Les 100 Histoires de Légende de la Coupe du Monde de Football: Anecdotes Incontournables

Quand on cite la Coupe du Monde, il est inutile de préciser le sport : tout le monde sait qu'on parle de football ! C'est en effet l'une des compétitions sportives les plus regardées au monde. Tous les quatre ans, la planète entière semble vivre au rythme des rencontres.

La Coupe du Monde de la FIFA est l’événement sportif le plus regardé dans le monde avec les Jeux olympiques. En 2006, de la cérémonie d’ouverture jusqu’à la finale, les audiences cumulées ont été de 35,6 milliards de téléspectateurs. Une vraie manne et l’objet de bien des convoitises.

L'Origine de la Coupe du Monde

La première Coupe du Monde aurait dû voir le jour en 1904 en Suisse. L'idée est née du journaliste français Robert Guérin créateur, avec 7 pays membres, de la FIFA (Fédération Internationale de Football Association). Lors du premier congrès organisé par la FIFA, la proposition est rejetée par les britanniques.

Mais 24 ans plus tard, un autre français, Jules Rimet, alors président de la FIFA, relance l'idée et obtient gain de cause : le 28 mai 1928, la Coupe du Monde est officiellement née. Un an après, peu avant le fameux krach de 1929, l'Uruguay est choisi comme pays organisateur en commémoration du centenaire de son indépendance d'avec le Brésil (première constitution : 18 juillet 1830) et aussi parce qu'il accepte, dans un contexte économique difficile, de financer les frais de participation des équipes et de construire un nouveau stade, le stade Centenario (stade du centenaire).

Sur les équipes affiliées à la FIFA, seulement 13 acceptent le challenge : 9 du continent américain et seulement 4 équipes européennes (Belgique, France, Roumanie et Yougoslavie). L'organisation de l'événement n'est pas des plus faciles.

Plusieurs joueurs roumains ne veulent pas faire un voyage aussi long et une compagnie pétrolière britannique employant certains d'entre eux refuse de leur accorder un congé de 3 mois pour participer à la compétition et menace même de les licencier. Le roi de Roumanie de l'époque, Carol II, doit intervenir personnellement pour régler la situation ! Sur le bateau partagé par les joueurs belges, français et roumains, on se plaint que le pont est trop petit pour s'entraîner... Jules Rimet est du voyage.

Cette première Coupe du Monde réunira plus de 500.000 spectateurs cumulés sur les 18 rencontres organisées. L'Uruguay remportera la victoire contre l'Argentine.

Anecdotes Mémorables de la Coupe du Monde

Saviez-vous que lors du mondial 2014, on ne comptait pas moins de 3,2 milliards de téléspectateurs, soit l'équivalent de près de la moitié de la planète ! Plus d'un milliard de supporters ont suivi la finale opposant l'Argentine et l'Allemagne (chiffres FIFA, spectateurs ayant suivi au moins une minute de l'événement).

Pourtant, ce n'est pas la première compétition au palmarès. Le Mondial arrive en effet en seconde position juste après les Jeux Olympiques d'été (3,6 milliards de téléspectateurs) et se situerait devant le Tour de France (2 milliards de téléspectateurs selon certaines sources mais 3,5 milliards selon les organisateurs du Tour...).

Saviez-vous que l'équipe d'Inde était censée participer à la 4ème Coupe du Monde organisée au Brésil en 1950 mais qu'elle a déclaré forfait parce que la FIFA lui a refusé de jouer pieds-nus ? Elle avait pourtant déjà pu le faire aux jeux Olympiques de Londres en 1948, date de son affiliation à la FIFA, un peu après son indépendance d'avec le Royaume-Uni.

Dans les faits, ce n'est pas la seule raison expliquant cette décision. L'Inde ne pouvait assumer le coût du voyage et les frais occasionnés sur place. De plus, les joueurs n'étaient pas assez préparés. Enfin, elle attachait plus d'importance à participer aux JO qu'à la Coupe du Monde. Pour la petite histoire, nos amis indiens se sont bien rattrapés lors de la Coupe d'Asie 1964 où ils allèrent en finale et terminèrent second derrière Israël.

Le Match France-Hongrie de 1978 et le Mystère des Maillots Blancs

10 juin 1978. Nous sommes au stade de Mar Del Plata, en Argentine. La France rencontre la Hongrie et lors de ce match, les "Bleus" jouent en vert et blanc... Petit retour en arrière. On est à moins d'une heure du coup d'envoi. Les 2 équipes qui vont s'affronter s'échauffent en survêtement.

C'est alors que l'œil avisé du capitaine du FC Nantes, Henri Michel, remarque un détail qui peut à première vue sembler anodin : un joueur hongrois porte un tee-shirt dont le col est blanc. "Yes, white !", répond le hongrois un peu surpris par la question. Sûr de lui, le français déclare alors solennellement, "French, white !" sur quoi le hongrois rétorque, tout aussi sûr de lui, "No, hungarians white !!". Impossible de jouer dans ces conditions... Chacun parle alors à ses dirigeants respectifs pour clarifier la situation.

Ouf ! Hélas, deuxième bourde, ceux de la France sont bien ici en Argentine mais à Buenos Aires, soit à 400 kilomètres de là... Le temps passe, le match est censé débuter, les spectateurs électrisés commencent à s'impatienter et à siffler.

Après plus de peur que de mal et une quarantaine de minutes de retard, le match peut enfin commencer, sous les railleries des supporters et les chants entonnés à la gloire des Kimberley. Une aventure qui finit bien et qui n'aura même pas suffit à déstabiliser les français puisqu'ils remporteront la victoire à 3 contre 1.

La Nuit de Séville : France-RFA 1982

Les matchs de Coupe du monde les plus controversés de tous les temps

On ne peut pas parler d'anecdotes de la Coupe du Monde de football sans évoquer la demi-finale du 8 juillet 1982 à Séville, dite "nuit de Séville", opposant la France, menée par Michel Platini, à la RFA. C'est avec émotion que Dominique Baudoin, archiviste, membre du comité exécutif et membre du comité d'administration de l'équipe de football spinalien (SAS), se souvient de ces moments forts : "c'est le plus grand match de toute l'histoire pour les Tricolores. Une équipe héroïque et pleine de panache.

Alors que les équipes sont à égalité à la première mi-temps (1-1), la seconde partie de match est perturbée par un terrible accident. Le gardien allemand Harald Schumacher, très agressif, multiplie les fautes et les provocations contre les joueurs et le public. Tandis que le défenseur Patrick Battiston, remplaçant d'un joueur blessé au cours du match, frappe un ballon qui manque de peu le cadre, Schumacher quitte les cages et vient le percuter violemment.

Battiston, gisant inconscient au sol, est évacué, accompagné de son ami Michel Platini qui lui tient la main. L'arbitre ne sanctionne pas. Thierry Roland et Jean-Michel Larqué, commentateurs de ce Mondial, s'offusquent : "Honte à vous Monsieur Corver, honte à vous" mais Monsieur Corver se contente d'ordonner une remise en jeu en faveur de l'Allemagne. La pilule ne passe pas. La France crie à l'injustice. La presse va jusqu'à parler de "l'attentat contre Battiston".

Aux prolongations, dans un suspense hitcockien, la France héroïque, révoltée suite à l'injustice vécue et plus que déterminée à remporter la victoire, mène le jeu et marque rapidement un premier puis un second but (Alain Giresse et Marius Trésor) dans les 9 premières minutes de jeu. "3-1 à quelques minutes de la fin. On est en finale ! En France on ouvre les bouteilles de champagne", explique Dominique Baudoin.

"Mais voilà, l'Allemagne n'a pas dit son dernier mot. Elle marque un premier but (3-2) puis égalise à quelques secondes de la fin", soupire-t-il. Le score ne bouge plus. Il faut aller aux penalties, une première pour un match de Coupe du Monde. La malédiction se confirme. La France perd. "C'est une cicatrice que je porte encore aujourd'hui", reconnaît l'archiviste.

Michel Platini dira plus tard : "Celui qui n'a jamais vu ce match n'a jamais vu un match de football. Celui qui n'a jamais vu ce match n'a jamais vu un match de Coupe du Monde. Depuis, Dominique Baudoin a rencontré, sur les terrains de foot, plusieurs des joueurs qui ont vécu cette étouffante nuit andalouse : Genghini, Trésor, Six, Bossis, Giresse ,Tigana et Battiston. "On a parlé de Séville. Regrets éternels... La France aurait pu être en finale pour la première fois de son histoire surtout qu'elle le méritait 100 fois ! Les jeunes ne peuvent pas comprendre car depuis, il y a eu 1998.

1998 : La France Championne du Monde

1998 : la France championne du monde ! Une date historique gravée à jamais dans les mémoires. Avec 6 victoires sur 7 matchs, les bleus marchent sur l'eau et font rêver la France. A l'avant-veille de la fête nationale française, après une finale menée à 3-0 contre le Brésil (un écart record pour une finale sans encaisser de but) dans un stade survolté, la France, pour la première fois de l'histoire du Mondial, devient championne du monde !

"Et un, et deux, et trois-zéro" devient vite le slogan national relayé par les télévions et la presse. Le journal France-Soir titre "Le délire" dans son édition du 13 juillet. Au garden party organisé par l'Elysée le 14 juillet, on crie "Zizou Président". C'est l'euphorie générale. La France toute entière s'émeut.

Les 100 Histoires de Légende : Un Livre Captivant

Raconter les histoires de la coupe du monde, c’est évidemment revenir sur des événements et des hommes qu... Le livre nous retrace en 100 histoires les plus grands moments de la coupe du Monde de football à partir de 1930. On en apprends plus sur la naissance des fameux cartons, sur les matchs de légende, sur les joueurs de légende, les origines de ce sport.

Ca se lit vite et facilement, très agréable et dans l'actualité. Ce livre est tellement bien fait et tellement sympa à lire qu'il peut être apprécié par des personnes peu sensibles à ce sport qui déchaîne les passions. Mais vous pouvez l'offrir à des fans du ballon rond également ils seront ravis. Des anecdotes que je connaissais, d'autres que j'ai découvertes avec ce livre.

100 histoires, certaines sportives, d'autres humaines, de la politique aussi ; c'est exactement ce qu'on en attend. On quitte ce livre avec un panorama complet du football mondial en tête, et appris ou révisé le rôle qu'a joué la plus belle des coupes dans L Histoire moderne.

Un livre à la fois intelligible et intéressant ; le style n'est pas désagréable, et le côté improbable (ou terrible !) de certaines de ces 100 histoires justifie qu'il soit lu même de ceux qui se désintéressent du ballon rond. L'auteur reste neutre dans la mesure du raisonnable, sans se laisser avaler par des sujets qui étaient pourtant de vrais pièges - s'il peut arriver qu'on comprenne ce qu'il a dans la tête, il ne s'éloigne jamais du consensus.

Que vous soyez Inter ou AC, gone ou vert, bleu réac' ou rouge coco, rien ne vous agacera et vous pourrez traverser cette centaine d'anecdotes avec plaisir. L'ordre dans lequel elles ont été rangées assure un bon rythme de lecture. On passe du coq (sportif) à l'âne, et au coq encore.

Ce petit ouvrage du journaliste Mustapha Kessous nous livre les plus grands moments des Coupes du monde depuis 1930 allant de l'anecdote croustillante (la naissance des cartons), aux tragédies (les hooligans, le but qui tue en 1994) en passant par les matchs de légende (Italie-RFA de 1970, la "Nuit noire" de Séville en 1982...) et les joueurs fantastiques (Pélé, Maradona, Zidane...).

Le style léger et poétique de l'auteur permet au lecteur d'être emporté dans la furie des matchs, ému par l'issue tragique de certaines rencontres, révolté contre les injustices (dopage, corruption FIFA) et admiratif des acteurs du ballon rond. Ce petit livre de 127 pages est un concentré d'anecdotes sur la coupe du monde de foot.

Pour les fans, rien de franchement nouveau à apprendre, mais le livre a pour mérite de réunir toutes ces histoires. N'étant pas un super fan de football je me suis lancée dans ce livre sans grande motivation. Et bien je ne regrette pas! En effet les nombreuses anecdotes racontées dans cet ouvrages sont diversifiées, variées et faciles à lire.

En passant par les hommes de football qui ont marqués l'histoire comme Pelé ou Zidane, la main de dieu de Maradona, les 15 buts de Ronaldo, mais aussi avec des anecdotes sur l'origine du foot, et son histoure.

L’histoire du football regorge d’anecdotes incroyables. Ces histoires insolites - souvent drôles, parfois tristes, mais toujours véridiques - sont également à écouter avec le player audio pour chaque épisode, à lire en BD, à picorer sous forme de brèves et à sélectionner par thèmes.

« Cela commence à l’école, au collège par une boule de papier ou de chiffon entourée de scotch, que l’on a fabriquée en cachette pendant le cours de maths. Une grosse boule, presque un ballon déjà et puis la pause entre deux cours arrive et c’est le bonheur absolu. On a dessiné à la craie sur le mur du bâtiment des mini-buts, et la partie commence.

Sport universel, sport de tous les âges et de tous les temps, le football a envahi la planète car il est la simplicité même (sauf peut-être la règle du hors-jeu pour les débutants). Un sport d’équipe où le talent de chacun peut s’exprimer à loisir. De la cour de l’école à la finale de la Coupe du monde, on a trouvé la recette de l’amour foot.

On rêve de dribbles inarrêtables, de tirs fulgurants, de reprises de volées aériennes, de buts par milliers. On se prend pour Kopa, Pelé, Cruyff, Neymar, Messi, Ronaldo, Zidane ou Mbappé. Difficile évidemment d’expliquer aux réfractaires les émotions étonnantes ressenties à la sortie d’un vestiaire, en entendant le bruit des crampons sur le ciment du stade, en humant le parfum des crèmes chauffantes sur les jambes des joueurs, et en s’enivrant de cette odeur si particulière de la pelouse humide les soirsde printemps.

Le foot est entré dans vos veines et dans votre vie, petit joueur ou grande vedette, taper dans le ballon est une obsession, sans parler du stade, lieu sacré du retour à l’enfance où l’on communie devant un spectacle sans cesse renouvelé.

Fou de foot, ce livre est donc pour vous, avec 100 histoires de légendes racontant non pas les palmarès, mais les anecdotes, les coulisses et les carrières de ceux qui nous ont fait rêver par leurs exploits et leur personnalité. Le foot est votre passion et vous avez bien raison !

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