saison dernière. «Luis Enrique mérite-t-il d’être mentionné au même titre que Carlo Ancelotti, José Mourinho ou Pep Guardiola ? La réponse est oui. Cette équipe qu’il a créée et mise sur pied au cours des deux dernières années peut vous battre de n’importe quelle manière. Le talent de cette équipe est un groupe spécial de joueurs et ils sont également entraînés par une personne spéciale», a notamment déclaré l’ancien joueur de Liverpool sur TNT Sports.
Javier Pastore, ancien joueur du PSG, a aussi vécu une soirée particulière puisqu’il était présent à Munich. « On était tous tranquille devant ce spectacle de football. Je suis heureux pour toutes les personnes qui travaillent pour ce club. Je suis ému car je savais que ça allait arriver.
La presse anglaise salue à l’unanimité la performance du PSG qui s’est imposé sur le terrain d’Arsenal (0-1) mardi en demi-finale aller de la Ligue des champions. "Eblouissante", l’équipe parisienne a "surclassé" les Gunners, pour les médias anglais. Le mot fair-play n’est pas anglais par hasard. Ce mercredi, La presse britannique se montre particulièrement belle joueuse après la victoire du PSG sur le terrain d’Arsenal (0-1), mardi en demi-finale aller de la Ligue des champions.
A l’unanimité, les médias reconnaissent la supériorité parisienne face à l’équipe de Mikel Arteta, illustrée par une entame magnifique et magnifiée par le but d’Ousmane Dembélé (4e). "Vingt minutes de perfection laissent Arsenal avec une montagne à gravir", résume le Telegraph. Le journal se montre dithyrambique avec les hommes de Luis Enrique en saluant leur "performance éblouissante" réduisant vite au silence le très sage public londonien.
"C'est une excellente équipe d'Arsenal", insiste-t-il. "Malheureusement, elle semble avoir rencontré l'équipe la plus exceptionnelle d'Europe cette année, et peut-être même bien plus. Le PSG a éliminé Liverpool et Aston Villa, et a battu Manchester City lors de l'avant-dernier match de championnat en janvier. "Ce n'était pas le PSG qui avait vacillé lors du match retour de son quart de finale contre Villa plus tôt ce mois-ci. C'était le PSG qui avait dominé Liverpool à domicile et à l'extérieur lors du tour précédent", fait remarquer le tabloïd.

Célébrations de la victoire du PSG.
Le Guardian applaudit les prestations de Dembélé et Donnarumma, bourreaux des Gunners désormais condamnés à un "exploit extraordinaire" lors du match retour à Paris, mercredi prochain. "Les champions de France ont démontré pourquoi ils ont conquis tant d'admirateurs à travers le continent cette saison, en donnant le ton pendant les 35 premières minutes environ.
En Italie, les médias s’attardent, eux, davantage sur l’échec intériste mais reconnaissent malgré tout la supériorité des Franciliens. «Quelque chose s’est brisé et s’est terminé ce soir. Le numéro zéro tant redouté en termes de titres (hors Coupe du monde des clubs). En mars, après Feyenoord, Inzaghi a levé trois doigts pour indiquer le 'triplé'. Il ne lui restait plus que son poing», écrit la Gazzetta Dello Sport.
« Pas comme ça », se désole La Gazzetta dello Sport en une avec une photo des Interistes médaille de perdant au cou et tête basse après l'humiliation subie par les Nerazzurri en finale de Ligue des champions. Sur son site, le média italien titre aussi « Inter, c'est un cauchemar, le show Doué » et observe : « Le PSG exagère. Une finale remportée en dominant dans tous les domaines. On se demandera longtemps quelle était la kryptonite qui a paralysé une Inter méconnaissable dès les premiers dribbles du duo Kvara-Doué. L'arme tactique de Luis Enrique, Doué au nom prédestiné, est le garçon portant le numéro 10, l'alter ego de Mbappé sorti de l'ombre après ses adieux, alors que Dembélé - 33 buts cette saison - avait reçu une consigne : mordre les pieds de Sommer, principal instigateur du jeu. »
«L’Inter humiliée, le triplé de Luis Enrique», titre de son côté Tuttosport, en référence aux trois trophées du PSG cette saison, avant de rendre hommage à Luis Enrique, grand artisan de ce succès. «Plantez le drapeau, Luis. Plantez-le au milieu du terrain comme s’il y avait encore quatre mains sur ce poteau, les vôtres et celles de Xana (sa fille décédée), fermant les yeux et imaginant qu’elle est là avec vous».
Pour Tuttosport, qui rappelle à son tour, que Luis Enrique est le deuxième entraîneur de l'histoire à remporter le triplé (C1, Championnat, Coupe de France) avec deux équipes différentes après Guardiola, c'est « L'Inter humiliée ». « Les Nerazzurri débordés, une finale à sens unique. Doué rend fous Acerbi et ses coéquipiers, gloire aussi pour Kvaratskhelia ».

Luis Enrique, l'architecte du succès.
Le travail de l'entraîneur asturien arrivé à l'été 2023 au Paris Saint-Germain est perçu comme l'une des réussites majeures. "Luis Enrique au PSG : la discipline de l'homme qui a éteint les étoiles pour décrocher la lune", salue ainsi la Repubblica.
En Allemagne, Sky Sports Germany a apprécié le «football offensif irrésistible» proposé par le PSG, incarné par un «adolescent exceptionnel» nommé Désiré Doué, élu homme du match après sa performance XXL, ponctuée d’un doublé et d’une passe décisive. «Paris a chassé les mauvais esprits de sa seule apparition en finale (2020 face au Bayern, ndlr)», ajoute le média allemand.
En Espagne - où Kylian Mbappé a finalement vu son ancien club remporter le Graal - le quotidien AS salue, de son côté, une victoire à 2,283 milliards d’euros, en référence à la somme investie depuis l’arrivée de QSI. «Cet entraîneur qui a fait comprendre à l’émir et à Al Khelaïfi que la gloire s’obtient sur le banc, et non auprès des stars. Son projet, plus footballistique que médiatique, a une fois de plus donné raison aux connaisseurs: dans ce sport, les stratèges gagnent et les mégalomanes perdent. Toujours. Ce que Mbappé, Neymar, Messi, Dani Alves, Ibrahimovic, Beckham, Di María ou Cavani n’ont pas pu réaliser, ces jeunes talents l’ont réalisé en dessinant une finale incommensurable sur le green de Munich . Ils ont laissé l’Inter sans rien, déchiqueté en défense comme ils l’avaient été contre le Barça en demi-finale, mais sans aucun signe de pouvoir mordre la jugulaire à aucun moment comme ils l’ont fait contre les Catalans», ajoute le média ibérique.
En Espagne, Marca salue l'enfant du pays « Luis Enrique signe son chef-d'oeuvre et couronne le PSG de son premier titre en Ligue des champions », avant d'analyser : « Gagner la Ligue des champions n'est pas la même chose que de la gagner en tant que « grande équipe. Et le PSG de Luis Enrique l'a fait. Ils ont battu l'Inter Milan à Munich, l'éliminant de la carte en seulement 20 minutes et lui ont ensuite infligé une raclée historique. Désiré Doué, MVP de la finale avec deux buts et une passe décisive, a mené le PSG à son premier titre en Ligue des champions... et l'Inter à la plus grande déroute de l'histoire d'une finale de Coupe d'Europe ou de Ligue des champions. »
Pour AS, « une Ligue des champions d'une valeur de 2,283 milliards d'euros »Doué est bien sûr l'attraction du jour pour Marca qui évoque « une nuit de cauchemar pour Dimarco, et une nuit de fête pour le Français. Le deuxième plus jeune joueur à marquer et à faire une passe décisive lors d'une finale de Ligue des Champions... après Brian Kidd en 1968 avec Manchester United (contre Benfica). Gloire à l'ancien joueur du Stade Rennais, parti sous une standing ovation de plus de la moitié du stade quelques minutes plus tard. Doué, la nouvelle star du PSG, porte bien son nom. Il est arrivé l'été dernier en provenance de Rennes pour 50 millions d'euros. Il a atterri au Parc des Princes sur la pointe des pieds, sans faire beaucoup de bruit. En fait, il a commencé la saison comme remplaçant de Barcola... mais a fini par le manger... et nous faire oublier, au moins en partie, Mbappé. Son style irrévérencieux et imprévisible a donné un nouveau souffle à l'attaque du PSG. »
As, rival de Marca, est moins dans l'émotion et titre sur « Une Ligue des champions d'une valeur de 2,283 milliards d'euros ». « Par une chaude nuit de mai, après un excellent match, le football a accepté le PSG pour toujours, la Ligue des champions a accueilli dans ses mains un nouveau champion, construit par le Qatar, qui a investi 2,283 milliards en recrutements en moins de 15 ans jusqu'à son couronnement. Il restera également écrit dans les annales que celui qui y est parvenu fut Luis Enrique, ce génie désapprouvé dans la moitié de l'Espagne mais idolâtré dans le reste du monde, cet entraîneur qui a fait comprendre à l'émir et à al-Khelaïfi que la gloire s'obtient sur le banc, et non auprès des stars. Son projet, plus footballistique que médiatique, a une fois de plus donné raison aux connaisseurs : dans ce sport, les stratèges gagnent et les mégalomanes perdent. Toujours. »
Pour El Mundo Deportivo, « ''Monsieur'' Luis Enrique offre au PSG sa première Ligue des champions ». « Luis Enrique avait un plan et il l'a exécuté parfaitement pour atteindre l'objectif qui ces dernières années était devenu une obsession pour le Paris Saint-Germain. Coïncidant avec le départ de Kylian Mbappé au Real Madrid, l'entraîneur asturien a affirmé que le PSG allait être une meilleure équipe cette saison qu'il ne l'avait été jusqu'alors. À peine dit que c'était fait. Lucho a réussi à mener l'équipe parisienne au premier titre de Ligue des champions de son histoire, et il l'a fait en restant fidèle à lui-même à tout moment.
Une équipe « tout simplement trop bonne », analyse BildSon arrivée au Parc des Princes il y a deux ans a coïncidé avec l'été où Leo Messi et Neymar sont partis, et c'est sans eux et sans Mbappé qu'il a pu créer une équipe où le collectif prime sur toute individualité, parvenant à donner à Nasser al-Khelaïfi la coupe aux grandes oreilles qu'il désirait tant ».
Pour El Mundo Deportivo, le MVP est forcément Doué, « un héros pas si inattendu. Il est probable qu'avant la finale, une partie du grand public du football ne connaissait pas Désiré Doué (19 ans), mais ce qui est clair, c'est qu'après son exhibition à Munich contre l'Inter Milan, ils ne l'oublieront pas de sitôt. »
En Allemagne, Bild s'enthousiasme : « Quelle finale ! » : « Paris en émoi, l'Inter en pleurs. Trop de rythme, trop de technique, trop de classe, cette équipe du PSG était tout simplement trop bonne ! Pendant des années, les dirigeants du club du cheikh ont misé sur des talents exceptionnels tels que Mbappé, Neymar et Messi pour ramener le trophée en France.
« Une équipe flamboyante », « Les stars parisiennes trop fortes » : la presse européenne impressionnée par la prestation du PSG face à Aston VillaAu lendemain de la belle victoire du PSG contre Aston Villa (3-1), la presse étrangère s'est montrée dithyrambique pour qualifier la performance des Parisiens, louant aussi bien les individualités que le style de jeu prôné par Luis Enrique.
Si en France, le PSG impressionne un large public cette saison, avec peut-être l'équipe est l'équipe la plus complète de l'ère QSI, la presse étrangère n'est pas en reste. La presse anglaise, déçue dans un premier temps de la défaite des Villans, n'a pas manqué dans un second temps de souligner la performance de son adversaire du soir, et particulièrement des individualités : The Independent écrit ainsi, « Les deux équipes du soir étaient séparées par un fossé de classe. [...] Nuno Mendes (sur le but du 3-1) a porté le coup de grâce, inscrivant le troisième but amplement mérité par le PSG. Sport décrit l'équipe comme « une équipe écrasante », le Mundo Deportivo pointe lui « la grande supériorité affichée par le PSG face à un Aston Villa défensif qui aurait pu connaître encore pire au Parc des Princes. »
Enfin en Italie, du côté de la Gazzetta dello Sport, on surligne la performance XXL de Khvicha Kvaratskhelia, alias Kvaradona, qui a impressionné et est décrit comme « magique ». Le quotidien transalpin analyse le match par une supériorité nette : « Le talent des stars du PSG était trop fort pour les Villans. »
«Nous avons fait face à un adversaire qui nous a totalement surclassés." Giuseppe Marotta, président de l'Inter, n'a pas tourné autour du pot après la finale de Ligue des champions magistralement remportée par le PSG samedi soir à Munich (5-0). L'addition était si salée, la pilule si dure à avaler pour un club qui a atteint deux fois en trois ans le stade ultime du tournoi, qu'il ne fallait même plus chercher l'euphémisme. Mais nommer ce match historique tel qu'il apparaît aux yeux de tous en Italie : une humiliation, donnée par une éblouissante équipe du Paris Saint-Germain. "Il n'y a pas grand-chose à dire : ils ont été injouables, aussi à cause de nous", a lâché de son côté Mauro Acerbi.
Les joueurs n'en revenaient pas ; que dire alors de la presse italienne, en tous points ébahie par le spectacle proposé en Bavière par la bande de Luis Enrique ? "Il y a deux ans, l'Inter était sortie de la finale contre Manchester City avec les jambes et le moral brisés, mais plus forte dans la tête, se souvient le Corriere dello sport. Elle avait mis sous pression l'équipe la plus forte d'Europe. Ce soir, l'Inter sort de l'Allianz Arena en morceaux." Partout, est mis en avant le véritable "cauchemar" qu'ont vécu les Nerazzurri pendant 90 minutes, dépassés par le collectif parisien.
"Une finale remportée en dominant le jeu dans tous les secteurs, d'une défense de fer aux trois pointes du chapeau", salue de son côté La Gazzetta dello Sport, évoquant au passage les "odes à la construction" que les Parisiens ont chanté sur le terrain, notamment au sujet du premier but merveilleusement construit d'Achraf Hakimi. "Ce PSG est une équipe parfaite : du rythme, de la qualité, des idées claires, énumère le Corriere della Sera, de quoi donner des maux de tête aux Nerazzurri jamais autant mis en difficulté en Ligue des champions."
Un joueur parmi tous a crevé l'écran en Italie, à tel point que dès le coup de sifflet final ont paru des portraits retraçant toute sa jeune carrière : il s'agit évidemment de Désiré Doué, auteur d'une prestation sans commune mesure samedi soir. "Madame et Monsieur, voici l'histoire de Désiré Doué", titrait ainsi Sky Sport dès la fin de la rencontre. "Qui est Désiré Doué, l'attaquant qui a assommé l'Inter ?", se demandait plutôt le Corriere della Sera, mettant en avant la comparaison établie de longue date avec Neymar.
Crédité de la note de 9 dans La Gazzetta dello Sport ("Uno-Doué-Tre, ciao", en référence aux deux buts et une passe décisive de la pépite), Doué est dépassé par un seul homme, noté 10/10 : Luis Enrique, également encensé de l'autre côté des Alpes.
En France, la “joie” des supporteurs du Paris Saint-Germain “a dégénéré dans la violence”, déplore un journaliste du New York Times. Au lendemain de la victoire du club de foot parisien contre l’Inter Milan en finale de la Ligue des champions, de nombreux médias étrangers rapportent les incidents qui ont éclaté en marge des célébrations. Parmi eux le meurtre d’un adolescent de 17 ans à Dax, dans le sud-ouest du pays, “poignardé aux abords d’une fan-zone”.
Une seconde personne est également morte, à Paris cette fois, dans un accident de voiture “près du Parc des Princes”, le stade du PSG. Si la collision semble être “accidentelle”, ajoute The Times, le quotidien britannique décrit néanmoins des rues parisiennes “inondées de véhicules faisant vrombir leurs moteurs, klaxonnant, zigzaguant dans la circulation et prêtant peu d’attention au code de la route”. En Normandie, c’est un policier qui a été placé dans un coma artificiel après avoir été blessé à l’œil.
Le New York Times qualifie la victoire du PSG de “moment cathartique pour une France en proie à la paralysie politique et au mécontentement généralisé”. “Avec son style de jeu fluide et électrique, ses stars jeunes, sa créativité et ses joueurs reflétant la diversité de la société française, le PSG est une source d’inspiration, en particulier pour la jeunesse française”, écrit le quotidien américain. “Mais si les célébrations ont été une délivrance, elles ont aussi tourné au vinaigre.” Au total, 200 personnes auraient été blessées en marge des festivités du 31 mai. Des heurts ont conduit à l’interpellation de plus de 500 personnes, “dont 491 dans la capitale”, ajoute le Times. Le quotidien britannique a partagé sur son site Internet une vidéo témoignant des nombreuses scènes de violences qui ont éclaté dans la capitale. On y voit des scènes de pillages, d’incendies mais aussi d’affrontements entre les supporteurs et la police.
“L’événement d’hier n’était pas seulement un défi sportif”, mais également sécuritaire, analyse de son côté El País. Le quotidien espagnol rappelle que ce n’est pas la première fois que Paris fait face à de telles violences en marge d’une finale de Ligue de champions. “Personne n’oubliera la finale de la Ligue des champions 2022 entre le Real Madrid et Liverpool, qui s’est déroulée au Stade de France et s’est soldée avec des centaines de supporteurs agressés aux abords du stade et de graves problèmes de sécurité”, écrit le journal espagnol. De nouveaux heurts étaient redoutés dimanche 1er juin lors du défilé des joueurs sur les Champs-Élysées. “110 000 fans sont attendus”, prévient El País.
| Média | Titre | Citation |
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| L'Équipe (France) | Victoire historique | "Une ultime marche à la hauteur d’une campagne à élimination directe rondement menée" |
| La Gazzetta Dello Sport (Italie) | Inter, c'est un cauchemar, le show Doué | "Une finale remportée en dominant dans tous les domaines" |
| AS (Espagne) | Une Ligue des champions d'une valeur de 2,283 milliards d'euros | "Le football a accepté le PSG pour toujours" |
| Bild (Allemagne) | Quelle finale! | "Paris en émoi, l'Inter en pleurs. Trop de rythme, trop de technique, trop de classe, cette équipe du PSG était tout simplement trop bonne!" |