Au Burkina Faso, le football est bien plus qu'un simple jeu. C'est une force sociale, un vecteur d'espoir et une passion qui unit la population, des rues de Ouagadougou aux villages les plus reculés. Loin d'être un simple divertissement, il est une source de fierté nationale et un puissant facteur d'unité.
C'est après les indépendances, en 1960, que la Fédération voltaïque de football a été fondée. Elle est affiliée à la Fédération internationale de football association (FIFA) et est membre de la Confédération africaine de football (CAF), depuis 1964. En 1984, la Haute-Volta devient Burkina Faso et la Fédération est rebaptisée Fédération burkinabè de football (FBF).
Le début du football voltaïque (burkinabè) remonte vers les années 1947, date de la première Coupe de l’AOF (Afrique occidentale française) remportée par l’US Gorée (2 buts à 1), face à la Jeanne d’Arc de Dakar (toutes deux du Sénégal). A l’époque, le football avait comme base la région de Bobo-Dioulasso parce que les grandes directions administratives et l’un des plus grands camps militaires de l’Afrique de l’Ouest (28e RIAOM) était implanté dans cette ville.
Avant d'être une affaire de clubs et de stades, le football au Burkina Faso se vit dans la rue. Le "maracana", version locale du football de rue, est omniprésent. Sur des terrains vagues, dans la poussière ou sur le bitume, des jeunes de tous âges se retrouvent pour des parties endiablées. Des buts sont improvisés avec des pierres, des sandales ou des sacs. Les règles sont adaptées, le nombre de joueurs est variable, et l'accent est mis sur la créativité, la technique individuelle et la débrouillardise. C'est dans cette ambiance informelle que naissent de nombreux talents, affûtant leurs dribbles et leur contrôle de balle dans un environnement exigeant.
En 1960, avec l’évolution politique des Etats africains, et compte tenu de la création de la Fédération de football de Haute-Volta, une assemblée générale des clubs de Bobo, du pays Lobi, de Houndé, de Banfora, de Nouna, de Dédougou et de Boromo crée la première ligue de l’Ouest, présidée par Paul Bouda.
Il faut attendre le 13 avril 1960 pour voir la Haute-Volta livrer son premier match officiel contre le Gabon, à Madagascar, match remporté sur le score de 5 buts à 4. En 1968, le pays prend part, pour la première fois de son histoire, aux éliminatoires de la Coupe d’Afrique des nations (CAN) où il ne dépasse guère le tour préliminaire. La même année, les Etalons prennent part aux phases préliminaires de la Coupe du monde où ils sont battus au premier tour par les Eléphants de Côte d’Ivoire.
Le Burkina Faso livre alors son premier match officiel contre la Chine, le 28 juillet 1984 (1-1). Après, plus rien jusqu’en 1990 où les Etalons participent aux phases éliminatoires de la CAN et de la Coupe du monde, avant de déclarer forfait en 1994. En 1996, ils jouent leur 2e CAN (le 1er sous le nom Burkina Faso), en Afrique du Sud, sous la houlette de Idrissa Malo Traoré dit « Saboteur ».
A domicile à la CAN 1998, les Etalons, conduits par le Français Philippe Bernard Troussier, atteignent pour la première fois l’étape des demi-finales. Ils se rachètent après, lors des deux autres rencontres, en l’emportant face à l’Algérie (2-1) et la Guinée (1-0). Après la CAN à domicile, les Etalons prennent part à la CAN 2000, organisée par le Nigeria et le Ghana, où ils perdent face à l’Egypte et le Sénégal et font nul contre la Zambie.
En 2002, ils sont éliminés lors des phases préliminaires du Mondial, mais parviennent à se qualifier pour la CAN au Mali. Là encore, les Etalons sont éliminés au premier tour avec 3 défaites contre notamment deux défaites contre le Ghana et le Maroc. Le Burkina ne connaîtra pas un meilleur sort à la CAN 2004, en Tunisie. Il fait un nul contre le Sénégal de El Hadj Diouf avant de s’incliner devant le Mali (1-3) et le Kenya (0-3).
En 2006, les Etalons échouent aux tours préliminaires de la CAN et de la coupe du monde. En 2007, Paulo Duarté, le sélectionneur portugais, prend les commandes de l’équipe. Il ne parviendra pas à qualifier l’équipe pour la CAN 2008 au Ghana. Pourtant, Paulo Duarté est reconduit dans ses fonctions d’entraineur. Moumouni Dagano finit meilleur buteur des éliminatoires avec 7 réalisations en 6 matchs.
Après un parcours brillant en éliminatoires, les Etalons échouent au premier tour de la CAN après un nul contre la Côte d’Ivoire et une défaite contre le Ghana. Le Burkina était dans une poule à trois après le retrait du Togo suite aux attaques de Cabinda. En 2012, en Guinée Equatoriale et au Gabon, avec Paulo Duarté, les Etalons plient bagages dès le premier tour, battus par l’Angola (1-2), la Côte d’Ivoire (0-2) et le Soudan (1-2). Le sélectionneur de l’équipe, le Portugais Paulo Duarte a été limogé. Pour le remplacé, la nouvelle fédération burkinabè de football (FBF) n’a trouvé autre personne que le Belge Paul Put.
En raison de leurs précédentes performances, plus décevantes les unes que les autres, les Etalons prennent le chemin de Nelspruit dans la discrétion la plus totale, sans même être reçus par le président du Faso. On leur prédit d’ores et déjà une élimination au premier tour, surtout dans un groupe C où figurent la Zambie, championne d’Afrique en titre, le Nigeria et l’Ethiopie au glorieux passé.
Très en confiance après ce résultat, les Poulains du sélectionneur belge, Paul Put, atomisent l’Ethiopie 4 buts à 0, grâce à Alain Traoré (34e et 74e), Djakaridja Koné (79e) et Jonathan Pitroïpa (90e + 5). Le Burkina est premier de sa poule, mais doit faire au moins un nul face au tenant du titre pour se qualifier pour la 1re fois depuis 15 ans. Mission accomplie, au soir du 29 janvier, après un nul vierge de 0-0, contre les Chipolopolos.
Mais face au Togo, 2e du groupe D, derrière le grand favori ivoirien et devant la Tunisie et l’Algérie, c’est un autre match qui se dresse devant le Burkina, surtout en l’absence sur blessure de son meilleur buteur Alain Traoré. Les plus optimistes prédisent une défaite sévère aux nôtres.
Malgré l’hostilité de l’arbitre qui refuse deux penalties et un but tout à fait valables, les Etalons du Burkina se hissent en finale pour la toute première fois de leur histoire, grâce à une égalisation de Bancé (60e) et une victoire aux tirs au but (3 à 2) contre le 2e grand favori de la compétition, le Ghana. Le record historique et éternelle référence est relégué au second plan. Les Etalons sont à 90 mn de monter sur le trône tant convoité.
Les Etalons sont en train d’écrire une nouvelle page de l’histoire du football burkinabè. Dimanche prochain, ils affronteront les Black stars du Ghana en finale. C’est donc tout le pays qui savoure et vibre au rythme du parcours fantastique du Onze national à cette phase finale de la CAN Afrique du Sud 2013.
Le football burkinabè s'organise autour d'un système de ligues, de la Première Division (FasoFoot Première Division) aux divisions inférieures. Bien que le professionnalisme soit encore en développement, de nombreux clubs historiques comme l'Étoile Filante de Ouagadougou, l'ASFA Yennenga et le Rail Club du Kadiogo animent le championnat national. Ces clubs ne sont pas uniquement des entités sportives ; ils jouent un rôle social important, notamment à travers leurs centres de formation. Ils sont une source d'espoir pour de nombreux jeunes qui rêvent de suivre les traces de leurs idoles et de s'élever socialement grâce au football.
Leadership et Gouvernance de la FBF
Le président de la Fédération burkinabè de football (FBF) sortant, Sita Sangaré, a passé le témoin, le jeudi 10 septembre 2020 à Ouagadougou, à son successeur nouvellement élu, Lazare Banssé, au cours d’une cérémonie de passation des charges présidée par le directeur exécutif de l’Union des fédérations ouest-africaines de football de la zone B (UFOA-B), Boureima Balima. «Je veux être le président de tous. Je serai le président de tous », a clamé d’entrée de jeu, le nouveau président de la FBF, Lazare Banssé, qui a officiellement pris fonction hier jeudi 10 septembre 2020.
« Ensemble, avec tous les acteurs de notre football, nous allons y arriver. Nous appelons au rassemblement, à l’union pour que nous construisions notre football. Ensemble pour engranger de grandes victoires, non seulement pour nos clubs mais surtout pour nos Etalons. Nous avons besoin de tout le monde. Pour atteindre ses objectifs, Lazare Banssé a mis en place un comité exécutif de 21 membres pour l’épauler.
Lors de la campagne à la course pour la présidence de la FBF, Lazare Banssé avait pris l’engagement de « faire du Burkina Faso, une grande nation de football ». Pour ce faire, le nouveau locataire du centre technique national de la FBF entend perpétuer l’excellence enclenchée par son prédécesseur, Sita Sangaré, en s’occupant des domaines fondamentaux du football burkinabè : son organisation, l’offre en infrastructures et équipements, les ressources humaines, la gestion de la relève, l’environnement du footballeur et le football féminin.
La passation des charges a été une occasion pour le président entrant de rendre hommage au sortant, le colonel Sita Sangaré, pour le travail abattu à la tête de la FBF pendant huit ans. « Il a fait un travail exceptionnel reconnu de tous sur le plan national et international. Il a hissé le football burkinabè à un niveau jamais égalé dans son histoire », a déclaré M. Banssé, rappelant la médaille d’argent des Etalons à la CAN 2013 et celle de bronze à la CAN 2017 et la victoire des Etalons juniors aux Jeux africains de 2019, sans oublier la victoire des U17 burkinabè au tournoi de Rezé en France.
Désignation d'Oumarou Sawadogo à la tête de la FBF
C’est désormais officiel : le 31 août, Oumarou Sawadogo a été nommé nouveau président de la Fédération burkinabée de football (FBF) pour une durée de quatre ans. Cela faisait déjà plusieurs semaines qu’il n’y avait plus de suspense autour de cette élection, puisque ce colonel major à la retraite, présenté comme le candidat du capitaine Ibrahim Traoré, le chef de la junte au pouvoir, était seul en lice.
Elu avec un score de 99,02 % (203 voix sur 210), Oumarou Sawadogo est le neuvième président de la FBF depuis sa création, en 1960. Il prend ses fonctions à quelques jours de deux matchs des Etalons qualificatifs pour la Coupe d’Afrique des nations 2025 : au Sénégal, le 6 septembre, puis face au Malawi à Bamako quatre jours plus tard (le stade du 4-Août à Ouagadougou n’étant pas homologué par la Confédération africaine de football).
Ce n’est pas la première fois qu’un militaire occupe cette fonction. Avant lui, le colonel Souley Mohamed, le général Honoré Nabéré Traoré et le colonel major Sita Sangaré avaient aussi dirigé la fédération de football.
Durant la campagne, la junte du capitaine Traoré a tout fait pour que le colonel major Oumarou Sawadogo ne rencontre pas le moindre obstacle. Son prédécesseur, Lazare Banssé, élu en 2020 et qui avait envisagé de briguer un nouveau mandat, a été invité à ne pas se représenter. Le désormais ex-président de la FBF avait alors appelé les acteurs du football burkinabé à faire bloc autour d’un candidat consensuel et soutenu par tous.
Face au colonel major Oumarou Sawadogo, deux autres postulants s’étaient également mis en retrait de la course à la présidence. Il s’agit des anciens internationaux Jonathan Pitroipa (84 sélections entre 2016 et 2019), qui a joué notamment à Hambourg (en Allemagne) et à Rennes (en Ille-et-Vilaine), et Rahim Ouédraogo (21 sélections entre 1999 et 2007), lequel a effectué l’essentiel de sa carrière aux Pays-Bas.
Certains partis d’opposition ont dénoncé l’ingérence de la junte dans les affaires du football burkinabé, sans grand effet. « Il y a clairement eu un candidat désigné et imposé par le pouvoir : le nouveau président de la fédération aura-t-il les mains libres pour travailler ?, s’interroge un dirigeant de club. Dans la mesure où le football local, et notamment les sélections nationales, dépend très largement de l’Etat au niveau financier, aucune décision importante ne pourra être prise sans un accord venu d’en haut. »
Les Défis et les Controverses
La nomination de Paul Put comme sélectionneur des Etalons a surpris et même choqué bon nombre d’amateurs du football burkinabè. Pourquoi ? Le curriculum vitae de Paul Put est relativement parlant. Il a été trois fois meilleurs entraineurs du championnat de Belgique. Cependant, le cassier judicaire de Paul Put nous faire croire que ce dernier est de « moralité douteuse » pour emprunter les mots d’un ancien sélectionneur de l’équipe burkinabè qui se prononçait sur la nomination de ce dernier.
Le Belge avait été radié à vie pour avoir truqué des matches dans le championnat belge lors de la saison 2004-2005. Il s’agit de « l’affaire Zheyun Yé » du nom d’un homme d’affaires chinois qui a fait truquer des matches au profit de parieurs mafieux. La nouvelle tête à penser de l’encadrement technique burkinabè était impliquée dans cette affaire. Cette histoire salit le nom de Paul Put et tout le travail qu’il a pu faire en tant qu’entraineur. On se pose désormais la question de savoir comment a-t-il fait pour être meilleur entraineur à trois reprises dans le championnat belge ?
Pour une question d’intérêt nationale, la FBF aurait dû avoir un autre regard. Exemple. Ne serait-ce que pour les dossiers de concours au Burkina, les candidats sont tenus de joindre leur cassier judiciaire. Quel exemple un entraineur coupable de tricherie peut-il donner à ses joueurs ? Quel discours peut-il tenir devant ces derniers ? La FBF aurait dû en tenir compte. Chaque fois que les journalistes parleront du Burkina Faso, ils feront mention, par devoir d’informer, de ce passé non élogieux. Ce qui n’est pas pour grandir le « Pays des hommes intègres ».
Paul Put, veut à travers les Etalons se refaire une image et c’est le Burkina Faso qu’il l’offre cette opportunité. Sans manquer de respect à la Gambie, avec les Etalons le technicien Belge retrouve une équipe plus prestigieuse. Le Burkina Faso n’avait pas besoin d’un entraineur avec une tache noire sur son cassier judiciaire. D’abord, à cause de « l’affaire Hervé Zengue » du joueur d’origine camerounaise dont la nationalité avait été contestée par la Namibie. Il s’en ait suivit une bataille juridique entre les deux fédérations et entre celle de Namibie et la Confédération Africaine de Football (CAF).
En plus, l’équipe des moins de 17 ans a connu des problèmes sur le plan administratif. Au plan purement sportif sur le continent, Paul Put entraineur de la Gambie entre 2009 et 2011 n’a pas fait mieux que Paulo Duarte. En quatre ans, il n’a pas réussi à qualifier la Gambie à la CAN. En plus, il a été battu une fois à Ouagadougou (3#1) par Paulo Duarte qui entrainait les Étalons. Au match retour, les deux formations se sont séparées sur un score nul (1#1). Donc sur deux matches, Paul Put n’a pas su prendre le dessus sur celui qu’il remplace. Il a lui aussi été remercié par la fédération gambienne de football pour insuffisances de résultats.
Lors de sa présentation à la presse, il a présenté aux journalistes, des papiers l’autorisant à entrainer à nouveau. Une logique de la nouvelle fédération difficilement compréhensible.
Les infrastructures sportives étaient quasi inexistantes. Notre pays dispose aujourd’hui de bons éléments professionnels à travers l’Europe, l’Afrique et ailleurs. Trois arbitres ont été les meilleurs sifflets africains de leur génération.
Au terme de notre contribution sur l’évolution de notre football, nous pensons que nos dirigeants peuvent toujours faire mieux à condition d’agir avec plus de rigueur et de professionnalisme. - Dans le cadre de la politique du développement de notre football, l’Etat peut faire en sorte que les clubs puissent disposer de sponsors.
Lazare Banssé laissera d’ailleurs entendre ceci : « Je veux être le président de tous. soutiens afin de parvenir à l’union sacrée autour du football. supérieur du sport-roi. burkinabè n’est pas du goût de tous. un protocole d’entente, le mercredi 4 mai 2022. résultats remarquables
Malgré deux années de turbulences, Lazare Banssé a su faire preuve d’adaptation pour conduire le navire du football burkinabè sur plusieurs fronts, aussi bien sur le plan africain que mondial avec des résultats remarquables. Les acquis engrangés concernent toutes les catégories.
D’abord en ce qui concerne l’équipe fanion, elle a montré de belles choses et forcé le respect à plus d’un titre. Lors des éliminatoires de la Coupe du monde Qatar 2022, le Burkina Faso a, malgré la jeunesse de son équipe, montré un visage plus que reluisant avec trois victoires, trois nuls et zéro défaite.Au Cameroun, les Etalons ont fait aussi bien qu’en 1998 à domicileLes Etalons ont fait jeu égal avec les Fennecs d’Algérie, dans le groupe A, contraignant les Champions d’Afrique en titre au partage des points au match aller 1 à 1 puis en repoussant les Fennecs jusque dans leurs derniers retranchements dans leur antre imprenable de Blida, 2 à 2. Avec 12 points au compteur, le Burkina finissait malheureusement à la deuxième place du groupe derrière l’Algérie qui comptait 14 points.
Cette belle dynamique se poursuivait à la Coupe d’Afrique des nations au Cameroun, où le Burkina faisait son grand retour après avoir manqué l’édition de 2019. éditions. parcours remarquable au Maroc, lors du tournoi du 2 au 23 juillet 2022. Juliette Nana.Les petites catégories ont également retrouvé des couleurs sous l’impulsion du nouveau comité exécutif dirigé par Lazare Bansé. Ainsi après un parcours remarquable au tournoi qualificatif de l’UFOA-B, les Etalons U17 ont décroché leur billet pour la CAN de leur catégorie prévue du 8 au 30 avril 2023 en Algérie. Cette qualification est si importante qu’elle intervient après 12 ans de traversée du désert. Car, la dernière participation du Burkina Faso à cette compétition remonte à 2011 au Rwanda, compétition que Bertrand Traoré et ses camarades avaient remportée.Après 12 ans d’absence, les Etalons U17 participeront à une CANDu côté des juniors, le Burkina Faso a renoué avec la victoire. se qualifier pour les quarts de finale en Mauritanie en 2021. de football (CAF) saison 2020-2021. promesses. dans la maison FBF. journées des éliminatoires de la CAN 2023, augurent des lendemains meilleurs. différence de but de +4. dynamique est enclenchée au niveau de la FBF. autant de choses qui montrent la volonté de sortir des sentiers battus. squatte les locaux du Centre technique national depuis des décennies.
Au sujet de cette situation financière de la phase aller (11 journées) et sur un total de 66 matches effectivement joués, on a enregistré 54959 spectateurs qui ont payé leur ticket pour une recette globale de 20 239 200 F CFA. Une fois de plus, ce sont les face à face entre grands clubs, surtout de la capitale, qui ont enregistré le plus de spectateurs et de recettes.
Ainsi, on a obtenu 3403 spectateurs pour 1 236 000 F CFA au cours du match EFO # USFA de la 10e journée, 3 401 spectateurs et 1 252 700 F CFA pour USFA # ASFA-Y de la 4e journée et pour ASFA-Y # EFO de la 9e journée, il y avait 4 852 spectateurs pour 1 733 200 F CFA. Il y a un constat majeur à noter car la plus grosse recette de cette 1ère phase a été celle du match USO # EFO de la 1ère journée avec 6518 spectateurs pour 2 394 700 F CFA. On pourrait s'interroger pourquoi la meilleure recette au cours de ce match et non à celui de ASFA-Y # EFO, quand on sait que les rouge et blanc n'ont pas la même popularité que les jaune et vert. Quelques paramètres peuvent expliquer cela puisqu'étant les champions sortants, les stellistes sont venus nombreux au stade lors de la 1ere journée pour soutenir leur équipe. Avant la 9e journée, l'EFO connaissait une baisse de régime et leurs supporteurs qui doutaient d'une probable victoire de leur équipe, ont quelque peu boudé ce match.

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