Qui a racheté le Paris Football Club?

Le rachat du Paris FC par la holding familiale de Bernard Arnault a été officialisé vendredi, après six semaines de négociations exclusives entre les deux parties, a annoncé le club parisien dans un communiqué. La chose était entendue depuis plusieurs semaines mais la voilà officielle.

Plus précisément, Agache Sports, la filière sportive de la holding du propriétaire du groupe de luxe LVMH, s'est porté acquéreur de 52,4 % du capital du Paris FC. Red Bull, le groupe autrichien notamment propriétaire de clubs à Leipzig et Salzbourg, avec lequel la famille Arnault s'est associée sur ce projet, est la troisième force du capital avec 10,6 %, derrière les 29,8 % toujours détenus par Alter Paris, la structure du Pierre Ferracci.

Dans un communiqué publié ce vendredi, le Paris FC annonce avoir finalisé "l'évolution de actionnariat". La famille Arnault possède désormais 52,4 % du capital du club.

Une assemblée générale du club est prévue le 29 novembre durant laquelle un nouveau conseil d'administration du club, actuel leader de Ligue 2, sera entériné, a également indiqué Pierre Ferracci.

« Avec l'arrivée d'Agache Sports et de Red Bull, le Paris FC se donne les moyens d'afficher des objectifs ambitieux », commente l'ancien actionnaire majoritaire, confirmé dans ses fonctions de président du PFC, alors qu'un nouveau conseil d'administration a également été mis en place.

Le club créé en 1969 compte également une section féminine déjà installée au haut niveau.

Dans un communiqué, le Paris FC a officialisé l'arrivée de la famille Arnault et de Red Bull comme nouveaux actionnaires. Un nouveau conseil d'administration a également été mis en place.

Antoine Arnault et son projet pour le Paris FC

Antoine Arnault, fils de Bernard Arnault, est à la manœuvre sur ce dossier et il a pris la parole ce mercredi face à la presse pour présenter son projet. Pas sûr que la salle de presse du centre d'entraînement du Paris FC à Orly ait déjà connu pareille affluence. Plus de 60 journalistes se sont massés ce mercredi pour assister à la conférence de presse du futur patron du Paris FC, Antoine Arnault et du président actuel, Pierre Ferracci.

Ce dernier a annoncé que le rachat du Paris FC par la famille Arnault serait finalisé "dans quelques jours".

Antoine Arnault a de son côté expliqué que le Paris FC "appartiendra" à sa "famille" et "ne sera pas la co-propriété de la famille Arnault et de Red Bull". "Red Bull sera minoritaire, ils ne souhaitent pas accéder à la multi-propriété", a ajouté le fils de Bernard Arnault qui a ensuite expliqué que "c'est un projet familial, initié avec frères et sœurs. C'est un projet différent de nos activités classiques. J'ai une passion du foot depuis que j'ai 10 ans, c'est le sport qui me génère le plus d'émotions."

Conférence de presse d'Antoine Arnault et de Pierre Ferracci

"On n'a pas l'habitude de gâcher notre argent. On va essayer de faire les choses avec, au départ, un investissement conséquent", a ajouté Antoine Arnault, sans en préciser le montant. Plusieurs médias ont évoqué un investissement d'au moins 100 millions d'euros de la famille Arnault au projet, avec la possibilité de porter le budget à 200 millions si le club accède à l'élite.

Pour évoquer le projet qu'il a en tête, Antoine Arnault a expliqué qu'il avait trois piliers en tête pour construire un club solide : des valeurs, du temps et la formation. "J'insiste sur ces valeurs : éthique, rigueur, engagement, respect, chacun, humilité, je souhaite que le club passe avant tout. J'ai en tête le modèle d'un club à l'anglaise." Et le futur dirigeant d'enchaîner : "On va laisser le temps aux équipes de se structurer. Il nous faut construire un vrai engouement autour de ce projet. Je suis persuadé qu'il y a la place pour un deuxième club à Paris avec une philosophie propre. On est là sur un temps extrêmement long."

Dans son projet, Antoine Arnault veut former des jeunes, "le bassin parisien est le meilleur vivier dans le monde avec Sao Paulo au Brésil. Avec l'aide de Red Bull au cœur de la stratégie, nous allons construire le meilleur centre de formation en France. Trop de talents traversent paris et se retrouvent ailleurs. La formule est de faire jouer les jeunes, les faire grandir et quand ils performent, on les revend. On n'hésitera pas à laisser partir la pépite pour voler de ses propres ailes. Et je veux préciser que l'on va investir également chez les féminines."

Jean-Marc Gallot, PDG des champagnes Veuve Clicquot Ponsardin, est nommé au poste de directeur général du Paris FC à partir du 1er octobre, font savoir le club et sa holding, ce mercredi dans un communiqué. Il remplace Alexis de Sèze.

Le Paris FC annonce, ce mercredi, qu'il jouera tous ses matchs domicile au stade Jean-Bouin, antre du Stade Français, dès la saison prochaine. Les deux clubs partageront l'enceinte au moins jusqu'en 2029.

Ce lundi, le Paris Saint-Germain a reçu au Parc des Princes les 34 clubs qui vont participer à la cinquième édition du "Club tour Snipes". Dix de ces clubs vont même recevoir pendant les vacances de printemps (entre le 14 et 25 avril) les éducateurs du club pour un entraînement "comme les pros".

Objectifs ambitieux pour le Paris FC

Le rachat du club de football du Paris FC par la holding familiale de Bernard Arnault a été officialisé vendredi au terme de six semaines de négociations exclusives entre les deux parties, a annoncé le club parisien dans un communiqué."Avec l'arrivée d'Agache Sports et de Red Bull, le Paris FC se donne les moyens d'afficher des objectifs ambitieux", commente Pierre Ferracci, ancien actionnaire majoritaire confirmé dans ses fonctions de président, cité dans le communiqué. "Sans brûler les étapes, en respectant son identité et ses valeurs et en s'appuyant sur un bassin francilien dont on connaît le potentiel, le Paris FC va continuer sa progression, dont bénéficieront ses centres de formation et ses équipes premières, féminine et masculine", ajoute-t-il.

Le budget du Paris FC, qui a soigné son recrutement en vue de monter dans l'élite masculine à l'issue de la saison, avoisine déjà les 30 millions d'euros.

Après 14 journées, les Parisiens sont en tête de la Ligue 2, dont les deux premiers seront promus la saison prochaine en Ligue 1 et le troisième disputera un barrage d'accession à l'élite.

Ce vendredi soir, le Paris FC a validé son billet pour la Ligue 1 grâce à son match nul 1-1 face à Martigues lors de la 33ᵉ et avant-dernière journée de Ligue 2.

Six mois après son rachat par la famille Arnault et Red Bull, le Paris FC est promu en Ligue 1 grâce à son nul 1-1 à Martigues, conjugué à celui de Metz contre Rodez (3-3), ce vendredi soir lors de la 33ᵉ et avant-dernière journée de Ligue 2. Avec quatre points d'avance sur Metz, 3ᵉ (62 pts), les Parisiens obtiennent le second ticket direct pour la Ligue 1 et rejoignent Lorient, dont la montée a été officialisée samedi dernier.

Ainsi, la capitale va retrouver l'année prochaine le parfum des derbies face au PSG. Mais avant ça, il y a du boulot. Dans un premier temps, le club souhaite se stabiliser dans l'élite avant de viser dans quelques saisons "les places européennes", selon Pierre Ferracci, le président historique. "Il faut commencer par éviter tout accident industriel qui consisterait à nous voir repartir en Ligue 2 dès la fin de saison prochaine", prévient le dirigeant, qui laissera sa place à l'un des enfants de Bernard Arnault en 2027, probablement à Antoine qui l'accompagne depuis le rachat.

"Certains diront que c'est une communication à la Guy Roux, reprend-il, qu'avec la famille Arnault, il y a le capital pour avoir des ambitions plus fortes, mais nous avons trop de respect pour toutes les équipes que nous allons affronter et qui sont là depuis des décennies pour tenter de nous maintenir sans brûler les étapes". "Monter a été une lutte acharnée", rappelle Stéphane Gilli, l'entraîneur depuis deux saisons, qui restera en poste l'an prochain. "Avec Lorient, Metz et Dunkerque, on s'est battu chaque week-end. Cette montée met en lumière tout le travail accompli depuis des années".

Le Paris FC, racheté par la famille Arnault en novembre, accède à l’élite du football français, avec un projet basé sur la stabilité plus que les strass et paillettes.

Antoine Arnault prendra probablement les rênes du Paris FC après le départ de son président Pierre Ferracci en 2027.

Grâce à son résultat nul obtenu vendredi à Martigues, le Paris FC atteint dès la saison de son rachat par la famille Arnault, en novembre, son objectif d’accéder à la Ligue 1.

Dans un premier temps, le club souhaite se stabiliser dans l’élite avant de viser dans quelques saisons «les places européennes», selon Pierre Ferracci, le président historique. «Il faut commencer par éviter tout accident industriel qui consisterait à nous voir repartir en Ligue 2 dès la fin de saison prochaine», prévient le dirigeant, qui laissera sa place à l’un des enfants de Bernard Arnault en 2027, probablement à Antoine qui l’accompagne depuis le rachat.

«Certains diront que c’est une communication à la Guy Roux, reprend-il, qu’avec la famille Arnault, il y a le capital pour avoir des ambitions plus fortes, mais nous avons trop de respect pour toutes les équipes que nous allons affronter et qui sont là depuis des décennies pour tenter de nous maintenir sans brûler les étapes».

«Monter a été une lutte acharnée», rappelle Stéphane Gilli, l’entraîneur depuis deux saisons, qui restera en poste l’an prochain. «Avec Lorient, Metz et Dunkerque, on s’est battu chaque week-end. Cette montée met en lumière tout le travail accompli depuis des années».

Si le PFC est en avance sur les temps de passage fixés lors de son rachat, une tâche gigantesque reste à accomplir pour répondre aux attentes.

Chantiers pour la Ligue 1

Dans le recrutement tout d’abord, pour assurer le maintien en Ligue 1. «On va renforcer l’équipe. Voir à quels postes il faut à tout prix mettre des joueurs qui ont l’expérience pour atteindre cet objectif de façon sereine», dit Ferracci. Red Bull contribuera dans ce domaine en intervenant dans la détection de jeunes talents.

L’effort porte aussi sur le budget. Le PFC disposait de 30 millions d’euros environ en Ligue 2 quand Montpellier, relégué mais 8e budget de Ligue 1, en dépensait 50 millions pour sa seule masse salariale. «Il faut prendre en compte cette catastrophe industrielle que sont les droits TV. Grâce à des actionnaires solides, je peux le faire sereinement, mais l’objectif n’est pas de jeter l’argent par les fenêtres», ajoute Ferracci, soulignant que la DNCG a demandé «de la prudence dans les transferts».

Le PFC doit passer devant le gendarme financier du football français le 19 juin avec un budget pour la Ligue 1 qu’il aura préalablement dessiné lors d’un Conseil d’administration le 12 mai, une fois le championnat de Ligue 2 terminé.

Les chantiers sont nombreux avant que le Paris FC puisse taquiner sportivement le Paris SG, dans un derby de la capitale dont tout le monde rêve. «Nous avons encore beaucoup à apprendre, dit le président. L’apprentissage de la Ligue 1 n’est pas que sportif ou médiatique, il est aussi commercial et économique».

D’autant que le PFC va devoir délaisser au moins temporairement son stade Charlety dans le XIIIe arrondissement dès l’an prochain et cohabiter avec l’équipe de rugby du Stade français à Jean-Bouin, mitoyen du… Parc des Princes.

Ferracci reconnaît que son souhait de revenir à Charléty remis aux normes de la Ligue 1 n’est «pas d’actualité». «Et on est très contents de partager Jean-Bouin avec le Stade français. J’espère qu’il va se maintenir en Top 14. Il sera plus facile de louer des hospitalités communes s’ils sont en Top 14 et nous en Ligue 1».

Le PFC doit dans le même temps agrandir son centre d’entraînement situé à Orly pour le faire passer de 8 à 20 hectares et y abriter ses deux équipes professionnelles, masculines et féminines, ainsi que ses deux centres de formations.

Ambitieux mais prudent, Pierre Ferracci cite en exemple Atalanta Bergame. «Un club qui a gravi les échelons tranquillement et joue aujourd’hui les premiers rôles en Italie sans avoir le budget des clubs de Milan, de Rome ou de Turin». L’Atalanta a remporté la Ligue Europa en 2024, huit ans après l’arrivée au club de son entraîneur Gianpiero Gasperini, l’artisan principal de son évolution.

Cela laisse un peu de temps au PFC pour qui tout commence aujourd’hui.

Dans les tuyaux depuis plusieurs semaines, le rachat du Paris FC par la famille Arnault a été officialisé ce vendredi 29 novembre par le club parisien.

Le Paris FC passe officiellement sous le pavillon de la famille Arnault.

Le Paris FC entre dans une nouvelle ère.

C’est par un communiqué que le PFC a acté sa reprise par la famille Arnault via le groupe Agache Sport, à hauteur de 52 %. La famille Arnault n’est néanmoins pas la seule à faire son entrée au capital du club parisien, puisque Red Bull l’accompagne à hauteur de 10,6 %. Malgré ce changement de propriétaire, Pierre Ferracci reste président du PFC.

Discrets lors des premiers mois qui ont suivi l’acquisition, dans l’attente du dénouement de la saison de Ligue 2, les nouveaux propriétaires ont récemment effectué plusieurs modifications dans l’organigramme de la formation, qui affronte Lens, dimanche.

Six ans après sa publication sur les Rossoneri, le cadet de la fratrie Arnault partage ponctuellement sur Instagram les instants de joie que lui procure le ballon rond, comme lors de la promotion du PFC en Ligue 1, validée à Martigues (Bouches-du-Rhône), le 2 mai.

Répartition du capital du Paris FC après le rachat :

Actionnaire Pourcentage du capital
Agache Sports (Famille Arnault) 52,4 %
Red Bull 10,6 %
Alter Paris (Pierre Ferracci) 29,8 %
BRI Sports Holdings (Lycamobile) 7,2 %

tags: #qui #a #rachete #le #paris #football