Maillot Hockey Canada Enfant : Hommage, Histoire et Sécurité

Le hockey sur glace est plus qu'un simple sport au Canada; c'est une partie intégrante de la culture et de l'identité nationale. Des hommages émouvants aux légendes du jeu aux initiatives visant à améliorer la sécurité des joueurs, le hockey continue de captiver et d'inspirer les Canadiens de tous âges.

Hommage à Johnny Gaudreau

Ils avaient promis de ne jamais l'oublier et lui ont rendu un vibrant hommage. Un geste qui a beaucoup touché la veuve du hockeyeur, Meredith Gaudreau. « Ils n'étaient pas obligés de faire ça », a ainsi réagi la veuve de Johnny Gaudreau auprès d'ABC News, mardi.

« J'étais vraiment très fière, et je leur suis très reconnaissante d'avoir inclus mes enfants et d'avoir ainsi rendu hommage à mon mari. C'est d'une grande élégance. Ils ont tant de délicates attentions et impliquent nos enfants dans tout, a-t-elle abondé. Je sais que c'est exactement ce que John aurait souhaité. »

Wayne Gretzky en action avec les Edmonton Oilers.

Wayne Gretzky : Une Légende Inégalée

Le plus grand joueur de hockey sur glace de tous les temps n'est pas seulement celui qui a affolé les statistiques, en accumulant des records d'un autre monde, avec une incommensurable marge sur le commun des mortels. Wayne Gretzky a aussi révolutionné l'histoire de son sport.

Il a d'abord rabattu le caquet de tous les exégètes de la virilité, qui ne jugent le hockeyeur qu'à l'aune de sa force physique, en prouvant que son intelligence de jeu exceptionnelle pouvait valoir plus que tous les gros bras. Puis, une fois incontesté au sommet de son sport, il s'est mué en son plus fidèle promoteur, lorsqu'on lui a donné un bâton de pèlerin pour initier les terres vierges (et riches) du sud américain aux bienfaits du hockey sur glace. Le jeune homme assoiffé de jeu était devenu un symbole, et il a alors assumé ce nouveau statut.

Car Wayne Gretzky a marqué le hockey plus que tout autre. Sa capacité à anticiper le jeu lui permettait toujours de faire la passe là où son coéquipier allait se trouver dans la meilleure position. Il distribuait les assistances comme des petits pains, surtout de sa place fétiche derrière la cage, et c'est ce qui lui a permis de réussir des saisons de deux cents points là où les autres grands joueurs peinent à en inscrire cent.

Les Débuts de Gretzky

Terentiy Lavrentevich Gretzky a quitté la région de Grodno (Empire russe, actuel Bélarus) avant la Révolution d'octobre 1917 pour s'installer au Canada. Il y acquiert du terrain pour se lancer dans l'élevage et vendre de la viande, du lait et des œufs. Renommé Anton et surnommé Tony, il se remarie avec Maria, originaire de la région de Tarnopol en Pologne (aujourd'hui Ternopil en Ukraine). L'ukrainien est la langue maternelle commune du couple de fermiers de Cunnington, dans l'Ontario.

C'est dans l'arrière-cour de sa maison que Walter Gretzky aménage une petite patinoire où il enseigne à son fils Wayne, comme ensuite à ses frères, les rudiments du patinage et les fondamentaux du hockey sur glace, ce sport qu'il fait découvrir chaque samedi aux gamins en allumant la télévision pour le match des Toronto Maple Leafs. C'est dans ces exercices d'apprentissage que Wayne développe très jeune sa technique.

Mais pour jouer dans le club local et non plus sur la rivière gelée du coin, il faut attendre qu'il ait dix ans. Il se présente à cinq ans et essuie un refus. Il s'entraîne toute l'année et revient à la charge un an plus tard, et le club finit par céder. Face à des joueurs de quatre ans ses aînés, le garçon n'a pas la partie facile, mais dès qu'il a une crosse en main, toute peur disparaît. Ce sera toutefois la seule fois de sa carrière où il sera dominé par les autres. S'il doit attendre le dernier match de la saison pour marquer un but, il a sa volonté pour lui.

Au dîner de fin de saison, le petit Wayne pleure parce presque tout le monde a droit à un trophée, sauf lui. Son père lui répond qu'un jour, il en aura tellement qu'il n'aura plus de place pour les mettre. Pourtant, le petit Gretzky n'a en aucun cas été un hockeyeur prédestiné. Le terrain de jeu de l'arrière-cour servait surtout à ses parents à pouvoir surveiller les enfants depuis la cuisine, et le petit Wayne ne s'est pas voué qu'à une seule passion. Enfant, il ne rêve pas d'une carrière dans le hockey, mais plus dans le baseball, auquel il n'arrêtera de jouer qu'en passant professionnel.

Son total de buts avec le club de hockey de Brantford progresse à vitesse grand V, 27 la deuxième année, puis 104, puis 196, puis 378 (en 85 rencontres) à onze ans, pour sa dernière année chez les novices. Son père, qui est alors son entraîneur, a préféré passer la main, se doutant que le temps de jeu de son prodige de fils ferait jaser si c'était lui qui le lui accordait. Le gamin est déjà une curiosité, car l'hebdomadaire de référence The Hockey News a consacré un article à son improbable record de 378 buts. Il y a déjà des centaines de spectateurs qui se déplacent pour voir. Mais être traité comme une star naissante n'est pas si facile, et lorsque Wayne a quatorze ans, sa famille décide qu'il est mieux pour lui de jouer dans un championnat plus fort, et d'échapper du même coup aux jalousies.

Elle l'envoie donc à Toronto, en abandonnant sa garde à une famille d'accueil, en l'occurrence celle d'un coach local. L'évènement est mentionné sur les chaînes de télévision nationales, car il est tout de même inhabituel qu'un adolescent doive changer de tuteurs légaux pour des raisons liées au hockey. C'est à cette époque que, ne pouvant rivaliser physiquement avec des joueurs plus âgés, Wayne se découvre un terrain de prédilection, derrière les filets, où il est moins à la merci des défenseurs que devant.

Le déjà célèbre Wayne Gretzky change encore de famille d'accueil à seize ans lorsqu'il va jouer à Sault-sainte-Marie, en junior majeur. C'est là que, comme son habituel n°9 est déjà pris (par Brian Gualazzi), le manager Buzz McPherson a l'idée de lui concéder le n°99 qui le rendra célèbre. Après une seule saison de junior majeur, il est déjà mûr pour passer professionnel, à seulement 17 ans.

Wayne Gretzky - Legends of Hockey

Problème, ce n'est pas possible en NHL qui est interdite aux moins de dix-huit ans. Nelson Skalbania, le propriétaire des Indianapolis Racers, n'est donc que trop content de pouvoir narguer la ligue concurrente en annonçant l'engagement de Wayne Gretzky le jour de la draft NHL. Il passe deux mois dans l'Indiana, le temps de faire des opérations publicitaires et de faire vendre des billets, mais il s'avère que les Racers n'ont en fait pas les moyens de le payer, et il est échangé aux Edmonton Oilers.

La WHA vit là sa dernière année, et six de ses franchises, dont Edmonton, sont intégrées à la NHL. Beaucoup de joueurs établis ont du dédain pour la star annoncée, ce gamin plutôt frêle, pas très rapide et pas très puissant. Mais ce qu'ils ne voient pas au premier abord, ce sont sa mobilité, son sens de l'anticipation, sa vision périphérique, qui en font un joueur d'exception.

Le môme dispute la tête du classement des marqueurs à Marcel Dionne, qui le devance à deux buts près, avec le même nombre de points marqués. Pourtant, il ne remporte pas le trophée Calder de meilleur "rookie". Il n'est en effet pas considéré comme un débutant puisqu'il a joué auparavant dans une ligue professionnelle majeure, la WHA. Mais il obtient mieux : le trophée Hart de meilleur joueur de NHL, à 19 ans.

Pour sa deuxième saison, il inscrit 164 points, le record absolu. Il le vit comme une grande expérience, beaucoup plus forte qu'en juniors. Même si les professionnels canadiens sont humiliés par la grande équipe soviétique en finale (1-8), il termine meilleur marqueur du tournoi... et sur sa lancée, il réalise une saison fantastique.

Il commence la saison régulière de NHL en atteignant la barre des cinquante buts (ce chiffre magique que Maurice Richard avait atteint le premier, en une saison de cinquante rencontres) en seulement trente-neuf matches, une série conclue par un quadruplé et un quintuplé ! Il termine la saison régulière avec 92 buts et 212 points, des totaux non seulement jamais vus, mais même impensables.

Il y avait les statistiques d'avant Gretzky, il y a désormais les stats post-Gretzky. Il n'y a plus que les grincheux pour le dénigrer en prétendant que l'époque a changé et que les vedettes d'antan, elles, se prenaient beaucoup plus de coups et ne bénéficiaient pas d'un jeu si ouvert.

Cet homme de tous les records n'est pourtant alors qu'un gamin menant une vie très simple. Il s'entraîne le matin, déjeune au restaurant le midi, puis glandouille l'après-midi, sauf les jours de match. Tous ces jeunes joueurs d'Edmonton sans attaches sont regroupés dans des appartements voisins, et Gretzky partage le sien avec Kevin Lowe, qui, par chance, est le seul dans le lot qui sache cuisiner.

Cette jeune équipe effrontée a d'ailleurs le don d'agacer ses adversaires. Beaucoup sont jaloux de la joie de jouer de cette jeunesse triomphante, qui se comporte comme si la victoire lui était due alors qu'elle n'a encore rien gagné. On les prend pour des prétentieux, à l'image du propriétaire des Oilers, Peter Pocklington, qui, en arrivant en NHL, fanfaronnait en annonçant qu'il gagnerait la Coupe Stanley dans les cinq ans (ce qui allait être le cas...).

Aussi, au cours de cette saison 1981/82 où Edmonton bat tous les records en inscrivant 412 buts (plus de cinq par match !), ses mésaventures en play-offs en réjouissent plus d'un. En effet les Oilers sont battus de manière incroyable par les Los Angeles Kings. Ils perdent en prolongation le match décisif, qui restera dans l'histoire comme le "Miracle on Manchester" (du nom de la rue où se trouve le Forum de Los Angeles). Edmonton y mène 5-0 à l'approche du dernier tiers-temps mais se fait rejoindre à cinq secondes de la fin sur un but de Steve Bozek.

Heureusement, au lieu de ruminer cette erreur, il s'envole avec Lowe pour les championnats du monde. Le public européen, qui peut à son tour voir ce fameux extraterrestre Gretzky, est lui aussi sceptique au premier abord. Ce joueur n'est pas si impressionnant que ça à première vue, même s'il devient l'idole de son porteur de crosses, un junior finlandais nommé Esa Tikkanen, qui sera plus tard son équipier sur la première ligne d'Edmonton. Mais le n°99 trouve assez vite ses marques et laisse sa trace en terminant la compétition, comme d'habitude, avec le meilleur compteur.

Car, et c'est le problème de Wayne Gretzky, il n'a toujours rien gagné d'important. Et en 1982/83, alors qu'il établit un nouveau record, celui des points marqués en play-offs (38), il ne parvient pourtant pas à inscrire le moindre but à l'excellente défense des New York Islanders en finale. Pour la première fois depuis presque deux cents rencontres, l'impressionnante attaque d'Edmonton est même blanchie par le gardien Billy Smith au premier match.

Après cette défaite, les joueurs des Oilers passent devant le vestiaires des Islanders, qui dominent la NHL depuis quatre ans. Alors que le staff et les familles célèbrent le titre, les joueurs sont trop occupés à récupérer et à panser leurs plaies. Wayne Gretzky comprend le message, et il est prêt à devenir un leader.

Les Edmonton Oilers battent encore une fois tous les records offensifs (446 buts), mais arrivés dans les play-offs 1984, ils mettent l'accent sur la défense. Face à leur bête noire, les New York Islanders, ils finissent leurs mises en échec et font exploser la dynastie régnante. Gretzky a assumé son rôle de capitaine en mettant ses actes en accord avec ses discours et en montrant l'exemple sur la glace. Il a amené au titre une équipe qui a su combiner la force nord-américaine, symbolisée par Mark Messier, et la vitesse européenne.

Le passeur de génie Gretzky, lui-même plus "européen" dans son jeu qui ne répond guère aux canons nord-américains, est le grand artisan de cette révolution qui secoue la NHL. L'année suivante, contre Philadelphie, les Oilers atteignent sans doute le sommet de leur niveau de jeu, grâce à trois joueurs au faîte de leur gloire, Wayne Gretzky, Jari Kurri et Paul Coffey, qui trouvent la parfaite harmonie.

Le n°99 a développé une véritable science du jeu derrière le filet, novatrice et unique. Il est capable d'utiliser le cadre métallique de la cage pour ses passes, testant même les rebonds à l'entraînement. Le premier, c'est l'ailier finlandais Jari Kurri. Une des grandes forces de son jeu est sa reprise instantanée, tandis que celle de Gretzky est la passe ; il est donc naturel qu'ils soient devenus complémentaires.

Kurri est le joueur qui aura le plus souvent assisté un but de Gretzky au cours de sa carrière, et évidemment l'inverse est encore plus vrai. Le second, c'est le défenseur Paul Coffey. Ce gracieux patineur est le spécialiste des rapides montées vers l'avant, qui lui permettent d'être le "late man", le joueur supplémentaire qui fait basculer une attaque.

C'est l'époque où Gretzky monte sur la glace trente secondes avant ses coéquipiers, pour chauffer la foule, y compris à l'extérieur. Et pour rejoindre son bus, il lui faut une escorte pour qu'il parvienne à se frayer un chemin au milieu des centaines de demandeurs d'autographes. Il passe souvent plus d'un quart d'heure à apposer ses signatures, et pendant ce temps, ses coéquipiers poireautent.

Quand il était jeune, tout cela l'amusait, mais il commence à être agacé par ces permanentes sollicitations, ce rôle de star, voire de phénomène de foire. Dans le jeu non plus, son quotidien n'est pas de tout repos. Certains joueurs sont chargés exclusivement de sa personne sans jamais s'occuper du palet, comme par exemple Steve Kasper à Boston.

Il arrive toutefois que la belle machine d'Edmonton soit grippée. C'est le cas en 1986, quand les Oilers sont sortis des play-offs par Calgary, sur un malheureux but contre son camp du défenseur rookie Steve Smith. Ils laissent ainsi les Flames, leurs ennemis jurés, jouer la finale de la Coupe Stanley (qu'ils perdront contre Montréal).

La rivalité entre les deux clubs de l'Alberta est en effet dans ces années quatre-vingt une des plus intenses de l'histoire de la NHL, et les confrontations Calgary-Edmonton sont toujours brûlantes. Mais la dernière, en 1987-88, scelle déjà la fin d'un règne.

Les Edmonton Oilers sont détruits par l'argent. En effet, la fraternité qui unissait cette jeune équipe conquérante s'évanouit avec le premier départ d'un des cadres fondateurs, Paul Coffey. Celui-ci se lance dans un bras de fer financier alors inhabituel en NHL, et qui allait devenir monnaie courante par la suite, ce qui explique que cette fabuleuse équipe des Oilers ne pourra sans doute jamais être égalée.

Pittsburgh, l'équipe d'un certain Mario Lemieux, qui est en train de s'imposer comme le successeur de Gretzky. Il a la jeunesse pour lui, et les rôles sont maintenant inversés. Pour la première fois, le n°99, qui a manqué seize matches sur blessure, n'est pas élu meilleur joueur de la NHL.

Mais le moment où Mario Lemieux a pris cette nouvelle dimension, c'est en jouant aux côtés de Gretzky lui-même, en ouverture de cette saison, lors de la quatrième Coupe Canada en septembre 1987. Les qualités de passe exceptionnelles du n°99 exigent en effet que ses coéquipiers soient capables de recevoir le palet quand ils s'y attendent le moins. Le n°66 sera le seul, Kurri mis à part, à anticiper aussi bien les intentions de Gretzky. Les deux génies du hockey trouvent presque immédiatement des automatismes alors qu'ils n'ont jamais joué ensemble. Avec ce duo magique, le Canada remporte la compétition.

L'arrivée du rival n'a en rien écorné la popularité de Gretzky. Son mariage à la cathédrale d'Edmonton avec Janet Jones est couvert par tous les médias. Le 9 août 1988 fait l'effet d'une bombe dans le monde du hockey sur glace.

L'annonce fait la une de tous les médias, y compris du New York Times : Wayne Gretzky est échangé aux Los Angeles Kings, en compagnie de McSorley et Krushelnyski, contre deux joueurs, trois premiers tours de draft, et surtout...

Règles de Base du Hockey sur Glace

Six joueurs par équipe dont un gardien sont simultanément sur le terrain de jeu au hockey sur glace. La position de gardien peut également être prise par un joueur de champ. Le hockey sur glace est un sport très physique. Les joueurs sont la plus part du temps une minute sur la glace puis sont remplacés. Le palet est contrairement à un ballon de football relativement petit est peut être joué très rapidement - le spectateur peut vite le perdre de vue. C'est la raison pour laquelle pendant les matchs d'équipes professionnelles des lumières clignottent derrière les cages.

A la fin de chaque tiers temps, les équipes changent de côté. En cas d'égalité à la fin des 60 minutes de temps de jeu règlementaire, une prolongation est jouée avec "mort subite" ou une série de tir au but a lieu.

Les deux lignes bleues divisent le terrain en trois zones. La zone défensive est le tiers dans lequel se trouve la cage d'une équipe. La partie sur laquelle se trouve la cage de l'équipe adverse est donc la zone d'attaque. Les zones de défense et d'attaque sont aussi appelées zones d'extrémité. Les buts sont situés respectivement sur chaque ligne de but. Au hockey sur glace, il est possible de jouer derrière la cage du gardien. La surface de but est délimitée par une zone bleu clair et un demi-cercle rouge. Le territoire de l'arbitre est délimité lui aussi par un demi-cercle rouge. Sur toute la surface se trouvent des points, certains entourés par des cercles. Ces derniers sont appelés points d'engagement.

La pratique du hockey sur glace est très physique et il n'est pas rare que de véritables rixes aient lieu sur la glace. Ces altercations ont un attrait particulier pour les novices mais l'inverstissement corporel des joueurs fait partie intégrante du jeu. Il est ainsi autorisé aux joueurs de déstabiliser un adversaire pour récupérer le palet. En Ligue nationale de hockey ou LNH (NHL en anglais) les contacts physiques sont d'ailleurs plus brutaux qu'en Europe.

Afin d'éviter que la situation ne dégénère complètement, il existe, comme pour tout autre sport, des règles fixes. Au hockey sur glace il existe aussi le concept de hors-jeu. Un hors-jeu se produit lorsqu'au moins un joueur de l'équipe attaquante se trouve dans le troisième tiers avant que le palet n'ait franchi la ligne bleue. Les joueurs peuvent pousser du pied le palet, par contre il est interdit de marquer un but de cette manière.

Une autre infraction classique des règles concerne la crosse. Celle-ci ne doit jamais être tenue au-dessus des épaules, sans quoi le joueur fautif sera pénalisé de 2 à 5 minutes d'exclusion de jeu. Une infraction peut aussi être de faire un croche-pied, frapper un joueur avec sa crosse ou de le charger. Une telle faute sera sanctionnée par l'arbitre et le joueur incriminé sera exclu du jeu pour 2 voire même jusqu'à 5 minutes. Il en résulte la supériorité numérique pour l'équipe adverse : le powerplay. Une dureté excessive entraîne presque toujours une pénalité de méconduite. Le joueur sanctionné doit reste sur le banc des pénalités pendant 10 minutes sans pour autant que son équipe soit obligée de jouer en infériorité numérique. En cas de comportement particulièrement brutal, le joueur incriminé peut se voir infliger la pénalité la plus lourde au hockey sur glace : la pénalité de match.

Etant donné que cette discipline sportive est originaire d'Amérique du Nord, le vocabulaire du hockey sur glace regorge de termes anglais.

  • Le bully : correspond à un coup d'envoi ou une remise en jeu au football. Après une interruption, l'arbitre remet le palet en jeu sur l'un des points d'engagement rouge. Après un but, au début d'un nouveau tiers temps ou bien lors d'un "icing" (voir plus bas), le palet est remis en jeu sur le point central d'engagement (point bleu). Un joueur de chaque équipe essaye de récupérer le palet pour son camp.
  • L'icing : ou dégagement interdit : si un joueur tire ou dévie le palet hors de sa zone de défense et jusqu'au delà de la ligne de but de l'équipe adverse, l'arbitre siffle un icing. Le jeu reprend avec un bully dans la zone défensive de l'équipe sanctionnée. Si une équipe tente un icing, elle n'aura pas le droit au changement de joueurs lors de l'interruption de jeu suivante.
  • Le penalty : le tir de pénalité : le joueur ayant subi la faute peut tenter un but en remontant seul vers la cage adverse où seul le gardien de l'équipe adverse est en mesure de défendre le but. L'arbitre siffle un penalty lorsqu'une réelle chance de but a été empêchée par une faute de l'équipe adverse. C'est généralement le cas lorsqu'un attaquant remonte seul vers le but adverse et est stoppé de manière injuste.

Un penalty ne peut néanmoins être sifflé que si les conditions suivantes sont réunies :

  • la faute n'a pas été commise dans la zone de défense de l'équipe victime.
  • le joueur ayant subi la faute était en possession du palet
  • le joueur a été attaqué par derrière
  • une réelle chance de but a été perdue
  • aucun autre défenseur se trouvait entre le joueur ayant subi la faute et le gardien de but adverse

L'arbitre peut également siffler un penalty si une crosse a été lancée par un joueur.

Les règles d'execution de penalty sont les suivantes :

  • seul le joueur victime de la faute peut procéder au tir de pénalité sauf si il a été blessé lors de la faute.
  • Overtime : prolongations : en cas d'égalité à la fin du temps de jeu règlementaire une prolongation en mort subite de 5 minutes peut être jouée pour déterminer le vainqueur. Seuls 4 joueurs sont sur la glace. Si un but est marqué, le match est terminé. Dans le cas contraire, le vainqueur doit être désigné avec une séance de tirs de pénalité appelés également « tirs de fusillade ».
  • Play-off / série éliminatoire : les play-off sont une sorte de compétition ayant lieu à la fin d'une saison régulière permettant de déterminer le vainqueur. En Ligue Magnus, 8 équipes s'affrontent en play-off. En quart de finale les équipes qualifiées se rencontrent comme suit : le 1er contre le 8ème, le 2d contre le 7ème, le 3ème contre le 6ème et le 4ème contre le 5ème du classement. En demi-finale, l'équipe la mieux placée joue contre la moins bien placée des équipes restantes. Les play-offs se disputent au meilleur des sept matchs. Une équipe doit donc remporter 4 victoires contre une même autre équipe pour être qualifiée pour le tour suivant.

Certaines règles s'appliquent également en ce qui concerne la tenue des joueurs qui doit être identique pour tous les acteurs d'une même équipe. Seul le gardien peut choisir une autre couleur de casque.

Sécurité au Hockey

La sécurité au hockey pour les joueurs est primordiale. Nous avons amélioré la sécurité du jeu pour les joueurs alors, et nous pouvons le faire de nouveau.

Il est important de mettre en place des mesures de sécurité et de faire du hockey un sport enrichissant. Ces programmes et d'autres programmes de commandite du hockey ont un impact direct et positif sur la collectivité.

Infographie sur la sécurité au hockey.

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