Le PSG a-t-il déjà gagné la Ligue des Champions?

La Ligue des Champions, c'est le trophée que tous les cadors européens rêvent de remporter. Elle met aux prises toutes les meilleures écuries du Vieux Continent. Depuis quelques années déjà, le PSG fait d'ailleurs souvent partie des favoris. Mais est-ce que le club de la capitale tricolore a pu remporter ce titre tant convoité?

Ce week-end se tient la finale de l'édition 2024/25 de la Ligue des Champions. Et le PSG est parvenu à se hisser jusqu'à la dernière rencontre.

Le Paris Saint-Germain a remporté le 31 mai dernier, pour la première fois de son histoire, la Ligue des Champions, sur un score fleuve : 5 buts à zéro contre les Italiens de l’Inter Milan.

Le club de la capitale tricolore fait très forte impression depuis l'entame de la phase finale. Il est venu à bout de Liverpool, d'Aston Villa ou d'Arsenal pour rejoindre cette grande finale. C'est l'Inter Milan qui va désormais se présenter sur sa route, ce samedi à 21h00, à l'Allianz Arena de Munich.

Les coéquipiers de Marquinhos veulent entrer dans l'histoire. Le PSG n'a toujours pas connu le moindre sacre dans la reine des compétitions européennes. Il n'a d'ailleurs disputé qu'une seule finale jusqu'à maintenant. C'était en 2020 et l'écurie francilienne était tombée face au Bayern Munich (0-1). Les hommes de Luis Enrique tenteront de changer la donne ce week-end, en permettant aux Parisiens de remporter leur premier sacre en C1.

Au lendemain du premier sacre de son histoire en Ligue des champions, le PSG s'est mis en mode célébrations ce dimanche. Les joueurs et le staff ont été à l'honneur avec une magnifique parade sur les Champs-Elysées, avant d'être reçus à l'Élysée. Une grande communion a enfin eu lieu au Parc des Princes pour finir la soirée.

Célébrations des joueurs du PSG après leur victoire en Ligue des Champions. Source: france24.com

Pourtant, quelques mois auparavant, rien ne laissait présager une victoire des Parisiens. Il s’en fallut d’ailleurs de peu qu’ils subissent une élimination mais, après une spectaculaire « remontada » contre Manchester City après avoir été mené 2 buts à 0, ils avaient remporté la rencontre 4 à 2. Qu’est-ce qui a bien pu changer ? Comment l’équipe est-elle passée d’un niveau sommaire, insuffisant, à une formidable démonstration de style et de puissance, de collectif et de pugnacité ?

L'importance du collectif selon Chris Anderson et David Sally

Dans leur livre The Numbers Game (2013), les économistes Chris Anderson et David Sally, respectivement de la London School of Economics et de l'Université Washington à Saint-Louis, ont recherché les facteurs et les paramètres qui expliquaient la puissance, et les faiblesses, d’un collectif. Comment pouvait-on passer d’un groupe soudé à un collectif défaillant ? Premier élément, et non des moindres, le football est un sport d’équipe qui nécessite non pas les meilleurs joueurs mais les moins mauvais. Ce n’est pas la performance qui compte mais l’efficacité. L’objectif est de faire le moins d’erreurs possible, pas d’être le meilleur possible. Moins une équipe commet de fautes, plus la probabilité de gagner un match augmente, et incidemment celle de remporter un tournoi.

Pour démontrer ce processus, les auteurs vont faire référence à la « O-Ring Theory ».

La Théorie du O-Ring

Développée en 1993 par Michael Kremer, économiste à l’Université d’Harvard, cette théorie a pour origine l’accident de la navette Challenger le 28 janvier 1986. Ce jour-là, la navette spatiale, 73 secondes après son décollage, s’est désintégrée en plein vol, causant la mort de sept astronautes. L’un des joints (toriques, « o-ring » en anglais) chargés de relier les propulseurs à la navette a cédé à cause du froid et a laissé le carburant s’écouler, ce qui a provoqué une déstabilisation du vaisseau et son explosion. L’erreur en incombe ainsi à un tout petit joint entraînant sept décès, ainsi que la destruction d’une navette à plusieurs milliards de dollars.

L'accident de la navette Challenger illustre la théorie du O-Ring. Source: wikipedia.org

Kremer rappelle qu’une production complexe nécessite la réalisation d’un grand nombre de tâches et qu’il peut suffire d’une seule erreur dans la réalisation de ces tâches pour détruire la production. Autrement dit, même en dépensant le plus d’argent, en s’offrant les meilleurs joueurs, en ayant le meilleur entraîneur du monde, si vous faites une toute petite erreur, aussi infime soit-elle, tout peut s’écrouler.

L’idée de Kremer est de considérer que le processus de production est dépendant d’une série de chaînes de travailleurs chargés d’effectuer des tâches différentes. Si le moindre agent fait une erreur, il dérègle tout le mouvement et réduit dramatiquement la production, tous les efforts consentis par ses pairs. En général, les travailleurs réalisent des tâches avec une certaine efficacité. Le meilleur doit avoir une efficacité égale à 100% mais plus le talent, la compétence, la motivation ou encore la connaissance diminue, plus l’efficacité se réduit. La plupart du temps, la décroissante de l’efficacité n’est pas catastrophique, ce sont des choses qui arrivent et qui n’altèrent que le différentiel de croissance. Au contraire même, les compétences des uns compensent les faiblesses des autres.

Appliqué au football, cela signifie que la force moyenne d’une équipe ne dépend pas de la somme des individualités, selon une logique où l’alignement de joueurs de rang mondial tirerait vers le haut le niveau des autres. Au contraire, la force moyenne dépend directement des interconnexions entre tous les membres d’un même collectif. Ayez une faiblesse quelque part et toutes les fondations peuvent s’écrouler. Le football n’est pas le sport des meilleurs mais le sport des moins mauvais.

En empilant une liste de superstars, le PSG a considéré que leurs niveaux allaient s’additionner entre eux, que les stars allaient couvrir les erreurs des outsiders et les aider à s’améliorer. Il n’en a rien été. L’assemblage de stars ne garantit pas un succès sûr, ce qui compte c’est l’harmonie.

L'importance de l'harmonie selon Arrigo Sacchi

Selon l’Italien Arrigo Sacchi, entraîneur de l’AC Milan dans les années 1980 et 1990 puis directeur sportif du Real Madrid en 2005 (à la fin de la période dite des « Galactiques », dont il a tiré les leçons), le raisonnement individualiste n’a pas sa place dans le football. « On ne cherche qu’à exploiter les qualités individuelles, les joueurs ne pensent pas au collectif. Par exemple, nous nous sommes rendu compte que Zidane, Figo et Raul (au Real Madrid, dans les années 2000) ne redescendaient jamais. Il a donc fallu mettre un milieu récupérateur derrière la ligne offensive afin de défendre. Mais c’est contraire à l’idée même du football. On n’additionne pas les talents pour espérer gagner, la courbe d’efficacité n’est pas exponentielle.

Dans The Numbers Game, Anderson et Sally racontent d’ailleurs une anecdote au sujet de Sacchi. Lorsqu’il était entraîneur à l’AC Milan, il a réussi à convaincre Ruud Gullit et Marco van Basten, persuadés que les matchs se gagnaient avec les meilleurs joueurs, à jouer un match délibérément déséquilibré. « J’ai parié avec eux qu’une équipe de 5 joueurs organisés pouvait battre 10 excellents joueurs sans collectif. Et j’ai remporté mon pari. Une première équipe était constituée de Giovanni Galli, Tassotti, Maldini, Costacurta et Baresi. En face, 10 joueurs : Gullit, van Basten, Rijkaard, Virdis, Evani, Ancelotti, Colombo, Lantignotti et Mannari. Ils avaient 15 minutes pour inscrire un but contre les 5, la seule règle imposée était que si les 5 réussissaient à récupérer le ballon ou si les 10 perdaient la possession, ces derniers devaient reculer de 10 mètres.

La théorie du o-ring suppose que les meilleurs doivent être avec les meilleurs, que le niveau de production sera le plus élevé possible si et seulement si l’équipe est homogène, harmonieuse. C’est exactement la même chose avec le PSG, une équipe est née en cours de saison et a révélé une formidable force collective. Les joueurs offensifs, comme Dembélé, Doué ou Kvaratskhelia qui travaillent tout autant sur le front de l’attaque qu’en défense, comme les défenseurs Nuno Mendes ou Hakimi qui remontent en permanence et se créent de nombreuses actions lors des matchs. C’est grâce à l’effort tactique et stratégique que l’équipe a pu remporter la Ligue des Champions, pas en additionnant des talents.

Le PSG a déjà remporté la C2. Cela ne veut cependant pas dire que les Parisiens n'ont jamais connu le moindre trophée européen. Le PSG s'est imposé en Coupe des vainqueurs de coupe (C2) en 1996. En finale de cette compétition, le club de la capitale tricolore était parvenu à faire tomber le Rapid Vienne (1-0). Bruno Ngotty était le seul buteur de cette rencontre.

Réactions et Célébrations

Les mots de Daniel Riolo sur Luis Enrique

Daniel Riolo a profité de l’After Foot ce lundi sur RMC pour envoyer un message à Nasser Al-Khelaïfi, le président du PSG. Selon lui, humainement comme tactiquement, il a réussi à insuffler une grosse dynamique dans ce club.

"C’est une garantie, déjà d’un point de vue collectif et au niveau état d’esprit. C’est une garantie d’avoir ce PSG-là l’année prochaine parce que Luis Enrique a prolongé. Après, oui, les résultats on sait comment c’est…mais oui les joueurs n’auront pas le choix et répondront de la même manière. Ils n’auront pas le choix", a expliqué le consultant dans l'émission Rothen s'enflamme sur RMC.

"Je suis assez proche de ce club et de ses acteurs, quand ils te parlent comme ça d’un coach ce n’est pas anodin. Ce n’est pas un hasard. Moi aussi je suis passé par là et quand tu fais autant d’éloges à un coach, tu ne parles pas avec autant de respect d’un coach quand il n’est pas là comme ils le font avec moi."

Et de conclure: "Là tu te dis merde, c’est vrai que ce coach-là il a tout compris en fait. Il a tout compris sur ce que les gens ou les supporteurs à Paris voulaient et réclamaient. A l’intérieur du club il a compris l’exigence qu’il fallait mettre. On s’est souvent demandé sur la première partie de saison si le PSG avait ce côté exigeant ou pas. Là, maintenant, j’ai la garantie de nouveau. Je n’ai plus le doute et Luis Enrique gère le campus… C’est hallucinant! Aujourd’hui c’est le meilleur entraîneur au monde."

L'enthousiasme de Jérôme Rothen pour Luis Enrique

Présent à Munich lors de la finale de Ligue des champions puis au Parc des Princes pour les festivités du PSG, Jérôme Rothen s'est enthousiasmé ce lundi au sujet de Luis Enrique dans son émission Rothen s'enflamme sur RMC.

"Franchement, Luis Enrique c’est un cador ce mec. Ce qu’il a mis en place, c’est un cador. En deux ans, réussir à faire ça… On était au stade sur la finale, quand on voit les permutations et les efforts, l’équilibre qui est respecté et ce plan mis en place", a lâché l'ancien joueur du PSG.

"Franchement, ils ont écrasé Liverpool qui était censé être la meilleure équipe d’Europe, ils ont écrasé l’Inter qui avait mis sept buts à Barcelone en existant dans le jeu même si le Barça avait parfois confisqué le ballon."

Avant de poursuivre: "Là, quand tu vois ce qu’il a encore mis en place sur ce match et comment cela a été respecté. Ou comment il a fait vivre ce groupe, entre les joueurs qui sont remplaçants, ceux qui rentrent, ceux qui ne jouent pas…Il n’y a que des sourires sur les joueurs. La vérité c’est que ce mec-là, il faut lui faire une statue."

La montre à plus de 500.000 euros remportée par Dembélé

Ousmane Dembélé (28 ans) a affiché la montre remportée après son pari avec ses amis sur le nombre de buts qu’il devait marquer cette saison avec le PSG. L’objet, exhibé lors des célébrations du titre en Ligue des champions, vaut plus de 500.000 euros sur certains sites spécialisés.

Les primes partagées avec les salariés

Les 700 salariés du PSG ont eu la confirmation qu’ils toucheraient une prime pour la victoire en Ligue des champions des Parisiens ce samedi. On ne connaît pas encore le montant de ce partage, initié par le président Nasser Al-Khelaïfi et validé par les joueurs et le staff.

La campagne pour Dembélé et le Ballon d'or

Le sacre historique en Ligue des champions désormais validé, le PSG a lancé sa campagne pour espérer voir Ousmane Dembélé décrocher le Ballon d'or le 22 septembre prochain. Du président Nasser Al-Khelaïfi au capitaine Marquinhos, tout le monde est mobilisé dans ce qui se dirige vers un duel avec Lamine Yamal.

La réaction d'Adrien Rabiot

Adrien Rabiot, ancien joueur du PSG désormais à l’OM, s’est montré beau joueur en saluant le premier sacre de l’histoire de son ancien club en Ligue des champions, samedi après sa victoire en finale contre l’Inter Milan (5-0).

"Il n'y a pas eu de match", confie-t-il dans une interview à la Gazzetta dello Sport. "On s'est tous demandé où était l'Inter qui a éliminé Barcelone (en demi-finale). Lautaro n'était peut-être pas au meilleur de sa forme et seul Thuram a été sauvé. Le PSG a ensuite réalisé un grand match qui récompense une grande saison. Mais perdre 5-0 est humiliant: l'Inter n'a pas joué sa finale."

Les scènes de joie au Parc des Princes

Lors d'une ultime communion comme bouquet final d'une journée inoubliable, dimanche soir de retour à Paris, les Parisiens ont présenté leur Ligue des champions à un Parc des Princes aux anges. Et qui se souviendra pour longtemps des célébrations de Luis Enrique, Marquinhos, Lucas Hernandez et autre Joao Neves, déjà iconiques.

Ambiance au Parc des Princes lors des célébrations. Source: psg.fr

Les incidents et interpellations

Invité de BFMTV ce lundi, Laurent Nunez, Préfet de police de Paris, a donné le bilan des débordements en marge des célébrations du PSG.

"Il y a eu des festivités dans Paris, il y avait énormément de monde dans la capitale, samedi, la parade s'est bien passée dimanche. Des personnes viennent, se moquent de la cause, se moquent des festivités et se moquent de la victorie du PSG. Ils sont venus au Parc des Princes et sur les champs Elysées pour s'en prendre aux forces de l'ordre et des pillages."

"5.400 policiers le soir, bien sûr que c'était suffisant. Il y a eu 79 interpellations dimanche, 491 dans la nuit de samedi à dimanche, c'est complètement inédit. (...) Je ne peux pas parler de faillite sécurité. je ne suis pas content qu'il y ait eu des pillages. C'est une forme d'échec."

Les propos de la ministre des Sports

Invitée d'Apolline Matin sur RMC ce lundi, Marie Barsacq, ministre des Sports, déplore les débordements en marge des cémébrations du PSG.

"C'est un sujet sur lequel travaillent le ministère de l'Intérieur, le préfet de Police. Ils étaient préparés à ça. On a besoin de permettre aux Parisiens de faire la fête. C'était une bonne chose d'organiser le défilé des joueurs sur les Champs, c'était une fête populaire incroyable. Il faut aussi encadrer les choses et prévenir tous ces casseurs n'ont rien à voir avec le sport."

"On travaille avec les ministères de l'Interieur et de la Justice et la LFP sur une convention pour mieux préciser les périmètres de responsabilité de chacun des acteurs avant, pendant et après le match. Elle sera signée ce mercredi."

Invitée d'Apolline Matin sur RMC ce lundi, Marie Barsacq, ministre des Sports, savoure la victoire du PSG en Ligue des champions.

"Une soirée historique qui va vraiment marquer l’histoire. On était tous PSG ce week-end. C’est important parce que le foot français en a besoin. Avoir une locomotive comme le PSG qui montre que le foot français est fort, c’est important."

Le Parc des Princes en fête

Après le sacre, la fête. Paris a célébré ses champions ce dimanche. De la fin de matinée dans la boutique du club à la toute fin de soirée au Parc des Princes, la capitale a célébré ses champions, sans interruption.

Les joueurs posent devant les quatre trophées remportés par le club cette saison. "Ousmane Ballon d'or" est encore chanté par tout le stade. Le numéro 10 est ensuite porté en triomphe par ses coéquipiers. La propagande est en train de prendre!

Encore une fois, l'hymne du club est entonné par tout le stade pendant que les joueurs sont euphoriques sur l'estrade centrale.

Face à l'insistance du public, Marquinhos soulève le trophée, suivi d'un show pyrotechnique.

Nasser Al-Khelaïfi est formel: le PSG "a le meilleur entraîneur du monde", en la personne de Luis Enrique.

Le Parc rend homme à son président. "Merci Nasser", scande-t-il. On a tellement travaillé pour y arriver (...) Vous étiez toujours avec nous, profitez, on est champions d'Europe."

C'est une pluie de feux d'artifices et fumigènes. Coupe à la main, Maruqinhos et Nasser Al-Khelaïfi ont fait leur entrée.

La situation se tend de nouveau autour du Parc des Princes avec de nouveaux affrontements entre CRS et supporters. "Merci Paris", a-t-il d'abord crié, avant de s'adresser au public: "Ils ont été incroyables toute la saison, un grand merci."

Le défenseur français nous a gratifiés d'une galipette lors de son entrée sur la pelouse. La chanson, souvent reprise aujourd'hui, est entonnée à l'entrée du numéro 10 du PSG.

À chaque entrée de joueur, le coach a encore beaucoup d'énergie. C'est Donnarumma qui ouvre le bal, évidemment acclamé. Il est suivi par Hakimi, tout en style avec ses lunettes de soleil.

C'est parti! Le staff entre d'abord: Luis Campos, Luis Enrique puis ses adjoints et l'ensemble de l'encadrement technique. Voilà près de cinq minutes que le Parc chante sans s'arrêter. Une réelle communion.

C'est au tour du rappeur Niska de faire son entrée et d'interpréter son célèbre "Matuidi Charo". Il enchaîne avec "PSG Boyz Freestyle", un titre sur le PSG en collaboration avec DJ Snake.

Privé de match hier car il jouait à Roland-Garros, le Serbe est bien arrivé dans les tribunes. Pour rappel, il avait dit supporter le PSG en tant que fan de l'AC Milan.

Comme attendu, c'est DJ Snake qui débute ce show. "Ousmane Ballon d'Or", lance-t-il avant de se mettre aux platines."On a dormi sept minutes mais on est chauds!"

Sauveur du PSG en 2008, Amara Diané a lui aussi été acclamé par le Parc, qui se remplit petit à petit. Une chanson qui compare les Marseillais à des rats et que les ultras parisiens avaient déjà entonnée cette saison à l'approche du Classique face à l'OM.

"Moi je vais vous dire: À jamais les premiers à avoir gagné deux coupes d'Europe. Et oui on les éteint maintenant, c'est fini", a lancé l'ancien joueur du PSG au micro du speaker du Parc des Princes.

C'est au tour d'autres joueurs de recevoir un hommage du Parc. Parmi eux, figurent Jérôme Rothen, Bernard Mendy ou encore Marcos Ceara.

Vainqueur de sa deuxième Ligue des champions, Lucas Hernandez a accordé une interview à nos confrères de L'Équipe.

"C'est incroyable! C'est un truc de fou! J'ai déjà gagné la Ligue des champions une fois avec le Bayern Munich mais ça n'a rien à voir, a-t-il notamment confié. Réussir à le faire comme ça, dans un club de ton pays, un club qui attendait ça depuis si longtemps, c'est complètement différent."

Avant que la fête ne commence réellement, la tension monte à l'entrée du Parc des Princes. Des CRS sont déployés sur place et interviennent.

Le Parc a scandé le nom de trois anciens du club: Christophe Jallet, Ludovic Giuly et Javier Pastore.

Au moment où il est apparu sur les écrans géants, le public du Parc des Princes, qui n'est pas encore plein, a largement acclamé Javier Pastore. De quoi émouvoir l'ancien joueur du PSG.

Les applaudissements sont autant nourris quelques minutes plus tard lorsque l'Argentin est présenté par le speaker avec Christophe Jallet et Ludovic Giuly.

Interrogé sur Beinsports, l'ancien joueur du PSG Bernard Mendy a livré ses émotions sur s...

Palmarès Récent de la Ligue des Champions

Voici un tableau récapitulatif des vainqueurs de la Ligue des Champions des dernières années :

AnnéeVainqueurFinalisteScore
2025Paris-SGInter Milan5-0
2024Real MadridBorussia Dortmund2-0
2023Manchester CityInter Milan1-0
2022Real MadridLiverpool1-0
2021ChelseaManchester City1-0
2020Bayern MunichParis-SG1-0

Depuis la réforme de la Ligue des champions, la France bénéficie, grâce à son indice UEFA, de trois clubs directement qualifiés pour la compétition européenne, plus un qui devra passer par les barrages. En l'occurrence, il s'agit de l'OGC Nice qui a terminé quatrième de Ligue 1 sur le fil.

Et on aurait pu s'attendre à une place qualificative supplémentaire pour le Championnat français grâce à la victoire du PSG contre l'Inter Milan ce samedi. Les Parisiens étant déjà qualifiés pour la C1 via la Ligue 1, bénéficient désormais en plus d'une qualification directe grâce au titre remporté. Sauf que la France ne bénéficiera pas de ce ticket de plus.

Le nouveau règlement impose dorénavant que cette place supplémentaire revienne à un des clubs qui dispute les phases préliminaires : celui qui bénéficie du meilleur indice UEFA. Dans ce classement des clubs européens, disponible ici, l'Olympiakos figure en 37e position et bénéficiera donc de cette place qualificative directe supplémentaire. L'OGC Nice, par exemple, est 87e. Le club grec va donc connaître une participation à la nouvelle phase de ligue de la Ligue des champions pour la première fois.

Comment le PSG a réalisé son RÊVE

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