Faire du sport est souvent une bonne résolution. Pourquoi ne pas s’essayer à une discipline collective ? Ce domaine sportif comporte une multitude d’avantages que nous ignorons souvent. Notez déjà que cette pratique s’exerce à plusieurs donc principalement en groupe où l’on apprend comment gérer l’entente au sein d’une équipe et le comportement à avoir face à ses concurrents. Outre le côté purement sportif, les véritables attraits du sport collectif reposent sur la rencontre de nouvelles personnes, la création d’amitiés ou leur renforcement et une atmosphère épanouissante qui allie le jeu à la détente.
Et, si ce goût pour un de ces sports vient à vous comme une grande révélation, pensez à vous adonner à la compétition ! Chaque année, ces sports attirent de nombreux licenciés qui s’inscrivent en clubs. Alors pourquoi pas vous ?
Nous allons vous aider à vous décider tout le long de cet article.
Comme vous le savez, le choix entre sports individuels et collectifs dépendra des objectifs pédagogiques que vous avez fixés, ainsi que des préférences et des aptitudes de vos élèves. Les sports individuels permettent de développer les compétences et la performance propres à chaque élève. Les avantages de ces sports sont nombreux.
Ils forment les élèves à l’autonomie, la discipline personnelle et le dépassement de soi puisqu’ils se concentrent uniquement sur leur progression. Les sports collectifs mettent l’accent sur la collaboration, la communication au sein d’un groupe et le partage des responsabilités. Les sports de groupe renforcent la cohésion sociale, sans compter que l’apprentissage des règles et des stratégies collectives développe la réflexion, la prise de décision et la capacité d’adaptation de chacun.
Proposer une variété de sports en EPS permet de maintenir l’intérêt des élèves et de leur faire découvrir des disciplines qu’ils n’auraient peut-être pas pratiquées par eux-mêmes.
Chez Decathlon PRO, notre plus grande motivation est de rendre le sport accessible à tous. La première étape dans l’adaptation des activités d’EPS consiste à évaluer les capacités physiques et les intérêts de chaque élève. Pour les élèves du primaire à la terminale, les activités doivent être adaptées pour répondre à leur niveau de développement et à leurs capacités sportives.
L’adaptation des sports en EPS doit aussi prendre en compte les besoins spécifiques des élèves. La récolte des retours d’expérience des élèves et l’évaluation continue de leur progression sont essentielles pour ajuster et améliorer les activités d’EPS. En appliquant ces conseils, vos cours d’EPS offriront une expérience éducative riche et inclusive à tous vos élèves.
Afin de répondre aux besoins et aux envies de chaque élève, il est essentiel de proposer un large éventail de sports et d’activités en EPS. N’hésitez pas à innover et à leur faire découvrir de nouvelles disciplines, tout en veillant à maintenir un équilibre entre sports individuels et collectifs.
Les différents types de sports collectifs
Ce sont généralement les sports d’équipe les plus courants et les plus connus de tous (même de ceux qui ne les pratiquent pas !). Pour tester la précision et la technique liées au ballon, le basket ball se démarque fortement au niveau national et international. Il est officiellement représenté par the National Basketball Association (NBA), une ligue mondialement connue !
Dans le même état d’esprit mais, se jouant avec un ballon ovale, le football américain est aussi très intéressant. Si vous préférez le contact fort et direct, le rugby va vous impressionner !
Si le paysage de la plage et du sable vous intéresse plus que les terrains ou les salles de sport, votre décision se portera sur le volleyball ou sur le beach volley, véritable emblème de l’été et sport de loisir à part entière.
Toujours en extérieur, deux sports collectifs font exception dans cette longue liste puisqu’ils se pratiquent… à cheval ! Et oui, l’équitation est un sport qui propose deux domaines où se confronter entre équipes : le horse-ball, même principe que le football mais à cheval avec un ballon entouré de lances en cuir. Le polo est aussi très intéressant.
Vous aimez ces sensations d’être sur l’eau ? Les sports collectifs qui allient activité sportive et eau existent même s’ils sont relativement peu nombreux. En premier lieu, vous pensez forcément à la piscine et vous avez raison ! Notez donc le choix possible du waterpolo si vous êtes comme un poisson dans l’eau !
Pour sa forme plus artistique et féminine, la natation synchronisée est aussi très sportive et demande beaucoup d’entrainement. Ensuite, arrêtons-nous sur les sports nautiques collectifs réalisables en rivière ou en mer. Nous parlons ici du waterpolo en extérieur pour les régions les plus chaudes mais aussi de l’aviron qui demande une coordination exceptionnelle des équipiers grâce aux mouvements de rames devant être puissants et synchronisés.
Pour terminer, concentrons-nous sur les sports aquatiques qui se pratiquent dans les lacs ou les bassins d’eau vive. Le canoë kayak est un des principaux sports collectifs prisé dans ce domaine. Présent dans certaines régions, il s’exerce avec une pagaie et est idéal pour les amateurs de vitesse.
Dans le même sens et générant de puissantes sensations fortes, le rafting est un sport plus enclin aux risques dans les eaux vives rapides.
Cette catégorie de sports collectifs n’est pas impraticable, au contraire ! Ils sont généralement adaptés en salle, en indoor. Pour information, le froid est un excellent critère pour améliorer sa condition physique. Le curling est très intéressant et associe les qualités de précision et de concentration.
D’autres exemples de sports d’hiver collectifs s’exerçant sur des terrains de glace, vous pouvez vous inscrire pour des parties de hockey sur glace, sport typiquement américain ou opter pour le ballet sur glace, beaucoup plus artistique et composé de chorégraphies générales.

Équipe de hockey sur glace
Hockey sur gazon : un sport d'équipe avec des valeurs
Le hockey sur gazon est un sport collectif de balle mettant aux prises deux formations de onze joueurs (ou joueuses) dont un gardien de but équipé. Le hockey est le plus ancien jeu de balle et de crosse connu. Selon les historiens, le hockey était déjà pratiqué par les Perses (-2000), les Grecs, les Romains ou encore les Arabes et les Ethiopiens.
Au Moyen-Age, ce jeu était si populaire qu'il a été interdit pendant un certain temps en Angleterre car il provoquait du tort à la pratique du tir à l'arc, qui constituait à l'époque la base de la défense du pays.
Il faut attendre la fin du XIXème siècle pour que le hockey fasse son apparition en tant que sport à part entière. Le Hockey s’accroit par la suite progressivement en Grande-Bretagne suscitant la création de plusieurs instances : l'Union Nationale de Hockey (de 1887 à 1895) et l'organe national officiel, l'Amateur Hockey Association, fondé à Londres en 1886.
Le développement du Hockey ne s’arrête cependant pas à la Grande Bretagne : il s’exporte en effet dans le monde entier par le biais des colonies britanniques.
Pour jouer, on utilise une crosse, une balle. En phase avec son époque, le hockey sur gazon porte fièrement les valeurs d’ESPRIT D’EQUIPE, DE RESPECT et de TRADITION qui lui ont permis de séduire années après années de nombreux pratiquants.
La crosse (en français européen) (ou stick) ou bâton (en français nord-américain) est droit dans sa partie haute, équipée d'une grip, similaire à celle d'une raquette de tennis, la partie basse est courbe et possède une face bombée (la face extérieure) et une face plane (la face intérieure). Seul l'usage de cette face plane est autorisé pour frapper ou dévier la balle.
La crosse est traditionnellement en bois mais de plus en plus souvent de matières composites comme le carbone ou le Kevlar sont utilisées pour sa fabrication. La crosse proprement dite doit pouvoir entrer dans un rond d'un diamètre d'intérieur de 5,10 cm. La courbure de la crosse a aussi ses restrictions.
Une balle de hockey pèse entre 156 et 163 grammes pour les habituelles mais il existe des balles plus légère pour les jeunes. Anciennement fabriquée en cuir à l'époque où ce sport se pratiquait avec des crosses en bois sur un terrain en gazon naturel, elle est aujourd'hui faite de matériaux plastiques.
Il utilise des accessoires de protection : casque, plastron, coquille, guêtres, coudières, sabots et gants. Certains gardiens masculins portent une protection supplémentaire afin de protéger la pomme d'Adam.
Le gardien peut jouer la balle avec chaque partie de son corps mais doit être vigilant à ne pas la coincer sous lui ou dans son equipement, sans quoi l'arbitre siffle un pénalty-corner. Il peut aussi se servir de son stick. Il peut jouer la balle seulement dans sa zone de gardien.
Chaussures équipées de crampons en fonction de la nature du terrain. Le port du protège-dents et des protège-tibias est obligatoire.
Le hockey en salle s'est développé dans les années 1950 pour permettre une pratique hivernale du hockey sur gazon dans les pays européens. Le jeu oppose deux équipes de cinq joueurs (plus le gardien) (jusqu'en 2013 il y en avait six )sur un terrain de handball (dimensions de 40 mètres par 20 mètres) avec utilisation des buts de handball (dimensions de 3 mètres par 2 mètres).
Les règles du hockey en salle sont les mêmes que celles du hockey sur gazon.

Kit de communication de la rentrée sportive
Hockey sur glace : un sport impressionnant
Le hockey sur glace est un sport collectif impressionnant qui combine agilité, vitesse et esprit d’équipe. S’il a la réputation d’être un sport relativement violent, il offre néanmoins une multitude de bienfaits pour la santé physique et mentale. Contrairement au football et au rugby, le hockey sur glace reste un sport collectif confidentiel en France.
Pourtant les patinoires attirent un public fidèle et font bien souvent le plein lors des matchs ! Comme nous l’explique Fabrice Leclerc, médecin fédéral de la Fédération française de hockey sur glace (FFHG), le hockey tend à se démocratiser, mais reste peu médiatisé.
Pourtant, il compte parmi les sports les plus rapides et spectaculaires, impressionnant aussi bien les amateurs de sports de glace que les patineurs novices ! Très populaire au Canada, aux États-Unis, en Russie ou encore en Suède, le hockey sur glace est un sport phare des Jeux olympiques depuis 1920.
Comme son nom l’indique, il se pratique en salle sur des patins à glace. Dans les grandes lignes, deux équipes s’affrontent sur une patinoire : les joueurs se déplacent à grande vitesse et cherchent à prendre le contrôle d’un palet en caoutchouc à l’aide de leur crosse.
« Chaque équipe se compose de six joueurs : un gardien et cinq joueurs de champ. Les matchs, eux, se déroulent en trois périodes qui durent généralement une vingtaine de minutes et sont entrecoupées de pauses de 15 minutes », précise Fabrice Leclerc.
Ce sport demande une certaine maîtrise du patinage et une bonne condition physique pour supporter les variations constantes de rythme qui stimulent le cardio. En apparence, le hockey sur gazon et le hockey partagent de nombreux points communs. En réalité, il s’agit de deux sports bien distincts, prévient Fabrice Leclerc : la surface de jeu, mais aussi les équipements, la composition des équipes, la réglementation et la dynamique de jeu diffèrent.
Quelques différences notables : le hockey sur gazon se pratique sur une surface en gazon synthétique ou naturel, nécessitant des chaussures à crampons et une crosse spécifique, tandis que le hockey sur glace se joue sur une patinoire glacée, avec des patins à lame et une crosse adaptée.
L’invention du hockey sur glace est généralement attribuée au Canada. « Le premier match s’y déroula, en 1855, mettant aux prises des soldats d’une garnison britannique, à Kingston », écrit la Fédération française de hockey sur glace. La Fédération internationale de hockey sur glace a été fondée quelques années plus tard, en 1908.
En théorie, il est possible de s’initier au hockey sur glace dès que l’on sait patiner ! Bon à savoir : il est recommandé aux débutants de prendre des cours de patinage avant de se lancer, car la maîtrise du patinage est fondamentale pour jouer efficacement au hockey sur glace.
Le hockey sur glace est généralement contre-indiqué en cas de grossesse. « Les femmes qui ne pratiquent pas à haut niveau feraient mieux de stopper leur pratique dès qu’elles ont connaissance de leur grossesse », conseille Fabrice Leclerc. En dépit des protections et précautions d’usage, la nature physique du jeu, les contacts fréquents entre les joueurs et la possibilité de chutes entraînent des risques non négligeables pour la santé des bébés à naître.
Les futures mères sont généralement incitées à se tourner vers des sports plus doux et à faible impact, comme la marche, le yoga ou la natation.
Comme de nombreuses activités sportives : le hockey sur glace peut être pratiqué par des personnes en situation de handicap. Le para-hockey se pratique sur luge, dans une patinoire standard. Il respecte les mêmes règles que le hockey sur glace... À la différence que tous les joueurs sont assis et sanglés.
La composition des équipes, la surface de jeu et les règles sont similaires en tous points. À noter : les équipes peuvent être mixtes et rassembler des joueurs valides et des joueurs non-valides.
Il implique des périodes d’activité intense entrecoupées de périodes de repos, ce qui booste l’endurance et la santé cardiovasculaire en augmentant le rythme cardiaque et en favorisant la circulation sanguine. Les joueurs doivent faire preuve de rapidité et d’agilité pour patiner rapidement, changer de direction et réagir aux mouvements de leurs adversaires. Ils travaillent ainsi leur vigilance, leur réactivité et leur coordination.
Comme de nombreux sports, le hockey sur glace permet de déconnecter : on prend du plaisir, on se défoule, on se libère des tensions du quotidien et du stress. L’élaboration stratégique et le travail d’équipe demandent aussi une grande capacité de concentration et d’adaptation.
Sans oublier que le hockey sur glace exige une certaine discipline personnelle et de la détermination pour s’améliorer. Autre aspect marquant de ce sport : le développement des compétences sociales.
Cela ne vous aura pas échappé, le hockey est un sport collectif ! Pendant les entraînements et les matchs, les joueurs apprennent à se soutenir mutuellement, à prendre des décisions rapides et à travailler ensemble pour atteindre un objectif commun.
Dans un premier temps, commencez par maîtriser des compétences telles que le patinage, la manipulation du palet, le tir et le contrôle du jeu. Si nécessaire, n’hésitez pas à prendre des cours en parallèle pour développer une bonne technique de patinage.
Comme tous les sports de contacts, le hockey sur glace comporte son lot de risques. « Avec le hockey, tout se déroule à un rythme sidérant et à une vitesse affolante au moment des raids incessants vers les buts. Les contre-indications au hockey sur glace sont essentiellement d’ordre cardiovasculaire (maladies coronariennes, arythmies cardiaques, antécédents d’accident vasculaire cérébral, etc.). De graves problèmes orthopédiques ou respiratoires non stabilisés peuvent aussi poser problème.
Avantages et inconvénients des sports collectifs
C’est bien connu : pratiquer une activité physique régulière est grandement conseillé par n’importe quel spécialiste de santé ! Une étude de l’INSEE datant de 2015 relatait que 45 % des femmes et 50 % des hommes de 16 ans ou plus avaient pratiqué une activité physique ou sportive durant les douze mois précédents. Les statistiques indiquaient également qu’un tiers des individus se dépensaient régulièrement, une fois par semaine minimum.
Malheureusement, ces chiffres prouvent qu’encore beaucoup de personnes ne bougent pas assez. De plus, un manque de motivation entraîne souvent l’abandon de cette bonne habitude. Pour éviter ces phénomènes, as-tu pensé à faire du sport à plusieurs ?
Faire du sport sans s'ennuyer, voilà un challenge que relèvent haut la main les sports d’équipe ! Les rois de l’activité physique pour jouer à plusieurs ? Tous les sports de ballon, évidemment ! Et la liste est longue, comme tu le sais !
Sur le terrain, les équipes s’affrontent et cumulent les points en respectant des règles bien spécifiques, souvent sous l’œil de l’entraîneur ou de l’arbitre. Les sportifs ne ressentent pas le temps passer, coordonnant corps et esprit dans cette dynamique collective. À la fin de la séance ou du match, ils se sont pleinement défoulés.
Pas un instant pour s’ennuyer, et donc pas de problème de motivation pour faire du sport ! Le sport collectif va opposer des équipes entre elles, contrairement au sport individuel qui se pratique seul. Il existe des sports collectifs olympiques et non olympiques. Les jeux de ballon amusent grands et petits et font vibrer les foules depuis des centaines d’années !
Ils sont devenus les favoris de ceux qui aiment s’épanouir dans leur pratique sportive. La puissance du collectif, ça te parle ? Si seul, on va parfois plus vite, ensemble on va souvent bien plus loin ! En sport, c’est pareil ! Le phénomène de groupe agit sur la motivation de chacun. Ainsi, il est idéal de commencer un sport au sein d’un club, d’une association, ou d’un groupe informel d’individus.
Grâce à un tel hobby, les barrières de la langue, de l’âge, du genre, de la culture ont tendance à s’amenuiser, voire à disparaître. Si tu te sens engagé auprès de tes partenaires, cela va t’impulser. Une synergie s’installe, une alliance se crée. Tu vas faire du sport entre amis et tu auras envie de les retrouver régulièrement pour passer un bon moment de détente !
Le fait de réaliser une activité physique en équipe permet également de te surpasser et d’aller outre tes faiblesses. Comme dans la vie quotidienne, il existe sur le terrain des leaders ou des introvertis, ainsi que des morphologies très variées. De plus, ceux qui se démoralisent facilement se verront « boostés » par les plus enthousiastes. Rappelle-toi cette fameuse devise popularisée par Alexandre Dumas : « Un pour tous, et tous pour un !
Le fait qu’un rôle déterminé soit attitré à chacun aide à se sentir utile. Chaque joueur devient une pièce importante et indispensable d’un tout à l’équilibre parfois précaire. L’implication de chacun consolide la progression vers la victoire. Les bienfaits du sport collectif ne sont pas que physiques, mais aussi psychiques.
Si tu te demandes encore pourquoi faire un sport d'équipe, crois en l’impact qu’il aura sur tes soft skills ! Il s’agit de ton intelligence relationnelle, de tes capacités de communication, de ton caractère, de tes aptitudes interpersonnelles. Et oui, tu vas devoir redoubler d’efforts sur le terrain afin d’être compréhensif en cas de faute (de ton partenaire ou d’un adversaire).
Tu vas être amené à contenir ton découragement ou ton énervement face à des sportifs moins bons que toi. Tu apprendras à écouter les autres et à te mettre à leur place afin d’avoir des échanges constructifs. Bref, privilégier le sport d'équipe, c’est accepter aussi de sortir de l’individualisme, voire de l’égoïsme, pour construire et viser un objectif commun ! Un très beau projet, pas toujours facile émotionnellement ! Mais une école de la vie vraiment instructive !
Au-delà de la capacité à te mettre à la place d’autrui, les valeurs des sports collectifs sont nombreuses ! Ce que tu découvriras sur le terrain de jeu te servira dans ta vie professionnelle et personnelle. En général, lorsqu’on est amené à faire partie d’une équipe, on suit des séances de sport collectif régulières. La compétition vient parfois rythmer le quotidien.
Autres sports collectifs
Parmi les sports collectifs les plus connus, on retrouve l’indétrônable football pour les amateurs du ballon rond ! Mais également, le handball, le football américain, le volley-ball, le basketball, le waterpolo…
Si vous avez envie d'une activité plus atypique, vous trouverez des sports collectifs moins connus du grand public, mais tout aussi amusants comme le floorball, le kabbadi, slamball, le kin-ball et le sepak takraw.
Il y a bien plusieurs types de sport collectif : ceux autour d'un ballon (rugby, football, basketball, handball, volleyball, kin-ball), ceux avec une cross (hockey sur glace, roller hockey, la crosse québécoise) ou encore avec un frisbee comme l'ultimate.
Si toutefois, vous avez des contraintes physiques, douleurs articulaires, maux de dos, une pathologie particulière, un handicap, sachez que de nombreux sports sont accessibles à un large public. Par exemple, le yoga doux, la natation ou l’aquabike sont des moyens de faire du sport en douceur. Ils permettent également de rencontrer des gens, de se muscler, de se détendre et d’améliorer votre condition physique sans risque de blessure.
En essayant différents sports, vous trouverez celui qui vous conviendra le mieux. Il existe un tas de sports collectifs, mais les valeurs restent les mêmes, le partage, la cohésion d'équipe et l'amusement. Certains demanderont plus d’endurance que d’autres, ou encore plus d'adresse.