La série NBA 2K a toujours présenté des défis uniques, notamment pour les tireurs à trois points. Dans les éditions précédentes, les joueurs devaient souvent choisir entre le tir et d'autres compétences essentielles comme la finition, la défense et l'athlétisme. Cependant, NBA 2K24 apporte un changement majeur en permettant aux joueurs d'investir dans plusieurs catégories différentes, basées sur la taille, l'envergure et le poids.

Construire le Meneur de Jeu Parfait
Dans les éditions précédentes, il était difficile de choisir entre un tireur en spot-up et un tireur en mouvement. Maintenant, avec un 99 en tir à trois points et un 93 en accélération, les joueurs peuvent obtenir des badges Hall of Fame dans chaque badge de tir à trois points. Il s’agit d’une construction de meneur de jeu plutôt que d’un arrière de jeu habituel, car la petite taille et l’envergure ne créent pas de problèmes de déséquilibre en défense.
En parlant de défense, il s’agit en fait d’une construction très solide malgré la focalisation offensive. Elle possède des badges argentés dans Fast Feet, Clamps et Pick Dodger, ainsi que des badges Challenger en or et Off-Ball Pest. Trouvez la meilleure équipe en tant que meneur de jeu et regardez les tirs à trois points s’accumuler. Avec des compétences de dribble supérieures, attendez-vous à faire quelques croisements de chevilles à chaque match. Contre les défenseurs solides, passez le ballon, demandez un écran pour vous ouvrir, puis redemandez le ballon et tirez.
Comme chaque année, la prochaine édition des jeux NBA 2K se fait attendre. Les 12 meilleurs joueurs du prochain jeu sont désormais listés. Évidemment, c’est Nikola Jokic, pivot des Denver Nuggets et MVP des dernières finales NBA, qui obtient la meilleur note du jeu. Cette annonce devrait décevoir les fans de Joel Embiid, le MVP en titre de la ligue américaine de basketball. 2K déroulera la liste des meilleurs joueurs dans les jours qui viennent.
Analyse Statistique des Lancers Francs en NBA
Les lancers-francs sont un sujet de débat constant parmi les fans de basketball. L’analyse des statistiques révèle des tendances intéressantes sur la façon dont les équipes et les joueurs obtiennent et convertissent ces opportunités cruciales.
Premier constat, les Sixers ont tiré 2058 lancers-francs cette saison en étant seulement la 24e équipe NBA qui drive le plus. Pour les novices, un drive est une attaque de cercle partant de la zone extérieure. C’est l’action de s’élancer vers le panier, la balle bien en mains et le plus souvent un défenseur sur le paletot. Et logiquement, plus une équipe drive, plus elle met les défenseurs en difficulté, plus elle se retrouve sur la ligne des lancers-francs.
Dans le cas des Sixers, le schéma est rarement celui d’un drive puisque Joel Embiid a tiré 771 des 2058 lancers obtenus par Philly cette saison. Or Embiid ne drive que très rarement. Deux ou trois coups d’épaules suffisent à mettre son vis-à-vis dans la sauce, le forçant ainsi à commettre une faute. Mais l’intérieur Camerounais - aussi à l’aise soit-il dans l’exercice de provocation de fautes sur tir - n’est même pas le joueur le plus prolifique dans ce domaine.
C’est Giannis Antetokounmpo qui occupe la première place avec 772 lancers-francs tentés cette saison… en seulement 63 matchs. Et devinez quoi ? Milwaukee n’est que la 25e équipe NBA qui drive le plus. Pour le coup, c’est plus étrange. Giannis Antetokounmpo n’est pas non plus dans le Top 20 des joueurs qui drivent le plus. Constat plus « logique », Shai Gilgeous-Alexander est le 3e joueur qui a tiré le plus de lancers cette saison… mais aussi le n°1 au drive. 1622 attaques de cercle selon la NBA, soit 278 de plus que le second, Trae Young, également 5e individualité aux lancers-francs tentés.
| Joueur | Lancers-francs tentés | Classement au drive |
|---|---|---|
| Giannis Antetokounmpo | 772 | Non classé dans le Top 20 |
| Shai Gilgeous-Alexander | Non spécifié | 1er (1622 drives) |
| Joel Embiid | 771 (sur 2058 pour les Sixers) | Drive rarement |
Techniques Avancées et Exploits dans NBA 2K
Comme toutes les simulations sportives, NBA 2K regorge de petites techniques indéfendables et abusées. Voici quelques astuces pour améliorer votre jeu :
- La feinte… sans feinte : En contre-attaque, marquez une pause d’une demi-seconde devant le panier pour voir le défenseur s’envoler.
- Le alley-oop : Pressez deux fois Triangle/Y lorsque l’un de vos coéquipiers effectue une jolie coupe.
- La feinte de tir : Jouez-vous du défenseur avec une petite feinte de tir lorsqu’il revient à toute vitesse.
- Pick and roll : Une équation extrêmement compliquée à résoudre pour la défense.
- Écrans multiples : Zigzaguez derrière les multiples screens d’un intérieur pour vous démarquer.
- Feinte de passe : Cassez les reins d’un défenseur hésitant entre le porteur et le shooteur démarqué.
La solution pour être ENFIN régulier au TIR sur NBA2K25 !

Kobe Bryant et son Histoire d'Amour avec les Lancers Francs
Tout ou presque a déjà été dit et écrit sur Kobe Bryant : sa naissance à Philadelphie, son enfance en Europe, ses exploits au lycée puis en NBA et surtout, sa passion indéfectible pour le jeu. Adoré ou haï, l'arrière des Lakers n'a jamais laissé indifférent. Après ce match hallucinant face au Jazz, c'est le dernier fleuron de la draft 1996 qui s'en est allé. Vingt ans de carrière faite de hauts, de bas et de beaucoup de tirs. Si son fadeaway subtilisé à Michael Jordan restera sa marque de fabrique, son histoire d'amour avec la NBA s'illustre avec un autre tir : le lancer-franc.
Si, cette nuit, la télévision américaine évoquait le premier panier en carrière de Kobe Bryant inscrit face aux Hornets, son premier point dans la ligue est venu de la ligne des lancers-francs. Âgé de 18 ans, le rookie des Lakers attend son deuxième match officiel pour ouvrir son compteur. Dans le deuxième quart-temps de ce match contre les Knicks, l'arrière fonce en pénétration et parvient à provoquer la faute. Son premier lancer rentre, pas son second. Entre les deux essais, le commentateur déclare : “Il sera un joueur clé des Lakers à l'avenir.” Évidemment, sa prophétie se réalisera. C'est l'un des épisodes les moins connus de Kobe Bryant sur la ligne. Néanmoins, nul doute que cet échec lui resta longtemps en travers de la gorge.
Ce 17 décembre, les Lakers se déplacent au United Center de Chicago et leur rookie n'a que 18 matchs officiels dans les jambes. Pour son 19e, il a la lourde tâche de remplacer Eddie Jones, sorti pour six fautes, dans la prolongation. Il reste 7 secondes à jouer, les Bulls sont en tête de quatre points et envoient le rookie sur la ligne. Ce dernier a donc l'opportunité de ramener son équipe à une possession de Chicago.
Dix ans après ces deux premières péripéties sur la ligne, Kobe Bryant est désormais une star NBA, déjà auréolé de trois titres. Cependant, en 2006, ses Lakers ne sont que des candidats aux playoffs. Shaquille O'Neal est parti depuis une saison et l'arrière dispose désormais des clés de la franchise, comme il l'a toujours souhaité. Andrew Bynum est rookie, et en dehors du seul Lamar Odom, Kobe Bryant n'est pas suffisamment entouré pour ses ambitions. Cette saison, il enchaîne les exploits individuels et les sorties individualistes (avant cette rencontre, il tourne à 41.6 points de moyenne depuis le début du mois). Mais ce 22 janvier, il réalise sa plus grande performance du genre : il inscrit… 81 des 122 points de son équipe. Seulement 23 de moins que toute l'équipe de Toronto réunie ! Pour y parvenir, l'arrière mobilise toutes les possessions, ou presque, avec 46 tirs des 88 pris par l'équipe, soit 42 de plus que le total du reste des Lakers. Dans l'assistance, la stupéfaction est totale, même chez certains de ses coéquipiers, hagards. Ce soir-là, Kobe Bryant termine avec la deuxième plus grosse performance individuelle de l'histoire derrière les 100 points de Wilt Chamberlain.
Le 13 avril 2013, les Lakers affrontent les Warriors au Staples Center. La qualification pour les playoffs est en jeu après une longue saison marquée par l'insatisfaction de Dwight Howard et les difficultés d'intégration de Steve Nash. Malgré cette zizanie ambiante, Kobe Bryant réalise une saison énorme à titre individuel, sa dernière grande saison. Alors âgé de 34 ans, il est toujours au sommet et ce soir-là, Golden State en fait les frais. Les Warriors encaissent 32 points du vétéran et perdent d'un point jusqu'au moment où, sur un départ en dribble dans la dernière minute, Kobe Bryant s'effondre. En défense sur lui, Harrison Barnes n'est pour rien dans cette chute mais l'arbitre siffle faute, le privilège des superstars. Au sol, l'arrière grimace, hurle “Merde !”. Il a déjà compris. Il repart sur le banc en boitillant. La démarche est fébrile, les yeux rougis. Après une pause, il revient avec difficulté sur la ligne des lancers-francs. Le Staples Center applaudit son retour mais le regard du joueur erre dans le vide. Il se teste brièvement d'une flexion et son visage en dit long sur la situation. Il tire ses lancers-francs et les met. La victoire est scellée mais le principal n'est pas là. Moins d'une heure plus tard, le diagnostic tombe : rupture du tendon d'Achille. Fin de saison.
Compte tenu de la blessure, son retour pour tirer ses lancers-francs prend une toute autre dimension. Après la rencontre, l'arrière se confie comme jamais à la presse, les larmes aux yeux. Il sait déjà que si suite il y a, ce sera après un long combat avec son corps.
Après une première tentative de retour avortée en 2013/14, Kobe Bryant revient dans de meilleures conditions la saison dernière. Les Lakers ne jouent déjà plus rien mais la star remplit toujours les salles. Pour son 17e match de la saison, son équipe se déplace chez les Wolves et c'est l'occasion pour lui de passer Michael Jordan au classement des meilleurs marqueurs dans l'histoire. L'arrière y parvient dès le deuxième quart-temps… sur lancers-francs, évidemment. La scène devient surréaliste puisque le match s'arrête : le public de Minneapolis se lève, ses coéquipiers viennent le congratuler mais aussi… Glen Taylor, le propriétaire des Wolves, qui lui remet le ballon du match (à 29 minutes de la fin de la rencontre), suivi par les joueurs de Minnesota. La compétition passe au second rang, et ce n'est qu'après cette longue ovation que les arbitres sifflent la reprise du match.
Ce mercredi 13 avril marque la fin d'une longue, très longue tournée d'adieux de la star. Bien qu'il n'en soit pas totalement responsable, l'annonce prématurée de sa retraite a généré un engouement médiatique sans précédent et parfois irrationnel. Malgré quelques belles performances, l'arrière a peiné tout au long de cette saison, ce qui n'a pas empêché la majorité des franchises et de ses pairs de lui rendre un hommage appuyé chaque soir.
Ce dernier match face à Utah est donc attendu par tous, et tout le gratin du show-business est présent dans l'assistance, de l'inévitable Jack Nicholson à Jay-Z, en passant par Kanye West ou David Beckham. Après un début bien laborieux, l'incroyable se produit : l'arrière s'offre une sortie digne de sa légende avec 60 points, record de la saison et record pour un dernier match en carrière, et la victoire. Même si la détente n'était plus là, même si la fatigue se ressentait, Kobe Bryant a joué comme à ses plus belles heures devant un Staples Center en éruption. Ses derniers points ? Sur lancers-francs.
“What can I say ?” demandera t-il à la salle à l'issue le match. “Mamba out !”. Comme il avait commencé, sur lancers-francs. La boucle est bouclée.