Bien que certains attribuent l'introduction d'un jeu similaire au handball aux États-Unis à un Irlandais nommé Casey dans les années 1900, le handball est avant tout considéré comme un sport d'origine allemande. En 1919, le professeur Carl Schellenz, de l'École Normale Germanique d'Éducation Physique de Leipzig, propose une adaptation du Torball, un jeu de balle pratiqué par les femmes allemandes. Il créa alors le handball à onze.
La Fédération internationale de handball voit le jour en 1928. Le jeu se pratique alors en extérieur, à onze contre onze. Une étape importante dans l'histoire du handball est son introduction comme sport de démonstration aux Jeux de Berlin en 1936.
Seulement 6 nations sur les 49 représentées participent dans cette discipline : l'Allemagne, l'Autriche, les États-Unis, la Roumanie, la Hongrie et la Suisse.

Match de handball aux Jeux olympiques de 1936
Bien que les détails spécifiques sur la composition de l'équipe suisse de handball aux Jeux olympiques de 1936 ne soient pas fournis dans le texte, il est clair que la Suisse a participé à cet événement historique. Il est important de noter que ce n'est qu'en 1946 que 8 fédérations nationales, dont la France, fondent à Copenhague l’actuelle Fédération Internationale de Handball (IHF) qui ne compte encore que des hommes jusqu'en 1950, année où disparaît progressivement le jeu à 11 au profit du jeu à 7.
En France, le handball est très peu pratiqué avant la Seconde Guerre mondiale, mais en septembre 1941, on assiste à la mise en place, avec l'aide du régime de Vichy, d'une fédération française autonome. De plus, le handball fait son entrée dans les programmes du sport scolaire.
L'abandon du handball à onze au profit du handball à sept a lieu dans les années 1950. Ce sport jadis pratiqué en extérieur trouve refuge dans des gymnases.
Le handball fut longtemps considéré comme un sport de complément, pratiqué l'hiver au chaud dans les gymnases, puis bien vite se lia, grâce notamment aux substrats actifs du milieu scolaire, autour du handball une véritable progression jusqu'au niveau actuel.
Les débuts du handball en France sont timides. Plusieurs tentatives sont faites à la fin des années 1930 pour unifier sous l'égide d'une fédération unique ce sport pratiqué majoritairement en milieu scolaire.
C'est en 1941, sous l'Occupation, que la première Fédération Française de Handball est officialisée par le gouvernement de Vichy. Ce dernier étant déclaré illégitime à la Libération, cette décision est invalidée.
En 1954, l'équipe de France participe à son premier Championnat du monde disputé en Suède et termine à la sixième et dernière place. Lors des années 1960 et 1970, la France domine les pays latins (Espagne, Portugal), fait jeu égal avec la Suisse et l'Autriche mais est dominée par les « héréditaires » suédois et allemands et les nations des démocraties populaires.
Même au Championnat du monde 1970 disputé à domicile, la France ne parvient pas à faire mieux que douzième avec une seule victoire pour cinq défaites.
En 1985, l'équipe de France est reléguée en division C après un mondial B raté terminé au dix-neuvième rang. Daniel Costantini prend en main cette équipe, qui a besoin de transformer complètement les méthodes de travail jusque-là utilisées.
Il déclare disposer de joueurs pouvant potentiellement intégrer le haut niveau mondial et qu'il faut simplement le temps et les moyens (très réduits jusqu'alors dans ce sport) adéquats au développement d'un collectif solide.
Lors du Championnat du monde B 1989 organisé en France, les Bleus terminent à la 5e place et réintègre ainsi le groupe A mondial. Au Championnat du monde 1990, la France est emmenée par un jeune joueur d'avenir, Jackson Richardson, et une génération promise à enfin briller dans ce sport.
Elle remporte son premier match en Championnat du monde face à l'Algérie et accroche des nations plus réputées comme la Hongrie ou la Roumanie. Grâce à un parcours honorable, la France se donne le droit de disputer un match historique pour la neuvième place et une qualification aux Jeux olympiques de Barcelone face à l'Islande.
Les Français vont se donner corps et âme pour remporter ce match (29-23) et se qualifier pour le tournoi olympique. Avec une nouvelle fois une préparation longue et difficile, la France arrive à Barcelone comme une nation en devenir mais encore en manque de résultats.
Lors du premier match du tournoi, la France affronte le pays hôte, l'Espagne, un des favoris de l'épreuve. Mais les Espagnols trop sûrs d'eux se font surprendre par des Français intraitables et sûrs de leurs forces.
Les futurs Barjots remportent leur premier match olympique face à une nation majeure et installent ainsi le handball français parmi les meilleures nations de ces Jeux. Ils confirment par la suite en gagnant face à l'Allemagne, à l'Égypte et à la Roumanie.
Les joueurs se teignent tous en blond une fois parvenus dans le dernier carré de la compétition olympique pour permettre de détendre l'atmosphère avant le match face à la grande Suède.
« Les Barjots » est le surnom de l'équipe de France de handball qui a disputé une première finale mondiale en 1993 (perdue face à la Russie 19-28 en Suède) puis remporté le championnat du monde 1995 en Islande en battant la Croatie 23 à 19 en finale, emmenée notamment par Denis Lathoud, Jackson Richardson et Frédéric Volle.
Le surnom de « Barjots » est dû à l'état d'esprit général des joueurs qui abordaient les compétitions dans des conditions toujours particulières, perdant face à des équipes abordables pour ensuite enchaîner des matchs nettement meilleurs face à de grosses équipes.
Les joueurs avaient aussi l'habitude de fêter des titres ou des médailles avec des coupes de cheveux très particulières à une époque où cela n'était pas courant. D'autres pratiques telles que le bizutage pour les nouveaux étaient fréquentes.
L'origine du sobriquet est né d'une simple interview entre Philippe Gardent, le capitaine et François Brassamin, journaliste de L'équipe, la veille de la finale de 1993, durant laquelle le journaliste demande à Gardent de donner un trait de personnalité qui illustre parfaitement chaque joueur de l'équipe de France.
Au beau milieu de l'interview, le capitaine déclare : « on est tous des barjots ».
Après le départ en retraite d'une grosse partie de la génération des Barjots, les championnat du monde 1997 au Japon constitue un nouveau départ. Après une 4e place aux championnat d'Europe 2000 et une 6e place aux Jeux olympiques de Sydney 2000, la formation dirigée par Daniel Costantini ne s'arrête pas là puisqu'en 2001, devant son public, l'équipe de France décroche une deuxième couronne mondiale obtenue lors d'une finale mémorable pour le handball français avec un public surchauffé et un suspense hors du commun face à la Suède.
La première compétition de l'ère Onesta est le Championnat d'Europe 2002 en Suède, terminé à la 6e place, manquant de peu la qualification en demi-finale. Deux ans plus tard, les Français perdent leur dernier match du tour principal de l’Euro 2004 face à la Slovénie, hôte de la compétition.
Aux Jeux olympiques de 2004, l'équipe de France, outsider du tournoi, et porté par la doublette Jackson Richardson et Nikola Karabatic au poste d'arrière, réalise un premier tour parfait avec cinq victoires en cinq matchs et retrouve la Russie qui s'est montrée moyenne depuis le début de la compétition.
Dans un match couperet, très tendu, la France tombe sur une grosse performance du gardien Andreï Lavrov ; les Costauds sont éliminés dès les quarts de finale. Peu après, le Championnat du monde 2005 organisé en Tunisie est la dernière participation pour les derniers des Barjots, Jackson Richardson, Grégory Anquetil et Guéric Kervadec.
Le début de la compétition est difficile pour les Français qui perdent à la surprise générale face aux Grecs et tenu en échec par le pays hôte. L'équipe de France est au bord de l'élimination lors du tour principal et le sélectionneur Claude Onesta est contesté.
Pour le dernier match de la poule, les Costauds doivent compter sur une défaite de la Grèce, qui est battue par la République Tchèque, déjà éliminée. En demi-finale, la France s'incline face à la Croatie d'Ivano Balic et perd sur blessure Jackson Richardson, dont c'est le dernier match en équipe nationale.
Les Bleus retrouvent la Tunisie pour le bronze : dans une partie engagée et tendue, les Français arrachent la victoire d'un but. Lors du Championnat du monde 2007, les Bleus partent parmi les favoris avec un effectif de vedettes évoluant presque toutes dans le championnat allemand, le meilleur au monde.
Ils termineront à la 4e place, étant éliminés par l'Allemagne, qui évolue à domicile. Au Championnat d'Europe 2008 disputé en Norvège, après un tour préliminaire sans défaite et un tour principal où les Bleus n'en concèdent qu'une seule, la France rencontre en demi-finale la Croatie menée par Ivano Balić et s'incline 23 à 24.
Pour la petite finale, elle rencontre les Allemands, champions du monde en titre et découragés à la suite de leur défaite contre le Danemark, futur champion d'Europe.
L'autre objectif majeur est la qualification pour le tournoi olympique 2008 de Pékin qui se fait lors du tournoi de qualification olympique. Ce dernier se déroule à Paris face à l'Espagne, à la Tunisie et à la Norvège.
La compétition s'annonce dure car seuls les 1er et 2e seront qualifiés. Emmenée par le capitaine Olivier Girault qui prend sa retraite à l'issue de la compétition pour entraîner le Paris Handball, l'équipe de France est désignée favorite du tournoi olympique.
Pour ces Jeux, les joueurs se sont donné comme surnom « Les Experts », en référence à la série télévisée du même nom. Ils retrouvent ainsi la Croatie en demi-finale.
Dans ce match difficile, bien différent de celui du premier tour (Ivano Balić, blessé lors du premier match, est de retour), la France réussit à repousser les attaques croates grâce à une bonne défense et un Thierry Omeyer des grands jours, auteur de dix-sept arrêts, mais aussi à une belle première mi-temps de Cédric Burdet, le remplaçant de Jérôme Fernandez au poste d'arrière droit, et à une belle deuxième mi-temps de Daniel Narcisse qui inscrit le 25e et dernier but et de loin le plus beau du match.
Seize ans après, les Bleus retrouvent l'Islande, qu'ils avaient battue pour le bronze à Barcelone. L'heure est maintenant au Championnat du monde et aux qualifications au championnat d'Europe.
Il faut aussi renouveler l'équipe puisqu'Olivier Girault, Joel Abati et Cedric Burdet ont décidé d'arrêter leur carrière internationale. L'équipe de France réalise une rentrée en demi-teinte avec une laborieuse victoire 30 à 21 contre le Luxembourg et une défaite32 à 29 contre la République tchèque.
Lors de la préparation au championnat du monde de handball 2009 se déroulant en Croatie, notamment lors du tournoi de Bercy, on voit apparaître de nouveaux joueurs comme Xavier Barachet ou Grégoire Detrez, ainsi que le retour de Guillaume Joli, Franck Junillon ou Sébastien Bosquet.
Elle finit cependant deuxième du tour principal, puisque déjà qualifiée pour les demi-finales, elle fait tourner son effectif et perd un match sans enjeu face à la Croatie. Elle affronte le Danemark en demi-finale et se qualifie facilement 27 à 22 pour la finale.
Le dimanche 1er février 2009, l'équipe de France masculine remporte la finale du Championnat du monde face à la Croatie qui joue à domicile, après un match très serré dans une ambiance survoltée devant près de 15 000 spectateurs.
« Les Experts » font la différence dans les dix dernières minutes, pour achever le match avec cinq buts d'avance (24-19). Encore dans l'effervescence de son titre de champion du monde, les experts doivent repartir pour les matchs de qualification pour l'Euro 2010 en Autriche.
L'Équipe de France doit rattraper son départ dans ces qualifications un peu en demi-teinte, tout d'abord face au Portugal et à la Lettonie. Les deux seront battus sans aucun souci par les bleus qui continuent de suivre la République tchèque elle aussi en course.
Le mois de juin est la dernière ligne droite pour les bleus qui doivent remporter leurs trois prochains matchs face au Luxembourg, à la République tchèque et au Portugal pour pouvoir participer à l'Euro.
Mission réussie puisque les experts l'emportent sans forcer leur talent à Montbéliard 35-18 face au Luxembourg, puis le match capital face à la République tchèque diminuée par les blessures de certains cadres comme Jicha le joueur de Kiel.
Enfin, les bleus se qualifient facilement avec une grosse victoire face au Portugal. La qualification dans la poche, l'équipe de France doit cependant jouer un dernier match de qualification en Lettonie, occasion pour Claude Onesta de lancer les jeunes et futurs cadres de l'équipe de France comme Cyril Dumoulin dans les buts, William Accambray, Grégoire Detrez, ou encore Igor Anic.
Après un début de compétition relativement difficile (2 matchs nuls en 3 rencontres dans le tour préliminaire), les Experts montent progressivement en puissance et remportent tous leurs matchs du tour principal, terminant à la première place de leur groupe.
Ils remportent ensuite la demi-finale face à l'Islande (future 3e de l'épreuve) 36 à 28. L'équipe de France remporte le titre continental après une victoire en finale face à la Croatie 25 à 21.
Vingt joueuses de l'équipe féminine de France de handball préparent les Jeux Olympiques de Londres. L'entraîneur annoncera prochainement les noms des quatorze sélectionnées.
Premier match le 28 juillet contre la Norvège. L'enracinement d'une douzaine de clubs de handball dans le département traduit bien l'intérêt des Landais pour ce sport venu du nord.
Rien de plus naturel donc que d'accueillir régulièrement des équipes à l'entraînement, dans le cadre de l'agréable station balnéaire de Capbreton, en pays de Maremne. D'autant plus qu'ici toutes les infrastructures existent, dont la grande salle multi-sport Nelson Paillou, du nom d'un ancien handballeur bordelais (1924-1997), qui préside au Comité national olympique et sportif français de 1982 à 1993.
Élevé à Ciboure, au Pays basque, Paillou fait ses études de Lettres à Bordeaux où il introduit, en 1942, le handball au Bordeaux Étudiants Club (B.E.C.), juste un an après la création de la Fédération Francaise de handball.
Nous sommes alors sous le Régime de Vichy, au coeur des plus sombres années de la seconde guerre mondiale ; la France compte alors à peine 4000 licenciés. Ce sport est une nouveauté dans l'Hexagone.
Il apparaît en effet en 1898 au Danemark sous le nom de Handbold où il semble apparenté à des jeux similaires réservés aux femmes, nommés hazena en Tchécoslovaquie ou torball en Allemagne.
En 1919 un professeur d’éducation physique d'Outre-Rhin, Carl Schellenz, l'adapte, inventant le handball à 11 qui se joue en extérieur et sur un terrain en herbe.
Il faut attendre cependant 1932 pour que ce sport soit importé en Alsace et en Lorraine. L'année de la création du Front Populaire en France, en 1936, alors que l'Allemagne remilitarise la Rhénanie, violant le Traité de Versailles, le "hand" entre comme sport officiel aux Jeux Olympiques de Berlin.
Ce n'est ensuite qu'en 1946 que 8 fédérations nationales - dont la France - fondent à Copenhague l’actuelle Fédération Internationale de Handball (IHF) qui ne compte encore que des hommes jusqu'en 1950, année où disparaît progressivement le jeu à 11 au profit du jeu à 7.
En 1972, alors que le pays compte désormais 1 618 clubs pour 81 066 licenciés, le handball masculin est pour la première fois représenté aux Jeux Olympiques, à Munich. Mais une révolution se prépare, sous l'impulsion de Nelson Paillou qui veut faire du handball un sport de masse avec son "Plan Expansion".
Les résultats ne se font pas attendre : entre 1971 et 1981 le nombre de femmes licenciées en France quintuple et, en 1976, aux jeux de Montréal, le handball féminin est à son tour représenté.
Même si ce sont des ressortissantes des pays de l'Est qui montent alors sur le podium, un élan est donné et les équipes féminines tricolores n'auront désormais de cesse de se faire une place de choix dans cette discipline. À l'instar des équipes masculines d'ailleurs puisque, depuis 1990, la France s'impose menant "les Experts" à une première médaille d'or aux jeux olympiques de Pékin en 2008 et, en cette année 2012, à décrocher leur deuxième victoire aux Jeux de Londres en écrasant les Suédois.
On comprend dès lors l'enjeu pour Camille Ayglon, son équipe et leur entraîneur, Olivier Krumbholz. Né en Moselle, aux origines du handball français, ce dernier connaît son affaire ; lui-même joueur, à l'origine, au sein du Stade Messin Étudiant Club (SMEC), il devient l'entraîneur de l'équipe féminine de l'ASPTT Metz (Metz Handball) qu'il mène au titre national à 4 reprises entre 1989 et 1995.
Appelé à la direction des juniors françaises de 1992 à 1998, il succède ensuite à Carole Martin comme entraîneur national de l'équipe de France jusqu'en juin 2013. Il sait donc évaluer le potentiel des joueuses et son jugement est déterminant dans les sélections.
Après deux saisons passées en Moselle, la jeune handballeuse qu'il coache dans la salle omni-sports de Capbreton vient de retrouver son ancien club de Nîmes.
Comme la saison précédente, elle a été élue meilleure arrière droite du championnat et, même si elle ne doit remporter aucun trophée avec son club entre 2010 et 2012, s'inclinant en finale de la coupe de France et en demi-finale de la coupe Challenge sur le plan européen, elle fera partie des candidates retenues en équipe de France pour disputer les Jeux olympiques de 2016 à Rio de Janeiro.
Championne du monde en titre et vice-championne olympique, il s'agit de la sélection la plus titrée de tous les temps. Internationale française depuis 2007, elle est vice-championne du monde 2009 et 2011, et médaille d'argent aux Jeux olympiques 2016. Elle est mariée au handballeur français Guillaume Saurina.
En 2016, l’équipe de France est la plus titrée dans l’histoire du handball. En France, avec plus de 500 000 licenciés et 2411 clubs, le handball est le troisième sport collectif pratiqué après le football et le basket-ball.
Le 25 novembre 1892, Pierre de Coubertin appelle à la refondation des Jeux Olympiques, sur le modèle des jeux antiques. Suite à un congrès convoqué en 1894, les Jeux Olympiques modernes sont créés, avec une volonté forte défendue par les Français de mettre en avant des idéaux égalitaires.
Sont par exemple condamnés les règlements sportifs de certaines fédérations qui excluaient les ouvriers et les artisans. Les premiers Jeux Olympiques modernes ont lieu à Athènes en 1896. Paris a pour sa part accueilli les Jeux Olympiques d’été à deux reprises, en 1900 et 1924.
Les pays participants ont varié d’une édition à l’autre et seuls cinq pays ont envoyé des équipes à tous les Jeux Olympiques organisés depuis 1896 : l’Australie, la France, la Grèce, la Suisse et le Royaume-Uni.
Les Jeux Olympiques de 1900 sont les premiers auxquels ont le droit de participer les femmes, leur présence étant limitée à deux sports, le tennis et le golf.
En France, avec plus de 500 000 licenciés et 2411 clubs, le handball est le troisième sport collectif pratiqué après le football et le basket-ball.
La sombre histoire des Jeux Olympiques nazis (1936) - HDG #56
| Année | Événement |
|---|---|
| 1919 | Carl Schellenz adapte le Torball et crée le handball à onze. |
| 1928 | Création de la Fédération internationale de handball. |
| 1936 | Le handball est sport de démonstration aux Jeux de Berlin. |
| 1941 | Création de la Fédération Française de Handball sous le régime de Vichy. |
| Années 1950 | Abandon du handball à onze au profit du handball à sept. |
| 1972 | Le handball masculin est représenté aux Jeux Olympiques de Munich. |