L'histoire du club de football de Perpignan

Perpignan, ville du sud de la France, typiquement catalane, possède une histoire riche qui se reflète dans ses quartiers et sa culture. Au cœur de cette identité, le sport, et notamment le football, occupe une place importante.

L'histoire de Perpignan est marquée par une extension épisodique, avec un cœur initial datant du XIIe siècle, protégé par plusieurs rangées de remparts. Quartier par quartier, la ville s'est développée, chacun ayant sa propre âme et son identité culturelle. Cette sectorisation géographique se reflète dans les clichés attribués à chaque quartier : St Matthieu, quartier populaire ; St Jacques, quartier gitan ; le Moulin à Vent, quartier pieds-noirs, etc.

Depuis la fin du XXe siècle, les constructions se font plus rares, se limitant à des ajouts à des blocs urbanistiques existants. Géographiquement, les quartiers de Perpignan sont donc parfaitement définis, hérités de l'histoire et développés avec une mentalité propre.

Le centre-ville est limité par la Têt au nord et le parcours de l'ancien rempart démoli au XIXe siècle, tandis que le quartier de la Citadelle a une identité propre, plus éloigné du centre. À l'est, Las Cobas est plutôt populaire, avec de grands ensembles d'immeubles, tandis qu'au sud, le Moulin à Vent, quartier né dans les années 60 pour loger la population pieds-noirs, se distingue par ses immeubles blancs de grande hauteur. À l'ouest de Perpignan, on trouve le quartier Saint-Assiscle, et au nord, Le Vernet, un ancien village indépendant divisé en trois : le Haut-Vernet, le Moyen-Vernet et le Bas-Vernet.

Les infrastructures de Perpignan semblent être à la hauteur de la population, bien qu'il y ait des disparités dans le domaine des équipements sportifs. Si la ville s'est dotée tôt d'un magnifique parc des sports, ce dernier n'a pas été régulièrement amélioré. Il existe de nombreux autres lieux à Perpignan pour pratiquer le sport.

Par ailleurs, il faut mentionner les deux stades des équipes professionnelles de Perpignan : le stade Aimé Giral, qui accueille l'USAP (rugby), et le stade Gilbert Brutus, domicile des Dragons Catalans (rugby à XIII).

Le Castillet est le symbole emblématique de Perpignan, vestige des remparts détruits au début du XXe siècle. La Loge de Mer, la cathédrale, le Théâtre de l'Archipel, le palais des Rois de Majorque, la chapelle du Dévot-Christ, le square Bir-Hakeim, la Funeraria, le Campo-Santo et le cinéma 'Le Castillet' sont autant de lieux emblématiques de la ville.

L'église St Jean le Vieux est l'église initiale de Perpignan, construite durant le Xe siècle. Le château de Perpignan est la place-forte initiale de la ville, construite avant l'an mil et détruite au fil des siècles. Les Dames de France est une ancienne chaîne de magasins spécialisée dans l'équipement de la maison et de la personne. Le couvent des Minimes est une construction du XVIe siècle. La chapelle du Tiers-Ordre est une ancienne chapelle militaire. La mairie de Perpignan est un magnifique bâtiment du XIVe siècle.

Dans le paysage sportif, le rugby est souvent associé à la guerre, et les rugbymen français ont payé un lourd tribut pendant la Première Guerre mondiale. Les clubs ont lancé des souscriptions pour édifier des monuments funéraires, et la célébration des disparus se fait par l'organisation de matchs de rugby et de banquets.

Ainsi, une société sportive à l’identité rugbystique affirmée comme l’Aviron Bayonnais commémore sur son monument autant des rugbymen que des rameurs ou des pelotari. Certains sportifs sont alors « multicartes », citons par exemple, le légendaire Georges Géo André, véritable athlète complet en tant que vice-champion olympique de saut en hauteur en 1908, recordman d’Europe du 400 mètres haies mais aussi international en rugby à XV avant de trouver la mort durant la Seconde Guerre mondiale, lors de la reconquête de Tunis.

À première vue, on pourrait penser que le rugby serait la pratique sportive qui se rapprocherait le plus avec l’expérience de guerre au travers de l’intégration des différents gabarits, comme autant de conscrits, l’accoutumance à la violence, le jeu en mouvement et la mêlée qui silhouetterait une escouade. Toutefois, le rugby d’avant-guerre est sur le plan de la physiologie des joueurs plus homogène que celui d’aujourd’hui.

Si le rugby commémore ses morts avec intensité c’est avant tout car il perd de très « beaux joyaux », à l’exemple de Gaston Lane, seize sélections, capitaine de l’équipe de France et journaliste à Sporting. De plus, nombreux défunts allièrent pedigree sportif et hauts faits d’armes comme Maurice Boyau, l’international et As de l’aviation aux trente-cinq victoires en duel aérien homologuées ou Marcel Burgun, plus de dix capes dans le XV de France et une Croix de Guerre.

Se développe alors une monumentalisation du martyr des rugbymen matérialisée, en 1921, par l’inauguration du monument des joueurs internationaux tués à l’ennemi au Stade de Colombes. Il comporte vingt et un noms : Joseph Andurand, René Boudreaux, Marcel Burgun, Jean Jacques Conilh de Beyssac, Paul Decamps, Julien Dufau, Paul Dupré, Albert Eutrope, Marc Giacardy, Pierre Guillemin, Emmanuel Iguiniz, Daniel Ihingoué, Henri Isaac, Maurice Boyau, Pierre Lacassagne, Gaston Lane, Léon Larribau, Marcel Legrain, Alfred Mayssonnié, Jean-François Poeydebasque et Théodore Varvier.

Ainsi la grande majorité des clubs dominants d’avant-guerre ont suivi le mouvement et érigèrent un monument en mémoire de leurs morts, le Stade Français, l’Aviron Bayonnais, l’Association Sportive Perpignanaise, le Stade Toulousain, le Stadoceste Tarbais, le Stade Bordelais, le Football Club Lyon comme autant de clubs champions de France ou finalistes sans compter bien d’autres de dimensions régionales ou locales.

Le levier du sport est aussi utilisé avec l’organisation de compétitions, journées sportives dont les recettes abondèrent des caisses de financement. Ces rendez-vous virent parfois la participation de joueurs en repos ou en convalescence comme au Stade Toulousain celle de Marcel-Frédéric Lubin-Lebrère.

Profil relativement semblable à Perpignan où l’ancien ministre de l’intérieur natif du département des Pyrénées-Orientales, Jules Pams, a la charge de présider aux cérémonies de l’Association Sportive Perpignanaise. Dans cette Troisième République où les voyages des hommes politiques en province sont l’occasion « d’une mise en fête de la ville14 », l’inauguration de ces édifices se fait en grande pompe.

Les harmonies locales qui jouent La Marche Funèbre et La Marseillaise, l’Appel aux morts et la minute de silence précèdent le dévoilement et les discours. Est alors découvert l’édifice funéraire qui présente ses spécificités comme l’insertion d’attributs rugbystiques tels qu’un ballon ovale pour l’Union Sportive Montalbanaise, le Club Athlétique Ribéracois, le Stade Athlétique de Rochefort, le Stade Rochelais ou celui des sportifs appaméens.

Comme l’énonce l’adage « qui s’est rassasié oublie ses malheurs », les agapes lissent les antagonismes et instaurent une paix des braves. Ainsi le club de l’Union Sportive Dacquoise était gangréné par des querelles intestines avec des menaces de scission mais « à l’occasion d’un déjeuner intime offert par M. Eugène Milliès-Lacroix, le sympathique président de l’US Dacquoise au comité du monument Maurice Boyau et à quelques vieux sportifs, la réconciliation s’est opérée sous l’égide du grand as disparu… Ce fut une scène réconfortante que celle où les loyales poignées de main d’Abel Guichemerre et de Milliès-Lacroix scellèrent le nouveau pacte d’amitié 20 ».

Le monument aux morts sportif s’imagine comme une troisième voie entre celui de la commune et celui de la paroisse en empruntant certains usages comme la présence de l’homme d’Église. À Clermont-Ferrand, l’évêque de la cité auvergnate siège à la cérémonie d'hommage à Marcel Michelin et aux morts du club22. À Dax, l’archiprêtre de la ville vient bénir la statue de Maurice Boyau, le jour de son dévoilement23. Il devient un véritable lieu de sociabilité avec un dépôt de gerbes à l’occasion du 11 novembre, de matchs importants parfois par les équipes adverses ou lors des célébrations de titres sportifs.

Le souvenir des rugbymen disparus se vit dans la pierre mais également dans la laine. Ainsi en 1919, à Perpignan, les deux clubs de la cité roussillonnaise, l’Association Sportive Perpignanaise et le Stade Olympique Perpignanais, décimés par le conflit, décident de fusionner pour créer l’Union Sportive Perpignanaise. Il faut alors doter la nouvelle entité de couleurs officielles. Jules Chevalier, le président du comité directeur, fraîchement élu, tranche pour le bleu. En effet, cette couleur rappelle le bleu horizon de l’uniforme des poilus et commémore les membres des deux clubs tombés au combat.

Sur la plaque de droite sont gravés les noms des joueurs de l’Association Sportive Perpignanaise morts pour la France que l’on retrouve sur celle de gauche qui rend aussi hommage aux rugbymen du Stade Olympique Perpignanais tombés pour la France. Si le football ne se montra pas indifférent au Centenaire de la Grande Guerre comme le prouvèrent la promotion du bleuet de France par les équipes de Ligue 1, les cérémonies en hommage aux internationaux tués lors des combats comme Pierre Six, le footballeur du Havre Athletic Club, ou encore la rénovation du monument aux morts de l’Union Sportive Tourquennoise, entité champion de France de l’Union des sociétés françaises de sports athlétiques en 1910, le rugby a fait preuve d’un plus grand activisme.

D’abord au sein des clubs avec l’érection de monuments aux morts souvent en remplacement d’une construction originelle détruite par un incendie pour le Stade Bagnerais ou pour la construction d’une piscine au Football Club Auscitain. Ils sont alors l’occasion d’inaugurations reprenant les codes de celles des années 1920 mêlant.

Le Castillet, emblème de Perpignan.

En conclusion, l'histoire du club de football de Perpignan est intimement liée à l'histoire de la ville, à sa culture catalane et à son engagement dans la mémoire collective. Des monuments aux morts aux couleurs du club, le football perpignanais porte les traces d'un passé riche et complexe.

Les années 1950 sont assez compliquées pour l'Olympique de Marseille. L'OM obtient des résultats bien en deçà des attentes en première division. Pire, le club provençal connaît même la relégation en deuxième division pour la première fois de son histoire. Lors de la saison 1957-1958, l'OM réalise une très mauvaise saison et manque de descendre en D2. Mais les Marseillais s'enfuient de justesse en terminant 16e de D1 lors de la dernière journée grâce au goal-average au grand dam de Metz, qui est relégué. À l'été 1958, des joueurs comme Gunnar Andersson ou Roger Scotti quittent le club et l'équipe est entièrement remaniée par le président Saby Zaraya pour lui donner un nouveau souffle. Mais la sauce ne prend pas et l'OM, mené par Louis Maurer, termine 20e de D1 en 1958-1959. Les joueurs phocéens sont également éliminés de la Coupe de France contre Perpignan (D2) en janvier 1959. Le club marseillais est alors relégué en deuxième division à la fin de la saison et connaîtra l'enfer de la D2.

Les Olympiens, sous le commandement de Lucien Troupel, sont renforcés par une douzaine d'arrivées à l'été 1959. L'OM prend un bon départ en remportant six matches consécutifs entre la deuxième et la septième journée de D2. Malgré ce début prometteur, les Marseillais sont à bout de souffle et ne remontent pas en première division, terminant à la 10e place de D2. Les résultats des hommes de Troupel sont irréguliers. Capable de gagner contre le leader Nancy lors de la 35e journée (2-1), Marseille perd les trois derniers matches contre Rouen (2-0), Lille (3-6) et Sète (1-0). L'Olympique de Marseille manque de peu la promotion la saison suivante, terminant à la sixième place. Il faut attendre 1961-1962 pour voir l'OM atteindre son objectif.

Les grandes synthèses historiques des sports modernes en France ont assez généralement articulé la chronologie selon un diptyque. Un premier volet consacré à l’apparition des sports et à la mise en place d’institutions chargées d’organiser les compétitions, couvre la période du Second Empire à 1914. C’est la phase des pionniers, et des naissances multiples. Le second volet est celui de la multiplication des fédérations sportives et de l’entrée en jeu de l’État comme acteur tutélaire, à partir de 1919. Entre les deux, la césure de 14-18 fait figure de quasi page blanche.

Ce qui est censé assurer leur autonomie à l’égard des déterminations extérieures (sociales ou religieuses, en particulier) fait aussi leur fragilité. À partir des années 1990, et surtout semble-t-il du fait de l’historiographie de la Grande Guerre et des débats houleux qu’elle a fait naître, la notion de « culture de guerre », élaborée à l’occasion des réinterprétations de la der des ders, interroge la « brutalisation » de la société civile, et par ricochet ses pratiques sportives.

Dans cette perspective, Paul Dietschy, déjà cité, concentre donc son propos sur les dimensions idéologiques les plus générales du sport. Du discours cocardier et belliciste de dirigeants sportifs à la pratique sporadique de parties de football parmi les poilus, il s’agit surtout d’essayer d’évaluer la présence de « l’esprit sportif » et le recours à l’exercice physique chez les combattants. Évaluation difficile et conclusions prudentes, tant manquent les moyens de démêler les usages concrets de la pratique sportive des discours programmatiques et déclarations fracassantes qui prétendent en rendre compte.

Les pages qui suivent tentent d’éclairer la réalité du sport en temps de guerre, mais loin du front, dans un arrière abandonné à lui-même et désorganisé, à partir des principales sources d’information que sont les quotidiens régionaux, les hebdomadaires spécialisés, les documents internes des fédérations sportives. On ne saurait guère évaluer la nature et l’intensité des activités sportives durant la guerre sans les rapporter à la situation préexistante.

Si les historiens du sport mettent l’accent, à juste titre, sur un petit nombre de disciplines au succès déjà confirmé en 1914, soit le cyclisme, l’athlétisme, et les deux grandes variétés du football : rugby et association 11, il convient de faire la part des variations régionales en intégrant des activités négligeables au niveau national, mais pertinentes localement. C’est le cas de deux disciplines, le « boulisme » et le jeu de balle au tambourin, qui bénéficient d’une large pratique populaire dans le département. Elles illustrent également le cas des « jeux traditionnels » qui se transforment alors en sports en se moulant dans les modes d’organisation impulsés par les fédérations sportives modernes.

Tout est donc en place, dès avant la guerre, pour faire de la boule lyonnaise un sport organisé qui se pratique par concours et championnats. Et dans cette période de pluralisme fédéral, le boulisme héraultais s’offre même le luxe d’une scission : en 1913, un conflit aux origines obscures donne naissance à une « Fédération bouliste biterroise et régionale” qui tend à repousser l’UBH de Sabde vers la partie orientale du département, autour de Montpellier. Malgré ce, le jeu lyonnais s’organise sous forme de clubs affiliés, nombreux en ville (une douzaine à Béziers) mais aussi dans le monde rural jusque dans les villages des hauts cantons et de l’arrière-pays. Les grands concours richement dotés organisés à Béziers, Lodève ou Montpellier rassemblent des joueurs issus du Saint-Ponais, du Larzac ou de la garrigue, et drainent des foules assez considérables, qui font du boulisme le loisir sportif le plus populaire et le plus nombreux de l’avant-guerre.

La particularité du jeu de boules réside dans une pratique intergénérationnelle : c’est un sport d’adresse qui peut se pratiquer à tout âge, et qui a continué d’exister pendant la guerre en se reposant sur les joueurs trop âgés pour être mobilisés. Certes, les grands concours semblent bien s’être interrompus, de même que la parution du Bouliste Français, mais les rencontres amicales ou les défis locaux entre équipes rivales se sont poursuivis durant toute notre période.

La situation du jeu de tambourin n’est pas très différente, en ce sens que les années d’avant-guerre voient un succès grandissant des parties de tambourin 14. A partir du modèle traditionnel des rencontres-défis entre équipes rivales et voisines, se met progressivement en place un système sportif qui privilégie les joueurs vedettes autour desquels se construisent des équipes en compétition pour la prééminence.

A la différence du boulisme, le tambourin n’est pas encore organisé en fédération 15, mais un comité est mis en place à Pézenas pour organiser le calendrier d’un grand concours estival et assurer le bon déroulement des parties, tandis qu’un règlement est édité à fin d’unifier les règles du jeu. De ce fait, le tambourin présente, dès cette époque, certains des caractères des sports modernes.

Non seulement il s’agit d’un sport local, propre au département de l’Hérault et qui ne pousse que des pointes timides vers l’Aude (à Narbonne) et le Gard au-delà de Marsillargues, mais encore dans le département les équipes sont fortement concentrées dans la moyenne vallée du fleuve Hérault, autour de Pézenas. Les équipes sont plus rares dans le Montpelliérais, et quasiment inexistantes dans le Biterrois.

Les championnats régionaux sont organisés l’été sous l’égide de l’USFSA ou de la FGSPF qui en confient l’organisation à un club volontaire. Pour l’Union, ils ont lieu à Cette puis à Béziers organisés par l’ASB sur le terrain du Gasquinoy. Dans l’immédiate avant-guerre, la manifestation qui attire une petite foule plutôt élégante et bourgeoise, réunit jusqu’à 80 athlètes issus des principaux clubs de football ou de rugby de la région. Les Catalans et les Biterrois y sont bien représentés, qui se disputent les épreuves classiques de courses, sauts et lancers.

Plus continue est la pratique de la course à pied, que certains clubs omnisports organisent selon des modalités diverses : boucles en ville qui offrent un spectacle à la population, en ligne sur des distances très variables, ou encore des cross-country hivernaux qui semblent assez prisés (et peuvent se combiner avec des cyclo-cross). La plupart de ces courses donnent lieu à des récompenses pour les mieux classés, généralement sous forme de prix en nature ou d’« œuvres d’art ».

L’autre sport populaire de la Belle Époque est en effet incontestablement le cyclisme. Le monde de la « petite reine” est composite, tant la bicyclette et devenue un moyen de locomotion pour des usages très différenciés. Le tourisme peut donner lieu à des performances athlétiques spectaculaires lorsque, au-delà de la randonnée individuelle, familiale ou en groupe, les jeunes sportsmen se lancent dans des parcours de longue durée, comme le font des étudiants montpelliérains vers la Côte d’Azur, ou un aller-retour jusqu’à Paris.

De façon plus explicitement sportive, le cyclisme se pratique selon deux modalités : les courses sur route, de la compétition locale au Tour de France, et sur piste grâce aux innombrables vélodromes qui sont apparus dans les villes de province, à la suite du célèbre Vel’d’Hiv’ parisien.

Dans chaque département, l’UVF met en place une cohorte de « fonctionnaires” chargés tout à la fois d’une action de propagande à fin de recruter des adhérents, personnes individuelles ou sociétés sportives, et du contrôle sportif de toutes les compétitions courues dans le cadre de l’Union.

C’est au Royaume-Uni, berceau du foot professionnel, qu’il faut naturellement se rendre pour trouver la trace des clubs les plus anciens de l’histoire. Pour ceux qui existent encore, car tous n’ont pas traversé les âges comme les onze de notre sélection.

Les clubs de cette sélection n’ont pas tous aujourd’hui le statut professionnel. Un seul d’ailleurs - Stoke City - évolue en Premier League anglaise. Les Potters ont 152 ans et se portent comme un charme dans le top 10 des meilleures équipes du championnat élite anglais. Cela force le respect même si c’est aux Magpies (les pies) non de Newcastle mais de Notts County, que revient le titre de plus anciens clubs professionnels du Royaume-Uni. Sauf qu’il y a encore plus vieux, notamment du côté du Sheffield FC et du Hallam FC qui s’opposent absolument sur tout sauf sur le refus qu’ils font communément du football professionnel. Ce sont eux, les vrais pionniers du foot, eux qui sont à l’origine des premières rencontres de deux clubs, hors du cadre scolaire. Le premier, Sheffield FC a 157 ans et son voisin de Hallam, 154 ans.

Voici d'autres moments importants dans l'histoire du football dans la région:

  • 1905-1912 Cognac est le grand centre régional du football.
  • 1945 Remontée en Honneur.
  • 1980 Les juniors terminent 1er et sont champions de Ligue. En Coupe Gambardella, ils disputent les phases finales avec Angoulême, La Rochelle et Nantes.
  • 1983 L’UA Cognac enlève la Coupe du Centre Ouest pour la première fois de son histoire.
  • 1994 Refonte des championnats.
  • 2006 Le club accède au CFA2.

Aujourd’hui : L’équipe première évolue en Régional 1(ex DH), l’équipe réserve évolue en Régional 4(ex PL). L’équipe Sénior Féminine évolue au niveau DHR.

Logo actuel de Perpignan Canet FC.

Les origines du Football

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