Match Historique du PSG le 27 Septembre : Une Victoire Tardive en Ligue des Champions

Pour son premier rendez-vous européen dans cette Ligue des champions new look, le PSG a obtenu, au Parc des Princes, une victoire précieuse en toute fin de rencontre (1-0). Le club de la capitale, orpheline ce mercredi soir de la tribune Auteuil, s'offre trois points qui le lancent idéalement dans la compétition après un but contre son camp du gardien de Gérone Paulo Gazzaniga (90e). Avant cet heureux dénouement qui a fait rugir tout le stade, les joueurs de Luis Enrique, fidèles à eux-mêmes, avaient démarré en trombe.

Fort d'un milieu à trois - avec Vitinha, Warren Zaïre-Emery et Fabian Ruiz - généreux dans l'effort, les projections parisiennes se sont vite répétées sur le but espagnol. Zaïre-Emery contré in extremis alors que sa demi-volée partait bien (11e) puis Marco Asensio, d'un tir trop croisé à la conclusion d'une remarquable action collective (13e), avaient allumé les premières cartouches parisiennes. Avant le retour aux vestiaires, ce dernier, touché, était contraint de retourner s'asseoir sur le banc (remplacé par Randal Kolo Muani), grimaçant et visiblement touché à l'ischio droit (40e).

L'équipe de Michel finissait la première période, bien regroupée, défendant ardemment son camp et ne se reniant pas dans ses sorties de balle. La rencontre est repartie sur les mêmes bases en seconde période.

Seule une tête de Cristhian Stuani, que Matveï Safonov a boxé sereinement après le rebond pour écarter le danger (52e), aura timidement menacé les Parisiens. Car le PSG a intensifié son emprise et multiplié les tentatives, longtemps en vain, à l'image d'Ousmane Dembélé. D'abord rattrapé in extremis par Ladislav Krejci alors qu'il filait au but (53e), le numéro 10 parisien a ensuite chauffé les gants de Gazzaniga (57e) avant de fracasser la barre de ce dernier dans la foulée d'un tir brossé (62e).

Puis l'ailier français a filé le flambeau à son compatriote Randal Kolo Muani, mais ni la tête sur corner (71e), ni l'enchaînement contrôle orienté frappe croisée de l'attaquant ont fait trembler les filets (82e). Lorsqu'Achraf Hakimi butait à bout portant sur Gazzaniga, il était écrit que la rencontre accoucherait d'un score nul et vierge (85e) mais Nuno Mendes, au prix d'un ultime débordement suivi d'un centre rasant, a poussé le gardien a la faute (90e), coupable d'une « Arconada » dans le stade où le portier de la sélection espagnole avait été coupable d'une faute de main en finale de l'Euro 1984 face à la France (2-0).

Pour son premier match dans l'histoire de la compétition, Gérone se dirigeait tout droit vers le point du match nul, glané au courage. Les hommes de Michel, qui avait visiblement suivi le plan de leur mentor à la lettre, voyaient le coup de sifflet de l'arbitre approcher à grand pas. Mais sur le fil, Nuno Mendes déboulait côté gauche avant de centrer fort devant le but.

Le ballon fusait et le portier laissait le ballon lui passer sous le ventre avant que ce dernier ne roule derrière la ligne, dans le vacarme d'un Parc des Princes en extase. Les Catalans se rappelleront sûrement que quelques instants auparavant, le jeu avait été interrompu car Gazzaniga, touché dans un choc, avait été pris en charge par son staff médical, avant de se relever...

Les Chiffres Clés du Match

Le Paris SG a tenté plus de 25 tirs lors de chacun de ses 2 derniers matches de Ligue des champions (30 contre le Borussia Dortmund en mai, 26 contre Gérone ce soir), autant que lors de ses 114 premiers sous QSI. (Opta)

Retour sur PSG - Bayern Munich : Un Match d'Anthologie

Défaits 1 à 0 au Parc des Princes par les Bavarois mardi 14 février, les Parisiens et les Munichois s'apprêtent à jouer le match retour. Alors que le PSG dispute le match retour des huitièmes de finale de la Ligue des Champions mercredi 8 mars 2023 à Munich, les deux clubs ont offert aux spectateurs des matchs d'anthologies et parfois décevants. C'est le premier acte entre les deux clubs en Ligue des Champions, le début d'un riche historique qui a tourné à l'avantage du PSG, vainqueur 2 à 0. Qualifié, le PSG a décidé ce jour-là de jouer la première place.

Les Moments Forts du Match contre le Bayern Munich

  • Un Contexte Différent : Paris brille, très régulièrement, en phase de poules de C1.
  • Un Début de Match Canon : Intensité et premier but précoce de Dani Alves (2’).
  • La « MCN » à son Apogée : Mbappé, Cavani et Neymar, une triplette qui a très bien fonctionné.
  • Un Gardien de But Héroïque : Alphonse Aréola élu homme du match.

Le match est serré. Battre un grand d'Europe tel que le Bayern Munich 3-1 s'est révélé être une très belle performance. Le Bayern Munich a presque toujours eu dans ses cages des légendes et à l'époque c'était déjà le cas avec Oliver Kahn. Côté PSG, il y avait Nicolas Anelka qui avait déjà trouvé face à cet adversaire le chemin des filets.

La MCN, la NCM ou la MNC, le trio offensif du PSG avait fier allure avec les arrivées récentes de Neymar, star brésilienne en provenance du FC Barcelone et de l'ovni Mbappé à l'été 2017. C'est la seule rencontre qui s'est disputée entre les deux clubs sans réel enjeu. Le PSG a perdu et le PSG s'est qualifié grâce aux trois buts inscrits à l'extérieur au match aller. C'était il y a quelques jours. Et tout le monde se souvient de cette opportunité manquée. Le Bayern n'a pas du tout été conquérant.

Les Parisiens ont même été entreprenants en fin de rencontre. Trop tard cependant , ils n'ont pas eu assez "de profondeur, on a reculé. Un duo Neymar - Mbappé virevoltant, un début de match tonitruant, une part de réussite : voici les éléments qui pourraient aider le Paris SG à vaincre le Bayern Munich, mercredi soir, en quarts de finale aller de Ligue des champions.

En septembre 2017, ces trois ingrédients étaient réunis, et ça avait donné une claque, au Parc des princes (3-0), pour l’ogre bavarois.

Analyse Détaillée du Match PSG - Bayern Munich de Septembre 2017

Si l’histoire qui lie le Paris SG à la Ligue des champions est aussi multiple que complexe, surtout depuis l’ère qatarie, une variante inamovible résiste : Paris brille, très régulièrement, en phase de poules de C1. Ainsi, depuis la saison 2011-2012, Barcelone, Liverpool, le Real Madrid et… le Bayern Munich sont déjà tombés au Parc des princes.

Toutefois, la pression du résultat d’une élimination directe dans une formule de matchs aller/retour avait laissé place à l’enjeu d’une première place de groupe à conquérir et rend incomparable ces résultats et leurs approches au printemps européen. Mais la mise en œuvre de son rendu mérite d’être réétudiée.

Parmi les idées à piocher de cette soirée dorée, il y a ce tempo imposé dès les premières minutes du match. En l’occurrence, cette intensité s’est concrétisée par le premier but du match, très précoce, inscrit par Dani Alves (2’). « L’ouverture du score rapide a changé la physionomie du match », avait concédé Carlo Ancelotti, l’entraîneur bavarois à l’époque, en conférence de presse.

Néanmoins, en marquant vite, le Paris SG s’était abandonné à son avantage et avait laissé la possession de balle au Bayern. « Certes, quand on marque vite, on a tendance à reculer sur le terrain, mais, de là à être acculé pendant une mi-temps et fonctionner en contre-attaque… », s’était étonné l’ancien joueur du PSG et consultant RMC Sport Jérôme Rothen. « Notre tactique était la bonne », s’était félicité le milieu de terrain parisien Marco Verratti.

Mais si cette stratégie s’est, finalement, révélée la bonne, c’est aussi grâce à un trio offensif de choc : Mbappé, Cavani et Neymar, la « MCN ». « Mbappé a été bon, inspiré, décisif, à côté de ça, il y a eu un bon Neymar et un bon Cavani. Cette triplette a très bien fonctionné, elle a été le plus du Paris SG », décryptait, ainsi, Jérôme Rothen.

Passeur décisif sur le premier but de Dani Alves, après un rush sur le côté gauche, Neymar avait été à la conclusion du troisième but parisien (3-0, 63’), initié par un Kylian Mbappé qui, plus tôt, avait été passeur décisif pour Cavani sur une contre-attaque clinique (2-0, 31’). « C’est sûr que ce sont des joueurs de haut niveau… », avait regretté Carlo Ancelotti.

Depuis septembre 2017, Edinson Cavani est entré dans les livres d’histoire du Paris SG, devenant son meilleur artificier, mais n’est plus Parisien. Mais un exploit du club de la capitale passera, forcément, par une très bonne prestation des deux Kylian Mbappé et Neymar.

Le Paris SG avait pu compter sur un trio offensif des grands soirs. Si Paris était parvenu à s’en sortir sans prendre de but, il le devait aussi, cette soirée-là, à un Alphonse Aréola des grands soirs. L’international français avait été élu homme du match par le journal L’Équipe, malgré la performance du trio offensif, impliqué sur chaque but, et crédité d’une note de 8/10.

Auteur de nombreux arrêts décisifs, il avait dégoûté Robert Lewandowski ou Thomas Müller, qui avaient totalisé plus de grosses occasions manquées que de but ce soir-là. « J’ai eu du boulot ce soir. C’est comme ça à tous les matchs, sur les actions où ça arrive devant notre surface, il faut que je sois présent. Le Bayern nous a forcé à jouer un peu plus bas. On a répondu présent, c’est le plus important », avait commenté le gardien actuel de Fulham (Premier League anglaise).

Nul doute que Keylor Navas, étincelant et déterminant depuis le début de saison, sera tout autant à son aise. Côté Bayern Munich, Manuel Neuer, absent, avait, lui, manqué aux siens.

Si le score était flatteur, le Paris SG n’avait, toutefois, pas réussi le match parfait. « Le résultat ne doit pas masquer certains manques : le Paris SG a eu des manques au milieu de terrain, notamment dans le repli défensif.

PSG vs BAYERN (2-0) : COMMENT LE PSG A PIEGE LE BAYERN! CE DEBAT EXPLIQUE LES TACTIQUE DU PSG #psg

tags: #match #psg #27 #septembre