On a beau traiter majoritairement la NBA, on reste des Européens et des fans qui ont été marqués par des joueurs venus du Vieux-Continent, parfois capables de conquérir le basket américain et international. Après une synthèse de nos tops 10 personnels, on a abouti à cette liste, ce classement, des plus "grands" joueurs européens de tous les temps, actifs ou retraités.
TOP 10 des MEILLEURS joueurs de BASKET de TOUS les TEMPS (2025) !
L'Impact des Joueurs Européens en NBA
Dans le monde du basket, les figures européennes ont su marquer de leur empreinte une ligue souvent dominée par le talent américain. Au sommet de cette vague européenne, Luka Dončić s’impose comme l’un des joueurs les plus influents de sa génération.
Le jeune prodige slovène, véritable phénomène depuis son arrivée en NBA, séduit par son jeu créatif et son sang-froid dans les moments cruciaux. Autre figure emblématique, Nikola Jokić, pivot des Denver Nuggets, domine la ligue avec son intelligence de jeu hors pair.
Couronné MVP à deux reprises et leader incontesté de son équipe, il a mené les Nuggets à leur tout premier titre NBA en 2023. Giannis Antetokounmpo, surnommé « The Greek Freak », complète ce trio d’élite.
Avec ses capacités physiques extraordinaires et sa technique redoutable, l’ailier grec a remporté plusieurs titres de MVP et offert aux Milwaukee Bucks un championnat en 2021. Enfin, un nouvel espoir européen attire déjà tous les regards : Victor Wembanyama.
Le géant français de 19 ans, évoluant chez les San Antonio Spurs, est annoncé comme le « prochain grand phénomène ». Au-delà des performances individuelles, les joueurs européens ont introduit une nouvelle approche du basket en NBA.
Cette influence se reflète dans l’évolution des stratégies de nombreuses équipes NBA, qui intègrent désormais des concepts tels que le spacing, la circulation rapide du ballon et une défense collective accrue. Par ailleurs, cette transformation du jeu impacte également les cotes de paris, comme il est possible de le constater sur wesportfr.com, reflétant l’intérêt croissant pour ces joueurs et leur style révolutionnaire.
Si Dončić, Jokić et Antetokounmpo dominent actuellement la scène, une nouvelle génération de joueurs européens promet de poursuivre cet héritage. Des noms comme Domantas Sabonis (Sacramento Kings), Lauri Markkanen (Utah Jazz) et Rudy Gobert (Minnesota Timberwolves) confirment la richesse du réservoir de talents en Europe.
Ces joueurs, formés selon les standards exigeants de l’EuroLeague, se distinguent par leur technique soignée et leur préparation mentale exemplaire.
Les meilleurs basketteurs européens en NBA ont toujours quelques traits communs. Ils sont très habiles à leur poste, sont généralement de bons marqueurs et ont une excellente vision du terrain. Certains joueurs originaires de pays européens commencent leur carrière en NBA, mais ils sont tout aussi nombreux, si ce n’est plus, à avoir commencé à jouer professionnellement bien avant les joueurs de la NBA.
Des joueurs comme Pau Gasol et Luka Doncic ont passé une grande partie de leur adolescence à jouer professionnellement en Europe.
Les Joueurs Européens les Plus Marquants
Dirk Nowitzki
Hormis Nikola Jokic ou quelques superstars (TP, Giannis) sur une courte période, aucun joueur européen n’a atteint le niveau de Dirk Nowitzki. Avec une différence majeure en faveur du Bavarois : il a flirté avec les sommets pendant plus de quinze ans.
Au point de s’affirmer comme l’icône absolue des Dallas Mavericks, comme une légende de la ligue et comme l’un des six scoreurs les plus prolifiques de l’Histoire de la NBA. Rendez vous compte. 21 saisons dans la ligue. Plus que n’importe quel joueur originaire du Vieux continent. 14 sélections All-Star. Là aussi, un record pour un Européen.
La dernière lors de son ultime saison, parce que la NBA l’a invité pour l’honorer. Plus de 31 000 points et 11 000 rebonds en carrière. Un MVP. Deux finales. Mais surtout un titre. Une bague légendaire, là aussi, en venant à bout du Miami Heat de LeBron James, Dwyane Wade et Chris Bosh en 2011.
Il n’y avait pas de Tim Duncan à ses côtés. Au final, Nowitzki a gagné partout. Même avec sa sélection nationale. Et ça, croyez-le, à l’époque, ce n’était vraiment pas une mince affaire. Il n’a pas décroché de médaille d’Or. Mais l’Argent à l’Euro en 2005 ou le Bronze au Mondial en 2002, c’était presque tout comme. Tout en étant régulièrement l’un des meilleurs joueurs (et marqueurs) des différents tournois.
Il est largement reconnu comme l’un des plus grands tireurs du jeu, si ce n’est le plus grand, et son geste fétiche, le fadeaway jumper, est largement reproduit et apprécié.
Pau Gasol
J’ai dû combattre deux sentiments : celui de mettre Pau un poil plus bas, en représailles de tout le mal qu’il nous a fait avec l’Espagne, et celui de le mettre en n°1, parce qu’il est né comme moi un 6 juillet. Une fois ces divagations passées, il faut se montrer juste et objectif : Pau Gasol est une légende du basket européen et tout ce qu’il a entrepris dans sa carrière l’a mené jusqu’au succès et aux honneurs.
Lorsqu’il a atterri aux Los Angeles Lakers, le Catalan avait tout ce qu’il faut pour faire une carrière de franchise player en NBA, même si ce devait être dans une équipe moins clinquante. - sur la scène internationale, c’est 11 (!!!) médailles avec la Roja, dont 4 en or (trois Eurobasket, une Coupe du monde). Son Espagne a été l’équipe qui a rivalisé le plus frontalement avec Team USA (garnie de stars) en 2008 et 2012 aux Jeux Olympiques. Un monstre, tout simplement.
Il a été le premier non-Américain à remporter le titre de recrue de l’année et a dirigé les Grizzlies pendant quelques saisons. Au cours de ses 18 années de carrière, il a aidé les Lakers de Kobe Bryant à remporter deux finales.
Tony Parker
Entre Nikola Jokic et Tony Parker, il a fallu trancher. Le fait que la carrière du Français soit terminée a finalement pesé dans la balance. Et quelle carrière ! TP n’est pas un monument des San Antonio Spurs pour rien. Devenue mythique même. Sur tout ça, il pourrait prétendre être numéro deux (ou un selon certains) de ce classement.
Il s’est évertué à porter son pays compétition après compétition. Il l’a mis sur la carte. Pas sûr qu’il y ait un Victor Wembanyama sans un Tony Parker. Ou alors pas si tôt. Tariq Abdul-Wahad disait « j’ai ouvert une porte, TP a construit une autoroute » en parlant de la passerelle entre la France et les Etats-Unis.
Ce qui nous pousse à le mettre en troisième position, finalement, c’est le léger goût d’inachevé avec les Bleus. Bien sûr que l’aventure fut magnifique, avec notamment ce sacre à l’Euro 2013. Avant lui, c’était le néant. Ou presque.
Giannis Antetokounmpo
Il y a un accomplissement qui classe de suite Giannis Antetokounmpo parmi les plus grands de l’Histoire du basketball : il est l’un des trois joueurs à avoir nommé MVP et DPOY au cours de la même saison (en 2020). Les deux autres, son compatriote nigérian Hakeem Olajuwon (1994) et un certain Michael Jordan (1988), sont des légendes incontournables de leur sport. Un CV inédit pour un Européen.
Parce que même si ses attaches avec le continent africain est fort, le « Greek Freak » est aussi fortement lié à on pays natal, comme son surnom l’indique. Il a grandi dans les rues d’Athènes, où il vendait des montres pour manger. Un parcours incroyable qui l’a mené de la troisième division locale jusqu’à la NBA.
Depuis cette saison où Giannis s’est révélé et a remporté le titre de Most Improved Player (joueur le plus amélioré), il n’a fait que dominer, remportant deux MVP, un DPOY et une victoire en finale, ainsi que le MVP des finales. Sa longueur, sa vitesse et sa force font de lui un athlète unique en son genre.
Luka Dončić
A seulement 25 ans, Doncic est déjà, à nos yeux, l’un des 10 plus grands joueurs européens All-Time, même si sa carrière venait à s’arrêter demain matin. En termes de précocité, le Slovène a toujours été un phénomène. Tout ce qu’il touche se transforme en or. A 18 ans, Luka était déjà champion d’Europe avec la Slovénie et membre du meilleur cinq du tournoi en tant que lieutenant de Goran Dragic.
A 19 ans, il était déjà MVP et vainqueur de l’Euroleague avec le Real Madrid, triple champion d’Espagne et MVP de la Liga ACB. A 20 ans, il était déjà All-Star en NBA, avec un tableau de marche statistique pas si éloigné de celui de LeBron James… A 22 ans, il avait déjà emmené Dallas et un effectif sans autre star que lui, en finale de la Conférence Ouest grâce à des performances étourdissantes de sa part.
C’est simple, Luka Doncic a justifié le statut de virtuose et de prodige que beaucoup ont eu du mal à porter et à supporter. En termes de basket pur, le garçon propose un cocktail absolument délirant de taille (2,01m, ressenti 2,05m), de flair, de technique, de créativité et de “fuck you factor”, cet élément qui fait apparaître chez lui un sourire carnassier et effronté généralement synonyme d’éradication totale de l’adversaire.
Nikola Jokić
Ce type de classement, mêlant des joueurs actuels et des légendes dont la carrière est terminée depuis plusieurs années, est de fait difficile. Mais le cas de Nikola Jokic est particulièrement compliqué, tout comme celui de Luka Doncic. Dans cinq ou dix ans, ils trusteront sans doute les deux premières places.
A l’instant T, il a déjà des stats sans commune mesure, un titre de champion NBA, un de MVP des Finals et troi… euh deux de MVP. Ce dernier point pourrait déjà lui donner l’avantage sur ceux qui le précèdent. Sauf que les trois sur le podium ont non seulement de magnifiques carrières NBA, mais ont en plus dominé le basket européen et/ou FIBA comme le Joker ne l’a jamais fait.
A vrai dire, Nikola Jokic a l’image d’un joueur n’ayant jamais pesé autant qu’il le devrait en sélection. La vérité est bien évidemment plus nuancée. Après avoir été le deuxième meilleur Serbe à la coupe du Monde 2019 (5e), il a été impérial à l’Euro 2022 avec des stats jokic-iennes, mais il n’a pas pu empêcher son pays de se faire braquer par l’Italie en 16e malgré un 32 et 13 très costaud.
Actuellement, le pays européen qui compte le plus grand nombre de joueurs en NBA est la France, avec 45 joueurs.
Arvydas Sabonis
Ah, l'immense Sabas… En Europe, Arvydas Sabonis était un prototype unique et comme on en avait jamais vu auparavant. Une fois passé sous sa “vraie” bannière, Sabonis n’a pas arrêté sa collection de médailles, portant l’état balte jusqu’à deux médailles de bronze aux J.O. En club, le golgoth de Kaunas n’a pas été en reste non plus, avec une Euroleague glanée en 1995 avec le Real Madrid et un paquet de saisons où il a globalement été considéré comme l’intérieur le plus fort du continent.
Son passage en NBA à Portland après 30 ans et en devant gérer des blessures fâcheuses, a été plutôt bon, même s’il laisse forcément un goût d’inachevé. Cela n’enlève rien à l’impact et à la trace laissés par Arvydas Sabonis dans la mémoire collective. Compte-tenu de ses accomplissements et du côté original de son profil, il semblait compliqué de le mettre plus bas dans ce classement.
S’il n’y avait pas eu Sabonis et sa qualité de passe incroyable, y aurait-il pu avoir un Nikola Jokic ?
Dražen Petrović
Tragiquement décédé beaucoup trop tôt (28 ans…), Drazen Petrovic a pourtant eu le temps de se construire deux carrières et de se constituer un palmarès long comme le bras - et plutôt un bras du genre de celui de Wembanyama. Il faut dire qu’il était précoce et qu’outre son génie et sa virtuosité, c’est aussi pour cela qu’on le surnommait le Mozart du basket.
En sélection (Yougoslavie puis Croatie), il a remporté trois médailles (deux d’argent, une de bronze) en autant de J.O. ; une d’or et une de bronze en Coupe du Monde ; et une d’or et une de bronze à l’Euro. Au passage, il a été MVP de la Coupe du Monde 86 et de l’Euro 89. Dans sa « première » carrière en club, il a également dominé l’Europe, avec notamment deux Euroleague avec le Cibona avant de rejoindre le Real Madrid.
Et s’il est impossible de lister ici la totalité du palmarès et des récompenses individuelles qu’il a glanés en Europe, c’est pourtant sa « deuxième » carrière qui lui a valu de devenir l’une des plus grandes légendes de ce sport. A cette époque, il était impossible pour un Européen non formé aux USA (coucou, Detlef) d’être une star de la NBA. Littéralement impossible.
Sauf pour Drazen Petrovic qui était tellement en avance sur son temps qu’il a fallu attendre encore plus de dix ans pour que d’autres Européens deviennent eux aussi des stars outre-Atlantique. En tant que pionnier, à une époque où le regard US sur l’Europe était tout autre, ça a forcément été bien plus dur pour le Croate que pour Dirk, Tony et les autres.
Toni Kukoc
Quand ils pensent à Toni Kukoc, la majeure partie des passionnés de balle orange pensent d’abord au sixième homme clé des Chicago Bulls lors du deuxième « three peat » de la franchise entre 1996 et 1998. Mais la partie la plus intéressante de la carrière du Hall Of Famer est peut-être son parcours avant la NBA.
Quand il était encore un jeune ailier svelte (ça, ça a changé ensuite) et ultra polyvalent (ça, c’est resté) qui a mené Split à trois titres consécutifs dans la plus grande des compétitions européennes. Il a aussi raflé trois trophées de MVP du Final Four tout en glanant un paquet de médailles avec la Yougoslavie puis la Croatie : Or à l’Euro 89, bis repetita en 91 avec entre temps un sacre au Championnat du monde en 90.
Ce Kukoc là - mais évidemment aussi la version épaissie de Chicago - aurait tout retourné dans la NBA actuelle. C’est presque dommage que les cainris voyaient le jeu et les Européens différemment à l’époque. Ils l’ont poussé à prendre du poids et à devenir un autre joueur.
Nikos Galis
L’un des plus grands « What if » de l’histoire du basket. Après une année senior impressionnante à Seton Hall (3e scoreur NCAA), Nikos Galis est drafté par les Celtics, en 68e, la faute à un agent négligeant qui devait s’occuper du succès d’une cliente plus importante, Diana Ross.
Sévèrement blessé à la cheville pendant le training camp, il n’est pas signé par Boston. La plus grande erreur de Red Auerbach, selon le GM mythique des Celtics lui-même. Sans elle, Nikos Galis n’aurait pas pris la direction de la terre de ses ancêtres, serait resté américain et ne figurerait pas dans ce classement.
Il n’aurait pas mis la Grèce sur la carte de l’Europe du basket à coups de cartons offensifs : 7 saisons à plus de 35 pts en coupes européennes (dont 2 à plus de 44 en Korac), seulement 2 saisons sur 14 sous les 30 pts (23,8 et 19,5 à 35 et 36 ans). Il ne serait pas devenu une icône nationale en emmenant l’Aris trois fois au Final Four de l’ancêtre de l’EuroLeague.
Des dizaines de cinémas et de théâtres n’auraient pas proposé tant de réductions sur leurs places pour détourner les Grecs de leur télé les soirs de matches européens. Tout cela, et beaucoup trop d’autres choses pour les caser dans ces quelques lignes, il n’aurait pas pu le faire. Car il n’aurait pas été le plus phénoménal scoreur que l’Europe a jamais vu.
Un scoreur qui a méchamment impressionné le maître du scoring, et de ce sport. « Je ne m’attendais pas à ce qu’il y ait un attaquant aussi fort en Europe, et spécialement pas en Grèce », a déclaré à son propos Michael Jordan après une confrontation.
Les Équipes les Plus "Internationales" en NBA
Quelles sont les équipes les plus “internationales” ? On les trouve à l'Ouest avec le Thunder et les Blazers qui possèdent, chacune, 7 joueurs internationaux.
Les Joueurs Européens à Suivre
Si quelques stars comme Victor Wembanyama ou Domantas Sabonis manqueront cet EuroBasket 2025, ce n’est pas le cas de la plupart des stars venues du Vieux Continent. Avec la France, la Serbie est le pays le mieux représenté avec quatre joueurs de la Grande Ligue.
Celui qui a la plus grande carrière en sélection, c’est sans doute Bogdan Bogdanovic. Le meilleur joueur du monde sera bien présent lors de cet EuroBasket. La Serbie n’a encore jamais remporté de compétition internationale et cette fois, Nikola Jokic aimerait mettre fin à cette hérésie.
Quelques Joueurs à Surveiller :
- Nikola Jokic : Le pivot serbe des Denver Nuggets.
- Luka Dončić : La superstar slovène des Dallas Mavericks.
- Franz Wagner : L'ailier allemand d'Orlando Magic.
- Kristaps Porzingis : Le pivot letton des Boston Celtics.
- Lauri Markkanen : L'ailier finlandais d'Utah Jazz.
Le Retour des Joueurs Européens en Europe
L’histoire des retours des joueurs européens de la NBA vers l’Europe est fascinante, marquée par des trajectoires variées qui reflètent les dynamiques du basket-ball mondial. Depuis les années 1990, la NBA est devenue un véritable aimant pour les talents européens, mais certains joueurs ont fait le choix de revenir jouer en Europe, que ce soit pour des raisons personnelles, financières ou sportives.
L’une des raisons majeures des retours des joueurs européens est le manque de temps de jeu ou un rôle insatisfaisant en NBA. De nombreux joueurs qui dominent en Europe se retrouvent en bout de banc ou avec des rôles mineurs aux États-Unis. Parfois, ils préfèrent revenir en Europe, où ils peuvent retrouver un rôle de leader.
Avec l’émergence des clubs européens disposant de moyens financiers conséquents, comme le Real Madrid, le FC Barcelone, l’Olympiakos ou le CSKA Moscou, jouer en Europe peut être tout aussi lucratif que de rester en NBA, tout en offrant des avantages supplémentaires (proximité familiale, meilleure qualité de vie).
En fin de carrière, plusieurs joueurs européens ayant passé de nombreuses années en NBA choisissent de revenir au bercail pour terminer sur une note plus familière. Ils apportent leur expérience et contribuent au développement de la ligue européenne tout en jouant à un niveau toujours compétitif.
Le retour des joueurs européens de la NBA vers l’Europe est une tendance qui montre que le basket-ball est devenu un véritable sport global.
Tableau Récapitulatif des Joueurs Européens Mentionnés
| Joueur | Nationalité | Poste | Principales Équipes NBA | Faits Marquants |
|---|---|---|---|---|
| Dirk Nowitzki | Allemand | Ailier Fort | Dallas Mavericks | MVP, Champion NBA, MVP des Finales |
| Pau Gasol | Espagnol | Pivot/Ailier Fort | Memphis Grizzlies, Los Angeles Lakers | Rookie de l'Année, Double Champion NBA |
| Tony Parker | Français | Meneur | San Antonio Spurs | Quadruple Champion NBA, MVP des Finales |
| Giannis Antetokounmpo | Grec | Ailier Fort | Milwaukee Bucks | Double MVP, DPOY, Champion NBA, MVP des Finales |
| Luka Dončić | Slovène | Meneur/Arrière | Dallas Mavericks | Multiple All-Star, All-NBA First Team |
| Nikola Jokić | Serbe | Pivot | Denver Nuggets | Triple MVP, Champion NBA, MVP des Finales |
| Arvydas Sabonis | Lituanien | Pivot | Portland Trail Blazers | Hall of Famer, Légende Européenne |
| Dražen Petrović | Croate | Arrière | Portland Trail Blazers, New Jersey Nets | Pionnier Européen, All-NBA Third Team |
| Toni Kukoc | Croate | Ailier | Chicago Bulls | Triple Champion NBA, Sixième Homme de l'Année |
| Nikos Galis | Grec | Arrière/Ailier | Boston Celtics (non signé) | Légende Européenne, Meilleur Marqueur Européen |


