Le football est le sport le plus pratiqué au monde et certainement l’un des plus anciens, pratiqués sur différents continents si bien qu’il n’a pas une histoire mais des histoires liées à sa naissance.
Les Origines du Football et de la Balle de Foot
Comment est née la balle de foot ? La balle de foot tirerait ses origines d’une pratique chinoise au 3e siècle av. J.-C. Mais ce jeu de ballon en lui-même ne serait apparu en Angleterre qu’au 19e siècle. Remontons encore plus loin dans l’histoire de ce sport international pour comprendre les prémisses sur l’usage de la balle de foot, revenons dans l’Antiquité aux Amériques.
L’histoire raconterait qu’une équipe sportive en Mésoamérique aurait édifié les premiers ballons en caoutchouc et les règles de ce sport qualifiées à l’époque de trop violentes. Il serait arrivé que des joueurs meurent en plein tournoi. Des années après, le calcio florentin, sport de contact avec balle de foot de la Renaissance des Italiens lui donna une tout autre tournure. En 1848, les règles de Cambridge définissaient l’emploi de la balle de foot durant un match.
C’est dans le Nord de l’Angleterre non loin de Manchester et de Liverpool, dans le Sheffield Football Club, qu’auraient joué les premiers matchs de football avec une balle de foot. Dans ses origines, la pratique de la balle de foot aurait évolué avec des clubs, dont le Hallam FC en 1860. L’usage se consolidait au fur et à mesure des matchs qui se disputaient avec une once de professionnalisme dans les habitudes liées à la balle de foot. Un premier championnat fut lancé dans la saison 1888-1889.
Dès lors, la balle de foot commença à se démocratiser. Arsenal, club de Londres, participait aussi au championnat. Les origines de ce ballon en France coïncideraient avec l’évolution des clubs français. Avec des origines anglaises, le sport conquit tout de suite le cœur des habitants de l’Hexagone. Des clubs se seraient formés successivement, dont le Havre Football Club en 1872, l’Union Sportive Avranches en 1897 ou des clubs dans le Sud avec l’Olympique de Marseille en 1899. En effet, le rugby prend encore beaucoup de place dans cette partie de la France.
L’usage du ballon rond tout comme le volley ou le basket aurait commencé à se populariser surtout après la création de la FFF (Fédération Française de Football) en 1919. Bien que l’inventeur officiel de la balle de foot serait inconnu, on connait déjà que c’est en Angleterre que la pratique du soccer est devenue populaire.
Dans ses origines, les rencontres internationales autour de la balle de foot se répandaient petit à petit et l’idée de centraliser toutes les fédérations footballistiques comme les clubs de football au monde jaillissait au 20e siècle. La FIFA ou Fédération Internationale de Football Association prit forme en 1904 et se présumait à développer l’univers de la balle de foot ainsi que les compétitions autour du ballon rond à travers le monde. L’organisme créa notamment la Coupe du Monde pour réunir les meilleurs footballeurs, les meilleurs gardiens de but et les meilleures équipes nationales des 5 continents.
Des marques comme RG Gloves développent des ballons spécifiques et adaptés à chaque type de terrain : pelouse, stabilisé, etc. La place de la balle de foot a évolué au fil du temps depuis ses origines. Elle devient aujourd’hui un accessoire populaire et rassemble toutes les nations du monde à travers les championnats, le Mondial ou la Ligue des Champions de l’UEFA. A chaque grande rencontre sportive, c’est l’effervescence : quelle sera le look, le design, les couleurs de la balle de foot de la Coupe du Monde, de la Champion’s League ?
Le meilleur joueur, meilleur footballeur peut même se voir remettre le prestigieux trophée du ballon d’or ! Une consécration suprême pour de nombreux joueurs. Le plus souvent elle est attribuée au meilleur buteur, attaquant, milieu de terrain ou défenseur.
Particularités du Maillot de Gardien de But
A l’instar du libéro en volley qui ne porte pas les mêmes couleurs que le reste de son équipe (Il est le seul joueur dédié uniquement aux tâches défensives), le gardien de but se distingue de ses coéquipiers par son rôle à part mais aussi et surtout par ses tenues.
Son surnom, l’araignée noire, fait référence à la tenue que portait le gardien russe, restée célèbre grâce à ses exploits et son Ballon d’Or obtenu en 1963. Habillé en noir de la tête au pied en sélection, à une époque où les seules couleurs autorisées pour les gardiens étaient le vert, le bleu, le rouge et le blanc ; excepté pour les matchs internationaux ou le jaune et le noir étaient autorisés. Le haut de pyjama le plus célèbre de l’histoire du foot.
Ce n’était d’ailleurs pas la seule originalité dont il faisait preuve. Il a aussi évolué au poste d’attaquant. Portier le plus titré de l’histoire du football avec 33 trophées et faisant partie des 6 joueurs ayant remporté la C1, la C2, la C3, la Coupe intercontinentale et la Supercoupe de l’UEFA au moins une fois.
Valentino Rossi et son casque illustré d’un dessin en référence à son surnom (The doctor) tiennent de qui s’inspirer. Le légendaire gardien paraguayen peut se permettre cette fantaisie, en plus d’avoir été élu 2 fois meilleur gardien de l’année en 1997 et 1998, il a marqué un total de 62 buts dans sa carrière professionnelle, dont huit lors de rencontres internationales et un coup du chapeau lors d’un match.
Porté par des légendes comme Ravelli qui le portait lors du mondial 94. Zubizarreta ou encore David James au début de sa carrière. Durant la saison 2004-2005.
“Le partenariat avec l’équipementier Duarig a été une aubaine fantastique, pour moi comme pour l’ASSE. Nous avons réalisé des choses exceptionnelles, vécu de vrais délires entre nous, joueurs, et les salariés.(…) Quand j’avais une idée farfelue, on en parlait. Et 48 heures plus tard, tout était prêt. Nous n’avions pas de limites ! Nous avons connu l’apothéose avec la tenue de Spiderman. Là, on avait atteint le maximum. On n’a pas voulu tomber dans une surenchère stupide ou ridicule, en faisant la tenue de trop.
Le fils caché de Jérémie Janot, Pablo Aurrecochea est le portier de l’AS Atlanta en Argentine.
Toujours disponible ! D’entrée, la couverture de l’ouvrage donne le sens du titre. Et à chacun d’eux est attribué une note d’histoire. Matthieu Delahais et Bruno Colombari, les auteurs, ont référencé par moins de 94 modèles de tenues portées par l’équipe de France depuis le 1er mai 1904. L’ouvrage nous les présente dans l’ordre chronologique, découpé en quatre grands chapitres.
Les éléments qui différencient deux tuniques sont de plusieurs natures. C’est le blanc qui avait initialement été choisi comme couleur principale de l’équipe de France alors sous l’autorité de l’USFSA, principal organe sportif de l’hexagone. La destinée de l’équipe de France fut ensuite confiée au CFI, qui supprima les anneaux (et même toute forme d’emblèmes) et imposa d’improbables paletots à rayures verticales.
Nous entrons au lendemain de la première guerre dans l’ère moderne de l’équipe de France. S’il y a peu d’évolution notables jusqu’aux années 1970, on voit apparaître ensuite un coq redessiné et modernisé, ainsi que des liserés bleu-blanc-rouge sur le col, sur les poignets puis le long des manches. Au début des années 1980, elle dessine de fines et élégantes lignes verticales déjà adoptées par les nombreuses équipes que la marque habille.
Celles-ci font ensuite place à trois lignes horizontales blanches surmontées d’une large bande rouge au niveau de la poitrine. Par la suite, seule la bande rouge sera conservée notamment pour l’Euro 2000 victorieux.
Il y a alors longtemps que la révolution est en marche. On le trouve en vente dans les boutiques et dans les pages Footcenter des magazines sportifs. Il doit répondre à l’air du temps alors que la concurrence s’intensifie chez les équipementiers. L’arrivée d’un nouvel équipementier en 2011 semblait avoir freiné cette course à l’outrance.
L’ouvrage de Matthieu Delahais et Bruno Colombari a le mérite de rapiécer une histoire un peu décousue.
Évolution des Équipements et des Équipementiers
Plusieurs équipementiers se sont succédés comme fournisseurs de l’équipe de France. Quels ont été les apports déterminants de chacun d’eux ? On trouve la trace d’un premier équipementier en 1908 (Williams & Co, face à l’Angleterre). Ensuite on a eu Ducim en 1920 pour trois ans avant que Allen ne prenne le relais pour plus de quarante ans. Viennent ensuite Le Coq Sportif et Kopa dans les années 1970.
L’apparition d’un col ou des tours de manches tricolores datent de la Coupe du monde 1966. Les équipementiers ont tout intérêt à faire des tenues qui se démarquent de celles des autres. Adidas et Nike ont apporté leur contribution sur les aspects technologiques, puisqu’à chaque sortie sont vantées les qualités de légèreté, d’évaporation de la transpiration, etc.
Sur le plan visuel, Adidas a réussi à associer son symbole (les trois bandes) avec les couleurs nationales françaises. Pendant les 38 ans de collaboration avec la FFF, ces bandes tricolores, portées sur les épaules, les shorts, n’ont jamais quitté la sélection nationale. En 1984 est apparue pour la première fois la fameuse bande rouge, qui deviendra un porte bonheur quand elle réapparaîtra en 1998 puis sera conservée en 2000. Mais Adidas a aussi créé quelques tenues un peu trop bariolées à mon goût.
Je trouve que Nike a mieux travaillé. Ses tenues sont beaucoup plus sobres. Le style marinière est devenue la marque de fabrique de Nike pour les Bleus. En effet. C’est lors de la période Raymond Domenech que la France a commencé à jouer souvent avec une seule couleur. Il me semble que Domenech préférait les tenues intégralement unies.
Ensuite, les règlements de la FIFA et de l’UEFA demandent à ce que les équipes aient des tenues de rechange qui contrastent bien avec la tenue principale. Personnellement, je ne suis pas fan. L’équipe de France devrait jouer chaque fois qu’elle le peut en bleu-blanc-rouge.
La « génération Adidas » semblait attachée au bleu roi. Mais on découvre dans votre ouvrage que la France a aussi joué dans un bleu plus ciel dans l’entre-deux guerre. On peut ajouter le bleu layette utilisé de 2013. Il est difficile de donner un nombre de nuances de bleu, mais il est vrai qu’initialement, le bleu était plutôt clair et qu’il a tendance à devenir de plus en plus foncé. Je me demande si Nike ne fait pas ça dans une recherche de sobriété, pour avoir des tenues plus facile à porter pour chacun d’entre nous au quotidien. Mais ce n’est qu’une interprétation personnelle.
Il y a eu un autre épisode, déjà lors d’un match face à la Hongrie en 1969 à Gerland. Ce match est moins connu car il n’est pas officiel. Là aussi, il y a eu confusion de couleurs car les deux équipes étaient en blanc et la France s’est rabattue sur la tenue de l’Olympique Lyonnais.
Le dernier en date est celui du centenaire de la FFF (en mars 2019, face à l’Islande), mais il y en avait aussi un spécifique pour le centenaire de la FIFA (mai 2004, contre le Brésil). Il a été inauguré en mars 2016 et avait la particularité d’avoir une manche bleue et une rouge. Mais lors de la phase finale, l’UEFA a jugé que les couleurs des manches ne devaient pas avoir de couleurs si contrastées et ont demandé à ce qu’elles soient éclaircies.
Aux emblèmes des fédérations se sont ajoutés au fil des années les logos de l’équipementier, les numéros, les patronymes des joueurs, les étoiles, le logo des épreuves, les patchs de tenant du titre, les inscriptions diverses...
Il y a des éléments qui me semblent indispensables, du moins avec mon regard de quadra. Jouer sans numéro ni emblème me semblerait une hérésie. Pour ce qui est des étoiles de champion du monde, je crois aussi que c’est aussi entré dans la culture, du moins en France. C’est d’ailleurs la France qui a généralisé leur usage. Jusque là, ce n’est qu’après trois titres que les nations ajoutaient des étoiles. Le Brésil l’avait fait dès 1971 puis l’Italie dès son troisième titre acquis en 1982. Mais l’Allemagne n’a commencé à en utiliser que six ans après son troisième succès mondial. A l’inverse, les Bleus ont tout de suite adopté une étoile. Et ça permet de les rendre plus réels que ceux qu’on trouve dans le commerce, même si bien entendu, il doit y avoir beaucoup de faux en circulation.
L'histoire du maillot de l'équipe de France 2022 | Tous les maillots de l'équipe de France 1904-2022
On a même dit que ce soir-là, Adidas a battu Nike 3-0. Non, je ne pense pas. Je crois que le geste de Zidane était plus d’embrasser le coq que de montrer de montrer le nom de l’équipementier. Ce n’est qu’après qu’ils ont revêtu ces t-shirts. Je dirai que plus qu’une tradition ou une continuité, c’est le gardien qui amène sa touche personnelle. On se souvient par exemple de Lama qui jouait toujours avec un pantalon de survêtement ou Barthez qui appréciait les tenues noires.
Pendant longtemps les tenues ont été différentes. Les hommes avaient leur tenue, les femmes les leurs et les sélections de jeunes en avaient aussi une spécifique. Je crois que ce n’est que depuis l’arrivée de Nike que toutes les sélections portent la même tenue.
A quel genre d’évolution peut-on s’attendre à l’avenir ? L’équipe de France pourrait-elle opter d’autres couleurs que le bleu, le blanc, le rouge ? Il est possible que de nouvelles couleurs soient utilisées un jour. Pour l’arrivée d’un sponsor, si on compare avec le rugby, par exemple, le contrat signé avec Altrad en 2018 pour une durée de cinq ans se chiffrait à 23 millions d’Euros. Et le contrat avec Adidas était de 5 millions annuels. Si on compare avec les 50 millions annuels versés par Nike, le football ne joue pas dans la même catégorie. Mais il y a une telle course à l’argent qu’il est loin d’être impossible qu’on y arrive.
Côté évolutions, nous parlions des numéros et flocages tout à l’heure. Par contre, il y a quelque chose qui me plairait bien. Quelque chose que les Anglais ont mis en place il y a quelques temps. Ils ont numérotés leurs internationaux depuis le premier et jusqu’à maintenant. Et chaque joueur porte à l’intérieur du col son numéro d’international. Ce petit ajout me plait beaucoup, parce qu’il fait prendre conscience de tous ceux qui ont défendu ces couleurs avant. Nous en sommes actuellement à 912 internationaux.
Les Gardiens Actuels de l'Équipe de France
Le football français, avec sa riche histoire et ses talents exceptionnels, est en pleine effervescence, notamment à la veille de grandes compétitions. Parmi les éléments clés de cette équipe nationale, on trouve les gardiens de but, qui jouent un rôle crucial dans la quête de succès.
Aujourd'hui, nous allons explorer Lucas Chevalier, Mike Maignan, et Brice Samba, trois joueurs qui incarnent l'avenir du poste en France.

Lucas Chevalier

Mike Maignan

Brice Samba
Lucas Chevalier : Une Étoile Montante
Lucas Chevalier, âgé de seulement 23 ans, s’est rapidement fait un nom dans le monde du football. Formé à Lille, il a gravé chaque étape avec détermination. En tant que gardien titulaire du LOSC, son potentiel est déjà reconnu. Sa magnifique performance lors de la saison 2022-2023 a été saluée par les experts. Chevalier possède des réflexes rapides et précis, ce qui lui permet de réaliser des arrêts décisifs. En plus, il est connu pour ses qualités de leadership, encadrant les jeunes joueurs et apportant une sérénité à la défense.
Mike Maignan : L'Expérience au Service de l'Équipe
Entré dans la lumière après des performances impressionnantes avec le LOSC et l'AC Milan, Mike Maignan est un vétéran accessible aux succès récents. Réputé pour sa stature imposante et son aisance dans les sorties, il est souvent considéré comme un des meilleurs gardiens de sa génération. Sa maîtrise des situations de jeu, couplée à son excellent jeu de pieds, fait de lui un gardien complet et polyvalent. En 2021, il a été élu meilleur gardien de Serie A, preuve de son impact.
Brice Samba : Le Gardien Solidaire
Brice Samba, actuellement au RC Lens, est un gardien qui mérite attention pour sa résilience et ses qualités humaines. Passé par plusieurs clubs, il a su faire preuve de détermination face aux obstacles. Samba s'est distingué par ses performances solides en Ligue 1, apportant un sentiment de sécurité et de stabilité à sa défense. Au-delà de ses compétences techniques, Brice est également un communicateur efficace, capable d'organiser sa ligne défensive. Son expérience en prêt en Angleterre lui a permis de se frotter à des styles de jeu différents, enrichissant ainsi son approche.
Un Trio Complémentaire
Les trois gardiens et leurs gants, chacun à leur manière, forment un ensemble cohérent et efficace. Lucas la jeunesse, Mike l'expérience et Brice la résilience, ensemble, ils apportent une diversité et une force au groupe. Leur interrelation est primordiale, car ils s'entraident sur et en dehors du terrain, stimulant un esprit d’équipe formidable. Au fil des saisons, cette dynamique pourrait s'avérer essentielle pour encourager l’esprit compétitif au sein de l’équipe nationale.
Le parcours vers les Bleus n'est jamais facile. Pour Chevalier, Maignan et Samba, chaque appel en équipe nationale représente une chance inestimable. Des formations privées aux déplacements en club, ces gardiens doivent constamment prouver leur valeur. Le staff technique observe chacun d'eux lors des compétitions nationales et européennes, évaluant la courage et la technique sur le terrain. L'appel en sélection est un aboutissement et une reconnaissance du travail acharné qu'ils fournissent chaque jour.
Les Enjeux du Futur
Alors que l’avenir s’annonce prometteur, le défi pour ces gardiens sera d’affirmer leur place au sein de l’équipe de France. Avec la Coupe du Monde et les qualifications pour l’UEFA Euro, ils devront allier performances individuelles et esprit d’équipe. Les enjeux tournent autour de la préparation mentale et physique, et de la capacité à gérer la pression lors des moments cruciaux. L’évolution de leur style de jeu est essentielle, notamment avec l’élévation des attentes des supporters et des médias. Chacun d’eux sait qu’il doit faire preuve de constance et d’engagement pour se distinguer, mais également pour inspirer les générations futures de gardiens.
Les gardiens de but, souvent en première ligne des critiques, sont aussi les héros moins visibles sur le terrain. Avec Lucas Chevalier, Mike Maignan et Brice Samba, l’équipe de France tient entre ses mains un magnifique potentiel. Non seulement ils défendent les cages, mais ils incarnent l'esprit d'une équipe qui aspire à des victoires. L'avenir se dessine prometteur pour ces trois talents, qui doivent non seulement s'affirmer en tant que gardiens, mais aussi en tant que leaders. Leur passion et leur engagement pour le football français illuminent le chemin vers de nouveaux sommets.