Bienvenue sur Sport Perpignan, votre guide complet pour tous les amateurs de sport à Perpignan et ses environs. Une ville comme Perpignan a toujours su être une terre de passionnés, que ce soit pour la culture ou pour le sport. Si ces deux univers semblent séparés, ils sont pourtant intimement liés.
Les événements sportifs de qualité tout au long de l'année rythment la vie de la ville, rapprochant les habitants et les visiteurs autour d'une même passion. Et quoi de mieux que de partager cette passion, cette joie de vivre, pour découvrir la ville autrement ? Amateurs de sport ou de culture, prenez le temps de découvrir les richesses de Perpignan, de ses infrastructures sportives de qualité à sa vie culturelle foisonnante.
Perpignan est une ville qui offre une grande variété de sports. Que vous soyez un athlète professionnel ou simplement à la recherche d'un passe-temps, vous trouverez votre bonheur ici.
Cette ville propose une grande variété d'activités physiques pour satisfaire tous les goûts. Que vous soyez intéressé par la natation, le cyclisme, les sports d'équipe, ou tout simplement la musculation, vous trouverez ce que vous cherchez ici.
Donc, si vous êtes à la recherche d'un endroit pour pratiquer votre sport préféré tout en explorant une ville historique, ne cherchez plus ! Perpignan est l'endroit idéal pour vous.
Perpignan abrite une variété de clubs sportifs locaux pour tous les niveaux et tous les âges. En plus d'être un excellent moyen de rester en bonne santé et de se faire des amis, abandonner les activités sportives est bénéfique pour votre vie quotidienne.
Prêter attention à son propre corps et prendre le temps de le travailler est la motivation sur laquelle se construit le sport à Perpignan. Alors, si vous cherchez à vous engager dans le monde du sport à Perpignan, il n'y a pas de moment comme le présent pour commencer !
Rejoignez l'un des nombreux clubs locaux, assistez à un événement sportif ou découvrez les sports nautiques sur les rives méditerranéennes.
Vous êtes à la recherche de service de qualité pour votre bien-être ? Nous avons tout ce qu'il vous faut sur Sport Perpignan ! Notre entreprise propose une large gamme de services pour répondre aux besoins de tous les passionnés de sport.
Chez Sport Perpignan, notre priorité est de vous offrir des services de qualité pour votre bien-être. Tous nos coaches sont des professionnels diplômés dans leur domaine et ont une grande expérience dans le monde du sport.
Perpignan est une ville de sport par excellence, entourée de montagnes, de lacs et de magnifiques plages, offrant ainsi de nombreuses options pour les amateurs de sports de toutes sortes. Depuis de nombreuses années, les équipes de sports locaux ont connu de nombreuses victoires et remporté une multitude de titres.
La plupart des gens connaissent certainement le windsurfing, la voile, le kite-surfing et le paddleboard, certains des sports nautiques les plus populaires de la région. À quelques kilomètres de Perpignan se trouvent les stations de ski les plus réputées des Pyrénées.
Si vous préférez les sports individuels, la ville offre également des options pour le jogging, la randonnée, le cyclisme et la natation. En somme, Perpignan est une ville du sport qui offre une multitude d'options pour les amateurs de sports de toutes sortes.
Que vous soyez à la recherche d'une expérience de plein air ou d'adrénaline, la ville répondra à vos attentes. Alors, au lieu de regarder les sports à la télévision, pourquoi ne pas vivre l'expérience en personne ?
Et souvenez-vous, si vous êtes à la recherche d'une équipe de sport ou d'un endroit où pratiquer votre sport favori, Sport Perpignan est là pour vous aider.
Nous sommes votre guichet unique pour tous les événements sportifs de la ville, les clubs, les boutiques de sport, les programmes de formation et les informations locales. Explorez nos pages et découvrez tout ce que vous devez savoir pour rester à jour sur les activités sportives de la ville.
Le Perpignan Roussillon Volley-Ball (PRVB)
Volley-Ball - L'importance du jeu direct (sans blocage) dans l'apprentissage du volley
Le club du Perpignan Roussillon Volley-Ball (PRVB) vient de qualifier quatre de ses équipes pour les cinquièmes et sixièmes tours de la Coupe de France. Avec plus de 170 licenciés, le club du PRVB ne s’est jamais porté aussi bien.
La médaille d’or au JO de la bande à Earvin Ngapeth, l’explosion de la série Manga, Haikyu, la sortie de Covid et la mise en place du Pass-sport ont attiré les enfants et les adolescents à passer les portes du club du président Jonathan Cros.
« Ça fait 35 ans que je suis au club, mon père a participé à la création de ce club en 1987. Il y a toujours eu des résultats avec sept saisons en N3 et de bons résultats chez les jeunes, mais jamais comme cette année. Le week-end suivant, les M15 garçons se rendront à Nice et les M15 filles, recevront à Alsina, deux rivales à l’occasion du 6e tour, Vitrolles et Villefranche Beaujolais, viendront à Alsina, pour y défier les Perpignanaises. « J’espère que nous aurons un maximum de monde pour supporter nos filles, sachant que nos trois autres équipes joueront leur tour de Coupe, loin de Perpignan », ajoute l’ancien joueur du PRVB qui coach Jules Brun (13 ans). Le joueur est le seul du club à être inscrit dans un des pôles France, lui qui évolue avec les M18 et les M15.
« Nous manquons de moyens humains et financiers forcément, parce que toutes ces dépenses liées aux déplacements et à nos parcours en Coupe de France n’étaient pas prévues. Mais, comment ne pas être fiers de ces performances », ajoute Pascal Garcia qui n’oublie pas de préciser que les parents jouent un rôle « extraordinaire, en finançant les hôtels et les repas des joueuses, ou des joueurs à chaque déplacement ».
Assurément, le Perpignan Roussillon Volley-Ball est en train de s’asseoir à nouveau à la table des plus grands clubs de la ville, même s’il n’a pas encore la reconnaissance et surtout les revalorisations de ses subventions.
Le volley-ball et le beach Volley permettent aux enfants comme aux adultes de s’émanciper dans une activité physique compétitive ou de loisir. Les entraînements ont lieu au gymnase Éric Tabarly. Depuis 2021 une section Beach Volley adultes et jeunes 10/16 ans sur le terrain extérieur du Gymnase Eric TABARLY.
Équipes adultes féminines, mixtes et masculines de différents niveaux. À partir de 8 ans en fonction du nombre d’adhésions. Depuis 2021 section Beach Volley adultes et jeunes 8/12 ans sur le terrain extérieur du Gymnase Eric TABARLY.
Le Sport au Féminin en Occitanie
Le sport au féminin c’est d’abord l’histoire d’une conquête, celle de la reconnaissance de la performance féminine certes, mais surtout d’une égalité entre hommes et femmes au sein des pratiques passant par celles concernant le rôle et la place de la femme dans l’univers des sports. Les enquêtes récentes montrent que, de manière globale, les femmes disposent d’une heure par semaine de moins que les hommes pour leurs loisirs et le sport, mais qu’elles sont de plus en plus intégrées dans les clubs (près du tiers des pratiquantes en 2018) et qu’elles pratiquent plus couramment les sports collectifs (10 % des pratiquantes contre 6 % en 2015).
Notre propos n’est point de faire un tour d’Occitanie des sports au féminin, mais de porter un regard mesuré et actuel sur cinq sports collectifs au féminin, trois de salle (Basket, Handball, Volley soit BHV), deux de terrains de grands jeux (Football et Rugby, soit FR). Quelques noms, quelques dates, quelques évènements scandent les horizons de ces sports collectifs au féminin.
En 1953, les filles du club Fémina Sport de Montpellier qui jouent en extérieur, sont championnes de France de basket (le trophée Dubonnet en fait car le titre officiel n’existe pas pour les femmes). Les filles de la section volley du Montpellier Université Club (MUC) sont sept fois championnes de France entre 1949 et 1962.
A Toulouse, le handball s’inscrit au féminin sous l’appellation du TFH (Toulouse Féminin Handball) né du Toulouse Cheminots Marengo Sports, puis du Stade Toulousain Handball et d’une seconde fusion avec Le Toulouse Union Handball. Quelques internationales Sophie Herbrecht, Alexandra Lacrabère, Nodjalem Myaro, Stéphanie Lambert, Nathalie Poulet ont effectué leur formation au TFH. Suite à l’organisation du Mondial féminin en 2007, la Ligue féminine de handball est créée en 2008. Dix ans plus tard, le 16 décembre 2018 à Bercy, l’équipe de France conquiert le titre européen.
En rugby, le Toulouse Fémina Sports cumule sept titres de championne de France entre 1975 et 1985 et le Montpellier Rugby Club (MRC, association amateur du MHR, Montpellier Hérault Rugby) huit entre 2007 et 2019. C’est par ailleurs à Montpellier, en 2001, que Louis Nicollin président du club de football crée la première équipe professionnelle féminine de football, avant celle de Jean-Michel Aulas à Lyon (2004). Pour le plaisir et « pour l’égalité hommes et femmes… car le football féminin ne rapporte absolument rien du tout » précise-t-il.
Son équipe sera deux fois championne de France et remportera trois coupes de France entre 2001 et 2010. Le sport le plus populaire au monde est longtemps marqué par des interdictions faites aux femmes après l’essor des années 1920 car se donner en spectacle est pour certains « intolérable » (Henri Desgranges, L’Auto, 1925, cité par Laurence Prudhomme-Poncet).
La filière professionnelle associée à l’idée de « sport spectacle » est vue comme un levier efficace de développement régional et local tant elle provoque par l’engouement des titres un afflux conséquent des licencié(e)s au niveau des ligues et comités. La tendance est d’ailleurs au développement des sports au féminin qui ouvrent des perspectives nouvelles quant au dessein d’une stratégie régionale, et les enjeux qu’ils recouvrent paraissent déterminants.
Pour Béatrice Barbusse, co-responsable du plan de féminisation de la Fédération Française de Handball et ancienne présidente de l’US Ivry Handball, cette évolution n’est cependant pas assez rapide car pèsent encore sur les sports au féminin des préjugés, de fausses représentations et des appréciations sexistes.
Gilles Vieille-Marchiset, directeur du laboratoire « Sport et sciences sociales » de l’Université de Strasbourg souligne que le sport est historiquement fondé masculin et combien les héritages de l’olympisme de Pierre de Coubertin « un aristocrate très en avance sur les questions pédagogiques mais très rétrograde en matière d’égalité homme/femme » perdurent.
Si les sports de salle étudiés ont très tôt bénéficié d’une vision différente de la pratique sportive féminine, le rugby, qui serait sport viril par excellence, n’est-il pas décrit comme « une citadelle masculine ».
Malgré la popularité et la médiatisation des pratiques professionnelles et de l’équipe de France, les effectifs nationaux seraient « en chute constante » selon World Rugby depuis 4 ou 5 ans pour se situer autour de 300 000 pratiquants. L’augmentation au niveau mondial (+9 % par an), est surtout dû à l’essor de la pratique féminine. En France, les licenciées sont près de 20 000 aujourd’hui contre moins de 10 000 en 2010.
Peut-être est-ce lié au fait selon Annick Hayraud manager des équipes de France féminines que « les gens se retrouvent dans ce jeu d’évitement qui est pratiqué avec beaucoup d’intensité. Quant au football, si la récente Coupe du Monde a été suivie en France par plusieurs dizaines de millions de spectateurs et télé spectateurs, l’écart salarial entre joueuses et joueurs de même niveau national s’élève à environ 95 % et le nombre de pratiquantes, certes en augmentation régulière depuis une dizaine d’années, n’atteint pas encore les 200 000 licenciées contre plus de 2,2 millions pour les hommes.
En handball, en très forte progression depuis le titre mondial des hommes à Reykjavik en 1995 (moins de 200 000 licenciés alors contre 560 000 en 2018), les femmes représentent 36 % des effectifs (33,5 % en 2013). Pour le basket (670 000 licenciés en 2018), les licenciées sont plus de 250 000, ce qui en fait le premier sport collectif féminin. En volley, les féminines représentent pratiquement une licenciée sur deux (47 %) et le nombre total de licenciés approche aujourd’hui les 150 000.
Dans ce contexte qui imprime les pratiques au niveau national, comment se situent ces cinq sports référencés à l’échelle de la région Occitanie-Pyrénées-Méditerranée (5 893 000 habitants en 2019) ? Comment les territoires des pratiques s’agencent-ils au sein des 13 départements, des deux aires métropolitaines qui regroupent 1 230 000 habitants soit 21 % de la population régionale, et des quelque 4 500 communes qui structurent l’espace régional.
Notre propos prend appui sur la cartographie de la répartition à l’échelle communale des licenciées des cinq Ligues régionales en complément d’une analyse statistique centrée sur les effectifs départementaux. A ce niveau, ni les distinctions selon l’âge des pratiquantes, ni l’état de mixité des pratiques n’ont fait l’objet d’étude complémentaire. Pour cerner les pratiques des jeunes, il conviendrait de prendre en considération les sports scolaires (écoles, collèges, lycées) et universitaires aux effectifs plus conséquents. Enfin la place des femmes dans les instances dirigeantes, d’entraînement et de formation, d’arbitrage, exigerait également des approches spécifiques.
Au niveau national, toutes pratiques sportives confondues, le nombre de licenciées a progressé depuis une dizaine d’années passant de 35 à 38,3 % du total des licenciés. L’enquête pilotée par Patrick Mignon en 2000 fixe les cadres de départ après celle de l’INSEP en 1985. En 2016 selon les analyses de l’Institut National de la Jeunesse et de l’Éducation Populaire (INJEP) les 111 fédérations sportives regroupaient quelque 10 millions d’hommes pour 6,3 millions de femmes, celles-ci étant d’ailleurs moins bien réparties au sein des différentes fédérations.
Elles sont majoritaires dans seulement 19 fédérations, celles de l’équitation, du tennis et de la gymnastique étant les plus féminines. Celles du hand et du basket suivent avec moins de 200 000 licenciées, mais plus de 300 000 pour les hommes. En football, rugby, cyclisme, tennis de table, elles sont faiblement représentées. En football, malgré la progression récente du nombre de pratiquantes (moins de 35 000 en 2000), elles sont encore moins de 150 000 face à plus de 2 millions de footballeurs.

L’étude de l’INJEP dévoile également les répartitions régionales des licenciés hommes et femmes. Si en Centre-Val de Loire les pratiques féminines s’élèvent à près de 40 % du total des licences délivrées, la région Occitanie fait figure de parent pauvre avec moins de 37 %.
Les contrastes sont accusés entre les disciplines. Seulement le quart des licenciés (75 700) pratiquent les sports de salle contre plus de 220 000 les terrains de grand jeu, le football fournissant la majorité des effectifs. Les femmes représentent 38,7 % des licenciés dans les sports de salle (52,2 % en volley-ball qui est donc en Occitanie un sport majoritairement féminin), seulement 7,7 % dans le football et le rugby regroupés.
Sur le plan global, les licenciées en basket (30 % des licenciées) et football (27 %) sont les plus nombreuses, le hand s’en rapproche (24 %) alors que volley et rugby attirent moins de 5 000 pratiquantes. Les pratiques féminines des sports de salle sont dominantes et deux fois supérieures à celles des terrains de grand jeu. Cette domination est très accusée en Hautes-Pyrénées, Gers, Lozère, Ariège et Aveyron, mais aussi en Hérault et Haute-Garonne, départements les plus urbains.
Football et rugby sont relativement plus présents dans l’Aude, le Lot et le Tarn-et-Garonne. Basket et handball féminins sont largement prédominants en Midi-Pyrénées : les trois quarts des effectifs régionaux en basket, 60 % en handball. Par contre, le volley s’impose majoritaire en Languedoc-Roussillon.
Dans les sports de grand jeu, le déficit du Languedoc-Roussillon est conséquent, les deux tiers des effectifs sont en Midi-Pyrénées. Avec 48 % de la population référencée le Languedoc-Roussillon ne concentre que 39 % des licenciées féminines. Les contrastes sont tout aussi accusés au niveau des départements.
Haute-Garonne et Hérault, départements les plus peuplés, regroupent quelque 43 % des licencié(e)s pour 45 % de la population régionale âgée de 5 à 59 ans (totale ou féminine). Mais tous les départements du Languedoc-Roussillon sont en léger déficit de licencié(e)s par rapport à leur capital démographique alors que ceux de Midi-Pyrénées disposent d’un ratio supérieur.
Ainsi, les Hautes-Pyrénées regroupent 3,7 % de la population de 5 à 59 ans, mais 4,7 % des licenciés, 6 % des licenciées féminines et 6,9 % des licenciées féminines des sports de salle. A l’opposé l’Aude, 6 % de la population ne compte que 5,3 % des licenciés, 4,7 % des licenciées féminines et seulement 3,9 % pour celles des sports de salle.
Le rapport des licenciés à la population permet de prendre la mesure du taux de pénétration des pratiques sportives. En Occitanie, il est de 50 pratiquants pour 1 000 habitants en ce qui concerne les cinq sports étudiés et, de manière plus adéquate avec l’âge, de 78 pratiquants pour 1 000 habitants de 5 à 49 ans.
Sur ce plan, le taux de pénétration pour les licenciées féminines s’élève à 12 pour 1 000 en considérant les quelque 3,8 millions d’habitants de 5 à 49 ans, donc à près de 24 pour 1 000 si l’on ne prend en compte que les populations féminines (1 940 000). Le retard des pratiques féminines est à souligner.
Les départements les plus ruraux, Hautes-Pyrénées, Gers, Aveyron, Ariège, Lot disposent des meilleurs taux : de 30 à 43 pour 1 000 habitantes. De même, les sports de salle plus féminins sont mieux représentés par cet indicateur, notamment en Aveyron, en Lozère, dans les Hautes-Pyrénées où ils ne souffrent guère des concurrences du football et du rugby.
Les taux de pénétration pour les catégories jeunes de sexe féminin (5 à 19 ans) suivent les mêmes configurations. En région, une jeune fille sur cinq est licenciée (23,2 %), mais les départements les plus ruraux, surtout en Midi-Pyrénées sont mieux représentés (de 35 à 45 %).
Les cartes des licenciées par club à l’échelle communale permettent de préciser les répartitions territoriales des cinq sports. Les sports de salle traduisent une diversité accusée selon la discipline. Nous avons souligné combien le basket était prédominant en Midi-Pyrénées avec 70 % des clubs et presque 75 % des licenciées. La métropole de Toulouse est un haut lieu du basket régional féminin.
Elle entraine dans son sillage le département de Haute-Garonne, se prolonge en Ariège (Pamiers), dans le Gers voisin (Gimont, Auch, Eauze), en Tarn-et-Garonne (Castelsarrasin) dans le Tarn avec Gaillac et Carmaux notamment. Les Hautes-Pyrénées autour de Tarbes et le Nord Aveyron de Rodez et Rignac participent également au mouvement et contribuent au rayonnement régional du basket féminin.
Côté Languedoc-Roussillon, le noyau héraultais (11 % des clubs régionaux, 15 % des licenciés et quelque 11 % des licenciées féminines) est centré sur le montpelliérais. Moins puissant que celui de la Haute-Garonne, il rassemble toutefois près de 45 % des licenciées du Languedoc-Roussillon. Nîmes, Alès et Bagnols-sur-Cèze animent la façade gardoise alors que le basket catalan est centré sur Perpignan et Canet-en-Roussillon.
Les territoires du vide sont bien identifiés sur la carte du basket. Lozère, Sud Aveyron, Lot en tracent les figures. L’Aude surprend par le peu de pratiquantes (215 licenciées soit près de deux fois moins qu’en Ariège voisine) surtout localisées à Narbonne et Carcassonne.
Le handball féminin compte moins que le basket tant en nombre de clubs que de licencié(e)s, mais leur distribution géographique, signe d’une plus grande diffusion dans les départements et communes, laisse l’impression d’un meilleur équilibre territorial, y compris entre les deux anciennes régions. Il est certes dominant en Midi-Pyrénées, surtout par les licenciées de Haute-Garonne (2 600), mais les pôles montpelliérain et nîmois s’affirment sur le plan régional.
Gard et Hérault se partagent presque à égalité les trois quarts des quelque 4 500 licenciées languedociennes. Le handball féminin, comme le basket, est concentré en Roussillon autour de Perpignan. Dans le Gard, Le Vigan, Alès et Saint-Ambroix animent l’arrière-pays alors que le noyau bagnolais draine le couloir rhodanien.
L’Aveyron, les Hautes-Pyrénées, le Lot, le Tarn et l’Aude contribuent à sa diffusion par le biais de leurs villes moyennes et de centres bourgs qui témoignent d’investissements locaux significatifs (plus de 500 licenciées dans ces départements). Ainsi, Saint-Affrique, Millau, Baraqueville, Mende, Saint-Céré, Gramat et Cahors, Montauban, Montech et Castelsarrasin, Lombez, Tarbes, Lourdes mais aussi Saint-Laurent-de-Neste, Rabastens, Lavaur et Albi, Pamiers et Saint-Girons tout comme Narbonne et Carcassonne trouvent place dans l...

Tableau : Répartition des Licenciées en Occitanie par Discipline Sportive
Ce tableau présente la répartition des licenciées en Occitanie selon les disciplines sportives, mettant en évidence les sports de salle (Basket, Handball, Volley) et les sports de terrain (Football, Rugby).
| Département | Basket | Handball | Volley | Football | Rugby |
|---|---|---|---|---|---|
| Ariège | X | X | X | X | X |
| Aude | X | X | X | X | X |
| Aveyron | X | X | X | X | X |
| Gard | X | X | X | X | X |
| Gers | X | X | X | X | X |
| Haute-Garonne | X | X | X | X | X |
| Hautes-Pyrénées | X | X | X | X | X |
| Hérault | X | X | X | X | X |
| Lot | X | X | X | X | X |
| Lozère | X | X | X | X | X |
| Pyrénées-Orientales | X | X | X | X | X |
| Tarn | X | X | X | X | X |
| Tarn-et-Garonne | X | X | X | X | X |
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