Bienvenue chez les Mariannes 92 de Levallois Paris Saint-Cloud ! Le club est riche d’une histoire de 80 ans, d’une expérience de 25 ans en pro A, d’un centre de formation reconnu en France, et d’une équipe des Mariannes 92 Championnes de France 2024 et 2025 de pro A. Le club joue au Palais des Sports Marcel Cerdan de Levallois où il accueille jusqu’à 2500 personnes, avec ses Partenaires et ses Fans, pour un sport-spectacle extraordinaire dans une ambiance conviviale.
Les Débuts et l'Évolution du Club
L’histoire du Club débute en 1945 avec la création du Stade Français Volleyball. Elle continue en 1980 avec la création de l’UAS Saint-Cloud Volleyball, puis en 2003 avec la création de l’Union Saint-Cloud Paris Stade Français.
La société Stade Français Paris Saint-Cloud est créée en 2013, pour gérer les activités professionnelles et séparer les risques de l’association amateurs Saint-Cloud Paris SF. Puis en 2023, la société professionnelle est renommée Levallois Paris Saint-Cloud, suite au rapprochement avec le Levallois Sporting Club.

L'Équipe des "Mariannes" : Symbole d'Engagement
Le club, né en 2004 de la collaboration du Stade Français et de la ville de Saint-Cloud, a pris son nom actuel en 2013, devenant ainsi le Stade Français Paris Saint-Cloud. « Et ce surnom des Mariannes nous semblait être un bon symbole pour décrire l’engagement fort de ces jeunes femmes dans le volley-ball », se souvient Philippe Peters, le président, qui entame sa troisième saison à la tête du club.
Avec sa femme, ce « sympathisant du volley » père de deux jeunes licenciées en amateur a décidé en 2019 de se lancer dans l’aventure alors que l’équipe professionnelle était menacée de relégation par manque de financements. « On s’est dit qu’on ne pouvait pas laisser faire ça. Il était indispensable de garder cette représentation du volley féminin en Île-de-France. »
La Saison 2024/2025 et les Ambitions du Club
Après deux saisons plus difficiles, le club est reparti cette année avec des ambitions claires : figurer dans le Top 8, synonyme de play-offs. « Le championnat s’est densifié et aujourd’hui, il y a quatre équipes au-dessus des autres. Les quatre autres places des play-offs se jouent entre huit autres équipes et tout le monde peut battre tout le monde, analyse Olivier Lardier. On mise donc sur la régularité par rapport à nos concurrents directs : chaque faux pas peut coûter cher pour le classement final. »
Surtout, le club voit plus loin, veut se structurer et doubler son budget, actuellement autour de 800 000 euros là où les « grosses » équipes fonctionnent avec le double. Se développer donc, mais sans se renier, en gardant son esprit « petite famille ».
« Ici, tout le monde est proche, constate Maria-José Corral. Philippe Peters le sait, le développement de son club passera également par une nouvelle salle aux normes européennes et avec une plus grande capacité.
Cet équipement contribuera à faire grandir un volley féminin qui peine encore à marcher dans les pas de celui des hommes, fraîchement médaillés d’or à Tokyo. « On aimerait beaucoup avoir quelques joueuses de chez nous appelées en équipe de France ou quelques joueuses internationales. Nous sommes très contents que les Jeux se fassent à Paris, conclut Philippe Peters. Nous sommes prêts à rendre un peu de ce que ce sport nous a apporté.
Le Centre de Formation : Pépinière de Talents
Aujourd’hui, la structure est composée de deux pôles, l’un amateur sous statut associatif avec ses équipes allant des tout-petits à la N2 féminine et l’autre professionnel avec la Ligue A. Deux entités bien distinctes mais entre elles, « une passerelle », comme aime à la décrire Philippe Peters : le Centre de formation du club professionnel (CFCP).
C’est cette dernière structure que le Département soutient financièrement. « Il est d’une importance majeure sur les aspects économique, sportif et sociétal. Cette année, huit joueuses sont engagées dans cette antichambre du monde professionnel. Pour elles, il s’agit de la dernière marche à gravir avant la signature d’un premier contrat.
« Parmi ces joueuses, on retrouve deux profils, résume Samuel Elkaïm, l’entraîneur du CFCP depuis cette année. D’un côté des joueuses qui ont commencé le volley jeunes et qui possèdent un bagage technique, et de l’autre celles qui ont débuté sur le tard et qui sont plus performantes sur le plan physique. »
Une jeune pousse du volley peut entrer dès l’âge de 16 ans au centre, en signant un contrat de deux à trois ans renouvelables. « Nos joueuses ont toutes des particularités et cherchent le maximum de leur potentiel. Ce sont des filles bien structurées qui sont aussi soutenues avec des préparateurs mentaux qui les aident dans les périodes de » moins bien » », souligne Samuel Elkaïm.
En attendant d’entrer dans le monde du haut niveau et d’affronter ses exigences, certaines jeunes filles jouent dans l’équipe réserve de N2 et constituent un vivier dans lequel l’entraîneur vient puiser. « La formation a été bien faite mais il y a maintenant un autre cap physique à passer, explique Olivier Lardier. En tout cas, nous avons plusieurs profils à potentiel sur lesquels nous appuyer. » Et, qui sait, dans quelques années, seront-elles des cadres des « Mariannes » ?
« Pour nous, ce sont en tout cas déjà des joueuses comme les autres, estime de son côté Maria-José Corral - dite « Majo » - la capitaine des pros qui entame sa deuxième saison à Paris Saint-Cloud. Les joueuses du centre de formation jonglent entre études, entraînements et matchs.
Les Défis et l'Avenir du Volley Féminin en Région Parisienne
Les Mariannes se débattent aussi dans l’anonymat de la région parisienne. « Il y a tellement de choses à faire ici en dehors d’aller voir un match de volley féminin », remarque en substance Alessandro Orefice. « Quand vous allez en province, le samedi, il n’y a parfois qu’un match de volley pour animer la soirée, pareil dans certaines villes en Europe.
Un Parcours Inspirant : L'Exemple de Noémie Secretant
À 18 ans, Noémie Secretant a suivi un parcours plutôt classique : elle débute le volley à l’âge de 11 ans à Fontenay-aux-Roses, s’inscrit deux ans plus tard à Paris Saint-Cloud avant de rentrer au Creps à Châtenay-Malabry tout en poursuivant les compétitions au Stade Français. « Pour moi, venir au centre de formation s’inscrivait dans la continuité », souligne l’attaquante et réceptionneuse. Jeune bachelière, elle a commencé en octobre sa première année de licence en sciences du langage et apprend à jongler entre les cours, un voire deux entraînements par jour et les matchs le week-end.
Concilier carrière sportive et cursus scolaire en toute sérénité, c’est tout l’enjeu pour le CFCP du Stade Français Paris Saint-Cloud, seule structure de ce type en Île-de-France pour le volley féminin. « Cette région représente un très gros vivier car les clubs forment bien les jeunes joueuses. À nous d’être attractifs en leur proposant le meilleur parcours sportif et scolaire », poursuit Samuel Elkaïm.
L'Équilibre entre Sport et Études
Car même si l’immersion dans le monde du sport est totale, le club n’en oublie pas pour autant les études. Pour assurer la double formation, le quotidien est facilité avec des horaires de cours aménagés et un logement à proximité du lieu d’entraînement. « Nous nous assurons que les projets scolaire et sportif fonctionnent bien en faisant des points réguliers avec les joueuses et les différents entraîneurs et en vérifiant si les cours sont suivis et les examens passés, rappelle Chrystèle Sibilla, directrice du CFCP.
Jade Cholet : Un Parcours Vers le Haut Niveau
À la fin de l’entraînement, Jade Cholet enchaîne avec les étirements. La réceptionneuse de 21 ans est arrivée cette année de l’Institut fédéral de volley-ball, une structure de la Fédération basée au Creps de Toulouse. Cette année, elle participe à tous les entraînements et les matchs avec l’équipe professionnelle, tout en suivant en parallèle des études en troisième année de licence d’histoire. « Je reçois mes cours chez moi et je me rends juste deux fois par an sur place pour mes examens. J’ai toujours procédé comme ça, cela me permet de m’organiser toute seule. »
Les Mariannes 92 Championnes de France de Ligue A Féminine 2024
En s'imposant 2 victoires à 0 face aux Neptunes de Nantes, les volleyeuses altoséquanaises deviennent championnes de France de ligue A féminine.
Vendredi 26 avril à Nantes, les joueuses des Mariannes 92, le club de volley-ball des Hauts-de-Seine, se sont imposées en finale du championnat de France de Ligue A féminine face à la meilleure équipe de la saison régulière. Elles décrochent ainsi le premier titre national de l’histoire du club.
Issu de la fusion entre Levallois et le stade Français - Paris Saint-Cloud, le dernier né des clubs des Hauts-de-Seine, les Mariannes 92, a réalisé le premier exploit de sa jeune histoire fin avril. Après avoir renverser les Neptunes de Nantes pour le match aller, qu’elles jouaient à domicile, les volleyeuses Altoséquanaises se sont également imposées de la plus belle des manières au match retour (19-25, 26-24, 25-17, 26-24) sur le parquet nantais, une victoire qui leur permet d'accéder au sacre national et qui rend fier le Département des Hauts-de-Seine engagé dans une politique de soutien au sport de haut niveau.

Tableau des Titres et Réalisations Récentes
| Année | Compétition | Résultat |
|---|---|---|
| 2024 | Ligue A Féminine | Championnes de France |
| 2025 | Ligue A Féminine | Championnes de France |