Nicolas Balmy est une figure marquante du handball, notamment à Metz. Son parcours, riche en expériences et en émotions, témoigne de sa passion et de son engagement pour ce sport. Retour sur une carrière exceptionnelle.

Débuts et Formation
Nicolas Balmy a commencé le handball à l'âge de 15 ans. Il est rapidement entré au pôle espoir grâce à Patrice Lecroq, alors CTR de la Martinique. Par la suite, il a participé aux stages nationaux et a intégré l'équipe de France Jeune.
Repéré par différents clubs de LNH (ex-Lidl StarLigue), et toujours sous la houlette de Patrice Lecroq, il a intégré le centre de formation de Sélestat. Il y est resté quatre ans.
Ascension en Métropole
Après Sélestat, Nicolas Balmy a rejoint la Robertsau en N1. Yohann Lhou Moha l'avait appelé en tant que troisième gardien, mais en six mois, il est devenu le numéro un. Suite à la montée ratée en D2 (ex-Proligue), il a décidé de partir à Villepinte pendant un an. Malheureusement, le club a fait faillite à cause de désaccords entre les dirigeants. Il a ensuite posé ses valises à Chalon-sur-Saône.
« J‘étais au pôle espoir en Martinique, j’ai fait les stages nationaux, j‘étais en équipe de Franc jeunes et j’ai été repéré par le centre de formation de Sélestat. Je suis venu en métropole à 16-17 ans pour y aller. J’y suis resté quatre ans. Je suis parti à La Robertsau ensuite, puis Villepinte, Chalon-sur-Saône et je suis venu à Metz. Cela fait quatorze ans. On a tout connu, pas mal de choses, de déboires, de plaisir, de joies, de peine. »
Arrivée à Metz Handball
Après plusieurs expériences, Nicolas Balmy a rejoint Metz Handball. N2 Hand Fr était du côté de Metz et c’est son gardien de but qui nous a ouvert la porte. Ici, il est devenu une figure emblématique. Il évolue au poste de gardien de but.
À 38 ans, le gardien de Metz Handball a quitté le terrain par la grande porte, le mois dernier, après une finale historique de Coupe de France à Bercy.
Saison et Objectifs
Le groupe est jeune, combatif et ambitieux. L’objectif, pour lui, sera le même que l’année dernière : retrouver la N1 !
Comme l’a fait remarqué Nicolas Balmy, le club de Metz est avant tout le club phare en LFH. Cela n’a pas l’air d’effrayé la troupe de Mokyta. L’ambition est bien là, plus que jamais et le rendez-vous semble déjà pris !
Le premier match de championnat pour Metz aura lieu le deuxième week-end de Septembre contre le HB Lure-Villers.

Relation avec les Coéquipiers
Cette année, il évoluait avec Aurélien Valetti en binôme. Ils ont une relation fraternelle et s'entendent à merveille, que ce soit sur le terrain ou en dehors. Ils sont complémentaires ! La saison prochaine, ils seront trois, ce qui est très bien pour l'équipe. Aurélien et Nicolas ont un travail et peuvent parfois manquer un entraînement, mais maintenant, il y aura toujours au minimum deux gardiens présents.
Goalkeeper training by Rajko Milosevic-GK(U-15,17)
Un Esprit de Partage
Malgré ses 32 ans, Nicolas Balmy aborde chaque match avec la même fougue et la même envie de gagner. Il met un bon coup de pied au cul quand toi t’es pas très bien et que ton partenaire réussi tout.
Il pense qu'il faut transmettre. Il est très ouvert, partage et discute beaucoup. Aurélien est plus jeune que lui, et quand il est arrivé à Metz, c'était en mode numéro un. Mais à force de partages et de retours d'expérience, Aurélien a pas mal progressé ! Aujourd'hui, il ne parle plus de numéro un ou deux, c'est celui qui le sent qui y va, toujours dans l'optique d'être le plus performant pour l'équipe.
L'Avenir
Si Nicolas Balmy est encore performant, il continuera. Il encourage les supporters à continuer à soutenir l'équipe masculine, en soulignant que Metz est la meilleure équipe de France de hand féminin.
« Au bout d’un moment le corps dit qu’il faut se calmer, j’ai des petits soucis au niveau des coudes. Les années de handball... Il ne réalise pas encore. Quatorze étés qu’il rejoint les « copains » au gymnase pour la reprise de l’entraînement. Alors non, Nicolas Balmy « ne se rend pas bien compte » de l’immense page qu’il vient de tourner. « Pour l’instant, c’est juste une fin de saison comme les autres. Je réaliserai peut-être un peu plus tard, quand je resterai à la maison. Cela faisait longtemps que ce n’était plus arrivé. »

Coupe de France Fédérale
L’équipe de Nationale 1 masculine de Metz s’est inclinée ce samedi en finale de la Coupe de France fédérale, face à Élite Val d’Oise (25-27). Les Cerbères ont livré un match fou en finale de la Coupe de France fédérale, ce samedi à l’Accor Arena de Paris Bercy. Malgré la déception, l’équipe qui évolue en Nationale 1 masculine préfère retenir une certaine fierté quant au parcours accompli.
Guillaume Bettenfeld, capitaine des Cerbères de Metz Handball : « Je n’ai pas de mots pour ça, c’est magnifique. « On a pris du temps dans les vestiaires pour souffler un peu, et réaliser que c’était un grand parcours et un grand match de notre part. On peut être fiers de nous Il y a encore de la déception, ça ira mieux dans quelques jours, parce que je pense qu’elle va quand même rester un peu. On a bien joué, et puis à un moment, on s’est tous enfoncés les uns les autres, et c’est là que nous n’avons pas su nous relever. On y a cru jusqu’au bout, mais on a fini par lâcher. Ils ont été un poil meilleurs à l’expérience et au mental sur la fin du match. C’est le jeu. C’est une fierté d’avoir fait un tel match. Ça se joue à quelques détails face à une équipe de N1 Élite. C’était une grande fête quand même, avec tous les supporters qui sont là. On partage ce moment avec les proches, on aurait aimé la cerise sur le gâteau. Mais c’est quand même une grande fête pour Metz Handball. On a montré qu’on avait une grosse équipe et qu’on pouvait aller loin. Si ça peut attirer des jeunes joueurs et fidéliser du monde, c’est bien. « (Sur le rouge de Van Deik à la troisième minute de jeu) Physiquement, ça nous a fait mal je pense. Sur des matchs comme ça, ça devient vite compliqué. Après, on s’était promis de ne pas avoir de regrets. La finalité que l’on espérait n’est pas là, mais on est quand présents dans cette salle mythique. On est certes déçus de ne pas ramener l’or, mais on reste très heureux d’avoir pu jouer une finale de Coupe de France ici, à Bercy. J’ai toute ma famille ici. Et ma maman, qui m’a fait une surprise en venant exprès de Martinique. C’était l’avant-dernier match de ma carrière. Il nous reste un match de Championnat, mais j’aurais aimé finir avec la Coupe et la médaille. « On était outsiders, et on leur a bien mis la pression. Franchement, c’était pas mal. On est quand même deuxièmes de France, c’est une défaite à savourer. La première émotion, c’est évidemment la déception. Mais il y a aussi la fierté de jouer dans cette salle, avec tous ces spectateurs et toute la famille. Sportivement, on pensait qu’ils étaient vraiment plus forts que ça. Et au final, on n’était pas si loin. Il y a forcément des regrets d’une défaite.
Mercato au Metz Handball
Après quelques temps sans agitation, David Motyka et son staff annoncent quelques nouvelles du mercato pour l’équipe N1M du Metz Handball. Alors que le Metz Handball a déjà annoncé une vague de départs et d’arrivées, le mercato des Cerbères est de nouveau animé.
Maxime Donatiello rejoint officiellement le Metz Handball pour la saison prochaine. Il évoluera au poste de gardien de but en compagnie de Nicolas Balmy et Thibaut Jean. Maxime Donatiello connaît bien la région puisqu’il vient tout droit d’Amnéville. Il a également passé quelques années à Thionville et à Montigny-lès-Metz. La Nationale 1 est une grande première pour le nouveau portier des Cerbères. Ce dernier gravit les échelons au fil des années.
Le mercato au Metz Handball tourne à plein régime dans les deux sens, à l’image du départ de Guillaume Bernard et Julien Nonon.
Guillaume Bernard, le jeune gardien de 18 ans, quitte le club mosellan. Une page se tourne pour l’ancien numéro 95 des Cerbères. Pour l’exercice 2023/2024, il rejoindra l’AS Folschviller qui évolue en Nationale 2.
Julien Nonon, le jeune ailier droit, quitte le Metz Handball. Âgé de 18 ans, il décide de passer un cap dans sa carrière en rejoignant le club nancéien de Villers Handball. Sa polyvence va manquer au Metz Handball puisqu’il est capable de jouer sur la base arrière comme sur l’aile. La saison prochaine, Julien Nonon s’est lancé le défi de réaliser un double projet.
