Le handball est en plein essor en France, et il est devenu le 3ème sport d’équipe le plus pratiqué dans l’hexagone avec 549 295 licenciés en 2017. Nous allons d’abord voir plus en détail l’histoire du jeu, les règles et certains personnages qui ont marqué ce sport.

Terrain de Handball
Les débuts de la discipline
Même si l’on retrouve des vestiges d’un jeu similaire en France à l’époque du Moyen Âge, la forme plus moderne du jeu date du 19e siècle. D’après une première théorie historique, il serait d’origine danoise. Le jeu se pratiquait alors sur un petit terrain et avait pour nom »haandbold ». D’autres historiens apparentent toutefois le handball avec un jeu anciennement pratiqué en Tchécoslovaquie et appelé « hazena ».
Dans les années 1900, un Irlandais du nom de Casey introduisit aux États-Unis un jeu semblable au hand dans sa version actuelle. Il suscita un tel engouement qu’une compétition fut organisée à Los Angeles. Cependant, la réelle invention de ce sport et attribuée à l’Allemand Carl Schellenz, un professeur de l’école normale Germanique d’éducation physique de Leipzig. En s’inspirant du jeu féminin de « Torball » (balle au but), il créa le handball à onze en 1919.
Son apparition sur la scène sportive internationale
En 1928 aux jeux Olympiques d’Amsterdam, le handball est apparu comme sport en démonstration. Il était alors joué en plein air par des équipes de onze joueurs. À cette occasion fut fondée la Fédération Internationale de Handball Amateur (F.I.H.A).
En 1936, la F.I.H.A compte alors 23 pays affiliés. Le sport entre au programme des Jeux Olympiques lors de l’édition de Berlin. Six nations participent à la compétition : l’Allemagne, l’Autriche, la Suisse, la Hongrie, la Roumanie et les États-Unis. Deux ans plus tard, l’Allemagne décide d’organiser les premiers championnats du monde à onze et à sept. Elle remporte les deux titres.
En 1946, huit fédérations nationales fondent à Copenhague ce qui est actuellement encore la Fédération Internationale de Handball (I.H.F.).
Depuis 1954 et l’apparition officielle du jeu à sept, le jeu à onze n’a cessé de décliner jusqu’à sa disparition de la scène internationale en 1966.
Après la Seconde guerre mondiale et jusqu’aux J.O. de Munich en 1972, le handball disparaît du programme des Jeux olympiques d’Été. Le hand à sept est à nouveau inscrit au programme lors de cette édition pour les hommes. Puis il apparaît pour les femmes aux Jeux de Montréal, en 1976.
Les règles de base du jeu
Les bases : Le hand se joue avec un ballon mesurant de 58 à 60 cm de circonférence et pesant entre 425 et 475 grammes pour les hommes. Les femmes quant à elles utilisent un ballon de 54 à 56 cm de circonférence et dont le poids varie de 325 et 400 grammes. Les équipes composées de sept joueurs comprennent chacune un gardien de but et six joueurs de champ. Ces derniers sont composés de 2 ailiers, 2 arrières, un demi-centre et un pivot.
Le nombre de remplacements en cours de match est illimité. Le terrain est un rectangle de 40 mètres de long sur 20 mètres de large. Il comprend une surface de jeu et deux surfaces de but. Chacune est située devant chaque but et est appelée ligne des 6 mètres.
L’aire de jeu présente également :
- Une ligne de jet franc communément appelé ligne des 9 mètres. C’est une ligne discontinue, située à 3 m de la ligne de surface de but
- Une ligne des 7 mètres. C’est une ligne de 1 mètre de long placée directement devant le but. Cette ligne est parallèle à la ligne de but. Elle en est séparée de 7 mètres.
- Une ligne de 4 mètres pour délimiter la zone comptant pour le gardien de but.
La finalité du jeu consiste à marquer dans le but du camp adverse, en lançant le ballon de l’extérieur de la surface de but à la simple force du bras. Un attaquant peut toutefois faire un saut au-dessus de cette surface. Il faut bien sûr qu’il effectue son tir avant de retomber dans la surface de but adverse.
Chaque but compte pour un point. L’équipe qui a le plus de points à la fin du temps réglementaire remporte le match. Le match se déroule sur 2 mi-temps de 30 minutes, avec 15 minutes de pause entre elles.
Les joueurs de champ n’ont le droit de jouer le ballon qu’avec les mains. Si le ballon touche une partie du corps sous le niveau des genoux, on considère que c’est une faute.
Exception faite pour le gardien, qui a le droit de détourner le ballon du pied. Toutefois, il ne peut pas le faire s’il se trouve à l’extérieur de sa zone. En effet, il est alors considéré comme un joueur de champ.
Ses coéquipiers n’ont pas le droit de lui passer la balle lorsqu’il se trouve dans sa zone de but, sous peine de jet franc pour l’équipe adverse.
Les joueurs de champ peuvent dribbler avec le ballon. Ils ont le droit de faire un maximum de trois pas avec le ballon en main. Il est également interdit de tenir la balle pendant plus de 3 secondes.
Les sanctions possibles au Hand
Comme dans tous les sports collectifs, ils existent différentes sanctions :
- Le carton jaune sanctionne les premières fautes irrégulières de défense.
- L’exclusion temporaire de 2 minutes est faite notamment pour sanctionner les mauvaises attitudes et gestes antisportifs. Elle est d’usage également contre les défenses portant atteinte à l’intégrité physique du joueur adverse. Lorsqu’il est sanctionné, le fautif sort pendant deux minutes et laisse son équipe jouer à un de moins durant cette période. Lorsqu’un joueur est exclu trois fois durant la partie, il est alors exclu définitivement.
- Le carton rouge (ou disqualification directe) sanctionne un joueur ayant reçu 3 exclusions de 2 minutes, ayant commis un acte antisportif voire une faute grave. Cette sanction entraîne une exclusion définitive du joueur sanctionné. Il peut cependant être remplacé deux minutes après son exclusion.
- Enfin, l’expulsion, qui punit un coup volontaire, que ce soit sur un joueur adverse, sur l’arbitre, sur un spectateur… Le joueur expulsé ne peut alors pas être remplacé et doit quitter le terrain.
Le handball féminin à Lille
Le 15 janvier 1974, le club est déclaré officiellement à la Fédération Française de Handball. Avec ses 25 licenciés le HBCV (HandBall Club de Villeneuve d’Ascq) grandira avec sa ville. Dix ans plus tard le club compte environ 200 licenciés.
En 1991 une fusion s’opére entre le club de handball du LUC (Lille Université Club) et le HBCV, naissance du LM-HBCV (Lille Métropole HandBall Club de Villeneuve d’Ascq). Durant vingt années le club évoluera à différents niveaux du handball national,en glanant au passage quelques titres prestigieux : champion de France de N1 en 1995/1996, Champion de France de D2 en 1997/1998, championnat de D1 entre 1998 et 2000, 3e du Championnat de France des moins de 18 ans en 2003/2004...
Le LM-HBCV a pour volonté de mener à la fois ses ambitions sportives et l’aventure humaine. Pour cela le club souhaite que ses références et son palmarès sportif s’accompagne d’une culture forte et d’une éthique mettant en valeurs des principes d’intégration, de partage et de mixité. Plus que jamais le LM-HBCV souhaite que la compétence sportive soit au service de l’encadrement et de la formation. Le Lille Métropole HandBall Club de Villeneuve d’Ascq fort de ses 350 licenciés se positionne aujourd’hui sur 3 axes majeurs : son développement économique et humain, une aura et une lisibilité auprés de toutes les populations et une réelle ambition sportive.
Durant 3 jours, Lille se transformera en véritable temple du handball. Tout cela à travers un évènement ouvert à tous et entièrement gratuit : l’Incroyable Tournée. Plus de 3000 personnes prendront d’assaut les espaces animés, vecteurs d’inclusion et de sensibilisation.
Quelques jours avant la date officielle, le Lomme Lille Métropole Handball a voulu fêter la journée de la Femme. Ce Samedi 3 mars, à l’occasion de la venue de Bergerac, le club avait organisé plusieurs événements avant ce match de N1F. Le club, créé en 196, est revenu sur les 45 ans de la pratique du handball dans la commune, avec une exposition photos d’archives retraçant les grandes époques. La venue « d’anciennes » du club ont permit de témoigner du travail accompli.
La Métropole Européenne de Lille a offert une organisation et un accueil exceptionnels. Les transports en commun ont été renforcés pour faciliter l'accès aux sites de compétition, tandis que des centaines de bénévoles ont contribué à l'accueil et à l'orientation des visiteurs. La sécurité a été assurée par un dispositif inédit, garantissant le bon déroulement des événements dans une ambiance festive, joyeuse et sereine.
La résidence Olympium, créée à Villeneuve d’Ascq, a accueilli cet été des athlètes du monde entier durant les Jeux Olympiques de Paris 2024 dans le territoire. Ce complexe, désormais emblématique, sera transformé dès la rentrée 2024 en résidence pour les étudiants et sportifs de la région, répondant ainsi à la forte demande en logements étudiants dans la Métropole Européenne de Lille.
En parallèle, l’œuvre iconique de Pierre Delplanque, représentant les anneaux olympiques et des sportifs en action, est devenue le lieu de rendez-vous incontournable pour les visiteurs et spectateurs.
Antichambre de l’élite, la D2F a démarré sur les chapeaux de roues depuis la mi-septembre. Et le moins que l’on puisse dire, c’est que cette saison encore, les combat pour le haut de tableau et le maintien seront intenses.
5 équipes ont remporté un match et perdu un autre depuis l’ouverture. Parmi ce quintet, il est intéressant de remarquer qu’y figurent Lomme Lille (7e), maintenu de justesse, et qui prend un bien meilleur départ qu’en 2023-2024, mais aussi les promus Bergerac (8e) et Palente (4e) et ce notamment avec un gros combat entre les Nordistes et les joueuses de l’Est qui se sont imposées à domicile lors de la première journée.
Encore une relégation administrative dans le paysage instable du handball féminin français. Après les descentes confirmées de Mérignac et de Celles-sur-Belle, c’est au tour de Lomme, pensionnaire de la D2 féminine, d’être officiellement rétrogradé en Nationale 1. Non seulement il n’a pas réglé l’ensemble des salaires dus à ses joueuses ces derniers mois, mais il a également été contraint de déposer une déclaration de cessation de paiements.