LeBron James est une légende, un monstre pour l’histoire de la NBA. Peu importe où certains voudraient le classer dans les meilleurs joueurs de l'histoire, LeBron James est sans aucun doute "Le" joueur majeur sur les 2 dernières décennies. Son impact sur le basketball est indéniable, et son parcours, depuis ses débuts, fascine les fans du monde entier.

Dans ce portrait, on plonge donc dans pas moins de 22 ans de carrière. Né le 30 décembre 1984 dans une Akron (Ohio) meurtrie par la désindustrialisation, LeBron Raymone James grandit entre appartements provisoires et playgrounds du quartier de Spring Hill. À l’école St Vincent-St Mary, les tribunes portent encore la bannière « National Champions 2003 ».
Avec des moyennes de 31,6 pts - 9,6 reb - 4,6 ast en 2003, LeBron décroche le titre de « Gatorade National Player of the Year » pour la deuxième année consécutive - une première dans l’histoire du trophée. Couverture emblématique signée John W.
Les Débuts Tonitruants de LeBron James en NBA
Le 26 juin 2003, dans l’atrium du Madison Square Garden, le commissaire David Stern prononce : « With the first pick, the Cleveland Cavaliers select… LeBron James ». Sans nul doute, Michel Jordan est considéré comme l’un des meilleurs joueurs de tous les temps. Par ses talents, MJ était et reste le symbole du basketball américain. D’ailleurs, en regardant ses statistiques, personne ne peut nier sa suprématie. C’est seulement en 2003 que le futur talent se nommant LeBron James a montré le bout de son nez pour succéder à Michel Jordan. Ce dernier impressionne les amoureux du basketball grâce à ses performances. À ce sujet, les stats de LeBron ne mentent pas et c’est pour cela qu’il est surnommé « King James ».
Son baptême de feu, le 29 octobre 2003 à Sacramento, impressionne : 25 pts - 9 passes - 6 rebonds à 60 % d’adresse. À l’époque, seul Oscar Robertson avait fait mieux pour un débutant. À noter : la cuvée 2003 était anticipée comme exceptionnelle et cela s’est confirmé avec Carmelo Anthony, Dwyane Wade ou Chris Bosh.
Le 29 octobre 2003 donc, LeBron James participe à son premier match de saison régulière avec les Cavaliers. Une rencontre suivie par 340 journalistes, du monde entier. « Je n'avais jamais connu une telle atmosphère autour d'un rookie », rappelle Doug Christie. « On avait une superbe équipe à Sacramento cette année-là », se souvient Tony Massenburg. Le gamin de 18 ans allait-il être écrasé par la pression ou, au contraire, rassurer, voire illuminer, le monde de la NBA ? “Il ressemblait à Magic Johnson, mais en plus athlétique.
« Il était très loquace, dirigeant ses coéquipiers à la Magic Johnson. Il a lancé des : “Let’s go ! Watch that !” C'était impressionnant car, habituellement, on ne voit pas ça chez les rookies », estime Doug Christie. « Parfois, on est nerveux et on essaie d'en faire un peu trop. Sa maturité et son calme lui permettent de faire venir le jeu à lui », observe Peja Stojakovic. Autre élément frappant : son physique. « Il ressemblait à Michael Jordan et Clyde Drexler, mais en plus puissant. Il ressemblait à Magic Johnson, mais en plus athlétique. Ça a surpris tout le monde », relate Tony Massenburg.
« En début de match, je l'ai posté. J'ai attrapé la balle et je me suis enfoncé vers lui. “Quelques joueurs NBA m'ont littéralement dit qu'il allait gagner dix titres de champion. L'arrière des Kings restera dans l'histoire de ce match pour une raison bien particulière. Si c'est Sacramento qui s'impose finalement (106-92), LeBron James a avalé la rencontre avec son talent et son charisme.
« Quelques joueurs NBA m'ont littéralement dit qu'il allait gagner 10 titres de champion… », s'étonne Chris Webber. « Comment peut-on dire ça d'un joueur qui sort du lycée ?

L'Ascension Fulgurante de King James
En 2003, le Roi James a débuté sa carrière NBA avec les Cleveland Cavaliers. C’est durant cette même année qu’il a été désigné le meilleur jeune de la saison (Rooky of the year). Il devenait ainsi le plus jeune joueur de la nba qui a marqué deux-mille points et bat en même temps le record de Kobe Bryant à seulement 20 ans et quelques jours.
Dès sa deuxième saison, LeBron franchit la barre des 27 pts de moyenne et dispute son premier All-Star Game. En 2007, il hisse les Cavs jusqu’aux Finales NBA face aux Spurs, signant 48 pts dans le légendaire « Game 5 » à Detroit (champions 2004 et finalistes 2005).
Durant la saison 2003 - 2004, LeBron James a joué 79 matchs tout en étant tout le temps dans les cinq majeurs. C’est, sans aucun doute, pour cette raison qu’il finissait le meilleur marqueur de Cleveland avec 20,9 points par match. De plus, c’est l’équipier qui comptait le plus de temps de jeu avec une moyenne de 39,5 minutes par match.
Pendant la saison 2004 - 2005, LeBron explose des records de la NBA en devenant le plus jeune joueur à réaliser un triple double et à marquer plus cinquante points en un seul match. En 2005, c’est également, avec les Cleveland Cavaliers qu’il a établi son propre record de points marqués par saison avec une moyenne de 31,4 points/match. De toute évidence, Cleveland était l’endroit parfait pour l’éclosion du talent de King James.
Fun facts : les premiers chants retentissants « M-V-P » pour LeBron sont documentés le 5 mars 2008 au Madison Square Garden, quand il inscrit 50 points contre les Knicks. On les entend d'ailleurs toujours à chaque voyage 😉. se remémore par contre pas de son tout premier jet de talc dans les airs, lors de sa saison rookie, mais le rituel perdure 22 ans après !
Toutefois, en termes de LeBron stats, c’est à Miami que tout le monde a constaté sa régularité. On pourrait se demander comment ces performances se comparent aux stats français en NBA. En guise de précision, LeBron jouait avec les Heats de 2010 à 2013. Durant ces quatre années, il a réussi pas moins de 50 % de ses tirs (2010 : 51 %, 2011 : 53,1 %, 2012 : 56,5 %, 2013 : 56,7 %). À côté de Dwyane Wade, en Playoffs, James battait plusieurs records au sein de son équipe. En 2014, le 3 mars, il devenait le meilleur tireur de Miami en marquant 22 paniers (61 points) au cours d’un seul match. Il est de même le seul joueur de ce collectif qui arrivait à inscrire le plus de tir à 3 points (123).
Le 8 juillet 2010, LeBron choque (plutôt négativement) la planète basket avec The Decision : il annonce en direct TV qu’il « emmène ses talents à South Beach ». Aux côtés de Dwyane Wade et Chris Bosh, il forme le Big Three du Miami Heat. Une "superteam" avant que le concept ne se popularise. Après une finale perdue contre Dallas (en 2011, de manière assez choquante), le trio enchaîne deux titres consécutifs : 2012 (4-1 vs Thunder) et 2013 (4-3 vs Spurs). Les Finals 2013 restent mythiques : son bandeau jeté avant le money-time, le tir salvateur de Ray Allen et un LeBron à 37 pts dans le Game 7.
En cinq ans, LeBron est élu MVP de la NBA quatre fois. Certains joueurs vieillissent et voient leurs performances chuter, mais, même avec l’âge, LeBron reste au top. Une analyse comparative avec les stats français en NBA pourrait révéler des tendances intéressantes concernant la longévité au plus haut niveau.
Le 11 juillet 2014, LeBron annonce son retour aux Cavaliers dans une lettre publiée par Sports Illustrated : « I’m coming home ». Finales 2015 perdues, puis apothéose en 2016 : menés 1-3 face aux Warriors (qui ont alors établi le record en saison 73v-9d), les Cavs renversent la série. Anecdote terrain : au Game5, l’atmosphère a basculé quand LeBron (41 pts) a enchaîné trois dunks de suite.
La période 2017-2018 voit deux nouvelles Finales, mais remportées à nouveau par Golden State (rejoints par Kevin Durant). Le 9 juillet 2018, LeBron signe pour 154 M $ sur quatre ans à Los Angeles.
Tout le monde pensait qu’à plus de 33 ans, les statistiques d’un joueur de la Nation Basketball Association (NBA) vont baisser davantage. En jouant avec les Lakers, James prouve le contraire en restant constant depuis son arrivée à Los Angeles en 2018. En effet, cette année-là, il n’a joué que 55 matchs, mais cela ne l’a pas empêché d’établir une moyenne de 27,4 points, par match. L’année suivante, en dépit de la pandémie du Covid-19, il a fait une moyenne de 25,3 points.
C’est toujours avec les Lakers que LeBron James a reçu plusieurs récompenses individuelles. À cet égard, il est nommé meilleur athlète cette année, en 2020 et en 2018. Il est, aussi, voté comme le sportif de l’année 2020.
Le 7 février 2023, il dépasse Kareem Abdul-Jabbar pour devenir meilleur marqueur all-time (38 388 pts). Puis, le 4 mars 2025, un trois-points face aux Pelicans lui fait passer la barre mythique des 50 000 points cumulés saison + playoffs.
Statistiquement, sa longévité est inédite : toujours plus de 25 pts de moyenne à 40 ans et un rôle de playmaker XXL (8,2 passes en 2024-25). Un 5ᵉ titre l’amènerait à hauteur de Kobe Bryant et Magic Johnson dans la mythologie pourpre & or.
Moy. Défensivement, il alterne chase-down blocks (celui sur Iguodala en 2016 est entré dans la légende) et lecture des lignes de passe. Véritable leader vocal, il responsabilise ses coéquipiers et prône l’excellence (« Keep the main thing the main thing »). Hors parquet, il développe SpringHill Company, finance l’école publique I PROMISE School à Akron et use de son influence pour des causes sociétales. Un athlète-entrepreneur référence pour toutes les générations.
💡 Vous avez aimé ce portrait ? Son option joueur prévoit environ 54,1 millions $ bruts en 2025-26 (Spotrac). meilleur marqueur de l’histoire. L'histoire est belle. Et fait le buzz.
Contre les Phoenix Suns ce dimanche, LeBron James a partagé ses premières minutes sur un parquet NBA, avec son fils, Bronny. Alors, certes ce n'était pas un match officiel, juste une rencontre de pré-saison. Mais c'était une première. Et le meilleur scoreur de l'histoire de la NBA n'a pas caché son émotion. "Ça semblait irréel. Mais c'était incroyable (…) C'est un moment que je n'oublierai jamais", a confié "LBJ".
Dans ce petit conte de fées de la famille James, il y a cependant pas mal de questions qui reviennent.Sur le niveau réel de Bronny James déjà. Le fils de LeBron a terminé son deuxième match de pré-saison sans marquer le moindre point, ne tentant qu'un tir en 13 minutes. Il n'a noirci sa feuille de statistiques qu'avec deux petits rebonds et... quatre ballons perdus. Une sortie dans la lignée de sa première face à Minnesota vendredi (deux points à 1 sur 6 au tir), pris un rebond tout en plaçant quand même trois contres. Des stats qui ne font pas vraiment rêver, surtout en pré-saison où les défenses ne sont en général pas encore en place.
Alors, une question s'impose : quel sera vraiment son rôle cette saison avec les Lakers ? Comme nombre de rookies sélectionnés au deuxième tour de la draft NBA, le fils de LeBron devrait logiquement passer pas mal de temps en G-League, la ligue de développement de la NBA. "Je sais que je ne serai pas immédiatement intégré à la rotation, a d'ailleurs reconnu au début du camp d'entraînement celui qui a été retenu au 55e choix lors de la dernière draft. J'ai donc accepté ce rôle et je m'améliore chaque jour en apprenant des vétérans et des joueurs qui vont jouer de nombreuses minutes. Je n'ai aucun problème à rester en retrait et à apprendre au cours des deux premières années, puis à progresser à partir de là".
Un discours intelligent à l’image du gamin. Mais peut-il de toute manière exiger plus ? On parle quand même d'un joueur qui a été dans le dur en Summer League (8,8 pts à 35%, 3,5 rbds, 1 pd). Un arrière qui n'affichait que 4,8 points à 36,6% de réussite, 2,8 rebonds et 2,1 passes la saison passée en 25 matches NCAA après ses soucis cardiaques en août 2023.
Cependant, il y a cette donnée unique : il est le fils d'une légende et joue à ses côtés. Forcément, cela peut changer la donne dans l'esprit du staff des Californiens, où les désirs de LeBron résonnent de manière particulière.Alors qu'il est cible des railleries selon lesquelles il ne devrait sa place aux Lakers qu'au titre de "fils de", tous les regards sont tournés vers lui, public, ancien joueur et médias bien entendu.
Même s'il est encore un joueur lambda sur les lattes NBA, le grand public scrute ses moindres faits et gestes, prêt à le critiquer ou à le défendre. Car cette association inédite père-fils fascine. Toujours amateurs de belles histoires à vendre, les Lakers s'en délectent évidemment. Mais le risque va être d'intégrer cela dans la folie d'une saison NBA, sans que cela perturbe l'équipe.
"Ce sera 'fun' quand ils seront sur le parquet ensemble", a déjà lancé J.J. Redick, le nouvel entraîneur des Lakers avant d'avouer dimanche être "honoré d'avoir été partie prenante de ce moment d'histoire".
Proche de LeBron, J.J. Redick prend d'ailleurs soin de brosser dans le sens du poil son jeune protégé. Alors qu'il avait déjà glissé en juillet que Bronny n'avait été sélectionné que pour son mérite, il cherche régulièrement à conforter la légitimité de l'aîné des James.
"Il peut faire des choses défensivement qui sont uniques pour quelqu’un de sa taille, et je pense qu’il peut devenir un défenseur très gênant pour les adversaires", a salué la semaine passée le coach des Angelinos, louant le côté humain de l'arrière ("Il est tellement simple à coacher") tout en reconnaissant qu'il devait progresser offensivement.
Pour sa première année sur un banc, J.J. Redick se retrouve cependant face à un petit défi : parvenir à intégrer Bronny de manière logique, sans que ça pollue la vie des Lakers avec des polémiques en tout genre ou frustre certains de leurs coéquipiers.
Et sans que cela puisse ressembler à un cadeau pour LeBron James, 40 ans en décembre. Histoire de démontrer que les Lakers sont toujours une équipe ambitieuse en NBA même si LeBron a annoncé "ne pas avoir d'attentes pour cette saison" après un été où la formation californienne n’est pas parvenue à se renforcer comme espéré.
Comment lire les stats ?
Bien qu’il ait participé à des compétitions majeures avec l’équipe nationale des USA, les statistiques de LeBron sont quelque peu timides en carrière internationale. En effet, il était présent lors des trois Jeux olympiques de 2004, 2008 et 2018. En 2004, à Athènes, l’équipe de James finissait à la troisième place et récoltait ainsi la médaille de bronze. Après cela, lors de la coupe du monde de basketball de 2006, les stars de la NBA terminent, encore, à la troisième et ramènent une fois encore la médaille de bronze. À cause de ces deux déceptions consécutives, les fans de ce fameux sport ont donné un surnom à LeBron James qui n’est autre que LeBronzes James.
Lors des Jeux olympiques d’été de 2008, le team USA a enfin gagné la médaille d’or. Malgré son forfait pour la coupe du monde FIBA 2010, LeBron revient dans la liste des joueurs qui vont défendre les couleurs des USA.
Sans doute plus que Victor Wembanyama, jamais le premier match d'un joueur NBA n'avait été aussi attendu. La révolution Internet se démocratisait et le basketteur en question était déjà un phénomène marketing, avec pas moins de 142 millions de dollars de contrats publicitaires sur le dos, alors qu'il n'avait aucune expérience professionnelle !
« Je n'avais jamais connu une telle atmosphère autour d'un rookie », rappelle Doug Christie.
Pour ses premiers pas en NBA, dans la nuit du mercredi 25 au jeudi 26 octobre, Victor Wembanyama a débuté par une défaite avec les San Antonio Spurs contre les Dallas Mavericks (119-126). Le Français a marqué 15 points malgré un temps de jeu réduit par des fautes à répétition. 15 points, 4 rebonds et 2 passes décisives. Si pour le premier match d’un rookie en NBA ces statistiques ne sont pas infamantes, le « débutant » en question n’est pas n’importe lequel. Victor Wembanyama, drafté en première position en juin dernier, est le joueur NBA le plus attendu depuis plus de 20 ans. Pour ses grands débuts, il n’a pu éviter la défaite des Spurs contre Dallas (119-126), ce jeudi 26 octobre.
« J’ai peut-être voulu trop bien faire, je n’ai pas mis mon énergie dans les bonnes choses, analysait l’ailier fort après coup. Je n’ai pas besoin de mettre autant d’énergie en défense. J’apprends pour un premier match. Ce sont des choses simples.
Le 29 novembre 2003, LeBron James posait les pieds pour la première fois sur un parquet de NBA. Drafté par les Cavaliers de Cleveland, James est, comme Wembanyama, attendu comme le Messie dans la ligue nord-américaine. Déjà la coqueluche des marques, LeBron saute dans le grand bain avec la pancarte dans le dos. Mais celle-ci n’est pas encombrante.
Contre Sacramento, « King James » aligne 25 points, 9 offrandes et 4 interceptions. En plus d’une feuille de statistiques bien fournie, LeBron James s’illustre par une interception sur Peja Stojakovic avant de partir seul au dunk, une action capturée en vidéo.
Stephen Curry est l’homme d’une seule franchise. Drafté en 7e position par les Golden State Warriors, « Chef Curry » concocte son premier plat le 28 octobre 2009 contre Oklahoma City. Au menu, 14 points, 7 passes décisives et 4 interceptions, soit une unité de moins inscrite par rapport à Wembanyama, mais de meilleurs chiffres en défense et en offrandes. Comme « Wemby », le jeune Curry n’évite pas la défaite des siens pour un petit point.
« J’avais dit à plusieurs journalistes avant le match que j’allais sûrement être un peu nerveux. Mais ce fut naturel », analysait pour GQ , le futur meilleur shooteur de l’histoire après sa première. Longtemps dans l’ombre, la faute à une franchise loin d’appartenir au gratin à l’époque, Steph Curry finit par prendre goût au projecteur à mesure que les quatre joueurs autour de lui s’améliorent.

Le 3 novembre 1996, alors que Michael Jordan s’apprêtait à s’envoler vers une quatrième bague avec les Bulls, le plus jeune joueur de l’histoire de la NBA entrait en scène. Âgé de seulement 18 ans, Kobe Bryant foule le parquet du Forum d’Inglewood de Los Angeles pour la première fois. Mais Kobe n’est pas encore Bryant. Ce soir-là, le « Mamba » doit se contenter de seulement six minutes de jeu. Trop peu pour briller. Résultat des courses, Bryant rentre aux vestiaires avec… zéro point inscrit. Un rebond et un contre viennent donner un semblant de relief à sa feuille de stats. Il faudra patienter pour voir le regretté « Mamba » à son avantage, comme ce soir de 2006 durant lequel Bryant enfile 81 points contre Toronto, constituant le record des Lakers.
Contrairement à Victor Wembanyama ou LeBron James, Michael Jordan n’a pas été drafté en première position. Celui qui est toujours considéré par beaucoup comme le plus grand joueur de l’histoire avait été devancé par Hakeem Olajuwon et Sam Bowie. Pourtant, dans la soirée du 26 octobre 1984, c’est bien Jordan qui a attiré la lumière. Contre les Bullets de Washington, il boucle son premier match avec 16 points, 6 rebonds et 7 passes décisives. Mais le match de celui qui partage désormais la date de ses débuts en NBA avec « Wemby » aurait pu tourner court. Le rookie retombe violemment sur le dos et reste au sol de longues secondes sans bouger sous l’œil inquiet des protagonistes.
« Le Stadium devint d’un seul coup silencieux tandis que Jordan gisait, inerte, sur le sol. Il finit par se relever. Plus tard, il se plaignit de douleurs au cou et à la tête.
Avec ses 15 points lors de son premier match, couplée à son influence grandissante dans le dernier quart-temps, Victor Wembanyama n’a pas à rougir pour ses débuts.
Les Statistiques de LeBron James
Voici un aperçu des statistiques de LeBron James au fil des ans :
| Saison | Équipe | Matches | Points par match (Pts) | Temps de jeu par match (TPM) |
|---|---|---|---|---|
| 23 - 24 NBA | Los Angeles Lakers | 71 | 25.7 | 34.8 |
| 22 - 23 NBA | Los Angeles Lakers | 55 | 28.9 | 35.0 |
| 21 - 22 NBA | Los Angeles Lakers | 56 | 30.3 | 36.7 |
| 20 - 21 NBA | Los Angeles Lakers | 45 | 25.0 | 32.9 |
| 19 - 20 NBA | Los Angeles Lakers | 67 | 25.3 | 34.1 |
| 18 - 19 NBA | Los Angeles Lakers | 55 | 27.4 | 34.8 |
| 17 - 18 NBA | Cleveland Cavaliers | 82 | 27.5 | 36.4 |
| 16 - 17 NBA | Cleveland Cavaliers | 74 | 26.4 | 37.3 |