Après la défaite de 1871, des Sociétés de Tir ou de Gymnastique ont vu le jour dans un esprit patriotique et revanchard, surtout dans l'Est de la France. Ces sociétés ont marqué le début d'une longue tradition de tir dans la région, évoluant avec le temps pour devenir un sport de précision et de concentration.
Afin de réaliser l'acquisition des terrains nécessaires à la construction du Stand et du champ de Tir, le comité fondateur décide d'émettre 480 actions: de 50 F , soit un capital de 24.000 F et forme la société civile sous le nom de Société de Tir de Montbéliard. Les premiers statuts furent approuvés le 28 Août 1882 par Monsieur le Préfet du Doubs.
Le Stand pour tir à 200 et 300 mètres édifié à la Chiffogne fut inauguré officiellement le 15 Juillet 1883. Les tireurs de l'époque disposaient pour le tir à 12 mètres de carabines FLOBERT ou MARTINI 6 mm; du fusil de chasse pour le tir sur boule de verre ou sanglier mobile.
Le Stand était à l'époque un but de promenade pour les Montbéliardais. Casse-croûte et boissons réunissaient, après le tir, les familles et les membres de la société.
Le 23 Avril 1909, la société est agrée par le Gouvernement pour l'Instruction de la Préparation Militaire. En 1906, elle contribue à la création de la Fédération de Tir de Franche-comté. A l'assemblée générale du 11 Mai 1910, elle prend le titre de société de Tir et de Préparation Militaire et créé la section de Préparation Militaire le 8 Octobre 1912 en collaboration avec la Gauloise. L'activité de la société a des hauts et des bas, il faut également rembourser l'emprunt initial et la situation est parfois alarmante.
Le premier septembre 1913, le comité décide de dissoudre la Société civile mais grâce à Léon Parrot Barbier, on obtient l'abandon total ou partiel des sommes dues. Avec des finances assainies le Stand se transforme, et est remis en état, l'électricité est installée. Le 27 Juillet 1914, c'est la dernière réunion avant la Grande Guerre. Pendant la guerre, l'action de Préparation Militaire remplit son rôle et prépare les jeunes.
En 1924, par décision gouvernementale la société prend le titre de société de Tir et d'Education Physique. De 1926 à 1928, il y a des tentatives de fusion avec la société la Gauloise mais trop d'obstacles surgissent dûs aux biens matériels des deux sociétés et en 1928 la Société de Tir retrouve le Titre qu'elle porte encore aujourd'hui.
En 1930, la construction du quartier de <> pose de nouveaux problèmes : la sécurité n'est plus assurée pour le tir à 200 mètres. Après des études, les frais de restructuration sont trop importants et ni la ville, ni l'Etat ne voulant les financer, la société décide de ne plus se consacrer qu'au tir à 50 mètres.
En Mai 1936, après construction de la tranchée, a lieu le premier concours. Le Tir militaire devint ainsi Tir sportif et Montbéliard fut précurseur à l'époque. La guerre de 1939-1945 stope totalement l'activité de la Société de Tir. Le stand subit des dégradations mais aucun dommage ne sera versé. En 1945, Il reste 166,60 F en caisse et 4 ans d'impôts impayés lorsque le comité reprend contact et nomme André Péchin président le 12 Avril 1945.
Le 18 Novembre 1945, le Général de LATTRE de TASSIGNY remettait à la section PM son nouveau drapeau à l'occasion du premier aniversaire de la liberation de la ville de MONTBELIARD. Par d'importants travaux, le stand prit sa physionomie actuelle et fut inauguré le 30 juin 1946. En 1950, se construit la tranche de Tir à 100 mètres. En 1952, c'est l'ouverture du café-restaurant.
Beaucoup de jeunes de Montbéliard connaissent les sessions de Préparation Militaire, les Mercredis soir et les Dimanches matin règne une activité intense au Stand de Tir. Toutefois la société de Tir ne se satisfait pas seulement de cette activité et a toujours eu le besoin de rencontrer les sociétés des Pays voisins.
Dès 1946 les matches de Tir d'avant-guerre reprenaient avec les amis suisses de Porrentruy. Depuis 1964, à la suite des relations de jummelage avec la ville de Ludwigsburg. la société de Tir organise des rencontres avec le Sportclub de Ludwigsburg. Des matches amicaux ont également lieu avec la Shützenguilde de Mürtingen en pays souabe mais devront être abandonnés par suite de frais trop importants.
Depuis Avril 1967 les tireurs de Montbéliard rencontrent chaque année leurs amis de Furtwangen en Forêt Noire. Bien entendu, les relations avec les autres sociétés de la Ligue de Franche-comté sont constantes et les rencontres entre tireurs très fréquentes. Au Stand de la Chiffonne, bien des choses changent aussi au long des années les installations s'améliorent.
Dans les annes 60, sous la Direction de André Péchin, président, c'est la construction d'un stand de tir chauffé à 10 m pour le tir à l'air comprimé carabine et pistolet. C'est également le réaménagement de la sal1e d'honneur du Stand. En 1964, c'est la fin de la Préparation Militaire. En 1965, c'est l'abandon de la tranchée et du palletage à 50 m, remplacé par des pas de tir modernes et des rameneurs électriques.
En 1975 sous la président de Jacques Coulon, c'est la construction d'un nouveau pas de tir 10 m plus important car le tir à l'air comprimé connait de plus en plus d'adeptes et à cette époque la Société de Tir est la mieux équipée de la ligue. Ces travaux sont tonjours importants, entrainent des frais considérables et ne ont réalisables que grâ au dévouement des membres de la société.
Cette société de Tir atteint aujourd'hui avec des périodes heureuse et malheureuses, cent vingt ans; son but est resté le même, pratiquer une discipline sportive et former une grande famille malgré une évolution rapide et inévitable durant les trente dernières années.
En dehors de ce résumé que nous avons tenté de faire bref il y aurait encre beaucoup de choses à dire : des anecdotes, des résultats remarquables à inscrire, des personnes à citer, à remercier, à féliciter et nous prions les lecteurs de cette historique de faire preuve d'indulgence et de ne pas nous tenir rigueur de nos oublis et de nos lacunes.
En 1984, une section de tir à l'arc est crée au sein du foyer rural d'ASNANS-BEAUVOISIN sous l'égide de Marc BIELLE (qui avait pratiqué un peu la discipline) et Gérard JUSSREANDOT (qui possédait son propre matériel). Quelques membres du foyer rural ont découvert ce sport, méconnu pour la plupart des villageois. A ses débuts, la section compte 12 membres dont 3 jeunes.
Les archers s'entraînent sur un mini mur de tir à 12m dans la salle du foyer rural. Les distances officielles étant de 18 et 25m en salle, la zone d'entrainement reste très limitée. Le Tir à l'Arc pouvant être dangeureux, nous attachons une importance primordiale au respect de notre réglement. Elle se déroule le mercredi de 15h00 à 17h00. Salle de sports d' ASNANS-BEAUVOISIN. Pour tout renseignement complémentaire, veuillez contacter Mr Alain GRAS au 03.84.81.77.32.
En rejoignant la Compagnie de tir à l'arc d'Asnans-Beauvoisin, vous intégrez une Compagnie de tir à l'arc. De même qu'un club, une Compagnie est avant tout une association sportive dont l'objectif est de promouvoir la pratique du tir à l'arc, en loisir comme en compétition.
Au-delà des habituels rôles de président, trésorier et secrétaire que toute association doit posséder, une Compagnie repose sur cinq rôles : le capitaine, le lieutenant, le porte-drapeau, le connétable et le censeur.
La tradition revêt d’autres visages tels la chevalerie, mais nous nous arrêterons sur les premiers principes introduits ci-dessus. Le Tir en salle : Discipline pratiqué durant la saison hivernale dans les salles de sports. Le Beursault : tir traditionnel pratiqué en extérieur principalement dans le nord de la France et en région parisienne. Le T.A.E.I [ Tir à l'arc extérieur international (ex F.I.T.A. Différentes disciplines dérivées : Le tir au drapeau - Le Ski-arc (biathlon)- etc...
Les Championnats de France à Besançon: Un Événement Majeur
Les meilleurs tireurs sportifs français se retrouvent à Besançon à l’occasion du 44e championnat de France de tir sportif. La ville accueille cet événement du 14 au 19 février.
Après deux années sans compétition, le championnat de France 2022 aura lieu du 14 au 19 février à Micropolis. C’est un événement de haute portée symbolique puisqu’il représente la reprise des compétitions après deux années de mise en sommeil. Pour la seconde fois de son histoire, la Société de tir de Besançon accueillera, du 14 au 19 février, les championnats de France de tir sportif à 10/18 mètres, à Besançon Micropolis.
La ville de Besançon dans le Doubs accueille pour la troisième fois le championnat de France de tir sportif, 10/18 mètres du lundi 26 au samedi 31 décembre 2026 à Micropolis. Pendant toute la semaine, 6000 participants s'affronteront pour une centaine de podiums.
Ce 48ᵉ Championnat de France 10/18 est organisé par la Fédération Française de Tir (FFYir) et la Société de Tir de Besançon, dans le Doubs. Du 26 au 31 décembre 2026, 2 500 compétiteurs s'affrontent sur cinq disciplines : l'arbalète (18 mètres), la carabine, la cible mobile, le pistolet et le para-tir. De 5 à 6 000 participants sont attendus tout au long de la semaine.
Michel Petetin, président de la Société de tir de Besançon (STB) et du Comité local d’organisation est fier de ses adhérents. Impatient de voir les pas de tir enfin crépiter, le chef d’orchestre poursuit : « J’ai pu compter sur l’aide précieuse des membres du club qui ont installé les quatre-vingts stands de tir carabine, pistolet et arbalète. En tout, cela fait 3 300 tirs pour 2 700 compétiteurs venus de métropole et d’outre-mer ».
Tout est prêt Sur le stand du club, Catherine et ses amis peaufinent l’espace qui sera le temps de l’événement la vitrine de la STB : « On est vraiment heureux de mettre en place cet événement, on attendait cela depuis deux ans, alors on va en profiter au maximum ». Et le maximum, la STB sait le faire puisque la ville a déjà accueilli une telle compétition en 2014. La logistique, les podiums, l’accueil du public, la restauration… tout est prêt, il ne reste plus qu’à attendre les épreuves.
Cette organisation repose aussi sur la collaboration étroite et amicale avec la Ligue régionale de tir de Franche-Comté présidée par Jean Vieille-Petit : « Besançon a la chance de voir revivre les épreuves du championnat de France, on attendait cela depuis deux ans. Microplis est le site idéal car il conjugue tous les points attendus pour être sélectionné à l’organisation d’un tel événement sportif. Le gratin du tir sportif à 10 et 18 m sera bien là, les spectateurs ne seront pas déçus ».
Michel Baczyk, président de la Fédération française de tir, est arrivé ce week-end pour encourager les troupes sans qui rien ne pourrait se faire. « Cet événement va être exceptionnel et c’est avec plaisir que les épreuves d’importance nationale redémarrent ici à Besançon. Le site retenu se prête à merveille à ce genre d’organisation pour toutes les disciplines et produire des résultats remarquables du cadet au sénior 3 ».
Dans le hall des partenaires, Catherine termine l’installation de son stand à l’image de la STB. Dès ce lundi place à la fête et au sport de haut niveau. Du 14 au 19 février à Micropolis. Entrée gratuite. Port du masque obligatoire. Pass vaccinal obligatoire. Hall A2, B1 et A1.
En Franche-Comté, 54 clubs de tir sportif regroupent 5 425 licenciés (ées). Le seul club de Besançon, dirigé par Michel Petetin, accueille plus de 250 pratiquants. Le plus grand événement national de tir sportif attire près de 5 000 personnes (compétiteurs et accompagnateurs) pendant une semaine. La ligue franc-comtoise de tir sportif estime à 500 000€ les retombées économiques pour Besançon et son territoire.
En 2024, la Fédération Française de Tir (FFTir) comptait plus de 285 000 licenciés pratiquant le tir sportif dans environ 1 687 clubs en France.
Pour Jean Vieille-Petit, président de la ligue régionale de tir de Franche-Comté, forte de 5 200 licenciés pour 54 clubs, c’est l’occasion de motiver les nouveaux adeptes qui ont rejoint la discipline durant la pandémie. « Depuis 2008, après une période de forte baisse des effectifs due à de nouvelles mais nécessaires contraintes réglementaires, ceux-ci ne font qu’augmenter. Si elle est une petite ligue, la Franche-Comté se félicite de ses podiums réguliers : « Ce n’est pas le volume qui fait la qualité mais l’attention portée aux entraînements.
Catherine termine l’installation de son stand à l’image de la STB. Dès ce lundi place à la fête et au sport de haut niveau. Du 14 au 19 février à Micropolis. Entrée gratuite. Port du masque obligatoire. Pass vaccinal obligatoire. Hall A2, B1 et A1.
Au cœur de l’organisation, Michel Petetin, président de la Société de Tir de Besançon (STB), orchestre la gestion des bénévoles depuis l’espace du comité d'organisation locale, le COL. Au total, 110 bénévoles sont mobilisés toute la semaine, majoritairement issus du club de Besançon, épaulés par des volontaires de toute la Franche-Comté. Leur mission : accueil, pas de tir, parking, assistance aux exposants ou encore logistique pour l’arbalète. La Société de Tir de Besançon a été choisie pour la 3ᵉ fois afin d’organiser les Championnats de France de tir 10/18 m.
Cet événement est l’une des plus grandes organisations européennes de tir sportif et rassemblera 3 000 athlètes, avec une particularité unique dans le sport français : les compétitions de para-tir et de tir valide se dérouleront au sein du même événement.
Côté compétition, 2 500 tireurs et tireuses se succèdent sur six jours, de 8h à 20h, dans une ambiance dense et conviviale. Toutes les générations sont représentées, des cadets de 16 ans aux seniors de plus de 60 ans, certains approchant même les 80 ans. Particularité notable : handisport et valides concourent au sein de la même organisation. Véritable rendez-vous de la communauté, l’événement attire aussi de nombreux camping-cars. La fédération en profite pour organiser formations, réunions et colloques.
Parmi les têtes d’affiche, on retrouve notamment Mathilde Lamolle, médaillée olympique, ou encore Pierre-Guillaume Sage, champion du monde et d’Europe en Para-tir, médaillé de bronze cette semaine. Un championnat intense, populaire et fédérateur, à suivre sur ici.fr Besançon et l’application ici.
En marge des compétitions, un stand d'initiation encadré par des animateurs diplômés est ouvert à tous. Un village de 42 exposants avec du matériel de tir et des produits régionaux est aussi présent et des retransmissions en direct des finales sont aussi proposées. L'entrée est libre et gratuite pour assister aux compétitions, au village d'exposants et au stand découverte du tir sportif.
Les Disciplines du Tir en Franche-Comté
Sport de précision et de concentration, le tir sportif demande beaucoup de calme, la synchronisation des mouvements du corps et une grande stabilité pour la précision des coups. C’est la seule discipline sportive où valides et non valides participent ensemble aux compétitions.
2 500 tireurs venus de la France entière pratiqueront les trois disciplines principales du tir sportif à 10 et 18 mètres : l’arbalète, la carabine et le pistolet.
Les pieds ancrés dans le sol, des chaussures et une combinaison rigide, la carabine calée dans le creux de l'épaule, Maëlis Lepicier inspire, bloque sa respiration et tire. Pour la jeune femme, initiée depuis plusieurs années, cette pratique sportive a été un vrai coup de cœur : "C'est une copine à moi qui me l'a fait découvrir et j'ai accroché directement. Je me mets dans ma bulle, c'est un truc calme et c'est une passion que je fais aussi avec mon grand-père". Maëlis s'entraîne très régulièrement et participe à des compétitions.
À l'instar de toute pratique sportive, le tir nécessite concentration, maîtrise de soi et une préparation physique à l'endurance. Mais que ce soit pour la carabine, l'arbalète ou encore le pistolet, aucune arme ne nécessite de morphologie ou de conditions particulières. "Ce qui est bien avec le tir sportif, c'est que, dès l'âge de 5, 6 ans jusqu'à 80, 90 ans, toutes conditions physiques confondues, on peut être tireur, pratiquant que ce soit en loisir ou en compétition", note Mesut Karsilayan, président de la ligue de tir de Franche-Comté.
C'est ouvert à tout public, toute morphologie et toute catégorie d'âge. Le tir se prête ainsi bien au handisport. Dans cette catégorie avec assistance au changement des munitions, certains athlètes des Jeux olympiques étaient présents à Micropolis comme Jean-Louis Michaud, médaillé de bronze en 2024 dans la catégorie carabine 50m couchée et Cédric Fèvre-Chevalier, champion paralympique 2012 en carabine 10 mètres couché.
En ce sens, la meilleure école reste le tir à 10 m au pistolet. « ous encourageons les clubs à l’imposer à tous les nouveaux car c’est la meilleure façon d’acquérir toutes les bases pratiques, la position, la visée, le lâcher, les automatismes… » Par ailleurs, l’évolution des stands vers des pas de tir à longue distance, il en existe trois à 200 m en Franche-Comté, « et on a bon espoir d’en voir se construire un à 300 m dans le périmètre du Grand Besançon », a généré un nouvel attrait pour la discipline qui répond à l’engouement depuis une dizaine d’années pour les armes dites réglementaires.
Ces vieux fusils, portant des noms mythiques, Winchester 75, Mauser, Einfield, souvent moins précis que les carabines modernes mais qui amplifient l’attrait du challenge, font entrer le compétiteur dans un univers minutieux où recharger soi-même ses munitions devient la règle d’une alchimie victorieuse.
Pour autant, l’attrait des armes ne révèle pas un tempérament de cow-boy chez ceux qui le vivent à travers le tir de précision. « On a la discipline la plus encadrée qui soit sur le plan réglementaire. Nul ne touche une arme sur nos stands sans avoir été passé au fichier des interdictions de détention » et obtenir un permis pour leur possession s’accompagne d’un strict contrôle. « Du coup, on a des tarifs d’assurance ridiculement bas… À vrai dire, même en compétition, le tir est une lutte contre soi-même. On a l’habitude de dire que plutôt qu’un match de 60 coups, on livre 60 matchs à un seul coup.

Cibles de tir sportif courantes
Quelques moments clés de l'histoire du tir sportif en Franche-Comté
- 1874 : Fondation du Club de Tir de Morez.
- 1906 : Contribution à la création de la Fédération de Tir de Franche-Comté.
- 1983 : Création d'une École de Tir à Morez et réaménagement du stand.
Coupe de Bourgogne 1975 : Résultats Notables
Le 2è tour de la Coupe de Bourgogne a vu s’affronter 7 équipes du département à Chalon et au Creusot. Voici quelques résultats individuels marquants :
- Pistolet : Carré de Montcenis avec 187 points sur 200. Humbrecht de Gueugnon et Rousseau d’Autun ont fait 186. Guillot Daniel de Châtenoy qui réalise un bon 178/200 .
- Carabine : Robert de Gueugnon réalise de loin le meilleur score.
Les Sociétés de Tir : Un Esprit Familial et Sportif
Le Club de Tir de Morez fut fondé en 1874, au lendemain de la guerre de 1870, avec l’appui matériel de l’Armée Française, et un soutien de l’Etat via la SNCF, pour permettre aux tireurs de venir à moindre frais, participer aux concours, richement dotés, à l’époque. Le stand se situe alors sur les hauteurs de la ville, à l’emplacement actuel du bâtiment des Olympiades, qui accueillit de nouveau le stand en 1983. Est crée une Ecole de Tir en 1983, qui contribue depuis lors non seulement à l’augmentation des effectifs, mais aussi à l’amélioration des résultats en compétition.
Nos adhérents, dont l’effectifs dépassent la centaine, bénéficient de 3 pas de tir à 10 mètres, avec 19 postes de précision, 5 poste de standard, 4 postes de vitesse, mais aussi 24 postes avec ciblerie électronique SIUS, ce qui nous permet d’organiser toute compétition, nationale ou internationale.
L'activité du club se poursuit en partenariat avec le collège Le Rochat, aux Rousses, au sein duquel est crée un stand 10 mètres avec 7 postes pour la précision, 5 pour le standard, et un pour la vitesse.
Toutes les générations sont représentées, des cadets de 16 ans aux seniors de plus de 60 ans, certains approchant même les 80 ans.
Cette société de Tir atteint aujourd'hui avec des périodes heureuse et malheureuses, cent vingt ans; son but est resté le même, pratiquer une discipline sportive et former une grande famille malgré une évolution rapide et inévitable durant les trente dernières années.

Image illustrative du Tir Sportif