Le Hockey sur Glace en Suisse : Informations Essentielles

Le hockey sur glace est un sport très populaire en Suisse, avec une longue histoire et une forte tradition. Des championnats nationaux aux patinoires emblématiques, ce sport passionne les supporters et les joueurs à travers le pays.

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Les Championnats Suisses de Hockey sur Glace

La Suisse propose plusieurs niveaux de compétition en hockey sur glace, allant des ligues professionnelles aux championnats amateurs. Les ligues les plus importantes sont :

  • Ligue Nationale (LNA): Le plus haut niveau du hockey sur glace suisse.
  • Ligue Nationale B (LNB): La deuxième division du hockey sur glace suisse.
  • Autres ligues: Divers championnats pour les jeunes et les amateurs.

En plus de dominer le championnat, Arosa inaugure en décembre sa nouvelle patinoire Ochsenbühl, dont le financement avait été décidé par référendum en juin 1951, sur la lancée du premier titre. Arosa conserve facilement sa couronne de champion de Suisse. Les effectifs peuvent désormais comprendre 15 joueurs au lieu de 12, pour mieux se conformer aux pratiques en vigueur dans les confrontations internationales.

Davos rappelle ses anciennes gloires pour se maintenir en LNA : Franz Geromini et Pic Cattini forment la défense, l'entraîneur national "Bibi" Torriani est sur le banc pour prodiguer ses conseils. Ambri-Piotta accède à la finale nationale. Saint-Moritz accède à la finale nationale. La Chaux-de-Fonds accède à la finale nationale.

Revenu à Neuchâtel, l'entraîneur-joueur américain Pete Besson a transformé les Young Sprinters : le défenseur passe presque tout le match sur la glace et ne cesse de rappeler à l'ordre ses hommes à la discipline tactique qu'il leur a astreinte.

La première ligne marque quasiment tous les buts et le capitaine Hans-Martin Trepp abandonne son jeu personnel pour privilégier les mouvements offensifs construits avec les frères Poltera. Les trois hommes utilisent leur vitesse pour se démarquer et se placer parfaitement, bien entraînés par le Canadien Reinhardt.

La Coupe de Suisse de hockey sur glace est un événement prestigieux qui rassemble les meilleures équipes du pays. Au fil des ans, elle a été le théâtre de moments inoubliables et de performances exceptionnelles. Cet article explore l'histoire de cette compétition et met en lumière certains de ses moments les plus marquants.

Genève-Servette HC : Un Premier Titre Historique (2023)Ce fut décidément une saison des premières pour le Genève-Servette HC. Après avoir remporté la saison régulière de Ligue nationale suisse pour la première fois de leur histoire, les Grenats ont glané leur premier titre de champion de Suisse de Première Division en battant Bienne, jeudi soir, lors du match 7 de la finale (4-1). Fondé en 1905, le club genevois n'avait remporté jusque-là que deux Coupes de Suisse (1959, 1972), deux Coupes Spengler (2013, 2014) ainsi que deux titres en LNB (1964, 2002), la Deuxième Division.

À noter que le Français Yohann Auvitu, qui avait rejoint Genève fin décembre après une expérience avortée en Russie, était de nouveau en tribunes ce jeudi soir. Il n'aura disputé que deux rencontres lors de ces play-offs pour un différentiel de -1, après avoir joué 17 rencontres lors de la saison régulière (1 but, 6 mentions d'aide, +3). Champion de Finlande en 2012, le défenseur décroche donc un deuxième titre dans sa carrière.

Après l'avoir dûment célébré avec ses compatriotes Eliot Berthon (blessé), Antoine Keller (troisième gardien) et Yorick Treille (entraîneur adjoint), il devrait rejoindre l'équipe de France en vue du Mondial (12-28 mai).

Le club de Zoug est devenu champion de Suisse dimanche soir en dominant Zurich (3-1). Dans cette série finale, il était mené 3 victoires à 0 avant de renverser la finale (4-3). Une remontée qui n'était plus arrivée en hockey depuis 1942. Dimanche soir, l'EV Zoug a donc réalisé l'impossible : gagner une finale après avoir été mené 3-0 dans la série qui le voyait affronter Zurich, le voisin honni. Les hommes du coach norvégien Dan Tangnes l'ont emporté 3-1 dans une ferveur à la hauteur de la performance.

Pour mesurer la portée de l'événement, cette remontée n'est arrivée qu'une seule fois dans l'histoire du hockey professionnel : en NHL en 1942 quand les Toronto Maple Leafs l'avaient emporté sur Détroit à l'issue du même renversement (dans un Championnat qui n'avait à l'époque que 7 équipes). L'exploit des Zougois est donc gigantesque soulignant un peu plus l'intensité de cette finale de National League. Des rencontres d'un haut niveau technique et tactique, jouées au couteau et qui ont permis à Zoug de conserver son titre (son troisième avec celui de 1998).

Lors de cette finale, il fallait un héros et bien souvent dans ce genre de dramaturgie au hockey, il se trouve devant les filets. Le portier zougois Leonardo Genoni s'est fait mur à partir du 4e match, n'encaissant que 3 buts en quatre rencontres (sur 112 tirs, soit 97,3 % d'arrêts). Lors du 6e match de la série, Genoni a écoeuré à lui seul les Zurichois, avec un blanchissage à 36 arrêts. Le gardien helvète a ainsi enlevé son septième titre de National League, égalisant le record d'une autre légende du hockey suisse Jörg Eberle.

Rapperswil-Jona, après avoir vaincu Kloten, Fribourg et Zug accueille ce dimanche le HC Davos, boureau du SC Bern lors du dernier tour (victoire 4-3 ap). Malgré l'ouverture de la marque d'Andrew Rowe (PP, 02:39), Magnus Nygren (PP, 08:00), Marc Aeschlimann (38:22), Fabrice Herzog (PP, 43:15) et Marc Aeschlimann (57:04) ont conduit le HC Davos à la 2ème finale de Coupe de Suisse de son histoire. La dernière fois, c'était en 2018...

Après 23 ans d'une longue attente, Zoug est enfin redevenu champion de Suisse. Le seul défaut de ce deuxième titre remporté sans discussion est qu'il n'a pas pu être gagné devant des tribunes pleines à cause de la pandémie de Covid-19. Pourquoi pas un autre en communion avec le public ? L'entraîneur norvégien Dan Tangnes a défini l'objectif pendant l'été dans le vestiaire comme expliqué en interview à Klaus Zaugg : "J'ai passé 99 Luftballons de Nena. Et j'ai demandé à la ronde qui connaissait un autre titre de cette chanteuse. Personne n'a levé la main. Et j'ai dit : vous voyez, personne ne se souvient d'un one-hit wonder.

Pour glaner d'autres titres, Zoug dispose d'un atout majeur par rapport à ses concurrents : le gardien numéro 1 du pays Leonardo Genoni, mais aussi le meilleur espoir suisse dans les cages, Luca Hollenstein. En revanche, la défense a perdu d'un coup ses trois internationaux ayant participé aux trois derniers championnats du monde : le capitaine Raphael Diaz et le naturalisé Santeri Alatalo, passés à la concurrence, plus le jeune Tobias Geisser, qui n'était que prêté par les Capitals de Washington.

Si l'EVZ a pu se le permettre, c'est qu'il a le droit d'aligner cinq étrangers cette saison en vertu du règlement qui permet de compenser de cette façon le départ d'un joueur sous contrat vers la NHL (en l'occurrence Grégory Hofmann à Columbus). L'attaque reste ainsi bâtie autour de deux centres étrangers : en plus du maître passeur tchèque Jan Kovář (promu capitaine), un autre joueur majeur de KHL arrive, Anton Lander, complément idéal de l'ailier Carl Klingberg qu'il a côtoyé en équipe de Suède sénior et junior car ils sont de la même génération (1991). La qualité offensive reste aussi forte grâce à deux revenants : le chouchou du public Reto Suri fait son retour après deux ans à Lugano et Fabrice Herzog revient dans le club qui l'a fait débuter en LNA. Mais la réputation de celui-ci est de plus en plus ternie depuis une charge qui a commotionné Eric Blum (toujours incapable de reprendre le jeu neuf mois plus tard).

La réussite zougoise avec un entraîneur norvégien de culture scandinave a de quoi rendre Zurich jaloux. Les ZSC Lions avaient obtenu tous leurs titres avec des coaches canadiens, mais ils ont justement embauché depuis 2019 le plus réputé des entraîneurs suédois, Rikard Grönborg, sélectionneur national que l'on disait alors orienté vers une carrière NHL. Grönborg a encore deux ans de contrat pour se rattraper de l'échec en demi-finale face à Genève, et il a toutes les cartes en main pour réussir. Comme Zoug, les Zurichois ont eux aussi droit à 5 étrangers, et ce pour la seconde année consécutive car leur ancien joueur Pius Suter s'est très bien établi en NHL. Ils ont donc l'avantage sans les inconvénients, car ils n'ont perdu aucun joueur important cet été et n'ont jamais eu un effectif aussi stable.

Autre point commun avec l'EVZ : Zurich embauche un des meilleurs étrangers de KHL, Justin Azevedo, vainqueur de la Coupe Gagarine 2018. Il reste le poste-clé de gardien où Zoug reste la référence.

Le HC Davos, dont Arno del Curto avait été l'entraîneur-symbole pendant 22 ans et 6 titres, avait voulu ouvrir une nouvelle ère en 2019 en recrutant à la fédération suisse deux figures "locales" ayant grandi dans la vallée de l'Engadine (dans l'autre station huppée de Saint-Moritz) : Raeto Raffainer comme directeur sportif et Christian Wohlwend comme coach. Aujourd'hui, néanmoins, aucun risque de jalouser un SC Berne toujours en crise. Le nouveau manager général de Davos, le Canadien naturalisé Jan Alston, n'a certes aucune attache locale, mais il a reçu un bel héritage car de nombreux jeunes avaient signé avec son prédécesseur, parmi lesquels le défenseur offensif très courtisé Dominik Egli pour trois ans.

D'équipe vieillissante, Davos est un nid de jeunes talents, dont Valentin Nussbaumer (21 ans) qui a reçu sa première convocation en équipe nationale grâce à son bon début de saison... Alston s'est lui aussi projeté à moyen terme en proposé des contrats de 2 ans à ses étrangers. Certains y verraient un risque, mais le nouveau premier trio Mathias Bromé - Dennis Rasmussen - Matej Stransky - a vite cartonné et se révèle une très bonne affaire. Même le cas problématique Robert Mayer - sous contrat jusqu'en 2024 mais décevant lors des play-offs au printemps - a été à peu près bien géré. Alston a fait revenir d'Amérique du Nord le gardien formé au club Gilles Senn pour former un duo avec Sandro Aeschlimann... et a finalement réussi - à défaut d'un transfert définitif - à prêter à Langnau un Meyer devenu superflu. Le HCD arrive donc à avoir un effectif à la fois de meilleure qualité et avec plus de joueurs locaux, puisque le jeune défenseur Thomas Wellinger est lui aussi rentré à la maison.

À rebours des autres clubs, Fribourg-Gottéron est le seul à faire confiance à un seul homme - Christian Dubé - comme entraîneur et manager général. Si cela fonctionne, c'est peut-être parce que la stabilité de l'effectif évite de dépenser trop de temps en transferts. Les Dragons ont misé sur une recrue et une seule, mais de grand prestige : le capitaine de l'équipe nationale Raphael Diaz à la place du retraité Marc Ablanalp. Personne n'est arrivé à l'offensive. Le seul départ de Viktor Stålberg a eu pour conséquence que son compatriote suédois Daniel Brodin n'est plus surnuméraire mais titulaire en première ligne aux côtés de David Desharnais et Kilian Mottet. Celui-ci a changé de statut en prenant place parmi les meilleurs marqueurs de la ligue grâce à son repositionnement en powerplay, où il est désormais placé dans le cercle droit pour utiliser son lancer. Cette attaque inchangée est homogène et performante. La troisième ligne Nathan Marchon - Samuel Walser - Mauro Jörg réalise un excellent début de saison et les trois blocs sont dangereux offensivement.

Cette équipe dont les titulaires ont 30 ans de moyenne d'âge n'est-elle pas vieillissante ? N'est-ce pas l'année ou jamais pour être champion ? Sandro Schmid progresse vite à 21 ans mais est le seul non-trentenaire du top-6 offensif. Ils devraient être deux la saison prochaine puisque Christoph Bertschy s'est déjà engagé à revenir dans son club formateur l'été prochain pour... sept ans.

Après trois années parmi les cinq premiers, Bienne est rentré dans le rang avec une septième place suivie d'une élimination en pré-playoffs. La formidable progression continue du club se serait-elle achevée avec la retraite il y a un an du gardien Jonas Hiller ? De surcroît, les Biennois ont perdu quatre défenseurs à l'intersaison, dont le grand espoir local Janis Moser vers la NHL. Ce départ - assez prévisible - permet réglementairement de disposer de 5 étrangers, dont deux en défense avec l'international suédois Viktor Lööv et le Russo-Kazakhstanais très bon relanceur Aleksandr Yakovenko. Malgré ces changements, Bienne s'appuie surtout depuis le début de saison sur une configuration de jeu plutôt défensive. Il faut dire que l'équipe est accablée par les blessures. Elles ont d'abord frappé les deux meilleurs centres Gaëtan Haas - de retour dans son club formateur après deux ans à Berne et deux à Edmonton - et Luca Cunti, puis ce fut au tour des étrangers. Contre la scoumoune, en revanche, il n'y a pas de garantie : à son quatrième match, Korpikoski a subi une commotion cérébrale, comme Lööv - et l'ailier droit de première ligne Luca Hischier - avant lui. Bienne n'a donc jamais joué avec les cinq étrangers auquel il a droit.

Longtemps club de bas de tableau sans espoir, le SC Rapperswil-Jona s'est totalement réinventé depuis sa descente et sa remontée. Son incroyable parcours jusqu'en demi-finale a estomaqué toute la Suisse, mais elle a aussi débloqué une équipe qui ne se fixe plus de limite et se trouve tout à fait légitime en play-offs. Le petit club ne l'est peut-être pas tant que ça. La ville du canton de Saint-Gall cultive sa discrétion, mais elle est au cœur d'une des régions les plus riches du monde. Au conseil d'administration du club figure Hans-Ueli Rihs, qui a succédé à son frère Andy à la tête des Young Boys Berne, actuels champions de Suisse de football. Le directeur sportif Jannick Steinmann a pris ses responsabilités en ne prolongeant pas le contrat de l'entraîneur Jeff Tomlinson (décision prise avant la formidable réussite en play-offs) pour recruter Stefan Hedlund, un Suédois qu'il connaît de très près puisqu'il a été son adjoint. La formule fonctionne toujours avec un effectif pour moitié renouvelé, même sans la pépite défensive Dominik Egli. Les deux joueurs-clés sont toujours les mêmes. L'attaquant tchèque Roman Cervenka, qui a signé pour deux années supplémentaires, ne faiblit toujours pas à 35 ans. Le gardien de 26 ans Melvin Nyffeler, qui n'avait resigné que pour un an en février, a finalement prolongé son contrat jusqu'en 2026 avant le début de championnat.

La plus grosse surprise est cependant l'engagement de Chris McSorley comme coach. Il incarne une culture de management nord-américaine à l'ancienne dans laquelle l'individu doit disparaître dans le collectif, cette même culture qui est mise en accusation en NHL. Toujours en position de propriétaire-dirigeant pendant deux décennies à Genève, McSorley a cependant beaucoup moins de pouvoir à Lugano. Il est simple employé dans un club de culture latine qui a toujours fait briller les stars. Pour l'instant, on n'observe pas du hockey défensif à la McSorley... mais pas non plus l'habituelle créativité offensive du HCL.

Si Lugano s'est retrouvé en difficulté, c'est à cause de la blessure du gardien Niklas Schlegel jusqu'à la trêve de novembre. Alors que le HCL se vantait de donner sa chance à deux doublures, l'international italien Davide Fadani et l'international junior suisse Thibaut Fatton, tous deux la génération 2001, il a vite fait savoir que les deux hommes étaient des projets à moyen terme en recrutant jusqu'à la fin de la saison (pour prévenir le risque de rechute musculaire de Schlegel) le vétéran canadien Leland Irving. Celui-ci a néanmoins aussi été en dessous des 90% d'arrêts.

Un an après avoir annoncé avec fierté que Florence Schelling serait la première femme à diriger un club de hockey sur glace, Berne l'a mise dehors. "Elle a beaucoup fait en un an, mais elle n'a pas la grande expérience suffisante pour la situation difficile à court et à moyen terme du SCB", a expliqué le patron Marc Lüthi. Quant au poste de responsable de la stratégie qui avait été confié à Alex Chatelain, il n'existe plus. L'organigramme bernois n'est pas plus clair pour autant : il adopte des termes du monde de l'entreprise aux traductions fluctuantes selon les langues. Lüthi est le "CEO" qui a tout pouvoir ou presque (un conseil d'administration le surveille), il y a une branche "commerce" et une branche "sport" dans laquel Andrew Ebbett est "General Manager" mais a en pratique au-dessus de lui le "Chief Sport Officer" Raeto Raffainer. C'est clairement Raffainer en revanche qui a choisi le nouvel entraîneur, l'ancien adjoint de Davos (et de Frölunda) Johan Landskog. Beaucoup plus de décideurs que dans d'autres clubs, mais pour quel effet ? Galérer chaque année pour se qualifier en playoffs, est-ce digne de l'habituel club numéro 1 des affluences en Europe ? Raffainer n'a cessé d'affirmer depuis son arrivée qu'il faudrait au moins trois ans pour revenir dans le top-4. En fait, la moyenne élevée de spectateurs a été un piège pendant la pandémie : trop d'incertitudes sur les recettes aux guichets ont paralysé le club plus encore que la complexité de ses processus décisionnels.

Le SCB savait que l'été serait difficile avec treize joueurs en fin de contrat... Les Ours se sont donc fait doubler par tout le monde sur le marché et leur contingent suisse n'est plus celui d'un candidat au titre. Heureusement, il y a une satisfaction depuis un an : le jeune Philip Wüthrich s'est affirmé en gardien numéro 1 et a même été appelé pour la première fois en sélection. Avec enfin des Suisses dans les cages, les quatre postes étrangers peuvent être employés dans le jeu. Berne est resté assez attractif pour engager l'international allemand rentré de NHL Dominik Kahun.

Il y a deux manières d'envisager le cas de Lausanne. La première, c'est de regarder l'infrastructure (la Vaudoise Aréna construite pour ce Mondial 2020 qui n'a jamais eu lieu) et la qualité de l'effectif, dans les deux cas parmi les meilleures du pays, ce qui devrait permettre de viser le titre pour le centenaire du club en 2022. La seconde, c'est de considérer - avec un peu plus de perplexité les méthodes du copropriétaire et dirigeant du club Petr Svoboda. Sa tendance à user de menaces et à virer sans ménagement tous ceux qui travaillent pour lui continue de faire désordre. Le défenseur Robin Grossmann - dans le viseur car syndiqué - l'a qualifié de "hautement discutable" : Svoboda lui a dit qu'on ne comptait plus sur lui malgré un contrat en cours, puis l'a forcé à écrire une lettre de démission lorsqu'il a trouvé lui-même un club prêt à l'embaucher (Bienne). La confiance n'a pas sa place dans ce genre de relations. Pour la seconde année consécutive, Svoboda s'est séparé de son entraîneur dans un conflit financier. Il s'agisait pourtant cette fois de son ami et son collègue Craig McTavish. C'est peut-être ce qui a pu faire croire au Canadien qu'il pouvait travailler tou...

Les Patinoires Emblématiques de Suisse

La Suisse est réputée pour ses nombreuses patinoires, qui accueillent des matchs de hockey sur glace et d'autres événements sportifs. Voici quelques-unes des plus connues :

PatinoireVilleClub RésidentCapacité
PostFinance ArenaBerneSC Bern17 131
Les VernetsGenèveGenève-Servette HC7 135
ResegaLuganoHC Lugano7 800
Swiss Life ArenaZurichZSC Lions12 000
Kolping ArenaKlotenKloten Flyers7 624
Malley 2.0 (Vaudoise Aréna)Prilly (Lausanne)Lausanne HC9 600
Diners Club ArenaRapperswil-JonaRapperswil-Jona Lakers6 200
St. Jakob-ArenaBâleEHC Basel6 700
Patinoire du VoyeboeufDelémontHC Delémont-Vallée2 500
Patinoire des MélèzesLa Chaux-de-FondsHC La Chaux-de-Fonds6 500
KEK KüsnachtKüsnachtGCK Lions3 000
Kunsteisbahn SchorenLangenthalSC Langenthal4 240
Eishalle KleinholzOltenEHC Olten6 500
Bodensee ArenaKreuzlingenHC Thurgau4 000
Litterna-HalleVispEHC Visp5 150
ValasciaAmbrìHC Ambrì-Piotta5 000
Ilfis StadionLangnau im EmmentalSCL Tigers6 000
Bossard ArenaZugEV Zug7 200

Ces patinoires sont non seulement des lieux de compétition, mais aussi des centres de rassemblement pour les communautés locales, où les fans se réunissent pour soutenir leurs équipes préférées.

PostFinance Arena à Berne

Règles de Base du Hockey sur Glace

Pour mieux apprécier le hockey sur glace, il est important de connaître quelques règles de base :

  • Hors-jeu: Un joueur ne peut pas entrer dans la zone d'attaque avant le palet.
  • Dégagement interdit: Un joueur ne peut pas envoyer le palet de sa propre zone défensive jusqu'à la ligne de but adverse sans qu'il soit touché par un autre joueur.
  • Pénalités: Les infractions peuvent entraîner des pénalités mineures (2 minutes), majeures (5 minutes) ou des inconduites (10 minutes).

Voici quelques exemples plus détaillés :

  • Hors-jeu : zone d'attaque, de derrière la ligne rouge centrale. franchit la ligne rouge situé en zone d'attaque.
  • Le dégagement interdit : à le projeter vers la bande.
  • Lorsqu'un joueur commet une infraction : l'arbitre écartera les bras à l'horizontale.
  • Un joueur ne peut passer le palet à un autre joueur de la même équipe.
  • Un joueur pénalisé doit le placer ou le laisser tombé sur la glace.
  • Une pénalité de match entraîne une suspension.
  • Une pénalité mineure annulée en cas de but.
  • Lorsqu'un joueur est blessé, le fautif va au vestiaire.
  • Un temps mort est accordé à chaque équipe.
  • Le but est accordé à l'équipe qui le marque.
  • Les arrêts de jeu peuvent durer secondes à quelques minutes.
  • Un lancer de pénalité est accordé lorsqu'une infraction est commise par un adversaire.

Ces règles, parmi d'autres, contribuent à l'intensité et à la stratégie du jeu.

Conclusion

Le hockey sur glace en Suisse est un univers riche et passionnant, avec des équipes dévouées, des joueurs talentueux et des supporters enflammés. Que vous soyez un fan de longue date ou un nouveau venu dans ce sport, il y a toujours quelque chose de nouveau à découvrir et à apprécier.

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