Après dix-huit années passées au stade Charléty, le Paris FC évoluera au stade Jean-Bouin, une autre enceinte de la capitale française, au cours de la saison 2025-2026. Le Paris FC a officiellement acté sa montée en Ligue 1 vendredi 2 mai 2025 et jouera ses matches dans l’élite au stade Jean Bouin. Avec son nul acquis contre Martigues vendredi 2 mai, le Paris FC a officiellement acté sa montée en Ligue 1, 46 ans après son dernier passage de l’élite.
Tout cela a été validé par une montée bien méritée en ligue 1, et sera accompagné l’année prochaine d’une délocalisation du club les jours de matches : exit Charléty et ses tribunes éloignées de la pelouse, le Paris FC va disputer ses matches au stade Jean Bouin.
Pensionnaire du stade Charléty depuis 2007, le Paris FC jouera au stade Jean-Bouin à partir de la saison 2025-2026. C’est une page du sport parisien qui se tourne. Après dix-huit années passées au stade Charléty (13e), le Paris FC a annoncé qu’il rejoindra, à compter de la saison 2025-2026, une autre enceinte de la capitale : le stade Jean-Bouin (16e).
Si le stade Charléty est homologué pour accueillir les matchs de Ligue 1, il devrait toutefois être aménagé. La mairie de Paris a déjà décidé de lancer des travaux, notamment pour améliorer sa sécurité.

Le Stade Jean-Bouin, future enceinte du Paris FC.
Le Stade Jean-Bouin : Une Nouvelle Ère pour le Paris FC
Moderne, réputé pour la proximité de ses tribunes avec la pelouse et possédant une capacité d’accueil maximale de 20 000 spectateurs, Jean-Bouin - construit en 1925 et rénové en 2013 - s’apprête donc à accueillir le Paris FC, de retour en Ligue 1, 46 ans après son dernier passage dans l’élite.
Construit en 1925 et rénové en 2013, le stade Jean-Bouin possède une capacité d’accueil maximale de 20 000 spectateurs. Moderne, respectueux de l’environnement et doté d’une architecture originale, il est également reconnu pour la proximité de ses tribunes avec la pelouse.
« Parvenir à cet accord pour jouer à Jean-Bouin dès la saison prochaine était une priorité afin d’offrir à nos supporters et aux spectateurs un cadre parfait pour voir évoluer les équipes du Paris FC.
Défait (0-1) sur la pelouse d’Angers pour son retour en Ligue 1, le Paris FC de Stéphane Gilli - qui défiera l’Olympique de Marseille ce samedi à 17h - devra malgré tout patienter jusqu’à la fin du mois d’août pour découvrir son nouveau terrain de jeu, à l’occasion de la réception du FC Metz (3e journée).
En attendant et après des mois d’efforts, le rendez-vous est donc pris : le 31 août prochain à 17 heures, les projecteurs seront enfin braqués sur le Stade Jean-Bouin lors de la 3e journée de Ligue 1, pour le tout premier match du Paris FC dans sa nouvelle maison face au FC Metz.
Une date symbolique qui marquera surtout le début d’une nouvelle histoire pour le club, dans un stade qui n’a, certes, pas encore livré tout son potentiel mais dont les fondations d’un projet ambitieux sont d’ores et déjà bien posées.
Le stade du Sud-Est parisien restera l’antre des équipes du Paris FC jusqu’à la fin de la saison 2024-2025.
Travaux et adaptations du Stade Jean-Bouin
Avant ce premier rendez-vous à domicile, la formation présidée par Pierre Ferracci a malgré tout dû consentir à un investissement conséquent et des transformations majeures pour adapter l’emblématique enceinte du rugby aux exigences du football professionnel.
Si le Stade Français Paris, club résident historique de Jean-Bouin et exploitant depuis 2019, a apporté une part non négligeable du financement et que la mairie de Paris, dans des proportions minoritaires, a également participé, le Paris FC a lui très majoritairement contribué à ce renouveau. Signe de l’ambition du club dans cette nouvelle ère.
Dans le détail, près de la moitié de l’investissement a été consacré à la pelouse, élément central du projet. Le promu francilien s’est donc équipée d’une pelouse hybride de dernière génération.
Outre le terrain, d’importants travaux ont également été réalisés dans les coursives du stade. Dès lors, une nouvelle couleur bleue uniforme va désormais habiller les murs du stade. Une teinte, mûrement réfléchie, ayant pour objectif de faire le lien entre le Paris FC et les couleurs historiques du Stade Français Paris.
Parallèlement à cette refonte esthétique - symbolisant la volonté de créer une cohabitation harmonieuse entre les deux entités sportives - la sécurité a également fait l’objet d’une attention particulière. En plus d’un système de vidéosurveillance modernisé, le PC Sécurité a, lui aussi, largement été revisité afin de se calquer aux normes de la Ligue 1.
Dans ce vaste chantier, les 30 loges du stade ont, elles aussi, été retravaillées avec une idée claire : les standardiser afin de permettre une transition fluide d’un match à l’autre, qu’il s’agisse du Paris FC ou du Stade Français Paris.
Dans cette optique, un effort de décoration spécifique à chaque club permettra de conserver une identité forte lors des rencontres, tout en mutualisant les espaces VIP pour optimiser l’expérience des partenaires et spectateurs privilégiés.
À noter, en ce sens, qu’un travail progressif sera mené tout au long de la saison pour revoir la signalétique du stade (dont GL Events à la charge depuis plusieurs années).
Au-delà des travaux engagés, le Paris FC a par ailleurs obtenu une dérogation de la Ligue de Football Professionnel pour une saison concernant les luminaires. Sur cet aspect, des discussions auront lieu avec la mairie de Paris et le Stade Français Paris pour déterminer qui prendra en charge les travaux d’éclairage nécessaires à plus long terme.
Une chose est sûre, ce projet XXL se fait, aujourd’hui, dans un esprit de collaboration étroite entre les équipes du Paris FC et celles du Stade Français Paris. Un signal fort envoyé par les des deux entités, bien décidées à dessiner ce futur ambitieux en bonne intelligence.
Coopération et ambitions partagées
Récemment rachetée par la famille Arnault (LVMH), la formation francilienne devra toutefois partager cet antre historique avec le Stade Français Paris, club de rugby évoluant en Top 14. «Cette collaboration témoigne de l’esprit de coopération entre les deux clubs. Je les remercie pour leur engagement à faire rayonner le sport parisien», avouait, à ce titre, Pierre Rabadan, adjoint à la maire de Paris chargé du sport et ex-joueur du Stade Français Paris.
Pierre Rabadan, adjoint à la maire de Paris chargé du sport et ex-joueur du Stade Français, s’est félicité de l’accord conclu entre les deux clubs : « Cette collaboration témoigne de l’esprit de coopération entre les deux clubs.
Malgré le départ des équipes du Paris FC, le stade Charléty continuera d’accueillir de nombreux événements sportifs et populaires de premier plan dans la capitale. C’est notamment le cas de l’athlétisme, raison première de l’édification du bâtiment en 1939.
STADE JEAN BOUIN: DISCOVERING PARIS' HIDDEN SPORTS GEM!
Les supporters et le retour du derby parisien
Depuis mercredi soir et l’élimination du PSG, le Paris FC semble avoir gagné de nombreux nouveaux supporters qui promettent sur les réseaux sociaux de « changer de club ». Mais s’ils passent de l’écrit aux actes, il faudra que le PFC, bien placé sportivement pour accéder en L 1 (2e), puisse les accueillir dans les meilleures conditions dans son stade de Charléty. Et c’est bien cette question qui pose problème.
Remonté cette saison en L1, le Paris FC n’avait plus joué en première division depuis la saison 1978-1979 et il n’y a pas de rivalité historique entre le club et l’OM.
En revanche, les relations entre fans marseillais et ceux du PSG sont conflictuelles et les matchs entre les deux équipes ont régulièrement donné lieu dans le passé à des incidents entre supporters. La préfecture de police des Bouches-du-Rhône a confirmé cette autorisation ce lundi à l’issue d’une réunion, la jauge maximale de supporters parisiens n’étant pas encore fixée. Une chose est certaine, ceux-ci seront des ultras du Paris FC, abonnés de longue date au club et connus des dirigeants.
Avec 200 mètres entre chaque rond central, personne ne fait mieux, si l’on exclut évidemment les rivaux évoluant dans les mêmes stades comme à Milan ou à Rome. Seuls les Ecossais de Dundee s’en approchent, avec leurs 290 mètres d’écart entre Dens Park et Tannadice Park.
Le retour du derby parisien après 35 ans - le dernier opposait le PSG au Racing Paris 1 - célébrera donc la promiscuité.

Le président du Paris FC, Pierre Ferracci, et l'entraîneur Stéphane Gilli.