Melee Football Americain: Définition, Stratégie et Tactique

Le rugby, souvent qualifié de « sport de combat collectif », confronte les joueurs dans des affrontements qui mettent à l'épreuve leurs compétences physiques et techniques.

Quelles sont les règles du Football Américain ?

Les joueurs y sont appelés à lutter les uns contre les autres dans des points de rencontre qui mobilisent leurs qualités physiques et techniques.

Les joueurs sont appelés à lutter les uns contre les autres dans des points de rencontre qui mobilisent leurs qualités physiques et techniques. Car le rugby est un sport de franchissement, de percée, de contact, d’occupation du terrain, de mêlée, et, nous l’avons dit, de combat.

Cette dialectique est comparable, toute proportion gardée, à celle qui met en conflit deux armées et leurs soldats sur le champ de bataille. Le « combattant - rugbyman » est donc au cœur de l’affrontement de deux volontés qui s’opposent à deux volontés équivalentes chez l’adversaire : l’une collective, celle de l’équipe, l’autre individuelle, celle du joueur.

Naturellement, les correspondances entre le sport et le monde militaire sont nombreuses. On relève ainsi diverses analogies sémantiques, qui vont, en vrac, du « capitaine d’équipe » aux métaphores martiales, filées sur le thème des « campagnes », voire des « opérations commando », ou qui passent, tout simplement, par l’utilisation d’expressions communes (stratégie, tactique, attaque, défense…).

Plus fondamentalement, le rugbyman, comme le militaire, se préparent à un affrontement physique et psychologique, où il s’agit d’imposer sa force et sa volonté à un adversaire. Inutile de rappeler que l’entraînement du militaire est lui-même fondé sur la pratique régulière du sport, afin de développer l’endurance physique et morale, la puissance mais aussi l’agilité.

Dans le même ordre d’idée, la « discipline » est un mot qui fait sens dans le sport, comme dans les armées. Étymologiquement, la discipline est un « domaine d’apprentissage ». A ce titre, cette notion illustre parfaitement la dualité implicite aux sports collectifs et aux armées, qui fait cohabiter aspirations personnelles et besoins du groupe : la discipline peut en effet être envisagée comme une pratique individuelle (« je m’efforce de développer un talent, une compétence ») et/ou collective (« je me contrains pour exercer ce talent, cette compétence, au profit d’un collectif »).

Après la première partie présentant l’esprit de cette série d’articles, nous apprendrons aujourd’hui la différence entre la stratégie et la tactique. Après l’avoir longuement introduit, prenons d’abord soin de bien définir le sujet.

Stratégie vs Tactique: Les Fondamentaux

D’autre part, il ne faut pas confondre la stratégie et la tactique. La tactique s’entend comme les techniques et procédures utilisées « sur le terrain » par le soldat ou son chef direct pour obtenir un gain immédiat et provisoire. Les définitions de la stratégie sont nombreuses. Premièrement, et quelle que soit la définition que l’on donne à la stratégie, celle-ci a une vocation pratique.

Elle suppose certes une théorie, mais elle n’a d’autre but que la victoire : il faut surpasser l’adversaire.

Pour illustrer ce hiatus fondamental, imaginons que nous ayons à jouer une demi-finale de la coupe du monde sous la pluie. Une stratégie envisageable pourrait être de mettre en œuvre un jeu prudent, restrictif et d’usure, cherchant à provoquer la faute de l’adversaire et fondé sur l’occupation du terrain.

Dès lors, on en déduit qu’il y a des stratèges et des tacticiens au rugby, et qu’ils ne sont pas forcément les mêmes. Il est clair que, dans un club, le staff dirigeant et l’entraîneur en chef font plutôt et normalement partie de la catégorie des stratèges : à eux le temps long, la gestion de l’effectif sur le moyen et long terme, la politique générale du club en matière de finances, de recrutement et de formation, mais également pour le manager en charge du sportif et l’entraîneur en chef, le choix d’un style de jeu et les grandes lignes de sa mise en œuvre.

Subordonnés, les entraîneurs adjoints, préparateurs physiques et joueurs cadres entrent normalement dans le champ des tacticiens. Pendant le match, les joueurs sont les tenants de la stratégie et effectuent les choix tactiques qui en constituent les modalités, en accord ou en contradiction, parfois, avec ce qui a été prévu.

Il existe là encore une analogie entre la guerre et le sport : à la guerre, le général et son état-major élaborent des plans de bataille, mais une fois le combat engagé et les forces lancées dans la mêlée, le commandant en chef perd une grande part de sa capacité à influer sur les événements, contraint de déléguer la conduite des opérations aux échelons subordonnés qui sont au front et ne pouvant décider dans l’urgence à sa place.

En fonction des circonstances, il est toujours en mesure de commander ou conseiller, mais sa position en retrait le maintient hors du cadre immédiat de l’action. De la même manière, l’entraîneur, dans les tribunes ou sur la touche, n’est plus le dépositaire de la stratégie qu’il a mis en place à partir du coup d’envoi.

On en revient à la définition de la stratégie, toujours donnée par l’Encyclopédie Universalis3 : « art de faire converger les moyens militaires sur le champ de bataille jusqu’au moment du combat (souligné par nous) ».

L’un comme l’autre possédaient cette qualité de laisser faire leurs subordonnés quand ils leur avaient accordé confiance et de ne pas intervenir dans l’exécution. (…) On connaît l’incident de la colonne de Ké Tuong, au Tonkin, en avril 1895 : le ravitaillement n’arrive pas, et le commandant Lyautey, chef d’état major, est dans ses petits souliers ; en pareil cas, tous les chefs d’état-major sont gênés au même endroit.

Il scrute l’horizon, s’agite, et, dirions-nous aujourd’hui, s’en fait considérablement. Gallieni, tout aussi préoccupé, au fond, que son adjoint, reste impavide, lit, ou fait semblant de lire et de lire du Stuart Mill encore ! Il conseille au bouillant Lyautey d’user, lui aussi, de cet infaillible calmant : les ordres sont lancés, toute ingérence dans l’exécution serait funeste.

Tout ce dont il a été question précédemment est éminemment théorique. Il existe en effet une grande quantité de données, de variables, de paramètres à combiner, qui influent sur le jeu et que l’on pourrait décliner presque à l’infini et de manière évolutive sur les 80 minutes de temps réglementaire. Nous sommes bien dans un système imprévisible, en équilibre instable, où le déterminisme des conditions initiales le dispute à la volonté de l’homme, qui cherche à influer sur le cours des choses.

De la même manière qu’il serait faux d’attribuer le mérite d’un triomphe à un seul joueur ou à un entraîneur génial, l’histoire nous a appris qu’il fallait se méfier des victoires dont le seul mérite reviendrait à un général ou à un as. Mais, en contrepartie, il est excessif de sous-estimer la part de l’entraîneur ou du joueur stratèges dans une victoire au profit d’un système de jeu, des conditions extérieures à la rencontre ou de la supériorité physique.

Il y avait une cause générale qui faisait que cet État devait périr par une seule bataille. Ainsi, selon les observateurs et les échos qui provenaient de l’intérieur, il semblait que le XV de France était extrêmement fragilisé, à la fois par son jeu et ses résultats en demi-teinte voire catastrophiques (défaite contre les Tonga), mais également par son management interne.

Cette « glorieuse incertitude » provient d’un constat simple : ce qui est évident, facile, imparable sur le tableau noir en causerie d’avant-match devient immédiatement plus complexe à réaliser sur le terrain dans les conditions réelles.

Dans la guerre tout est très simple, mais la chose la plus simple est difficile. Les difficultés s’accumulent et entraînent une friction que personne ne se représente correctement s’il n’a pas vu la guerre… C’est ainsi qu’en guerre tout baisse de niveau par suite d’innombrables contingences secondaires qui ne peuvent jamais être examinées d’assez près sur le papier, de sorte que l’on reste loin en deçà du but… La machine militaire, c’est-à-dire l’armée et tout ce qui en fait partie, est au fond très simple et paraît par conséquent facile à manier.

En rugby, pourrait-on dire, tout est simple. Les déclarations d’avant-match des joueurs ne laissent en général pas de doute quant à la préparation dont ils bénéficient et la motivation dont ils font preuve. Pourtant, combien de défaites pour autant de victoires annoncées à l’avance, selon la foi du déséquilibre des forces en présence « sur le papier » ? Et combien de plans de jeu qui se sont effrités, une fois confrontés au révélateur de la réalité ?

Les frictions peuvent d’ailleurs être d’ordre « politique » et pas simplement « tactiques » : les tensions, le ressentiment, les jalousies sont le lot commun des groupes humains, des équipes de rugby, de leurs staffs ou de leurs fédérations en particulier.

Aux frottements, Clausewitz ajoute une difficulté supplémentaire, qu’il nomme magnifiquement le « brouillard de la guerre », devenu aujourd’hui un truisme pour évoquer la difficulté de prendre des décisions dans le fracas et la cohue du champ de bataille et le désordre des entreprises humaines en général.

Et le « brouillard » du combattant existe naturellement au rugby. Imaginons un instant être au cœur d’un regroupement, à la soixantième minute d’un match de coupe d’Europe, dans la peau d’un troisième ligne aile. Voila une heure que l’on court, plaque, est plaqué, pousse en mêlée, saute en touche, prend part aux « rucks » en déblayant, ou en étant déblayé, inexorablement exposé aux chocs, aux contacts, parfois aux coups.

Et voici qu’après nous être relevé pour la trentième fois et avoir repris la position d’attaque, le ballon nous échoit. Nous n’avons que quelques dixièmes de seconde pour choisir une option, car le deuxième ligne adverse monte rapidement et vous ne vous sentez pas de le prendre en un contre un. Dans le brouhaha du stade, vous percevez l’appel d’un coéquipier, mais que vous ne parvenez pas à situer distinctement.

Le Football Américain: Un Aperçu

Pour mieux comprendre les techniques de plaquage, il est essentiel de connaître les bases du football américain. Deux équipes de 11 joueurs s'affrontent, l'une en attaque et l'autre en défense. L'objectif de l'attaque est de progresser sur le terrain pour marquer un touchdown. La défense, quant à elle, doit empêcher l'attaque d'avancer.

La base du foot US est simple. A partir de la première phase de jeu, l’équipe qui attaque dispose de quatre essais (les downs) pour parcourir 10 yards (environ 9 mètres). Si elle réussit, elle a droit à une nouvelle série de quatre essais.

Terrain de Football Américain

Composition d'une équipe

Au football américain, il y a une équipe qui attaque et une équipe qui défend. Cette équipe se décompte en 3 équipes : L’attaque, la défense et l’équipe spéciale. Chaque joueur possède un seul poste bien que certains soient à la fois en attaque et en équipe spéciale. Nous allons ensemble décrypter ces 3 types d’équipes :

L’attaque

C’est l’équipe qui va avoir le ballon pour marquer des points. Elle est composée de :

  • Un quarterback (QB) ou meneur de jeu, c’est le joueur qui lance le ballon.
  • Un Running back (RB) ou coureur, c’est le joueur qui va courir avec le ballon.
  • Un Tight End (TE), c’est un joueur polyvalent qui peut soit protéger le quarterback ou attraper le ballon.
  • Les Wide receivers (WR) ou receveurs, c’est le joueur qui doit attraper le ballon, il est la cible du quarterback quand il lance le ballon.

Pour protéger le QB et qu’il puisse avoir le temps de lancer le ballon, tu as 5 joueurs qui composent la ligne offensive appelés lineman (OL). Dans cette ligne offensive, il y a 3 postes.

  • Le center (C) ou le centre, c’est lui qui est en charge d’envoyer le ballon au QB à chaque engagement.
  • Les Guard (G), qui sont positionnés à gauche (LG) et à droite (RG) du centre.
  • Les Tackle (OT) qui sont positionnés aux extrémités de la ligne offensive.

La défense

C’est l’équipe qui va empêcher l’attaque d’avancer et qui va également essayer d’attraper le ballon. Elle est composée de :

  • Les Defensive tackle (DT) sont le premier rideau de la défense, ce sont des joueurs qui doivent empêcher les jeux de courses au centre, les passes et mettre la pression sur la ligne offensive.
  • Les Linebacker (LB) sont le deuxième rideau de la défense. Joueurs polyvalents, ils doivent s’adapter aux différentes phases de jeux pour contrer les courses et les passes, mettre la pression sur la ligne offensive et essayer de plaquer le QB.
  • Les Cornerback (CB) font partis de l’arrière champ de la défense. Leur boulot est d’empêcher le quarterback de réussir une passe vers leur receveur.
  • Le Strong safety (SS) fait également parti de l’arrière champ. Il a un gabarit moins imposant que les DT et LB mais il est très rapide et très réactif pour anticiper les passes longues et aider contre les courses.
  • Le Free safety (FS) fait également parti de l’arrière champ, c’est le joueur le plus loin de l’attaque. Comme le strong safety, il est très rapide et très réactif pour déjouer les passes longues du quarterback.

Le Terrain

Il faut savoir qu’un terrain de foot US ne se compte pas en mètres mais en yards. 1 yard = 0,91 mètre. Le terrain fait 120 yards de long et 53,33 yards de large.

Le Temps de Jeu

Un match de football américain dure 60 minutes composé de 4 quart-temps de 15 minutes. Les deux premiers quart-temps soit 30 minutes sont la première mi-temps et les deux derniers quart-temps sont la seconde mi-temps. À la mi-temps, les joueurs ont une pause de 15 minutes et rentrent au vestiaire. Lorsqu’un quart-temps est fini, les deux équipes inversent de côté.

Si les équipes sont à égalités à la fin du 4ème quart-temps, il y a une prolongation de 15 minutes. En prolongation, le premier qui marque un touchdown gagne le match. Si un field goal est marqué par une équipe, l’autre équipe doit au minimum marquer un field goal pour ne pas perdre le match, c’est comme la mort subite.

Comment Marquer des Points

Au foot américain, l’attaque a plusieurs façons de marquer des points. Je te présente ces différentes manières :

  • Touchdown = 6 points
    C’est le fait d’entrer dans la end zone avec le ballon soit en courant ou soit en attrapant le ballon. Attention, lorsque le joueur attrape le ballon, il doit avoir les deux pieds en contact avec la surface de la end zone.
  • Conversion d’un Touchdown = 1 ou 2 points
    Elle peut se faire de deux manières. L’extra point qui est un coup de pied sur la ligne des 15 yards (le plus utilisé) ce qui rapporte 1 point. La conversion qui est une phase de jeu normal commençant sur les 2 yards et qui rapporte 2 points. L’attaque doit attraper ou rentrer à nouveau le ballon dans la end zone (rarement utilisé ou utilisé quand l’équipe à beaucoup de retard).
  • Field goal = 3 points
    L’attaque est en 4ème tentative, trop loin pour passer les 10 yards mais assez proche des poteaux. L’équipe qui attaque peut tenter un coup de pied pour passer le ballon entre les poteaux de l’équipe qui défend.
  • Safety = 2 points
    Le quarterback ou un joueur de son attaque se fait plaquer dans sa propre end zone. L’attaque concède 2 points et doit ensuite dégager le ballon au pied (punt).

Techniques de Plaquage Sûres et Efficaces

La sécurité dans les techniques de plaquage n’est pas seulement une option, c’est une nécessité absolue. Plaquer en toute sécurité implique de suivre certaines règles fondamentales, essentielles pour minimiser les risques de blessures.

Un bon plaquage n’est pas seulement une question de force, mais surtout de technique et de maîtrise. Le respect de ces règles ne s’arrête pas aux entraînements. Lors des matchs, chaque joueur doit être vigilant et appliquer ces techniques pour garantir non seulement sa propre sécurité, mais aussi celle de ses adversaires.

Techniques de Plaquage

Techniques de plaquage pour les débutants

Imaginez-vous sur le terrain, face à votre adversaire. Le plaquage frontal est la technique la plus directe, mais elle nécessite une bonne maîtrise pour être sécuritaire.

  • Approche : Avancez vers l’adversaire en gardant les yeux fixés sur ses hanches.
  • Impact : Au moment du contact, utilisez vos épaules pour frapper la partie médiane de l’adversaire.

Le plaquage latéral est souvent utilisé lorsque vous devez aborder un adversaire en mouvement. Le plaquage à deux est particulièrement efficace pour arrêter un adversaire puissant.

Ces techniques sont conçues pour être simples et efficaces, parfaites pour les débutants qui cherchent à maîtriser l’art du plaquage tout en minimisant les risques de blessure.

Exercices Pratiques pour Améliorer le Plaquage

Pour devenir un expert du plaquage, il ne suffit pas de connaître la théorie. La pratique régulière et ciblée est indispensable pour maîtriser les techniques tout en minimisant les risques de blessures.

  • Renforcement musculaire : Des muscles bien développés permettent de mieux absorber les chocs et de maintenir une posture correcte.
  • Coordination et agilité : Ces éléments sont essentiels pour réussir un plaquage sans se blesser.

Aucune technique ne sera parfaite sans une bonne dose de pratique. N’oubliez pas, la clé du succès réside dans la répétition et la persévérance.

Règles de Sécurité et Équipements Essentiels

Le respect des règles et des mesures de sécurité est crucial pour minimiser les risques de blessure lors des plaquages. Le port d’équipements de protection adaptés est non négociable. Casques, épaulières, protège-dents et genouillères doivent être vérifiés régulièrement pour s’assurer qu’ils sont en bon état et bien ajustés.

L’échauffement avant chaque séance d’entraînement ou match est fondamental. Il prépare le corps à l’effort, augmente la circulation sanguine et réduit les risques de blessures musculaires. Les coachs et arbitres jouent un rôle crucial dans la sécurité des joueurs. Ils doivent surveiller attentivement les techniques utilisées et intervenir immédiatement en cas de mauvaise pratique.

La NFL Durcit les Règles sur les Plaquages Illégaux

Les propriétaires d'équipes de la NFL ont approuvé à l’unanimité un amendement aux règles visant à améliorer la sécurité des joueurs. Cette nouvelle règle renforce notamment l'interdiction pour un joueur de se ruer vers un adversaire sans défense. Il s’agit surtout de mieux définir les « chocs illégaux » comme ceux Helmet-to-Helmet qui ont tant fait couler d’encre l’an dernier.

La règle est maintenant la suivante (d’après NFL Network) : un défenseur qui saute dans les airs avant d'entrer en contact avec un adversaire, en se ruant vers l'avant et à la verticale, et qui fera contact avec le haut du torse ou le casque de son adversaire avec toute partie (même peu importante) de son propre casque entraînera automatiquement une pénalité de 15 yards et une amende.

Si une équipe est « régulièrement » impliqué dans ce type d’action elle subira une amende et se verra suspendre des joueurs ; d’après le porte parole de la NFL, 3 des 4 équipes ayant eu des joueurs sanctionnés l’an passé aurait été sanctionnés et des joueurs comme Harrison auraient eu des suspensions de match si on avait appliqué la nouvelle règle.

La définition d'un joueur sans défense à également été détaillée davantage : les coureurs sont toujours considérés comme « avec défense » mais les receveurs sont eux beaucoup mieux protégés : un receveur qui n'a pas eu le temps de se protéger ou qui n'est pas clairement devenu porteur de ballon, même si ses deux pieds sont au sol, est considéré sans défense et donc intouchable.

Le Cas Complexe du Sack

Concernant les quarterbackQuarterbackc'est le stratège de l'équipe. Il décide des tactiques avec ses coachs. Il est chargé de transmettre la balle à ses coureurs et de distiller les passes à ses receveurs. la règle est laissée à l’interprétation de l’arbitre car il n’est jamais évident de trancher s’il est « sans défense » ou pas ; su un sackSackplaquage du QB dernière la ligne de scrimmage (perte de terrain). de son coté aveugle il sera considéré « sans défense », du coté ouvert il devrait être considéré « avec défense ».

S’il est « avec défense » la ligue tolérera le choc casque contre casque s’il est involontaire. Évidemment tout cela est fait pour la santé des joueurs car personne n’ignore que les chocs de tête sont dangereux pour la santé à long terme (surtout que beaucoup de joueurs ont des casques insuffisamment protecteurs) mais on peut se demander si cela ne favorise pas un peu trop le jeu aérien… sans compter qu’un coureur qui utilise volontairement son casque comme une arme n’est toujours pas sanctionnable alors que bien des défenseurs (considerés alors "avec défense" )se prennent le casque en plein thorax (ou casque) sur les plaquages....

Techniques de Blocage Offensif Illustrées

Dans le football américain, les techniques de blocage sont cruciales pour la réussite des jeux offensifs.

  • Le bloc de poussée consiste à pousser directement le défenseur en arrière. Pour réussir ce bloc, le joueur offensif doit maintenir ses épaules plus basses que celles du défenseur.
  • Un bloc de portée vise à sceller le défenseur en atteignant rapidement son épaule extérieure. Pour exécuter ce bloc, il est crucial d’atteindre l’épaule extérieure rapidement.
  • Le bloc vers l’intérieur consiste à bloquer le défenseur vers l’intérieur. Pour réaliser ce bloc, le lineman doit sceller le défenseur à l’intérieur.
  • Le bloc de tirage implique un déplacement latéral avant de s’engager avec un défenseur. Ainsi, le lineman doit se déplacer rapidement derrière la ligne de mêlée.
  • Le bloc piège consiste à laisser un défenseur non bloqué pour ensuite le bloquer de manière inattendue.
  • Le bloc « wham » implique qu’un tight end se libère rapidement vers l’intérieur pour bloquer un lineman défensif.
  • Le bloc de tête consiste à ce qu’un joueur, souvent un fullback, ouvre la voie pour le porteur de ballon.

Ces techniques de blocage avancées sont essentielles pour une offense réussie. En maîtrisant ces blocs, les équipes peuvent créer des opportunités de course, protéger le quarterback et contrôler le terrain.

Rôles et Responsabilités des Officiels

Les officiels jouent un rôle crucial dans le maintien de l'ordre et de la sécurité pendant les matchs. Voici quelques-uns des officiels clés et leurs responsabilités :

  • U (Umpire) : Responsable de la conformité des équipements et surveille les actions sur la ligne de scrimmage.
  • L (Ligne) : Head Linesman : Suit le marquage grâce à la chaîne de marquage. Ligne Judge : Positionné en face du linesman sur la touche opposée.
  • B (Back Judge) : Positionné derrière la défense côté fort de l’attaque.
  • F (Field Judge) : Responsable du décompte des phases de jeu.
  • S (Side Judge) : Juge de Côté.

Glossaire des Termes Clés

Pour mieux comprendre le football américain, voici quelques termes essentiels :

  • AUDIBLE : Fait de donner les tactiques à la dernière seconde.
  • Goal Line : Ligne placée de part et d´autre du terrain que les joueurs doivent franchir avec le ballon pour marquer un touchdown.
  • HAIL MARY : Le jeu de passe de la dernière chance.
  • Man-to-man defense : Système défensif où chaque défenseur est chargé du marquage d´un attaquant.
  • Safety : Action défensive qui consiste à plaquer un attaquant dans sa propre zone d´en-but.
  • TACKLE : Plaquage.

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