Cet article explore l'histoire des Pennes-Mirabeau, en particulier le quartier de Cadeneaux, et son lien avec le rugby, tout en évoquant les événements marquants de la Seconde Guerre mondiale dans la région. Nous examinerons également les vestiges de cette époque encore visibles aujourd'hui.

Les Pennes-Mirabeau pendant la Seconde Guerre mondiale
Lors de leur arrivée, les Allemands se sont installés aux Cadeneaux, près de l'école, ainsi qu'à la paroisse située entre l'église actuelle et la montée vers le cimetière. Une importante artillerie allemande était également positionnée au quartier des Matelots, à proximité du village des Cadeneaux et séparé par deux vallons de la crête de Tante Rose. Cette base allemande servait à surveiller la route nationale 113 et le quartier de La Gavotte, notamment la Vieille Route de La Gavotte.
Le quartier des Blondines, situé aussi sur cette crête, était occupé par les Allemands. Au niveau des Matelots était installé un canon important, le canon de La Déoune, lequel contrôlait les Cadeneaux, La Gavotte, ainsi que les différentes voies. En août 1944, il tirait en continu vers la RN 113 et La Gavotte. Les goumiers, aidés par la résistance, étaient bloqués à La Gavotte par cette artillerie et souhaitaient rejoindre les troupes alliées basées aux Cadeneaux au niveau du moulin des Cadeneaux.
Ce canon des Matelots anéantira le moulin ainsi que le clocher de l'église des Cadeneaux, le clocher n'a pas été détruit par des tirs venant de Tante Rose. Aux Cadeneaux et autour du village, la campagne était en flamme et les maisons détruites étaient nombreuses. Au moment de la débâcle, les Allemands en déroute à Marseille se replient vers le nord et rejoignent leurs troupes à Tante Rose.
Le vallon de l'Assassin était une importante voie de passage et de contrôle. Les Allemands y avaient installé un poste situé peu avant le pont de l'autoroute, avec en face de l'autre côté de la route, une batterie toujours visible. Plus bas, vers Métro et dans un champ, se trouvait également une autre batterie allemande dont le but était de « nettoyer le ciel ».
Plateau M8 le 6 Avril 2024 aux Cadeneaux (Les Pennes Mirabeau)
Septèmes et la Libération
Après de violents combats sur la partie nord de la chaîne de l'Étoile, les tabors se dirigent vers Septèmes avec l'intention de faire l'assaut de la Gavotte. Leur avancée est fortement favorisée et aidée par la résistance qui réduit tous les points stratégiques et dangereux. Les Tabors vont se préparer à l'attaque du point stratégique de Foresta. Le 1er GTM commandé par le colonel Leblanc qui a l'ordre de libérer Marseille, doit passer par Septèmes.
Au début de la guerre, une batterie française était située sur les hauteurs de Septèmes. Le lieu de Septèmes avait de tous temps constitué un verrou dans le nord de Marseille et les allemands eux-mêmes y avaient installé un mur avec une chicane sur la RN 8, ce mur étant situé à la hauteur de la route qui mène à La Rougière. Un autre mur était construit sur le chemin de La Bédoule au niveau d'EDF. Sur le Belvédère à côté, il y avait de nombreux blockhaus, ainsi que sur les bords du chemin de La Bédoule.

Au moment des combats, les Allemands, qui s'étaient logés à leur arrivée, chez l’habitant, à l'usine Duclos, au château de Fabrégoule et à Freyguière, se replient vers Tante Rose et Foresta d'où ils peuvent bombarder Septèmes. Le 28 août, Schaeffer signe la capitulation.
Vestiges et recherches sur le terrain
Pour ceux qui souhaitent faire des recherches sur le terrain à Septèmes, en plus des deux murs cités, il y avait un blockhaus situé au niveau de la résidence des Mazets, un canon d'importance à la gare, une batterie sur les « Hauts de Septèmes », des reliquats de baraquements, tours de surveillance dans les collines, ainsi qu'une batterie DCA importante aujourd'hui disparue sur terrains privés.
Des blocs de béton armé éparpillés peuvent être observés juste après la déchetterie sur la route de la SITA. Ces blocs pourraient provenir de la destruction d'abris aux Cadeneaux, étant donné la proximité géographique.
Rugby en Régionale 1 : Zoom sur la saison 2024/2025
La Régionale 1 est un échelon compétitif où de nombreux clubs s'affrontent pour le titre. Voici quelques données clés pour la saison 2024/2025 :
- Nombre de Ligues Régionales : 12
- Nombre total de poules : 24
- Nombre de clubs engagés : 227
- Clubs néophytes : RAS Uzerche - Salon-La-Tour, Rugby Club du Haut Anjou Segré, Entente Sud Haute-Marne, RC Orangeois

Répartition des Ligues Régionales
La répartition des Ligues Régionales, de la plus dense à la plus petite :
- Ligue Nouvelle Aquitaine : 5 poules de 10, soit 50 clubs
- Ligue Occitanie : 4 poules de 10, soit 40 clubs
- Ligue Auvergne Rhône Alpes : 4 poules de 10, soit 40 clubs
- Ligue d’Ile de France : 2 poules de 11, soit 22 clubs
- Ligue Provence Alpes Côte d’Azur : 1 poule 12 clubs
- Ligue Bourgogne Franche Comté : 2 poules de 6, soit 12 clubs
- Ligue Bretagne : 1 poule de 10 clubs
- Ligue Centre Val de Loire : 1 poule de 10 clubs
- Ligue Pays de la Loire : 1 poule de 9 clubs
- Ligue Normandie : 1 poule de 8 clubs
- Ligue des Haut de France : 1 poule de 8 clubs
- Ligue Grand Est : 1 poule de 8 clubs
Distances et Déplacements
Les distances entre les clubs peuvent varier considérablement :
- Plus court déplacement : RU Saint-Herblain - Vélo Sport Nantais (2,4 km)
- Plus long déplacement : Portivechju Rugby - US Valreassienne (584 km)
Meilleurs Performeurs de la Saison Précédente
La saison précédente a été marquée par des performances exceptionnelles :
- Meilleur marqueur de points : Tanguy Chalard (325 points)
- Nombre record d’essais inscrits : Robin Buffier (35 essais)
- Temps record passé sur le terrain : Bastien Boissin (1837 minutes)