Les Joueuses de Volley-Ball Brésiliennes: Une Présence Remarquable sur la Scène Internationale

Le volley-ball brésilien est réputé mondialement pour son excellence, et les joueuses brésiliennes jouent un rôle crucial dans cette renommée. Cet article met en lumière quelques-unes de ces athlètes talentueuses qui se distinguent par leurs compétences, leur détermination et leur passion pour le sport.

Ana Tiemi Takagui: Une Passeuse Expérimentée au RC Cannes

Le RC Cannes a annoncé l'arrivée de la passeuse brésilienne Ana Tiemi Takagui (34 ans) pour la deuxième partie de saison. Quatrième de Ligue A féminine, le RC Cannes a annoncé ce mardi l'arrivée d'Ana Tiemi Takagui pour la deuxième partie de saison, en provenance du Championnat hongrois. La joueuse arrive de Hongrie, où elle jouait avec le Fatum Nyiregyahaza. Elle sera qualifiée pour le match des Cannoises contre Terville-Florange samedi. L'internationale brésilienne pourra faire ses débuts dès samedi contre Terville-Florange. Il s'agit de sa deuxième expérience en France, après un passage par Nantes (2016-2018). Cannes reste sur une victoire contre France Avenir (3-0) mais compte trois défaites de plus que Nantes, qui devance les joueuses de Filippo Schiavo au classement.

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Adriana Darthuy: Une Franco-Brésilienne à Quimper Volley 29

La Franco-Brésilienne Adriana Darthuy s’est engagée avec le Quimper Volley 29 pour la saison 2025-2026. Le Quimper Volley 29 annonce ce jeudi 26 juin l’arrivée de la réceptionneuse-attaquante brésilienne Adriana Darthuy (28 ans). Nous sommes ravis de l’arrivée d’Adriana. Adriana est une joueuse expérimentée, qui évolue dans le championnat depuis plusieurs saisons. Elle a aussi effectué une longue parenthèse de trois ans dans le championnat universitaire américain, au sein de la fac de Tarleton, où elle remportera la Lone Star Conference en 2018.

Raquel Löff: L'Expérience Brésilienne au Service des Panthères de Chamalières

En première division de volley-ball, les Panthères de Chamalières, près de Clermont-Ferrand, comptent sur l'une de leurs recrues de l'été pour continuer de grandir et progresser dans le championnat français. L’équipe de Chamalières était mal embarquée, menée un set à zéro par Bordeaux. L’équipe de Chamalières moins crispée remporte une victoire essentielle en quatre sets et déclenche la fierté familiale. Il est temps de gagner. Il y a un set partout puis deux à un avec une Raquel décisive pour les Panthères. Ce jour-là se disputait le dernier match de l'année. Raquel Löff et ses partenaires des Panthères de Chamalières devaient absolument battre Bordeaux pour remonter au classement. Près de 2 000 spectateurs étaient à la Maison des sports de Clermont-Ferrand pour les encourager. Parmi eux, une poignée de Brésiliens venus de loin. Les parents, le frère, le mari, portent sur eux le nom de leur protégée. Ils espèrent que la grande Raquel va briller.

Une joueuse d'expérience

Le matin du match, le dernier entraînement a lieu. La Brésilienne de 30 ans passée par l’Ukraine, la Slovaquie et la Tchéquie sait qu’elle a signé dans une équipe en construction avec de jeunes joueuses françaises. Son entraîneur a besoin de son expérience, de sa rigueur. Atman Toubani, entraîneur du VBC Chamalières, raconte : “Elle sait qu’elle est dans un club qui ne cherche pas à briller tout de suite, qui est en train de construire ses bases. Elle a accepté ce projet. Des joueuses étrangères pourraient se demander où elles sont tombées, que le club donne du temps de jeu à des joueuses françaises, qu’il est prêt à perdre des matchs pour faire progresser les joueuses. Raquel l’a intégré et l’a accepté”.

Une adaptation réussie

Raquel Löff, centrale du VBC Chamalières, indique : “Je pense que je suis ici pour être une joueuse qui donne l’exemple, pour apporter mon expérience d’athlète professionnelle, comment on s’entraîne, comment on joue tous les jours, comment réagir à une situation difficile après une défaite, et pour se confronter à de grandes équipes”. Elle poursuit : “Je suis de São Paulo au Brésil. Je ne voulais pas vivre dans une grande ville. Chamalières me convient. On n’est pas à Paris.

Un soutien familial indéfectible

Raquel n’a pas débarqué seule en Auvergne. Gabi son ami d’enfance est devenu son mari, son principal supporter, sa “cheerleader” comme il dit. Raquel insiste : “Pendant de nombreuses années, j’ai vécu seule, loin de ma famille, loin des gens qui m’aiment et me soutiennent. Le fait d’avoir Gabi près de moi m’aide beaucoup”. Pour les vacances de fin d’année, le reste de la famille s’est déplacé. La mère, le père, le frère ont débarqué de la capitale économique brésilienne São Paulo. Son père a été joueur de football dans sa jeunesse. André Victoria Da Silva, le père de Raquel Löff, souligne : “J’ai eu la chance de jouer une saison au Portugal. J'ai eu cette expérience européenne et cela a été génial pour me construire, non seulement comme athlète mais comme personne. J’ai dit à ma fille d’aller en Europe pour jouer une saison. Elle a suivi mon conseil et n’est jamais revenue”.

La fierté d'une mère

Raquel rappelle : “On voulait réussir aujourd’hui et présenter la meilleure part de nous-même, pour nous, pour notre confiance mais aussi pour tout le public qui s’est déplacé”. Rosemarie Löff Da Silva, la mère de Raquel, précise, en prenant sa fille dans ses bras : “C’est beaucoup d’amour. Elle le mérite tellement, je suis si fière d’elle. Elle fait tellement de sacrifices. C’est seulement une victoire en championnat mais pour moi, c’est comme un trophée”. La saison sera encore longue et difficile pour les nerfs des supporters.

Julie Oliveira Souza: Une Attaquante Franco-Brésilienne Brillante à Mulhouse

Bien avant que Julie ne vienne au monde, le 1er avril 1995 à Grenoble, le nom d’Oliveira Souza est déjà connu et reconnu sur la planète volley. Son père Silas Oliveira Souza, solide attaquant de Sadia Concordia, une ville entre Curitiba et Porto Alegre au sud du Brésil, a ouvert la voie à sa progéniture. « Il est certain que je lui dois beaucoup si je suis volleyeuse pro aujourd’hui, explique Julie Oliveira Souza. J’ai touché mes premiers ballons à Seyssins avant d’être poussine et benjamine au Goelo. Je le voyais jouer et j’étais au gymnase tous les week-ends. Aujourd’hui, en arrivant à Mulhouse, Julie Oliveira Souza présente une carte de visite qui fait état d’une dernière saison dont elle a été le fer de lance de l’attaque parisienne du Stade-Français/Saint-Cloud (411 points en 92 sets), 8e au classement des meilleures marqueuses françaises.

Expérience en Pologne

Mais en 2019, quand elle se pointe au Legionovia Legionovo en Pologne à 24 ans, elle a pour seule référence une petite expérience professionnelle acquise à Quimper, Evreux, Saint-Raphaël et Mougins. Pas de quoi séduire et encore moins convaincre… Et, pourtant, elle va oser la Pologne ! « Sincèrement, je ne me suis pas dit let’s go pour foncer tête baissée, confie Julie Oliveira Souza. Je n’avais même jamais planifié d’aller en Pologne avant un concours de circonstances heureux. Il se trouve que j’ai le même agent italien qu’Alessandro Chiappini qui était le coach à Legionovo. J’ai vu cette proposition comme l’opportunité de travailler avec un entraîneur italien de renom en profitant de l’occasion pour jouer dans un grand championnat européen. Et, là, je suis arrivée dans un autre monde avec un staff important, un kiné à plein temps, des matches télévisés et des fans qui font comme des fous dans les tribunes. La première saison était gigantesque. Sans être attendues, nous avons atteint les demi-finales de la Coupe et le top 4 de la Tauron Liga pour se qualifier en CEV Cup. J’avais fait une bonne saison et j’ai été conservé dans l’effectif. Mais la saison suivante a été marquée par le Covid. Entre le confinement, les mesures sanitaires, les quarantaines qui s’enchaînent et les difficultés du club pour payer les salaires, nous avons sombré. Je n’avais plus qu’une hâte… Rentrer en France ! C’est là qu’il y a eu Paris.

Retour en France et succès

Montrer n’est pas peut dire puisqu’à la fin des matches aller, de la dernière saison, Julie Oliveira Souza survole alors le filet et Paris se joue des meilleurs en s’imposant à Nantes (3-0), à Béziers (3-1), à Cannes (3-2) et en poussant Le Cannet et l’ASPTT Mulhouse au tie-break. 35 points à Cannes, 25 points contre Mulhouse, Julie affole les compteurs. « Elle était monstrueuse » se souvient Christophe Magail. Pour François Salvagni, une évidence s’impose : « Cette fille-là, il vaut mieux l’avoir avec soi qu’en face ! » Et, depuis cet été, c’est chose faite ! « Très franchement, je suis très heureuse d’avoir signé à Mulhouse, avoue Julie Oliveira Souza. Pour moi, c’était çà ou repartir à l’étranger. Mulhouse est un des rares clubs en France à bénéficier d’une structure professionnelle. C’est ce que je recherchais… Et le petit plus, c’est que ma famille est ici.

Absence en équipe de France

Avec son physique respectable (1,94m), son expérience et un talent certain, Julie Oliveira Souza brille par son absence en équipe de France. « J’avoue avoir décliné ma dernière sélection, annonce d’emblée la néo-mulhousienne. Je vais être honnête… J’ai sacrifié de nombreux étés pour être recalée au dernier moment. J’ai donc décidé de faire une pause tout un gardant un œil sur l’équipe de France. Je n’ai pas fermé la porte et je respecte les choix d’Emile Rousseau. Il m’appartient de le convaincre en faisant une bonne saison avec Mulhouse. Je suis prête à appuyer sur la touche reset et à oublier le passé ». Il reste à souhaiter que d’autres aient la même volonté. En attendant, c’est à Mulhouse que Julie Oliveira Souza entend briller.

Questions personnelles

Eté ou hiver ? Lève-tôt ou lève tard ? Plutôt lève-tôt depuis peu. Kevin Costner ou Brad Pitt ? Costner c’est qui… - Petit détour sur Google - Mais il est vieux ! Mer ou montagne ? Mer ! Legionovo ou Paris ? ça dépend… Si le choix est sportif, c’est Legionovo. Viande ou poisson ? Viande, mais blanche. Silence ou musique ? Beaucoup ! Nationalité : franco-brésilienne.

Le Rôle Crucial du R4 (Réceptionneur-Attaquant)

Le R4, ou attaquant-réceptionneur, est principalement positionné en poste 4 sur la ligne avant, à gauche du filet. Tandis que le passeur est le maître à jouer d’une équipe de Volley, on peut considérer que le R4 est le socle d’une équipe qui permet d’avoir un fond de jeu correct à un collectif. Sur le terrain, les deux attaquants/ réceptionneurs, placés en opposition, ont la lourde tâche d’assurer une réception stable et régulière. Ils sont bien sûr aidés du libéro pour cette mission. Mais ce n’est pas tout, il intervient aussi régulièrement au filet.

De là, il se prépare à attaquer les ballons poussés par le passeur vers l’aile. Sur la ligne arrière, il occupe généralement le poste 6, au centre du terrain, où il s’occupe de couvrir une zone assez large, mais où les ballons sont en principe moins rapides. Lors des phases de réception, les deux R4 de l’équipe se répartissent le terrain pour couvrir un maximum de surface. Leur placement doit bien sûr respecter la position par rapport aux joueurs qui l’entoure pour ne pas être en faute de position. Une fois le ballon envoyé dans le terrain adverse, il se positionne à sa position de prédilection.

Il y a quand même une position où le R4 attaque sur la droite du filet, à la place du pointu : quand il est avant sur la droite du terrain, avec le pointu sur la même ligne. La mission principale du R4 est de réceptionner le ballon sur le service adverse, en étant épaulé par le libéro. La réception se fait généralement à trois joueurs : les 2 R4 et le libéro. Les autres joueurs non concernés directement par cette réception, doivent être quand même prêts à intervenir en cas d’événement inhabituel (et c’est courant.). Qu’ils soient sur la ligne avant ou arrière, les deux R4 se placent de manière à couvrir le terrain tout en faisant attention à ce que le joueur avant, ne se mette pas en faute avec les joueurs qui l’entourent.

Le R4, qui est sur la ligne avant, prend un peu moins de place en réception, car il est susceptible d’enchaîner une course d’élan juste après avoir réceptionné le ballon. C’est d’ailleurs des fois une stratégie au service de mettre en difficulté le R4 sur un service court, afin qu’il ne puisse pas être servi à l’attaque sur ce premier ballon. Quand il réceptionne en poste 2 (sur la droite du terrain) et que le pointu est aussi sur la ligne avant (en poste 4), il n’est pas possible pour le R4 de se décaler et d’attaquer à son poste.

Phases défensives

Lors des phases défensives, le R4 a plusieurs tâches à effectuer en fonction d’où le ballon arrive :

  • Sur le bloc, sa tâche principale est de bloquer son vis à vis.
  • Quand le passeur adverse est avant, c’est au R4 d’être vigilant et de bloquer les secondes mains du passeur (il envoie la balle dans le camp adverse au lieu de faire la passe à son attaquant.)
  • Il peut aider son central au bloc, en cas d’attaque rapide du central adverse.
  • Si l’attaque vient de l’autre aile, il redescend légèrement sur le terrain pour couvrir les balles courtes posées derrière le bloc (qui a annoncé bloquer la diagonale).

Le R4 qui est en position arrière, défend en poste 6, fond de terrain. Suivant la tactique de bloc mise en place, il peut être amené à renforcer la défense sur la grande diagonale, si le bloc ferme la ligne. Il doit être aussi prêt à prendre tous les ballons qui seront placés au fond du terrain ou qui seront touchés par le bloc et qui loberont le terrain loin derrière les défenseurs.

Quand un de ses coéquipiers attaque, il reste un peu en retrait sur le soutien de contre, pour couvrir le fond de terrain en cas de bloc. Placé sur la gauche du filet, une fois que le service a eu lieu, il attaque les ballons poussés à l’aile par le passeur. Il peut être amené à faire des combinaisons organisées par le passeur.

Combinaisons offensives

Quelques exemples de combinaisons offensives :

  • La croix : le R4 vient en demi-arrière, pendant que le central fait son appel en courte avant. Comme le R4 part de la gauche du terrain, la course croisée des deux joueurs sert à embrouiller le contre adverse.
  • L’intervalle : le central fait son appel en décalé du passeur, le R4 s’engouffre dans l’espace entre les deux joueurs pour attaquer le ballon en demi-avant. Si l’appel du central est bon, le R4 se retrouve en l’air en position de frappe, alors que le bloc est en train de redescendre de leur saut et se retrouve impuissant pour contrer.

Quand le passeur est arrière, sur une position, le R4 reste en poste 2 pour attaquer. Il n’est pas possible pour lui et le pointu de reprendre leur position quand l’équipe est en phase de réception. Le R4 de la ligne arrière a aussi un rôle offensif à jouer.

Qualités Essentielles d'un Bon R4

Le volley-ball, c’est bien plus que des smashs et des aces. Sur le terrain, on ne parle pas comme ailleurs : entre les "bougies," les "monster blocks" et les "quequettes," le langage des volleyeurs est aussi technique qu’amusant. La polyvalence est sans doute la qualité principale du R4. Il doit exceller dans toutes les phases du jeu : réception, défense, attaque et relance. Un bon R4 combine des qualités de libéro en défense avec celles d’un pointu en attaque. Il doit savoir s’adapter rapidement à différentes situations et exceller dans les transitions entre la défense et l’attaque.

Exemple : Un R4 efficace est capable de réceptionner un service difficile et d’enchaîner immédiatement avec une course d’élan pour attaquer, même après un effort intense. Quand ça arrive, la satisfaction est double, c’est assez satisfaisant de réussir cet enchaînement. La stabilité en réception est cruciale pour un R4, car il est l’un des premiers garants d’une construction offensive propre. Il doit être capable de gérer les services puissants ou flottants tout en relançant le ballon dans des conditions optimales pour son passeur. Cette régularité demande une concentration sans faille et une excellente technique.

Exemple concret : un joueur comme Trévor Clevenot est une référence en réception : même sous la pression des serveurs adverses, il maintient un taux de réussite impressionnant, permettant à son passeur de développer le jeu. Même si le R4 est souvent moins athlétique que les pointus ou centraux, il doit tout de même être un attaquant redoutable. Sa capacité à marquer des points repose sur sa lecture du jeu, son placement et sa précision. Les meilleurs R4 savent varier leurs attaques, alternant entre frappes puissantes, ballons placés et utilisation intelligente du bloc adverse.

Exemple : Trevor Clevenot excelle dans les attaques placées, exploitant les failles du bloc pour marquer des points tout en conservant une efficacité redoutable. Un point est un point, même si le ballon n’est pas tapé fort. Un bon R4 doit lire le jeu de l’adversaire et anticiper les trajectoires du ballon pour se placer idéalement en défense. Le R4 est sollicité sur chaque point, aussi bien en réception qu’en attaque. Cette charge constante demande une grande endurance, tant sur le plan physique que mental. Il doit rester lucide dans les moments critiques et ne pas laisser la fatigue ou la pression affecter son rendement.

Exemple : Lors des longues séries en réception face à des serveurs puissants, un R4 doit être capable de maintenir une concentration maximale et d’éviter les erreurs qui pourraient coûter des points à son équipe.

Quelques Joueurs de Volley-Ball Remarquables

Voici quelques joueurs de volley-ball notables qui excellent dans le rôle de réceptionneur-attaquant :

  • Trévor Clévenot : Né le 28 juin 1994 à Royan, est un attaquant-réceptionneur français mesurant 1,99 mètre. Reconnu pour sa polyvalence et sa régularité, il excelle tant en attaque qu’en réception, contribuant de manière significative aux succès de ses équipes. Son envergure et sa lecture du jeu lui permettent d’être performant au filet, tant en attaque qu’au bloc.
  • Earvin Ngapeth : Né le 12 février 1991 à Saint-Raphaël, est un joueur international français évoluant au poste de réceptionneur-attaquant. Joueur puissant doté d’un bras exceptionnel, il compense une taille moyenne pour un joueur de haut niveau (1m94) par une technique redoutable.
  • Tomasz Fornal : Né le 31 août 1997 à Cracovie, est un joueur de volley-ball polonais évoluant au poste de réceptionneur-attaquant. Mesurant 2,00 mètres, il est reconnu pour sa polyvalence sur le terrain, combinant une réception solide à une attaque puissante.
  • Wilfredo León Venero : Né le 31 juillet 1993 à Santiago de Cuba, est un joueur de volley-ball cubano-polonais évoluant au poste de réceptionneur-attaquant. Considéré comme l’un des meilleurs joueurs de sa génération, il est reconnu pour sa puissance en attaque, son service redoutable et ses capacités athlétiques exceptionnelles.

Ces joueurs illustrent la diversité des talents et des parcours dans le monde du volley-ball, chacun apportant sa contribution unique à ce sport passionnant.

Comparaison des joueurs de volley-ball
Joueur Date de naissance Nationalité Taille Poste
Trévor Clévenot 28 juin 1994 Français 1,99 m Réceptionneur-attaquant
Earvin Ngapeth 12 février 1991 Français 1,94 m Réceptionneur-attaquant
Tomasz Fornal 31 août 1997 Polonais 2,00 m Réceptionneur-attaquant
Wilfredo León Venero 31 juillet 1993 Cubano-Polonais 2,02 m Réceptionneur-attaquant

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