Dans le monde du basketball, l'interception est un geste défensif crucial qui peut changer le cours d'un match. En NBA, certains joueurs se sont distingués par leur capacité à voler des ballons, notamment en playoffs, où la pression est à son comble. Cet article explore les meilleurs intercepteurs de l'histoire des playoffs NBA, en mettant en lumière leurs statistiques exceptionnelles et leurs moments les plus mémorables.

Allen Iverson : Le Roi du Vol de Ballon
Triple meilleur intercepteur de la ligue, Allen Iverson était un remarquable voleur de ballons. Son meilleur match dans ce domaine est aussi la meilleure performance de l'histoire des playoffs. “The Answer” reste le seul joueur de l'histoire à avoir volé 10 ballons dans une rencontre de playoffs.
Avec six ballons volés à la pause, il s'était déjà rapproché du record NBA. Son interception la plus symbolique reste sa neuvième, celle sur Nick Anderson qui tente une remise en jeu. En apparence, Darrell Armstrong semble seul. Mais Allen Iverson intervient avec une telle rapidité qu'il coupe la ligne de passe et va conclure avec un dunk. Le Magic s'inclinera 97-85, avant d'être éliminé le match suivant.
Voici quelques faits marquants sur Allen Iverson :
- Record de 10 interceptions dans un match de playoffs.
- Rapidité et anticipation exceptionnelles.
- Interception décisive contre Nick Anderson.
John Stockton : Le Maître de la Passe et de l'Interception
Lorsque John Stockton, meneur du Jazz depuis 19 ans, prend sa retraite à la fin de la saison 2002-2003, il domine (et de loin) les classements des meilleurs passeurs et des meilleurs intercepteurs de l’histoire de la NBA, et tout cela malgré un physique lambda. John Stockton, de son nom complet John Houston Stockton, naît donc à Spokane dans l’état de Washington le 26 mars 1962, dans une famille aux racines irlandaises. Il découvre le basketball en jouant avec son frère aîné sur le panier accroché dans sa cour et se dote déjà là de sa ténacité légendaire.
Malgré un physique maigrelet et d’une taille modeste pour les sports américains, John Stockton va réussir à se faire une place dans les équipes de baseball, de basketball et de football américain de son lycée, St. Aloysius. Certains de ses coéquipiers au lycée disent même qu’il aurait pu prétendre à une carrière de quarterback en NFL tant il démontrait déjà un don pour la passe. Mais c’est au basket que John impressionne le plus en tant que meneur de l’équipe de basket de son lycée. Malgré cela, peu d’universités lui firent une offre de bourse en raison de son physique atypique et jugé non taillé pour le basket américain de haut niveau.
Il reçoit des offres de l’université de l’Idaho et de l’université du Montana mais décide de rester près de chez lui en choisissant de jouer pour l’université de Gonzaga, dans les pas de son grand-père, Hust Stockton, passé par Gonzaga et considéré comme l’un des meilleurs joueurs de football américain de l’université dans les années 20. John réalise des progrès année après année avec les Gonzaga Bulldogs, jusqu’à être à la fois meilleur marqueur, passeur et intercepteur de sa conférence, la West Coast Athletic, lors de sa dernière année universitaire. Après quatre années (de 1980 à 84), il quitte Gonzaga en détenant les records de l’université en nombre de passes décisives et en nombres d’interceptions (tiens, ça me rappelle quelque chose !). Ses belles années universitaires lui valent de participer aux sélections de l’équipe nationale américaine pour les Jeux Olympiques 1984.
Malgré son physique frêle, il impressionne et se retrouve dans les 20 derniers joueurs en lice pour participer au tournoi olympique mais figure finalement parmi les derniers coupés par la sélection nationale. Vient ensuite la draft 1984, considérée comme l’une des meilleures de tous les temps (si ce n’est la meilleure) avec des futures légendes telles Michael Jordan, Hakeem Olajuwon ou encore Charles Barkley. Stockton est quant à lui sélectionné en 16èmeposition par le Utah Jazz et cela est une véritable surprise car la plupart des supporters de la franchise ne le connaissent pas. Avec son physique de « Monsieur Tout-le-monde » et qui sort d’une fac sans références, John Stockton n’est pas vraiment ce qu’attendaient les fans du Jazz, en quête de joueurs flashy et capables d’emmener leur franchise au plus haut niveau. Il pense même être hué lors de sa sélection puis se rend compte que les supporters ne crient pas « Boo » mais « Who ? », tant ils ne connaissaient pas le gamin de Spokane.
Stockton lui-même est surpris d’être sélectionné aussi haut, et même sélectionné tout court, au point qu’il s’était renseigné sur la possibilité d’aller continuer sa carrière en Europe, pensant qu’il n’aurait pas sa place en NBA. Malgré sa sélection, John Stockton est persuadé qu’il ne fera pas une longue carrière dans la grande ligue. Il commence en tant que meneur remplaçant derrière le All Star Rickey Green. Il joue alors simplement du mieux qu’il peut afin de grappiller des minutes et se rend finalement compte qu’il a le niveau pour la NBA. Rejoint l’année suivante par son futur partenaire de « pick & roll », Karl Malone drafté en 13ème position, Stockton impressionne à la passe, progresse, engrange de l’expérience et du temps de jeu, au point de se partager les minutes avec Rickey Green sur le poste de meneur. Finalement il s’impose comme le nouveau titulaire lors de sa quatrième saison NBA (79 titularisations en 82 matchs), en 1987-1988, poussé notamment par le nouvel entraîneur Jerry Sloan qui remplace Frank Layden en cours de saison.
Cette dernière est également synonyme d’explosion pour Stockton qui joue à présent quasiment 35 minutes par match, contre 23 minutes la saison précédente. Avec davantage de temps de jeu, ses statistiques augmentent significativement puisqu’il passe de 7.9 points et 8.2 passes à 14.7 points et 13.8 passes par match, ce qui fait de lui le meilleur passeur de la ligue. Stockton s’impose comme un meneur sérieux en NBA et devient avec Karl Malone le leader de son équipe, sous la houlette d’un Jerry Sloan impressionné par l’intelligence de jeu de son meneur et qui lui laisse une grande liberté sur le terrain. La saison 1988-1989 sera celle de la confirmation. Stockton était un passeur fantastique, capable de voir le jeu mieux et plus vite que les autres, de rendre meilleur ses coéquipiers, et dont la « la plus grande qualité est de toujours donner le ballon au joueur le mieux placé. » selon Malone.
En délivrant 15 806 passes en saison régulière (1504 matchs) et 1839 en playoffs (182 matchs) avec Utah, John Stockton est devenu l’un des meilleurs spécialistes dans cet exercice. L’ancien meneur de Gonzaga a surtout terminé 38 matchs en saison et 4 en post-season à 20 passes et plus . Acolyte indissociable de Karl Malone avec qui il a été co-MVP de la saison régulière en 1993, « Stock » a été éblouissant tout au long de sa carrière au sein de la franchise de Salt Lake City.
En 1986-1987, il est propulsé au poste de meneur titulaire après avoir été observateur et dans l’apprentissage. Lors de sa troisième saison NBA, le 8 janvier 1987, Stockton, à 24 ans, termine son premier match à plus de 20 passes face aux Los Angeles Lakers : 22 ballons décisifs qu’il a donnés ont fini dans le panier. Lors de la saison 1989-1990, il comptabilise 10 matchs à 20 passes et plus (son record max en une seule saison) dont un avec un total de 27 offrandes. C’était le 19 décembre 1989 face aux New-York Knicks. A 28 ans, le 15 janvier 1991, il bat à nouveau son propre record avec un total de 28 passes, Ce soir-là face aux San Antonio Spurs, John Stockton a frôlé le triple-double avec 20 points et 8 interceptions lors de la large victoire de Utah 124 à 102. Il lui manquait deux passes pour rejoindre le recordman Scott Skiles.
Le meneur d’Orlando avait alors enregistré 30 passes le 30 décembre 1990 face à Denver. Il rejoint deux autres joueurs à avoir fini un match avec 28 passes : Guy Rodgers (en mars 1963 avec San Francisco Warriors), et Bob Cousy (en février 1959 avec Boston Celtics). Le 2 février 1995, à 32 ans, il dépasse Magic Johnson au nombre de passes décisives en atteignant un total de 9922 passes. Contre Denver, lors de la victoire 123-99, à 6:23 de la mi-temps, il distribue cette 9 922ème passe à Karl Malone qui rentre son tir. Une minute avant, il égala le record de Magic suite à une passe décisive pour Tom Chambers.
De sa saison rookie jusqu’à celle en 1990-1991, ses stats au niveau des passes ont sacrément gonflés. Pour sa première année en NBA, il a fini avec une moyenne de 5,1 passes en 18 minutes de jeu. Au premier tour des playoffs 1988, Utah s’incline face aux Lakers en demi-finale de conférence Ouest en sept manches. Stockton effectue 24 passes décisives lors du match 5 le 17 mai 1988, record pour un match de playoff. Stockton fait un match dantesque avec 23 points, 3 rebonds et 5 interceptions. Le 21 mai 1988, lors du Game 7, il parvient à finir le match avec 20 passes face à cette équipe de L.A lors de la septième manche perdue 109-98.
En véritable chef d’orchestre sur le parquet, John Stockton swingua avec le Jazz d’Utah, en donnant du rythme dans le jeu de Utah. Une vraie machine à passes, bon voleur de ballons qu’il a redonnés à ses partenaires sur des séquences d’attaque (meilleur intercepteur de l’histoire de la NBA avec 3265 interceptions, meilleur intercepteur de la NBA en 1989 et 1992), le célèbre numéro 12 de Utah a régalé le public et est encore loin d’être devancé par un joueur qui réalisera 15 807 passes.
Voici un résumé des accomplissements de John Stockton :
- Meilleur passeur de l'histoire de la NBA (15 806 passes).
- Meilleur intercepteur de l'histoire de la NBA (3 265 interceptions).
- Record de 24 passes décisives en un match de playoff.
- 10 matchs à 20 passes et plus lors de la saison 1989-1990.

Draymond Green : Défenseur d'Élite en Playoffs
Auteur de 3 interceptions lors de la défaite des Warriors à Houston cette nuit, Draymond Green monte un peu plus dans la hiérarchie des voleurs de ballon en Playoffs NBA. Malgré ses 35 ans, Draymond Green prouve qu’il est toujours un défenseur élite en NBA, il est même finaliste pour le titre de Défenseur de l’année. Grand habitué des Playoffs, grâce à la dynastie Warriors, Green a eu le temps de compiler pas mal d’interceptions au fil des années.
Avec les 3 ballons volés de cette nuit, il est passé à 246 steals en carrière sur les Playoffs et c’est un de plus que le mythique Hakeem Olajuwon, qui était détenteur de la 20ème place des meilleurs intercepteurs en postseason. Avec encore quelques saisons dans les jambes, Draymond Green a largement la place de monter de quelques rangs dans le classement. Dennis Johnson, qui n’a qu’un steal de plus, devrait vite être mis dans le rétro. A voir pour Kawhi Leonard, qui peut lui encore augmenter son total. Pour rattraper Karl Malone dès cette saison, il faudra un parcours long des Warriors, mais ce n’est pas impossible.
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Chris Paul : L'Expérience au Service de la Défense
À l’intersaison, les San Antonio Spurs ont fait venir Chris Paul, l’un des meilleurs meneurs de NBA sur ces 20 dernières années. À 39 ans, il va pouvoir amener toute son expérience et son leadership à l'équipe de Victor Wembanyama. Au point de faire passer un véritable palier à la franchise texane? Les fans des San Antonio Spurs ont visualisé cette action tout l’été. Les yeux fermés, ils s’imaginaient alors Chris Paul, balle en main, profiter d’un écran de Victor Wembanyama avant de voir le meneur vétéran servir le géant français dans les airs. Un pick & roll d’école, ponctué, au hasard, d’un dunk ravageur du rookie de l’année.
Comme "Wemby" et "CP3" sont des hommes du peuple, les deux joueurs des Spurs n'ont même pas attendu la fin du premier quart-temps de leur tout premier match ensemble pour donner au public ce qu’il attendait. Dans la nuit du mercredi 10 au jeudi 11 octobre, à l’occasion de leurs grands débuts en pré-saison, face au Orlando Magic (victoire 107-97), l’intérieur et le meneur des Spurs ont gratifié le public du Frost Bank Center, sevré de basket depuis six mois, d’un premier coup d’éclat, avec Chris Paul à la baguette et Victor Wembanyama à la conclusion d'un alley-oop vu des millions de fois sur les réseaux sociaux.
Il ne s’agissait évidemment que d’un match de pré-saison. Mais les deux hommes ont d’ores et déjà donné un aperçu des étincelles que pouvait faire leur duo. Arrivé à l’intersaison, Chris Paul, libre après la fin de son contrat avec les Golden State Warriors, est l’une des principales curiosités des San Antonio Spurs version 2024-2025. Avec une question centrale: peut-il faire passer un palier aux Texans, avant-derniers de la conférence ouest la saison dernière (22 victoires, 60 défaites)? En faisant venir Chris Paul, les Spurs s’offrent tout simplement l’un des meilleurs meneurs des 20 dernières années en NBA. Arrivé dans la ligue en 2005, le natif de Caroline du Nord cumule 12 sélections au All Star Game, quatre présences dans la All NBA First Team (le meilleur cinq de NBA) et trois titres de meilleur passeur (2008, 2009, 2010).
Tout proche d’être élu meilleur joueur de NBA en 2010 (deuxième du classement de MVP derrière Kobe Bryant), il est également le premier joueur de l’histoire à avoir combiné 20.000 points et 10.000 passes. Au fil de sa carrière, il s’est construit une réputation de chef d'orchestre capable de distiller les passes décisives en perdant très peu de ballons, ce qui témoigne d’une extrême propreté. Auteur d’un match à 20 points, 20 passes décisives et 0 balle perdue (décembre 2016 avec les Los Angeles Clippers), du jamais-vu dans l’histoire de la ligue, Chris Paul a même hérité du surnom de "Point God", jeu de mot en référence à son poste ("point guard", meneur de jeu en anglais) et une maîtrise qui ferait de lui un joueur touché par la grâce, voire un modèle à suivre ("god"=Dieu).
Chris Paul est une référence à son poste. Et ça tombe bien, c’est précisément dans ce secteur que les Spurs avaient de grosses lacunes la saison dernière. En 2023-2024, le poste de meneur a été partagé entre Tre Jones, que beaucoup d'observateurs considèrent comme un bon remplaçant mais trop juste pour être titulaire, et Jeremy Sochan, testé à ce poste qui n’est absolument pas le sien, lui l'ailier-fort de formation. Résultat: Victor Wembanyama n’a pas assez été servi dans de bonnes conditions et le Français a trop souvent donné l’impression d’évoluer au milieu d’un joyeux bazar.
"Sur les 60 matchs perdus la saison dernière, il y en a eu beaucoup sur des mauvaises décisions en fin de match, des mauvais choix. Chris Paul va ramener ça: le bon tir, la bonne passe, annoncer le bon système au bon moment", souligne Stephen Brun, consultant basket pour RMC Sport, dans le podcast Basket Time. "Il va aussi piloter Wembanyama sur le terrain, pour que Victor n’aille pas se promener dans tous les recoins du parquet. Grâce à Chris Paul, Wembanyama aura beaucoup plus de situations faciles, beaucoup plus de paniers simples."
"Chris Paul, dès qu’il arrive dans une équipe, il fait que le collectif est encore meilleur qu’avant", valide Frédéric Weis, également consultant basket pour RMC Sport. "Victor va gommer des imperfections parce qu’il y aura Chris Paul à côté de lui. Chris Paul va pouvoir lui emmener le ballon là où il faut." Habitué à faire briller les intérieurs Sur le papier, "CP3" apparaît donc comme le complément parfait de Wembanyama, ce meneur collectif capable de faire briller comme il se doit la superstar en devenir qu’est le Français.
Durant sa carrière, tous les intérieurs qui ont côtoyé Chris Paul se sont montrés particulièrement performants. Des pivots comme DeAndre Jordan (aux Los Angeles Clippers), Tyson Chandler (New Orleans Hornets) ou encore Deandre Ayton (Phoenix Suns) ont affiché leurs meilleures moyennes de points en carrière lorsqu’ils ont évolué aux côtés de Chris Paul, capable de sublimer n’importe quel joueur de plus de 2,10m grâce à ses fameuses passes lobées au-dessus de la défense. Dans cette optique, l’association avec Victor Wembanyama, 2,24m sous la toise et une agilité unique pour un joueur de sa taille, fait fantasmer.
Les plus sceptiques mettront en avant l’âge de Chris Paul. À l’aube de sa 20e saison en NBA, le meneur, près de 1300 matchs au compteur, n’a évidemment plus les jambes de ses 20 ans. Ni même de ses 30 ans. Mais à l’image d’un LeBron James qui l’a notamment choisi pour être le parrain de son fils, un certain Bronny James, le meneur a su prendre soin de son corps et affiche une longévité remarquable. La saison dernière, il jouait un peu plus de 26 minutes en moyenne par match avec les Golden State Warriors. Un temps de jeu honorable, même s’il a notamment manqué près de deux mois de compétition entre janvier et mars à cause d’une fracture de la main.
Même s'il a parfois pu être décrit comme un joueur clivant et égoïste. "Certains gars pensent probablement que c’est dur de jouer avec moi. J’essaye de rivaliser toujours au plus haut niveau, être un bon coéquipier. Si tu peux gérer ça, cool. Si c’est pas le cas? Je fais ce que je peux", disait-il notamment en 2019. Mais le volcanique meneur a su mettre de l’eau dans son vin en vieillissant. Lors de la saison 2019-2020, il s’est mué en mentor de Shai Gilgeous-Alexander à Oklahoma City, où son professionnalisme et son leadership ont impressionné.
"Ce qui retient beaucoup l’attention, parce qu’il est si vocal, c’est ce qu’il dit, et il y a beaucoup de sagesse dans ses paroles", souligne Mark Daigneault, coach du Thunder. "Mais la manière dont il se prépare chaque jour à jouer au basket à haut niveau est plus subtile mais davantage saisissante. Et son esprit de compétition l’est tout autant: pendant le match, sa vie ne tourne qu’autour du basket car il s’attend à gagner chaque rencontre qu’il dispute."
Voici quelques points clés sur l'impact de Chris Paul :
- Expérience et leadership pour les jeunes Spurs.
- Capacité à distribuer les passes décisives avec précision.
- Mentor pour Victor Wembanyama, améliorant ses opportunités de scoring.
Tableau des Meilleurs Intercepteurs NBA (Saison 2025-26)
Voici un aperçu des meilleurs intercepteurs de la saison 2025-26 en NBA. Ces statistiques montrent les joueurs qui se distinguent actuellement par leur capacité à voler des ballons à leurs adversaires :
| # | Joueur | Équipe | Matchs | Avg. | Total |
|---|---|---|---|---|---|
| 1 | Matisse Thybulle | POR | 4 | 2.5 | 10 |
| 2 | Cason Wallace | OKC | 24 | 2.3 | 56 |
| 3 | Dyson Daniels | ATL | 25 | 2.2 | 54 |
| 4 | Kevin Porter | MIL | 6 | 2.2 | 13 |
| 5 | Mikal Bridges | NYK | 24 | 2 | 48 |
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